^»»TiÄI*::
*
*
a
.
-^'"50 .
^
m
f
PATROLOGIA ORIENTALIS TOMLS OGTAVUS
mm^ R.
CRAFFIN
—
NAU
F.
P\TR(ILOGIA Oltll'NTAIJS TOMUS OCTAVUS
I.
—
NAU.
F.
JliAN
RUFUÖ, EVKQUE DE
MaiOUMA.
—
PlEHUPHO
g'eST-A-DIRE TEMOIGiNAGES ET REVELATIOIS'S (CONTRE LE CONCILE DE ChAT.CEDOINE). RIES,
II.
III.
—
_
M. BRIERE. Les IlOMILIAE CATHEDRALES DE SevERE d'AnTIÜCHE, VERSION SYRIAgUE DE JaCQUES d'EdESSE (HoMElies LVII A LXIX).
A.-A. VASILIEV.
KiTAB AL-'UnVAN
(IIistoihe
Agapius de Menbidj), seconde IV.
V.
—
—
J.
PERIER
umyerselle, ecbite pah partie, fasc. 2.
PERIER.
ET A.
La VERSION ARABE DES 127 GaNONS DES APOTRES. F.
NAU.
La Didascalie de Jacob, premiere assemblee.
FIRMIN-DIDOT ET LIBRAIRIE
PARIS IMl'RIMEURS-EDITEURS
C",
DE
PARIS, 56,
RUE
Ja,COB
ALLEMAGNE ET AUTRICHE -llONGRIE D.
HERDER, A FRIBOURG-EN BRISGAU 1912
^
JEAN RUFUS EVEQUE DE MAIOUMA PLEROPHORIES
TATR. OR.
—
T.
vin.
—
r.
1.
REGUEIL
DE
MONOGRAPHIES IV
JEAN RIJFUS EVEQUE DE MAIOUMA
PLEROPHORIES TEMOIGNAGES ET REVELATIONS CONTRE LE CONCILE DE CHALCEDOINE
VERSION SYRIAQUE ET TRADUCTION FRANCAISE EDITEES PAR
F.
NAU
J
PERMIS D'IMPRIMER
Paris,
le
b Mai liiH.
P.
Tons
droits röserv6s.
FAGES,
V.
g.
INTRODUCTION
I.
—
Les manuscrits.
Le principal manuscrit, add. 14650
l"*
Londres au British Museum.
est conserve ä
Grecs (875 de notre
ere^,
II
(A),
a ete ecrit Fan 1186 des
d'une ecriture jacobite. Quelques lettres et
quelques mots sont peu lisibles parce que l'encre a disparu. Les Pleropliories vont dufol. 90 r° au folio 134 v° et sont divisees en 89 courts
Un
chapitres.
marge
lecteur a indique en
les equivalents d'un
certain
feuillets; le cahier
16 com-
nombre de mots. Le manuscrit est forme de cahiers de dix
mence au le
folio
90
et le cahier
20 au
130. Le feuillet du niilieu
folio
dernier feuillet de chaque cahier portent en titre dans la
haut de la page trouve
fol.
94
v,
)jti^;
:
Revelations des saints; ce
j-t-IS;.^,
99 v, 104 v, 109 v,
et
marge du titre
se
114v, 119v, 124 v, 129 v. La nume-
rotation des chapitres est indiquee, en lettres syriaques, dans les marges. 2°
Le manuscrit de Londres add. 14631
aussi, fol. 17-44, la plus recit et les derniers (84
bles, 19
44
V,
r,
26 V, 29
parce que
coin use,
r,
que
les
35
42
r,
v,
ou meme
v,
25
r,
30
v,
34
r,
illisibles,
34
v,
37
r,
marge de A
serait tente de croire que
mots de B
renferme
17 v, 24
v,
lisi-
36 v,
frottement a enleve l'encre. D'autres pages ont uu
le
comme 23 On
x« siecle,
ä 89) manquent. Plusieurs pages sont peu
25, 33, 41. Les mots qul figurent en texte de B.
du
(B),
grande partie des Plerophories. Le premier
A
ou des trous, comme se trouvent dans le
a ete coUationne sur
qui different ont ete mis en marge de A, mais
cord des deux manuscrits est
si
grand
(ils
B
et
l'ac-
ne different guere que par des
details orthographiques) qu'on peut croire
que
le
plus ancien
(A)
a ete
corrige par un lecteur qui a remplace les mots impropres ou tombes en
desuetude par des mots mieux choisis mis en m&rge. Plus tard un scribe a transcrit A, en prenant toujours la le?on mise en marge, et cette transcription n'est autre que B.
Ce dernier manuscrit corrige aussi une
INTRODUCTION
6
faute de numeratlon de
B
manuscrit
A
(cf.
chap. 65
souvent les premieres
ecrit
la ligne suivante;
[406]
A
bis).
la fin
d'une ligne,
le
du mot qui commence
lettres
nous n'avons pas note ce detail
ni
indique les niots
seulement en abrege dans les manuscrits.
ecrits
Le pseudo-Denys (manuscrit syriaque de Paris, n" 284,
3°
48-54) atranscrit les chapitres 1, 2, 3, 4, 7, 8, 11, 13.
ajoute un titre ä chaque chapitre.
II
45
fol.
et
12, 14, 10 (en partie),
!),
Nous donnons
ses variantes
sous la lettre D. 4" Michel le Syrien a
resume presque tous
phories dans sa Ghronique (ed. J.-B. Chabot,
Nous
88).
Enfin
le citons
dans
5",
sous
la lettre
les chapitres
t.
II,
des Plero-
Paris, 1901, p. 69-
M.
manuscrit syriaque de Berlin, Sachau 329,
le
fol.
112-
115, nous avons releve les chapitres 28, 29, 30 et une autre histoire
analogue. Ce manuscrit est nestorien et
est assez etrange qu'il con-
il
tienne des recits diriges, d'aprfes leur auteur, contre les Nestoriens.
Leur forme est d'ailleurs
tellement ditlerente de celle fournie par les
ici
autres manuscrits que nous les
avons reproduits
et traduits
integrä-
lement, chapitres 90 ä 93.
—
L'auteur.
II.
L'ouvrage contient quelques details autobiogra-
phiques (chapitres 16, 21, 22, 23, 88, 89) sur son auteur. .lean,etait le droit
ArabeduSud de
a Beyrouth,
d'Antioche
il
la Palestine', Sans
^a> %
K*^^
il
simplement Rufin),
a eto ordonne pretre ä
-Vntioche (476 ä 478) par le patriarche Pierre le Foulon dont syncelle. et
il
II
a quitte cette ville quand
s'est retire ä
Jerusalem
Isaie et Pierre l'Ibere,
comme nous
(itait
11
en Palestine, oü
or., II, 86-87,
l'avons
mis en
a envoye sa lettre synodale a Martyrius.
pll4emcnt attachö a Pierre l'lböre
1.
Au temps
a connu
le solitaire
(f
l'^''
II
tantöt Jean d'Antioche,
a Antioche,
Pierre, retabli
semble des lors
d6c. 488), car
il
s'etre
lui
com-
a succede
mo-
de Judas Macchabee, les Arabes plantaient leurs lentes jusqu'ä lamnia,
Maccli., XII, 9-12.
l.
LXV,
col. 1245,
ä Gaza.
il
de Maiouma, pendant que d'autres dirigeaient son
II
'h'iise
avait ete
224-225) l'appelle tantöt Jean
titre, et
ä Jerusalem en 485, lorsque
comme eveque
il
patriarche Pierre en a ete-chasse
eveque monophysite de Maiouma, pres de Gaza.
La Vie de Severe [Patr. Bufus,
et
le
nommalt
doute d'Ascalon; ilaetudie
est appele de Beith-Rufin (ou
\.^^xx^^l \x*^o\
se
II
—
2. Litt. « Jean de chez Rufm d'Antioche. » Comparer />. G., oü un cerlain Rufin, architecte d'Antiociie, bätit, vers l'an 400, une :
INTRODUCTION.
[407]
nastere [Patr. or.,
II,
86).
a ecrit
II
le
7
present ouvrage pendant que
Severe etait patriarche d'Antioche (312-518),
—
Objet de l'ouvrage.
III.
Chaicedoine. Dans ce but,
prodiges
il
infra, p. 56, note 3.
cf.
L'auteur veut combattre
le
concile de
rapporte une longue serie de vlsions, de
de predictions, pour montrer que ce concile n'est qu'une
et
revanche des nestoriens condamnes au premier concile d'Ephese. L'ouvrage est donc un interessant specimen de l'opinion que les jacobites, alors triomphants (512 ä 518), se faisaient et
du concile de Chaicedoine,
de leurs procedes de polemique. La plupart des histoires provien-
nent du cercle de Pierre l'Ibere; elles sont animees par des details
cir-
constancies, historiques et geographiques, qui leur ajoutent un nouvel interet.
IV. Histoire litteraire.
—
Nestorius nous apprend que
le
premier
concile d'Ephese (431) avait dejä ete suivi de publications analogues dirisrees contre lui 'o^^
^-<^oi vOJoi; :oooi jlii
»t
n
*>
II
^«jK^;
:|.^ä^aA^ oooi
JL-1 .^>oo; Jia. -M
:oooi
:
-^o
^oCmKimo
)ts!^^^a\ V^Jj>ol
.|JSs.«.j^^/
|.j'^/o
^
^'^'-^
:^,.i^b.^
.v.oou^ oooi ^«jIK.^; )jl«^.^2o
^;^^ ^^oC^s
^>-**i
J^^^oSl^;
"^N
OOOI
^^m^Si^
^^
o)-*l
|)
-
-
"^
^V^/
oooi
:oooi ^'i^-»;
J^^).3
"^a^
...looi
^""^^ "^^l
y aurait beaucoup ä dire au sujet des songes qu'ils racontaient; les uns disaient les
avoir vus ä
mon
sujet; et d'autres (imaginaienl) autre chose. Ils stupefiaient les auditeurs,
ä savoir par les saints qu'ils avaient vus, par les revelations qu'ils racontaient, et par une
prophetie qui avait ete imaginee... avaient vu et
mas,
ils
Ils
cherchaient ä persuader tout
Le concile de Chaicedoine a suscite des :
ce qu'ils
de Du-
recits
analogues
et
Jean
de chez Rufin) les a rediges en grec peu apres l'annee 512.
ont ensuite ete traduits en syriaque, et Jean d'Asie a sans doute connu
cette traduction (avant 572), car le
monde de
ed. Bedjan, p. 374).
Rufus [ou Ils
le
se comparaient ä des anges de lumiere {Le Livre d'Heraclide
nous supposons
qu'ici
comme
pseudo-Denys a transcrit mot pour mot chez Jean d'Asie
des Plerophories qu'il a inseres, avant I'ann^e 775,
ailleurs
les chapitres
dans sa conipi-
lation.
Les Plerophories ont ete
utilisees aussi par le redacteur de V Histoire
liNTKüDUCTlON.
8
[408]
de Dioscore, ecrite par son disciple Tkeopiste (Paris, 1903), car on y trouve mentionnes les rapports de Juvenal et de Pierre l'Ibere (Nabarnougios); sa defection ainsi que celle de Basile de Seleucie; l'histoire
de Leontios, evgque d'Ascalon [PLeroph., chap. \1, 18, 49, 25; 23; 52; Ilistoire de Dioscore, p. 443-146) et surtout Thistoire de Pamprepios que les Plerophories et l'histoire de Dioscore
pios [Pleroph., eh. 21
Au
ix'^
et
au
;
nomment Panöpro-
Hist. de Dioscore, p. 148-453 et 180
\' siecle se
rapportent les deux manuscrits
.
oij les
Plero-
phories sont voisines des fragments de Jean d'Asie (add. 44650) et de
de Dioscore (add. 14631). Au xii" siecle, Michel le Syrien resumaitla version syriaque de ces recits dans sachronique, resumee ä son tour par uii traducteur armenien (cf. F. Nau, Sur u?i ahres:e arinenien l'histoire
des Plerophories, dans R€i>uc de l'Orient chretie/i,
En 4897 nous avons rencontre du pseudo-Denys
[Rei'ue de
nous avons transcrit
l'
t.
les Plerophories
Orient chretien,
t.
II
p. 134).
[1897], p. 66 et 457);
manuscrit add. 14650, nous l'avons resume au
le
XI« congres des orientalistes, en septembre 1897 ries
^'[1899],
dans notre analyse
de Jean de Maiowna, dans
les
Les Pleropho-
(cf.
Actes du onzienie congres interna-
tional des orientalistes, quatrieme section, 8», Paris, 1898, p. 99-112), et nous l'avons traduit dans la Revue de l'Orient chretien, t. III (1898),
p. 232-259,
a
337-392, tirage ä part, Paris, 1899. M. Glermont-Ganneau
commente plusieurs passages de notre traduction
au vomniencenient du iviijue
1899,
t.
VI'
siMe
et les
:
La
Palestine
Plerophories de Jean Rufus,
de Maiounias, dans Recueil d'archeologie Orientale, Paris, III, a'^ 42, et M. G. Krüger en a cite de nombreux extraits dans
Die sogenannte Kirchengeschichte des Zacharias rhetor, Leipzig, 1899, p. 301 sqq. Ell 1902, nous avons identiiie ä Londres le manuscrit add. 14631 dans lequel (cf.
les
Plerophories ne sont pas signalees au catalogue
Histoire de Dioscore,
collationne notre copie.
Paris, 1903, p.
En 1903
et
13, note 1), et nous avons 1908 M^^ Graffin nous a remis gra-
cieusement une reproduction des manuscrits AB.
En 1908, nous avons du manuscrit Sachau 329, fol. 112-115. Enfin M. l'abbe Briere a redige une traduction nouvelle que nous editons avec le texte syriaque. II nous a ete plus agreable de corriger transcrit a Berlin les fragments
celle-ci .pir la notre.
qui ont
^ti5
Nous avons en general mis en note
conserves dans
le
syriaque.
les
mots grecs
;
INTRODUCTION.
[409]
V.
part du temps des recits de Pierre l'Ibere'
des personnes de son entourage
est tres rare qu'il invoque
(eh. 14,
un temoignage
plu-
la
quelques recits proviennent
;
20, 44), ou sont
(eh. 7, 9, 10, 11, 16,
recueillis directement par l'auteur il
9
Les sources. — Les sources sont toujours orales. Ge sont
21 ä 24, 26, 47, 51, 88, 89); ecrit (eh. 10, fin, 36, 89).
Les
seuls chapitres 55 et 59 sont theoriques et ont pour but, non de raconter justifier les jacobites
une anecdote, mais de n'ötre qu'un petit
groupe
En somme, Jean Rufus
a redige en grec, peu apres 512, avec quelques recueillies
qu'il avait
anecdotes personnelles, celles
que des moines
Pierre l'Ibere ainsi
auxquels on reprochait de
de ne former qu'un schisme dans l'Eglise.
et
de la bouche de
des visiteurs de la laure de
et
Maiouma, pres de Gaza, dont il etait eveque. G'est un recueil d'Apophthegmes d'un nouveau genre, qui a pour but, non d'ediiier, mais de combattre
le
concile de Ghalcedoine et ses defenseurs.
VI. Le style.
glne grecque,
—
L'ouvrage est charge de mots
comme on
peut
le
de formes d'ori-
et
mots
voir en parcourant la Table des
etrangers. La traduction est parfois servile au point de conserver le cas des
noms propres
on trouva l'accusatif de
2z);twv
est
ou SxXtö/,
raccusatif
'A-pQop';*;.
de
D'autres
:
ä cöte du nominatif
Jt*.»Jl, p.
100
et
n-oKi^xaif.',,
fois
la
17„4,; a^'i^i» et
177 et de
comme
ou
sfia*i))l, 7(j,,
p.
78\
»ont les genitifs
v?->^U
Tx-p.':,
sm-.)-sl,
34; )^*,iet^^,
99.^,
126e, est l'accusatif de
)t„.»oK.s/,
traduction s'ecarte du texte, on s'en rend
compte ä ses difficultes, aux alterations de certains noms propres, comme Pamprepios devenu vÄQ»wSoV3ajL3, ^o^^, et surtout aux modifications des textes bibliques, p. 151, 153. L'Ecriture sainte n'est pas citee
d'apres les traductions anterieures
tement
:
le
traducteur syrien traduit direc-
texte grec qu'il a sous les yeux. Le manuscrit
le
A met
des guil-
lemets en face des citations bibliques.
Les manuscrits portent en general pluriel vf-io-o,
1. t.
8°,
Voir
II, p.
le
117c,
poui'
oioö;
les
formes pleines du parfait
^*iCL-»floU/,
117«.,,,
resume de Fhistoire de ce personnage, infra,
219-223.
Nous renverrons plusieurs
fois
ä Richai
i
p. 11,
pour
..*ia-^a>U/
uole 2 et Palr. or.,
Raabe, Petrus der Iberer,
Pierre Leipzig, 1895 (edition et traduction allemande de la Yie syriaque de Pierre}.
l'Ibere etait föte chez les jacobites
tyrologe de
Rabban
au 25 Novembre et au 1" Decembre, d'apres
Sliba, dans Analecla Bollandiana,
La seconde date convient sans doute seule
t.
XXVII
d'. i.aud, Aiiecd. syr.,
t.
le
Mar-
(1908), p. 168, 109. III, p.
346).
INTRODUCTION.
10
[410]
mais les semi-voyelles sont ajoutees ou supprimees dans
les
mots etran-
gers, Selon la place dont le scribe dispose.
On trouve
|°>
r>m°>/
).3r>nm
,
»=»/,
) °i
nm
°>/
.
;
sCDojouo-flO,
vtoo^oä,
>Ä^Q.«. Nous nous somnies propose de reproduire fidelement les manuscrits, sauf pour la position des points et la reproduction des points
diacritiques, details d'ailleurs sur lesquels les manuscrits ne sont pas
d'accord.
Textes complementaires et tables.
VII.
quelques textes grecs
—
d'apres les manuscrits de Paris
881, 1631, 1596 et d'apres
analytique des matieres)
sijr.
209, 335; Coislin 127; foncls grec
;
ils
si
riche collection.
tables syriaques
l'une des
:
l'autre des mots etrangers ou remarquables et
deux tables frangalses
raatieres
— pour
— table
faciliter les
contenu ä la Table
sont relatifs souvent aux solitaires dont
Plerophories nous presentent une
Nous ajoutons deux
ajoute
manuscrit de Londres add. 12173, pour
le
illustrer certains recits des Plerophories (voir leur
les
Nous avons
syriaques peu ou pas connus, eh. xciv ä cv,
et
;
noms propres
et
une table des noms grecs
alphabetique et table analytique des
recherches dans ce petit ouvrage qui Inte-
resse ä tant de titres l'histoire et la theologie. F.
Nau.
SIGLES
A
=
Brit. Mus.,
B D
=
Brit.
=
pseudo-Denys, Ms. syriaque de Paris, n° 284.
M = W. Haabe
Land
Michel
le
--
n" 14650.
Syrien, 6d. J.-B. Chabot,
- Petrus der Anecdola
Douwen
Add. ms.
Mus., Add. ms. n" 146.31.
si/rinrn,
et J. P. X.
Orientalibiix,
t. II,
fasc. 1, Paris, 1901.
Iberer, Leipzig-, 1895. t.
II,
Leyde, 1868 (traduit en latiu par
W.
J.
Van
Land. Joannis episcopi Ephesi Commentarii de beatis
Amsterdam,
1889) et
t.
III,
Leyde, 1870 (traduit en anglais par
The Chronicle of Zachariah of Milijlene, Londres, 1899 et en allemand par K. Ahrens et. G. Krüg-er, Die sogenannte Kirchengeschichte E. \V. Brooks,
des Zacharias rhetor, Leipzig, 1899).
A
r^TiXP
jjjcL.
rd."\3r^ Goa-H^S
ca>i3i*':\
\.-,sl,
ßöÄ^;
low
UaaiiM t^aX oia^o Ua^;-?»
U;^o
-U^S/»-
—
3,
^'OW w^»(
*
C'est'ä-dire
:
furent rkligees par
elles
Fun
— Notre que quand
-
M
le
veuerable abba Pierre
a eu suite
ils
;
lieu
il
la justice et
l'eglise
en t^moigna devant nous, dit le regut comrae gage
Thöodose
l'öleva
grandi,
aima
{lirc
:
comme son
la
fils
:
—
—
uous racon-
Mar
Pierre l'Ibere,
en
le saint
concile impie de GiiaIc(5doine
le
D ajoute la pri5sente anecdote ä la « Au sujet de l'homelie que Nestoriua döbute par Pierre l'Ibiire qui fut lömoin de cette affaire, comme ».
2.
:
Ge Pierre l'Ibere i^tait fils du -oi des Iböres. Tlieodose, roi des que (son pöre) ne machin jrait rien contre lui. L'empereur Pulchörie, soeur de l'empereur, (l'61eva de m6me). Quand il eut
(6ixri(>cia)
et
conduite pure du monachisme et abandonna la cour.
de Maiouma).
ui\. II, 219-223.
II
de Gonstantinople, saint
Romains,
m6e
Jean, disciple de
l'abandon de Dieu
du chapitre correspondant de Socrate.
il
Mar
raontrent clairement, par rövölation du Saint-Esprit, que
dans la colöre de
prononga dans
l'Ibere,
les tiSmoignages vöridiques äciits
PMrophories, c'esl-ä-dire
toute exactitude et recueillis de livres autorisös par
6v6que
de Gaza'.
etait encore ä Gonstantinople, avant de renoncer au raonde,
ensuite nou8 tScrivons les
«
:
que Dieu a faites aux Saints, au sujet
Maiouma
— Gelui-lä donc
tömoigna et
dit...
»
—
La
f.
r° a.
des disciples de saint Pierre l'lhere, nomine le pretre
pere et eveque, il
A
de la prevarication qui eut Heu ä Chalcedoine;
et
Jean de BeU-Rnfiii, d'Antioche, eveqxie de
I.
|i^»i wCw ^p
PLEROPHORIES
et revSlations
temoignages
o-/ b; j3o
|V=oi^
t^:^
h.
Ensuite
de l'heresie des deux natures
1.
jcnoTu^aJ^
Tdxj'njs':\
.
,.^lo 10U» ,^1 |JW
tait
a.
— 2. D add. 1;^ \^'0 i-^l v»ii.aäu^a^oooi>, Hjia u»
av^ioI. "^v Ui^^t low uwoC-I w;= Ut=i lie^ <» \"n •<».»o ?ov~? l» r' ^* t'P^'i«? U>- low ow» U;=l
^Ä>o4,l3 M.
1.
90
f.
1"
A
vie
la fin,
il
fut
üvOque d'Apa-
de Pierre est rösumöe Patr,
90
90
[412]
•
•
p^ßKiej
^|JiJ.Jio
''^-u ^-;
f.
l'LEROPHORlES.
•
.
^j
A r
—
JEAN RUFUS.
12
w>^^V/;
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«..010^.^/0 w.otQ.1^^0
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KoteiuyA^aii. M.
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—
S.
um. D.
—
D.
—
D
^ ^w
l»»a W1.3,
3.
^Jo^io
l:j.
_
I).
add.
Martyrs
(^uaraiite saints
—
I.
90
moi au milieu de
soii alloeutioii
:
— «
jooi f^JS^o
"o4JL^ l^oot vi_».Mt
_
j.
^H»
l-»^ Ü.
M. lo»^
low vi^;^ ^SlX»->oyio
in.
>1.
\^ajo
>:ssa5 ^^l
Cumnie
:
il
— — pw
ma
Tu
blasphemer
se mit a
II
com-
terraiuait la
claus l'egliöe appelee Maria,
'
leva pour expliquer rKcriture devaiit tout le peuple eu avait uik; vuix reiaiuine'- et claire.
)jl30|;
^
Ho psa*
lorsque yestorius vivait eiicore et etait eveque
m^moraison des
l).
o*s%aj
:
M.
|ili.
l,
^^3ajo
9.
\.aj\js
oiI|ä ^oi.
^ä^cC^
s^oiaaL^»
j.x^:>'po
.).j.jL^aiiL:ioo
JoC^; vOJL^o/
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JiioK.Juio
)ooi
oC^^nJ
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..*i.,^i>>-.
]l
ppo;
^
presence et ä dire
ne seras pas gluriüöe, Marie,
il
—
se il
devaut
comiue
'
5
b
tu avais eiifaute Dieu; car, ö excelleute, tu u'as pas eufaute Dieu,
si
mais
rhomme, rinstrumeiit-' de Dieu » Des qu'il eut dit cela, fut possede par uu demun a Fambon uieuie, de teile surte qu'avec suu visage, sa maiu droite '.
il
^
aussi retuurnee ä l'eiivers
l'ut
de toniber, des serviteurs et le
mireut daus
"
;
la sacristie
cunime
'.
1.
Sans doule
lase,
famiÜLT de Neslorius,
que Marie sites,
— Palatium. —
il
iie
S.
9.
ct.
xciv.
—
ne ߻i|ia.
D
changea pas sa
:(.
«pY>w-
— —
diviiie, iiiais
recüniiaissalent qii'une nalure
—
ajoulo
C. :
«
volonlii
>.
''•
point
plus graude partie des habi-
la
les
geus du palais^
et
Jlöme
locutioii cliez Deiiys
bar Salibi,
Uiie plirase analoguo est altribuee a
cite
Anas-
Sociale, Ilist. ecci., vil, 32. Ncstoiius a e.xpliquö ce passage en disanl
pas enfaiite la iiature
parce qu'ils
e-xplication. 8.
ii'avait
ili.
Ic
rapidenieut, le porterent
la'aimät beaucoup''. »
(|u'Il
de Öiibasto, au 9 mars.
les niarlyrs
le saisireut
eommuuiou, surtout
aussi, avant tous (les autres), bifn
el Iraduit infni, p. 1«2 k 1G3,
tordu et qu'il etait sur
etait
Et depuis lors
lants de la ville se separa de sa
moi
il
des diacres
et
U^^.»
(Vcsl
seulement aprfts
traduit vfwxöpoi, Consl.
aiiisi qu'il
mauvaise parce
la
ualure
l'union,
ne
liuinaiiie.
Les inonophy-
pouvaieut admetlre
Aposl., VIII, 21.
—
7.
erra el loinba comnie Lucifer du ciel {Isaie. (jue
Salan
(ilait eiilre
en
lui.
<
cette
oiaxovixdv. .\ i
—
v, 12), et
10
CONTRE NESTORIUS RT MARCIEN.
[-11.
[413]
13
3
A
V
-«olS^/; -IV-^S
jooi
)^-/;
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l)
1.
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—
DM-
.U-^oJiS,
M,
—
10.
—
II.
90
a.
.«a^US |o« ur.U |£m^ Nora oJi low ^a.«^ "^^ '^jW lo-w ^? ew .-wioi» l*^ "^.ft'^3? M) ta.^. _ i. .»0-^9 A. - 3. .^J D. - V l=w^ D, sie D ubique. 8. Ik^^^^ D. - 0. Sic AD. '«V'j-=0' D. - 7. |to-=>o A. ILoTijo:^ 6. ««äi^^a-.
add.
;-»;o .wLoi-^-w
l^io ,3
°«
t*!
JK;ldo^j» :)
jKiik-i
öui--!
)U
f.
Sic
D; ltoi^.Mo A; lLoi^•»» M.
d'Edesse, qu'il
—
add. poi^s».
D
11.
noiis racontait encore au
Ce pere
'
—
M.
menait une vie parfaite.
etait
11
siijet
moine
du bienheuieux prophete;
et
Pe/fu/p
et lorsqu'il
l'eut repris ouvereut entendu les blasphemes A'lhas-, eveque A'Edesse, et qu'il trouvant persecute, il vint il eut beaucoup ä souffrir de sa part; se
tement,
*dans une certaine
de Palestine
localite
y demeura en paix du vivant de et la prevarication de la foi. De
et
JuvenaP, avant le concile (de Chalcedoine)
maniere
cette et
il
gräce habita en
la
lui
;
Pierre qui etait alors en paix danf^ la laure
avaient, en effet,
une grande
aflectioii
rempli de l'esprit de prophetie
fut
il
merita d'avoir de frequentes visions.
II '
allait tres
de
souvent visiter l'abba
Mamimcr
Tun pour
de Gaza
l'autre
;
.-
(ccs saints)
dans une de ces
Pelayp se promeuait avec (notre) pere dans les endroits pensees et sableux de la laure et qu'il avait avec lui une discussion sur les concile % perfections qui sont en Dieu, il disait, sept annees avant Ic
comme
rencontres,
les
ete ravi
qu'il avait 1
D
ajoule
«
:
Ibas parce qu'il
damnö par
le
En
cette
(cn extase) et qu'il avait vu la prevarication qui devait ann6e
(753
=
qui fut chassö par 444) proph.5lisaii Pelagius, pr6tre d'Edesse,
reprenait ä cause de ses erreurs dans la
Dioscore, et juslifiö ä Chalcedoine en 451.
-
-
Ephese; abandonna Dioscore a ChalciSdoine. 1;=« par permulation du v en b. AiSp« (pour )aif o.)
soutint Saint CyriUe, puis Dioscore ä
iPatr or
II
97) est
devenu
1;=^^-
et
-
2. Ev6que d'Edesse en Eveque de Jerusalem de 422
foi. »
3.
-
s
4.
e
438; con(?)
a 438,
h»^
laura
Irouve aussi
-
5. Maiouma 6tait lo port do Gaza. 186. en grec. Cf. Montfaucon, Bibl. Coisliniana, Paris, 1715, p. II ava.t alors d'apres cc passage, Pierre aurait 6te ä Maiouma. 6. G'est-ä-dire en 444. A cette (Spoque,
trente-six ans.
—
Concile est toujours exprinie par
«ruvoSo;.
'
a
f.
v° a.
90
JEAN RUFUS.
14
V
y^jtoo
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^Jly^.
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91
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jioJLicuiO)
1. Ici
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— —
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Ii.
Po
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17 r.
M.
avoir
90
D
—
15.
11.
D add. l^o-
Heu
add.
B
fadd. ras.
I;^>ai..
ajdiile coniiiie
ml.a3l.aAo
el scribit
nom f.
—
manusciit 5.
1)
low ueioC^/ D.
A
.jbiotvjLi
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^ju^mK^o ^j
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-ö( '''Its^oN^so
|.aeu^.o;
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II.
:
U»
l'iB31, fol. 17 r).
om. MD.
—
B
7.
"^^o
_. lu.
de
—
2. l^^^"»»
-Ul^l.
—
'.i.
uao^vn&tc ]iU.
la
uoa»^^
—
il
dit
:
«
—
17.
Alt.
1^3
l.'?.
,3
>»w^ D-
part des 6vcques;
pr6varication devait se produire et
A. —.3.
add. JjSwo.
ow A.—
D.
—
*
P»
14.
I).
Low
"^
1;^^
s?»»5^^ A.
_
vr*^ ow ooL
>3/i
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^
t^/
Hl^^s^ fio
pronon^a
il
le
^.pn^iS
— ]o. _
18.
Sir
i.
&.^Jtt^o.
8. ;-/
\'r^ \^li wt^-^'^xo ^la^ja^L^ o^^~
^- — IG. 1.» -wo M. t^^lo D. — — 20. l-«Ooitii h. mos,!. vi D,
Chahcdoiiie
ä
6.
tilio
x»-^»
low ;»;
_
de rempereur impie Marcien, au temps et par
terieurs,
19.
I).
A
low
k^
eradil
meme
lo
pouvoir duquel cette
ainsi que las autres Ce temps nous atleindra, moi et
*
,
evenemofils pos-
toi
aussi, abba, et
lorsque nous serons persecutes avec tous les saints qui ne consentiront pas ä acquiescer k cettc prcvarication de la söcution. 111.
»
—
II
foi,
C'ctait de ce
monie abba alle
Pcl(i(/(>
heur ä Pulchörie.
»
r
11.
les saints
de tous les pays
h
*de rorlhodoxie,
la fiHe
propliete,
quo nutre
(de Clialcedoine) et
il
:
se
«
mis sa virginitö ä Diou, qui a chasse
91
etait
Malheur ä Pulcherie! Malheur k Pulcherie! MalEt quand nous lui demandftmes avec grande insistance de :
(nous) rt'völer ce que signifiaient ses paroles,
f.
qui
avec d'autres saints trouver ce vieillard
eut encore une autre vision avant le concile
mit ä dire cn pleurant
A
5
nous mourrons durant cette per-
Et linalemcnt, c'est aussi ce qui arriva.
p6re nous racontait lorsqu'il 6tait
'
,10
m i\
a
toooa^
f.
»3/;
^-^o s-\ ^/;
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»^oJ^ .).juflD;
jloJ^oK^
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[414]
*
*
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yO^jQ^XJ;
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PLEROPHORIES.
b.
^»^,
A
—
comme une eile est
il
dit
:
« Pulcherie,
Nestoriiis et qui est
sainte et
sur
Ic
qui a pro-
reprösentee par tous
une vierge,
eile
qui se tenait
point de devenir infidöle ä sa Ibi
10
CONTRE PULCHERIE ET JUVENAL.
III-IV.
[415]
K^;j/o
oila.a.'^^« jUoV-« looto .).;ia£V^\
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4.
add.
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räsume ä noiiveau ce chapilre
loin,
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7.
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5.
ajoute
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—
D, plus l^-.sd^a^ oeoj ^« leoauc;.»
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:
l-^^'
^^ oot R;— ^o U. —
lüocUi^aa^
—
8.
lot-o U^s >ii*i
de maltraiter les saints.
»
C'est aussi ce qui arriva
veeWiot.
Ü; »»a^^J-oa* M.
(bis;
^
U>«oV B.
comme
ä sa virginite et
renia les promesses
eile
de piirete qu'elle avait faites au Christ,
maria k Marcien
et eile devint l'heritiere
des peines qui
sont reservees
IV.
lui
— Encore'
le
meme
pretre Pelage,
du Gohjotha, pour y
en
son habitude
efFet,
—
de son empire, de son impiete et
comme
raconta Pamphilc, diacre
le
prier, tandisqu'il faisait
comme
il
priait debout,
le poids de la tristesse et des larmes,
Juvenal! ses
quoi 1-
Quand
»
genoux
D
demanda quel
avait sans cesse crie
il
encore un peu plus loin
6crit
aprSs qu'elle eut gard6
la
:
:
«
s'accomplit
Marcien le titre
:
:
Marcien
la proph6tie, faite ä
foi.
qu
Pour ne
le
c'etait, et,
sous
diacre Pamphile se jeta ä
etait l'objet
prit Pulchärie, sipur
—
Juvenal! Juvenall
«
:
dans
lui
eut une vision,
il
se mit ä dire
virginitä durant cinquante ans et
de cette vision :
«
p. s partir
pour-
et
Ce Juvenal,
de l'etnpereur Th^odose
eile eut aussi
son sujet longtemps auparavint par
le
tu le Jeune,
chassö Nestorius. Elle
du
palais, ello fut la
le
priHre
femme
Pölage d'fidesse,
que Pulch6rie transgresserait sa proniesse de virginit6 et la foi, qu'elle öpouserait 2. D ajoute par eux deux, la foi serait] corrompue, comme c'est (icrit plus haut ».
—
et que, «
*
encore nuit
Juvenal! Pilacje repondit
transgressa sa promesse faite au Christ et aussi la
de Marcien et
il
la vision fut enfin terminee, le
ä part et lui
:
se
'.
de l'Eglise de Jerusalem et son ami, qui etait entre une fois avec Saint lieu
eile
ensulte sur Juvenal de Jerusalem
».
*
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[416]
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1^^:.-;
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Vio/ sa*i>U/
•
—
JEAN RUFUS.
16
001
M
!''Ol'^w
4-
_
^
tu vis (encore), porte en
triomphe par les romains
demons,
verras,
si
comme
tu le vois maintenant, co Jurenal, porte en triomphe par les
'
et les
meines
et les clercs. »
—
V.
Celui-ci (Pelage), voyant en esprit ce qui devait arriver, disait ä
(notre) saint pere •Bf.
17
V. Ecriture,
moi.
mes
et,
au bienheureux Jean rEunuque'-
quand
'le Christ
ccmmc
bienheureux abba Pierre
le
ctait
mot de rimposition des mains, pas ce que tu dis, ö vieillard. A
f.
91
dit
:
«
adlige
VI.
!
1.
5
Je
sais
'
ce que je
car
il
et qu'il
fuyait jusqu'au
en colöre au vieillard
dit tout
il
»
dit,
:
«
Tu
ne sais
in
Mais Pelage, conservant sa serönite, repon-
dis,
et
que
cclui
qui
veut
s'en adliger, s'en
»
—
Celui-ci (Pelage), au
constamment fin
la divine
dans l'ötonnement
ne trouvait nullement agreablc ce qui venait d'ctre
•
Meditez
«
:
vous confiera ses eglises, priez pour
leur prödisait (ainsi) rimposition des mains qu'ils devaient recevoir;
B II
aussi,
et
fils,
cette priöre
de transgresser C'cst-4-(lire
«
la foi
ics joldnls ».
:
«
temps de
Seigneur
orthodoxe
et de
—
clait
2.
Cv Jean
Land, Anecflola syriaca,
III,
120.
prevarication de la
passer ä la
cf.
foi,
faisait
Dieu, preserve-moi jusquä la
de Laodicöo
lorsque celui-ci senfull de Conslanlinople ä Jerusalem; ibid., p. 29. Cf.
la
mon
et
Raabe,
il
communion de ccux accompagna Piene,
p. 21-22;
il
qui
sion lilleul,
s'appelail uea^^li^.»«,
is
—
V-VI.
[/.17]
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w^/o
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''|v-=|Ls ^oio^aiiwo
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17
o-öo fco/ jls,; l-L^^/o
.jia^ASuo jooi wJ:^!^ ^iolo {jo^n^jj oj^
y^l JS.ysh^xl CHi ^^io
5
PREDICTIOX DE PELAGR.
0001 a.3uflQJo
jooi
.J-..IS^^k-3
A V 10
.rr,n'\l
^O
.jnm-yj ^ ^CXoK.^/
.
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'
/
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v->-tA
Vl^CH
v*
f.
'.II
li.
w»Vl
8
1.
^a2i^U>
—
M
uoa^^^ao M. — amSiol-W in marg. l.'l=U» M. — S. .«Q-^3 AB.
J.
ont opprime
CliaUrdoiiw. Regois
la foi ä
tu voudras, meine ä riiotellerie
devenir un renegat. certain
Uli »
—
ö.
Sic M. I'l=^.=
oü tu voudras et comme GarJe-moi seulement de
esprit
et ä l'auberge-.
'
''
orthodoxe, qui avait ete chasse de MuUnima k
Ascahnei ytenait une
s'etait retire ä
bienheureux Pelage en
nuit, Selon ce qu'il avait
zeles de
mon
i«>a»>^ AB.
1.
C'est aussi ce qui lui arriva en realite, ä Ascalon, chez
»
Hotelier
Ci/rille,
cause de rorthodoxie, le
A.—
;i.
AB. -li. \H,\^V. -7.
fuite
etait caclie
demande
chez
ils
il
hötellerie'
comme
;
y mourut une certaine
Quand quelques-uns des
et predit.
Maiouma eurent appris sa mort,
lui,
freres
vinrent de nuit, emporterent son
corps et Tensevelirent daus la laure'', au monastere de l'ami du Messie Haivun, 10
marchand de
hie.
La nuit uieme de
la iiiort (de
Pelage)
etaient alors persäcutes, l'eveque
—
*
abha Pierre
comme
Oxijryiichos'' (>n Tliehaide et, ä celte dislance-lä,
heureux 15
salucr et (jur
ji_'
Pclacjc (lui)
s'approcher de
dire
:
«
il
le
Seigneur.
vit
il
tout joyeux avec^
Pere, prie pour
m'en vais vers
eut cette vision, et
lui
»
moi
evöques orthodoxes
los
—
etait parti
dans un songe
bien-
le
un visage souriant,
le
et recommaiiilc-inoi {ä Dicu), parce
(Notre) pere nota par
tiouva plus tard quo
se trouvail ä
il
(-'etait le
,
our oü
ecril, le
etait
juur
mort
011
il
le
grand
'..
Appi'l(''e
confesseur Pelage. 1.
xa7tr,Urov.
di'piiis
—
2.
Conjmt
lol-oS. Travoo/siov.
—
.3.
zäTTVo?.
—
liehnösa. Pierre quilla Oxyrliviupio a la moii de Marcieii p.\Tn. on.
—
T. viii.
—
I'.
1.
'i.
Sliipra.
('ir>7); cf.
p.
13.
Raabe,
ii.
p.
'i.
—
(i:i-ü'i.
-
•
a
r.
91
Af.
V-^jK.ioj oci :)^i,imii^i
!i2
^va)Q_,^
^»
oci
add.
A:^o
—
I».
>Äa^
'.I.
1!
1.
181
.
»Sf
_
II.
La mere de
"
conduire cu terre,
r
f.
iij
//((//«',
—
bk-
;
l-"la»-v>
^^o
seiaaiue,
comprit
il
pres de l'aire
connu
*
et lionorable,
l'aljlia
Küadins,
le
la
le
et,
mon
desir et
coiig-ut, le
iSu/
—
loso.;^ ^l
mit au moiide
alteint
la ville
;
Tage mür, eii le
voj^ant
apres ce convoi,
aussitüt
zele, et
et
lui
dans quelque tenips. en
viens IAH.
priS du
cuurs
Celliilrs', je
pour apprendre de
pour
Quaud
:
comnie j'avais
lui si Ic
demander de
:
Uf
(1
ScC'ti).
\uir
lo
iei
et sois uioine.
cliez
Cf.
liiil
ili>
/'.
Tuliuiiii
C,
I.
u,
I.XV,
"
elTet,
i
dans
une persecution
ou simpleinonl Jean cli.
jetais jeunc,
haliilude che/, lui
:
i..
'E)),ö5io; -
:t.
lulieii,
passa
teu;.
viiigl
J'aller
pour
lui
II
nie repon-
mais
la trauquillite;
les oeuvres
de
la
atteiudi'a l'Eglise
—
:
«
;
peralors
Quelle
Deserl d'EgypIe.
of. fli.
.\i.vm.
ans
ti KwXia, Sans lever les yeu.x
ti;
i»
Seigneur approuvait
Lt coniine je disais a laKba Elladios
col. 175
rOvlisc. Cf. infiu.
I
prier pour nioi.
Altends uu peu % car je ne vois pas mainteuanl
«
l'eclion;
liiiiir
).^ax;
vanite de ce moiide et c'est ainsi
va, tiens-tüi eu paix eu t'oecu[)aut de progresser
1.
oou/
ICsi^iic?
«.sjI.;
et avait
fait
nous raconla
iiiuude,
prophele des
eoiuiaitre inon dessein,
:
I'uis,
^too;
AI!
accable de tristesse
Tut
U^
|l.aa.;m3 jn niarg. A.
i.
^m/o
des lioinmes les plus honorables de il
°öi
),-3oj;
^ ,~ M. —
l-3o»» ^-^
homme
etait
de renuncer au
j'cus le desir
dit
^»
M.
li; iiin,
il
A
U^^-»
''jKio-«;
l^»-«^^^?
^.^io
.)lo»N..-^io;
r:^
l-a'-^»»
i
U^;»
)N^
>-^i-;
A
Le bieulicurcux Jean, pretre dWlc.vandric. appelu de Bcil-Ta-
liomme
il.
mon
—
^4°*'
—
devint im vase d'elcction.
\'il. \
10.
s'cnfuit au nionaslöre, car
(|u'il
•
I"3» M.
loow» »41
saintete;
la
quand mourut Tun
il
2.
celui-ci, jeünaiil la
Televa dans
cl
—
au.
^^
:
v—^ '*^
Uj>j
•'"j.^t-«
lituluiii
dia^
ch\ JJ-^/j
''jl^s^io--;
''^^i.K^/
K-./ ^^o .).ie^o^ »aaj/;
jooi
wJis.
^
^-j—o- U-=>^
Jjl^ilu
)^-^^
[4is;
PLEROI'HOUIKS.
oim*3/o Jla^-^i-o
jJ>J;
Sic M. Ȋo..,^
1.
D
>i.xio/
.v-:^.*,
.^-^sOi.
t-K^
).^^OM
(s.
la\
)-s/
^Ä^/o
:CHJ.io
."i.
—
JEAN RUFUS.
18
2.
i..
^o
e> I
-
VII.
f4i9]
^
^
;;
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t-30 .J;a2L3
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s^cMoa^^
)o6t
yi^
vÄ'A nf <^^<^o .]ly^
h^jl
\l'l
,_3^iöo .jjL^Ä^bO OCAA;
. e.
10
PRKDICTIOX DRLI.ADIOS.
^%0
JAli^iO
jj /
.
«^
jj
V^/
)jV-/o ''v-^ )j^fcoo ."^/; «^^
10
^.^.ii
1.
wX, -1
^i^
9. L).
-
1).
3,;isl»
6.
vS;
\'lo
:;.
D.
— —
^oi
sa.^.»^.Jo wiv ^avii>»j
L).
—
5.
Sic D. »1^1^»-» AI;.
sera cette persecution? Est-ce que
—
««.»»•» 0.
H
—
—
—
lu.
4.
:.
„m. D. l'i.
—
««o_,S^ D.
;!.
<^' A. Mot peu lisible en B fsemble 6tre "»a-»^ _.!-> !)• 12. t^J^ov« D. CvO-vW D. - 11. >«a-io4,o3 li. ^a-4ai3 M.
>oi,e*» D.
—
—
D
8. l:i.
ad.l.
l^-Mtt-•
paganisme preiulra de nouvelles Forces?
le
»
« Non; niais il me dit y aura uu emperear impie, nomme Marcü-n, qui amenera las eveques ä aflirmer par ecrit que celui qui a ete crucifie n'est pas " aura et, alors que tous lui obeiront et partagerout son avis, il n'y Dieu il
:
;
que
.>>
seul
le
oü
il
mourra.
place,
me
»
Comme
eii exil ?
»
il
onmettraun autre
faisaient
pretru qui
souffrir,
il
dit
«
:
:
«
«
:
accomplira sa volonte —
Dioscore,
Le peuple dWlexaiulrie
Oui, on
le
le
forcera (ä s'en aller),
(eveque), qui seraun renegat.
ajouta
de
\u^
sera persecute et eoudaianc a Tcvir,
il
je lui disais
me
veux parier
je
,
obeirapas; mais a cause de cela
douc partir
10
eveque d'Alexandrie
lui
([ui
Et
«
laissera et,
commeces
ä sa
paroles
Mais Dieu suscitera ä cette epoque il
aunoncait
uii
bieuhcurcux Timotlik
le
—
designait il son predecesseur qui se conduisait en tyran sera tue rimpie Pro/eV/MA-' —mais Timothee, apres etrc reste peu de lemps eveque, sera daus une jete en exil '. » Quand ce vieillard eut dit cela et ( u'il se tut, je lus et
15
grande angoisse 1. 'i.
e?o?ia.
o>(liSo;o;.
—
i.
et je lui dis
ProltJi'ius a 616
:
«
Seigneur (mon) pere, cet eveque orlhodo.ve'
mi^ ä morl
U'
joudi
saiiit, eti 'tTü.
—
:i.
»
Sera
livi'6
:'i
l'exil
..
.-Mi.
—
A
r
f.
b.
'.)>
JEAX RL'FUS. - PLEROPllüRIES.
20
•,
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^
»^
^jjLioo
'''vojjj
eOiSjo
1.
l-fcJJO
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—
I).
!-»/
hl
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l:t.
'
A
f.
'XI
''
*
18 V".
tut
doiic
D.
mc
mc
il
dit
Nlll. '
mc
il
'
—
le
m
lors
:i.
Lill.
villnt'i'
:
«
'le
cxil
de
jnsqua
zclc,
celui qui ciiciile ,
et
a
temps,
le
vraie
la '
el
si>
»,
ou
Ironvail a
dem! au
.«ud-c-il
du
'.
FEgypte perirontje persistais
reviendra;
il
foi
»
dans
apres etre
et,
Apres ces paroles,
arrivcra.
mcndiant
e(
niillcs
Zninn
ans
('i60
'
et
se
il
:
4.
»
—
voulait aller
eilet,
cii
predit
nioine et qui
(jui elail
i\
l'clran-
apres
et,
liuis avaiit 'i75).
II
juillcl 477.
Cr.
Raabe,
son ful
avoir
lui :
demande
Pour
«
c.xil (iiKiis
'ijT
ä jauvier 400),
condamn6 de nouveau
Raabe, p. 48-50.
p. 80.
—
2.
si
l'instant
a
l'exil
'Avtixuioto;.
Kefar S6'arta signifie
—
« le
de Gaza. M. Clei-mont-Ganneau ridenlifle avoc Khirbel
des croisades
et
5
propliclc de Kcfar
reponse suivante
a nuv.
lc 31
—
vijlasre
— —
D.
\'vt
|o^»JO D.
de savoir jusqu'ä ce moment-lä;
Ic
la
viiiiil-ileux
mounit gyrovaguo ».
1.")
i-^l
Ija^Va
qui porlc ce udiu eu Palcsfiiir
de Hasilisciue
«
i^l s«^: \=l ^l 8.
apprendre de sa bouche ce qui s'en-
te siifllt
II
cn iccevait
de Zenon,
ilia'aitii, village liubilti a l't'poque
nirli'es
l-ioos/?
12.
;
—
et participer ä la perlectioii d(> Texil'; et, poui-
(ivt'iiuc; duriiiil
\'ir/.Mv
l'dvieYxJxX-.ov
Torsfc
il
tiliiliiiii
mais coinnie
se Inl;
II
sc rcndit anprcs de l'abba
Timolliec .Elurc fut
en
—
I).
de Jcrusalcin. Celui-ci, en
pour (l'amour de) Dieu il
mld.
concile de CliahrJoinr, ä Tabba Elivnne
Dieu appronvait son
'i7",
ville
D
Ö.
Icmps de l'Antechrist
le
de la
s'agit
il
avant
«lix-scpl
«
*^
:'')la*JLcaD/; jioiK^iCLS
(d'Alexaudrie) et toute «
cii
:
"
''*'
V"?
ovl-CuJ» |£v*Ul D.
7.
USß-ao
Lc hienlieureux ahba Znion,
celte raison,
I.
S"il
rcpoudil
dcviiit a la (in diacrc
gcr
«
—
l?®*
I).
mourra dans
il
car aussitöt apres cela,
autaiit,
:
—
D.
11.
jctai ä ses gcuoiix desiraut
Mais
suivrait.
Sr'arld
v?^l
—
^»^D.
'1.
^•w
la/o
v-^W» 0. 1."..
—
>^-
;ulil.
^OL.!
et la ville
rii exil
peu de temps,
je
(;.
»^ —
In.
Uo^^o
l'i.
demande,
;
_
D
- H.
^
'M?««
possedöes par rimpietc?
et seront
roste r.
*
H.
lall
—
ril).
demeurera
ina
11
Ua^i»
t'it.v-..:»
)!/
l<:i2i.
Ur^.o» USoiio .äiouoäi "^i. (I.
)-JL^>q4°
jjLStjkiO OCX ''vQjjj
[420]
deserl aujourd'liui, au nord-ej^t de Gaza, a deux kilo-
de H'ieir, /ilmles
fl'.\r
I.
II.
18HG, p.
1.").
10
)la
Vi
1
'^ ^n
>m'>jj
]y^^
^o
yoy^
jlSoLjL.
yOOUL^ y^
.\\v>>i
^o
Jooj s-ojoK*/ "'|K-^)i.o jLs|-s
^^
oj/ o(^« o»^ ao-isco
1.
1.1,
IjOjO^aa D. Lasuile
—
li.
l»i31Soio
va
^;
)i-^3^ .J.J\q.?>^o.Si
D
12.
»^
—
Uw ^M
-2.
manque dans 1).—
add. lilulum
;
^^
on-vj^o laüo^oMo».
ov>^
—
et tiens-toi tranquille
1:!.
;-»/
U^ B
s.
^^s,
Ü
'°
le
jooi
h^l
^o«.^
.|l.a^»a^
[1.
—
A>
(inmarg.
,^
^
'J.
—
la fin,
H.—
Le bienheureux tout, d'ccouter les
etre salutaire^. 10
terre,
—
—
U|'»l-
'i.
|ev-"jLo
low
A
|;.
;-vi:-i.i
_
ii.
*
de
la
looo^a«. >*W "^^
U'f
orthodoxe; et alors, quand bleu
foi
et, si tu
»
aimes rortlio-
C'est aussi ce qui
lui
avait coutunie de recevoir tous les nioines de par-
Zeiioit
pensees de chacun d'eux
quand
de leur dire ce qui pouvait leur
et
previt les
il
maux
qui allaient fondre sur la
par suite de l'apostasie qui eut Heu h Chalcrdoinr,
II
et,
ä partir de ce
moment,
il
se renferma
il
une
ne recevait plus per-
mourut'' ainsi dans le deuil et les gemisseraents, une annee avant
le
concile des renegats'.
IX". 15
— L'abba Innorcnt de
racontait, disant' ijuil 1. a;j)£Tixoi.
'i50;
ou en
—
-iöl.i
2. 5'ViTlia.
d'apres M.
en paix); sur la lutte que
— —
Cf. P.
6. 1)
.'Satan
Chalc(5doine) qu'il serait r(?uni par
Pamphijlic,
a en l'ainiiln/llc
y 3.
h.
UaiJO^w
dut aller en pays etranger'- et mourir dans cet etat
il
la fin,
f.
V
a\
car une persecutiou et une revolte des Iieretiqucs
;
annee avant cette apostasie sonne.
In.
.liv»3
josoi
wJ^«.^eLk.
du concile de Chalcedoine.
ä cause
a
'.I-J
^3 )>^/; )a_50
V^/
tta.§..Vo^ A.
voudrais pas, tu iras en pays etranger"
quand, ä
arriva,
:|J.V-^a^
.lio^oas;
"J^K-jl^o
jooi
:j.
«W
^^
)Kia
j,.^
doxie, tu resteras (dans cette condition de pelerin). 5
1).
i-3o
^ Jijj) )lo
jloiaas
^ «•VM
U^a>^ ov3;o ^i.o
-ov^oi-i
ly*^
f.
V
Kj/
'')jxi3o»oii/;
ts-*^
A
•-•
add.
vont atteindre TEgüse ä cause
meine 1u ne
ow
,^1
.»)^i
).^aa.^Aa..a K^/«
').jiuis^
.»^
t-"^^ ooi t-^^^
).
v£0
)^i
)..Q„>.^o^o
)^3om
^^
'^ i nv>
Jooi
21
ov.2LA.a^;o ^vOJJj j-jl^o.^ ooi
^...JS^;
^o;oga.OD
•t'jVci^LO;
l-aaj
"^^i
.)jo^A.£^aL^
>,ii,.T>..,.
/.F.NON.
|.ioQ~oo
^io; yOJÖi yoo^sj
^^O
^ou>l^/; ^wJ^oto
n »^Voi;
^»-^
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MOHT DK
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V»
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U^::»
s*JLi
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\-»'^i
I
PREDICTION
jit-^
^^^.^.^o
.01
Jla»
ötjjo
itj
—
VIII.
[.',21J
G.,
t.
J^XV,
ajoule cclili'o
engagea avec lui. n
—
7,
:
«
lui
liomme pur
col.
17G-177, n"' 3 et ü.
Sui' uii saint qui et
et chcf
une vallee graiidc
coniment
S'.r.Yr.uaTo, ^jy"''-
il
—
'i.
de frercs, nous et
£T;/£iaj<j£v?
domeurail dans
lui i-övöla
au
profondc oü
—
la solilude
sujel
5.
Ell
(/('//. .
du concile
(
•
'.n
.I1:AN
22
A
•
03
f.
I"
OIAO—X odo-^
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Ly fi\.3)l fy
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lUFlS.
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jo-^jo .)jMK_Juio
j^äj l^^-^^;
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[422]
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-- 8. •aoo.^l^^;
l;.
_
i|.
l'un des saiuls ascetes vil
latcur
Y(!iiir
cominc disant
X.
vors
lui
_
^« ow
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unc
:
«
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|i.
*
— —
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iivant le coucile
el faire
im coucile,
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loi,
s'elaient reneoulres
liiijuriait, le
•
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f.
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aiinoiicer j^riilici-
i\
allait
*
dans
ne caeliereiit pas
Ic cicl
Iloinnnii^ ulnil
l'6lö le L'j
ten-
Et
jr
vais rassemblty. toiis >
signr
([ui
C'.f.
et
11
y
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Laml, An.
1.
ii
in
eiit
dans
si/r..
et
lors-
'
Tabba
lien
coiip obscur
eiil,
mcu
/{o/ha««*',
TIhhikis le soiird,
beaucoup d'aulres
et
le
et
des liommes purs,
les ont coutes ä
mouastere de l'abba
le
devint ton!
novemhif.
le
lui
en
Tavancc l'apostasie des eveques. 'An mumenl oü avoir lieu,
1**'°. iL
deinon impur s'eloigna en
pour sa commcmoraisou
tönebres et dos nuages sonibres, I.
de ChalceJoinc,
Ics racoule, c'cst (jue)
disciplc de l'abba liinnnnus,
ciiusciencc droite,
PalVko
»
L'abJja Alarliins-, lioiume siueere, V&hini Praf/uiius, pi'inci|)al
11.
nies pieds el adorc-moi.
quo de saints moinos
etaiciit alors caelics
—
fS.
«ia» lw
(in marc;.
rapporles paraitront piMil-etic iueroyaliles
uiais, (si je aiiisi
^^» A
cl la Ions les eveipies ni'adoreroul. »
faits (]ui voiit etrc
;\<;es et dijj;'ues
K
>Ä>o%wJa»
...
vaooJOÄ
Id.
'l'omlje ä
«
—
lUa-M^t
7.
1).
iiMig. U»'i
(i.
l>-'>.j5^o
i.
^«.jaM
Pourqiioi ne veux-lii pas m'adorer? Voiei,
— Les
ccux qui
.\H.
fois,
et lui dirc
prodigicux ä certains,
(pi'ils
r,.
le saiiil. rciiipli d(; oolerc,
evequcs
los
lif. i'.ir.
—
UI,
el
Tut
vi(>iliai"ds
ä la
l'dlc.sliiw
pour
le
concile irre-
rempli par des
la ville saiut(>,
[i.
3'iij.
—
2.
dans tous
'ATdip6io:.
\-<
t^l^
U-^
)^..,
^ ^^/
000,
^^^/o .a^J^/
)va^ ^-!
^--po/o "
2:^
VISION RT r'n(^Dic.Rs.
:ooo,
.^a.^..:i^oo,,
Tö,
-
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''^"-^ "^^'
A
^^'^''^
in
d'endroits de Palestine, une pluie vülages des envirous et dans beaucoup analogues et de la forme, etaient absolument de pierres qui, au point de vue marques des elles sur avait il y ressemblaient ä celles qu'on fabrique; ramas.erent; (ma.s ea gens de beaucoup que diverses et etranges. si bleu Et discernement, ils devmreat aveugles quand certains en eurent use sans es beaucoup, ramassa en de Jcrasalcn, on disait qu7/e.yr/./H.s-\ rorat.nud^comme Constnnth.ople, ä envoya et en ä rimperatrice Eaäoar
les
'
,
'
montra
le monde, la cecite qui all.it IVapper mon.tration de ce prodige qui annongait prophete Iscue Le. du parole la selou ^veques, par suite de l'apostasie des de fine pousaveugles^ On voyait en outre beaucoup :
10
lerciteurs de Dieu sont
montrait qu elles *quelques-unes de ces pierres, ce qu. (de ce protemoms ete avaient qui de ceux venaient d'en baut; etquelques-uns de Gutta une encore maintenant dans le bourg dio-e) disaient qu'on conserve temo.gua.t bienheureux P/.nr, uotrcpere, corbeille'pleine de ces pierres. Le en ce clauvment qu'il avail entendu dire de ce fait en disant ainsi siere placee sous
-
:
,5
.. il
Le scas de
s-agit cl-un
c-esl sans
ce
deute
le
629. Cf. S. Vailh., ',.
.ot
es,
:
«
.i.ai.,e
..
ou
Corps solide, employö pour les
prMrc
Epousc de Th^odose
p..e
»
ou
„
coU,.
-
youx.
V.e ^e qui est menlionnö dans la
Saint EuUnjme le
„
maux d
Jeunc.
,e
-
Granä. dans «e.«e 3.
U-,
xi.ii,
l'J.
-
•••
'
pou.
»
...
>^^-^^^':;^J:^;:;^:^ 2. «
-v \^'21oPalr h mo^ P^''^^-^' samt
t
.
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"^'"l'l.^^^lL
«/ inf>o, cn. tf.
CXIV.
col.
,^
_
r.
•.»:!
JEA.N HL'l TS,
2',
vS/,
Dm/
01^*^0^.1
i^-A-io
.jooi
•
•
—
1-s/o .)^)0«
)t-i^.,^
flp
CO^l A.
1.
lemps-la
—
:;.
w»aj
meme
A.
,,iii.
—
)j)i;
"«^o*
3.
paix dans
cii
jo«
)_>-,
U.
—
.'i.
lo
'o\ n> p;
aveugle
le
:
recouvra
et ([ui
—
vue
•
\
f.
u3
au
momont oü
de so repentir
il
et
ei> si'
luellaiil
d'entrer dans
Crsa rce
pcrsonnes vcnaicnt Ijf. luv
.
les
a I'ortliodoxie;
im
lel
1.
Cf.
«
le
.)KjL.^io
^
:
U«o;-x.<
sig'ue avait
eu
Uon\xi
Lund, in, I,
127-128.
Tniis,
prodigo
([ul
I8'J0,
—
10
^1.
lieu, alors
vu de ses propres
sur Ics yeux du sang des saints
Tapostasic
ile
j
et l'Eucharis-
',
sang dans reglise dos Apö-
Ic
reprimander ou
mais
le
*
lui
persuadcr
gouverneur'- Icur defcndil
rojoindre;
il
lo
leur pcrsuada de celebrer rEueharislie
lo
ils
corps
la ville,
laconservöront chozeux''
cl
le
(or)
*beaucoup de
et ils la
sang voritable. L'abba
Irouverent
}I(i.rös\ pretrc ([u'il
avait
vu
prodige^
Acta mar/., .1.
add. Ululuni
liomnie sincerc, lemoignait aussi de oc miraclc, en disant
rl
vOtb«.^;
parce qu'ils otaicnt nombroux et que beaucoup de
rempnrtL'rent dcoc lieu,
onsuitc (cliangde) dans
^
n\
Samaritaia qui etail autrefois
Jans reglise des Apütres qui est en dcliors de (idt'Ios
)ooi
•
en eilet, ailoronl au-devant du renögat Juvenul,
revenait du concile, pour
de rcvonir
^
«1
j-.i
oöj
lui aussi avait le
qui fut cliangcc seusiblernent en corps et cn
trcs ä (A'sarce. Los saints pöres,
D
quo ee
moines qui lurcut tucs pres de Ncapolis au temps tie
^-t-o)
monaslcrc de Maiouina.
signe des piorrcs, lu
-^ ,
..pö/ ^3 JV-V* )t"=^ )« '«"
ooij
L'abba Andre, ?on disciple, anirmait que
yeux UoLs signes
.
•
'"'^i-^-io
j-ioi.;
low ^tj A.
ceux qui Favaienl vu
et ä
sc trouvait
(jii il
JJJL,^^ \iy\ ,000
^/;
.')jO(
\»
•
•
i^"^
.0001 vOCH-^«-»/
ov-^o
wcxo ..•^t/ vooilab.
Bf. i'jv".
)..
•
J
po
)_iai.
[42'.1
li-^i
•
^
V» h.
l'LHKüPHURIES.
2. if/ui-i.
p. 2J2,
—
««-äSjo
uvail cu lieu la
u
A.
3.
=
Cf. clinp. i..\x.\viii.
Mi5«;-
A
csl illisiblu
—
i.
iiiais
C'esl la leron de U. Cf. Uedjan.
snpporic aussi celtc lecluro.
—
15
—
X.
[425]
ye^
öC^ao ^-/
''HViai»
.^ipa\
^-/;
SOl'S MARCIEN.
^io
-.I-J^*
^|jxjl--
^/
'oö»
PRODIGES
'
-.jjoi
V^o
jju^V^ 'jL^sj
:J.i^*JL;
U^oai.
jL-o
)jJJu«o Joch ^^-*j;
jooi
^^/;
25
A
f. '
I
)L-^_3 .jlaaiVio ^JL-^io; öi-Vaiai.
•^'^ ^^''^^
loot öi-l^^/
.'
s-oto;.*)_3 "
jk-i-i
oC^;
»
D.
—
^ooviiS-
—
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Ik;^ U*aiS
'
Et
ti.
U^a»,
L'.
KW
11.
^;
^^^Äjo
—
3.
RoiX->a.\ w^.
om ;^N low l=a»-o
7.
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D.
l-j.
ovCi.2
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llo-^-a^J
U^^-"^.
^;
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)laaQJu-,;o jla*iCLflO;o .JJOV^» oi^-;
-^^W» U.
—
.
Jooi )o6i )o«!^)-3;
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" jj^^ ^o» ^-/; D.
S.
A; «^iW?
('^>%j'-N
—
l=i H.
^i. lowI-1 l-ow
l.>»'>*^J
!l.
D
D.
—
Hj.
JJJJ ,^ioo
—
13. 1-»
;•/
'i.
—
Uv^-
add.
—
I!.
—
D.
l^;^'-
Id.
D
niii.
l'i.
v,»c
ait
eu
un
le
en reroive coullrmatioii, en apprenant
lieu, qu'il
ecrit public-.
signe aussi grand que
qu'uii
quelcju'un se rel'usait ä croire
semblablc qui se passa alors, qui est
reur et
^,#ISCS^^
.^_*^^)tooo
-.K^;
D.
est atteste par 5
)i)j;
V*n^ U=o«
^/
i*-»l )lcnv».oi; jl nn
.l-w^:5QA
A.
—
1).
mirarle des pierres Uli f;iit
"''üi^
tCSw«;
ot^^ioi./
.;)jJ
J.iau./
JK.-JVi«»^'^^? j^cLdÄL-^/;
oo«
—
Uat. A.
1.
5.
^;
«
ouio
|:>waJi);
.).Ji2is..io
)
j-ioa/ .jovSs
'
l-ia^a»; oö«
ötlbo
')ii_ia.i.
vOOJIS-O;
'.r,
a.
Le jour oü
coiiiiu
par tont
le
monde
qui
et
prociame empe-
l'iinpie Marcieii fut
couronne, des tenebres epaisses couvrireiit subitoment
ceignit la
toute la terre et du sable viat d'eu haut; les tenebres fureut semblables
*
;i
*
-v
i.
r" a.
FEgyptc;
Celles qui couvrirent teile Sorte
que tous
grande crainte 10
les habitaiits
et l'angoisse,
tesse, qu'ils poussaient de si
la fin
du monde
allait
elles
de
obscurcirciit
grands
l'atmosphere de
cfTet
iinpörialc fureut
la ville
dans tous
en
les lieux,
cris et qu'ils etaient
snbitement arriver.
tous dans uue
qu'iis etaient
dans
dans
le deuil,
tris-
la
comme
une prophetie de
C/iHait lä
l'obscurite qui allait couvrir loute la terre par le fait de (ce) tyran, aiusi que
de Faveugletnont la i'>
et
des tenebres loin de
crealion etait, pour
ainsi dire,
nongait d'avance riulidelite ä Dieu
la crainte
(pii allait
1.
Dajoute
le lilre
:
«
Du
l'obscuiili''
rögne de Marcien, et de l'obscurilö qui qui sY'londail
siir l'liglise et
toute
eile
et
an-
se prtduire et le rejet de la loi
orthodoxe que dcvait accomplir l'empereur impie ainsi que
en tcmoignage de
meme
de Dieu; de
dans un deuil indescriptible,
sur
1p
la Ibule
i-ögna. lorsqu'il
mondo.
»
—
i.
pi'il
Sr.n'Jiio;.
immense la
couroiinc,
n'i
.)_ajia3
A
—
JK.W KUFUS.
2h
|ts_a— l ^-^cxjo
|-.V9ov-Ibw3o |lo;oux>o
jJj
PLEROPIIÜRIHS.
[426]
»^
l-^A
.)jLio-,^
U^®«
O'i
f.
I- h.
B
f.
20
1-
\^'^Q.x
*
A
f.
V
a.
9'i
)K.a^Io ^.-.-s
'Ji_oa-iw
1^
1.
—
Jio-LccLiio vQL^vaKcQjj
j3 \ioH,
«a^Ckjo
/,.
>ii..i
Ii.
|^.aJD^
_
;i.
l).
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2.
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D.
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•.
—
|I.a-I.;->oi
7.
3.
v^^ä-miN
_ —
u
\.
lu
s.
|)
Iloa^xi IC^a-l-o
|:5.
I>.
des eveques de riinivers. Ces tenebres demeurerent ainsi jusqu'au soir'. Et la •
A
f.
'i'i
dümonstralitui,
ne
resiilteiit
*
faits
des ecrits qui furent publics', (eavoyes par)
ran qui luttait avec Dien \ (Uiand
le t\
peremptoire de ces
leiiioignagc et la confirmalion
Ic
pas du dehors, niais
il
vit eii effet l'angoisse et la Iristesse
des
soldats" et de toulc la villc et (qu'il s'apcrQut) que tous aug-uraieilt' mal de
son empire,
mondc,
il
comme
s'il
fut elTraye et
plonge daus
uiie
grande angoissc;
par composer des ecrits publics% pour user de ruse
•Uf.
2iir.
de Dieu, daiis l'espoir de tromper
le
rcnseigiie cet ecrit ä ceux qui
rencontreront
de biens noiiibreux
soit
le
peuple;
Cc •
A
f.
'.i'i
mon supreme gouvornement
Tut lä tout a
liiil
l;i
I.
—
.>.
voir et ju coenr
Hein Jeail do Nikion. utfaTioiTai.
—
0.
r.f.
il
:
disait, «
11
mon
est
([ui
I'aii>,
l»83,
|i.
W.
comme
aboudance
mondc, car
'i7:i.
—
'',
2.
une
lo
les
prcdeccsseur, sont dissipceß,
marque par une
brillante lumicre. » ecrit,
repandu dans
ont 'des oreilles pour entendre, des
pourmmprendre
Mntlll.. Xlli.
le
•
colere
la
au contraire,
5
tout le
comnien^a (donc) face de
laut ipi'une
premiere de ses ordonnaiices. Cet
inut l'univers, fut pour ceux |Hiiii'
cai'
il
fii
altendue de luon regne par tout
tönebres qui provcnaient de Tempereur, taudis quf
maux ponr
de grands
devait etrc l'auteur
proiivi",
^/.»ifofOfii.
—
j'^eux
nnc (Irinonstration cer-
3. or,iio»;ti>;.
-
'i.
TUfivvou bioua/'-j.
i5
^^t '>
OCX
)^',JJ
—
D.
Ulli.
—
.low D.
^p^= B.
—
II.
2.
7.
B.
—
3.
Li.
et addil
un arguniont
tainc et
)-«.^ql
^
"
.'t
^•^'S^
—
A
S.
supra
sec.
->
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I^OL-^i^io;
)lJx^flo IjJIx
JoCSss
Uai^/
|J
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27
|^;a:iO ).^«.i3;
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jo»-^
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U'oa^.? f^l
V&ooj» A
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'
^•» )^/» Olli.
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s
jju.^^ ).XL^a£D K.<._3
jl^iJQjk^^o
.j)_i^/o
tvi.li|
V-''^ |,.=l^
|^.^~*.:m
\;
>f>
1.
IXCENDIE DANS L'EGLISF. DK LASCENSION.
jooi s^otoK../;
.\^i
)
—
XI.
[427]
Cm*,
l».ii
[i.
—
D.
— 'J.
,,
J3^»o
ioa-»o
Li.
L».
—
—
10.
joot
ö.
A
f.
\
li.
.>,
^^o
U-i^
lln.
gräce au soin de ce tyran,
ecrit, qui,
faisait coiinaitre
aussitöt et sans retard la prevaricalion et l'eloignemcnt de Dien, qui fut
le
des eveques de Chalcedoine.
fait
XI. liuii
—A
la
meme
epoque,
y eut encore
il
une
a .Irnisalem
aiitrc
demuiistra-
seniblablc ä la precedente, qui annoncait d'avauce l'injustice (qu'ou allait
Dieu. La grande croix, objet de veneration, qui, depuis de longues
faire) ä
annces, brillait et etincelait dans l'eglise de VAsrmsion, fut tuut ä coup consuniec par
le feu et
reduite eu cendresV Co
de tous ceux qui craignent Dieu, I"
de
teile
mil le trouble dans
fail
coeur
le
sorle que riniperatriee Eudocic
qui craiguait Dieu, pour consoler le peuple qui
le lui
demandail,
Idu voit
a la place de l'aucienne fcroix) la croix d'airain (jue
mettre
fit
main-
briller
tenant et qui reufenue six mille livres d'airaiu. XII. Isaie'^,
1.
11
D
—
ajoute que celle croix
aoül 488,
XL,
L'eveque abba Piervc euf un jour uuu conversation avec
qui demeurait cn paix, en la douzieuie''
liijz.
avciit ülij
Zcilschr., lOOn, p.
1103-121'i. Cf. K.
Ahreiis
Leipzig, 189U, p. 385-386.
el
('•.
On
II,
78.;
de
trouve quelques-unei-
-ses
—
2.
abba
1
'
nos
;
Mort
aMivres dans Patr.
le
gr.,
Krüger, Die sogcnannle h'irchengeschicltle des Zackarias rhelor,
Une anccdote
p. 6fi-67. Cf. Pdir. or.,
(annee de r)indiclion
placec dans oelle eglisc par limpt^ratrice IIöUmic. 'iGG.
le
reprüsenle coinnic
tandis que son disciple Pierre lui ätait opposcS, r.102,
"
Raabe,
p.
cf.
F.
101,
Nau, Les
—
:i.
favorable au coiicile de Clialcödoiiie rdrils
5w5e<äTTi.
—
inMUs du moine Anastuse. 'i.
En
'iö8/'.i
on
'i73/'i.
Paris,
a
f.
V
b.
ni
^
vQjoi
jld^ij
Kj)*_ia_jL
^^^
•Bf.
lidv
.
ju/ 1(^
K-jNjLio
j-j-oi
.•..rr.r^l^ rft .,
.
.y
olK_Kia^ j-iOA
vju/
;
}•>
a a^..>J^oo
)lc
,^_io;
joöt oijKj»
1^0X0
U-^^l
-x^-'r^lU
K^N.\
.)K.^a« >ft-5
J|.io;
-CH .|oiS>v
j)Ot-Dj
[428]
^! )o« V^/
'*>^•"-!
m ^o
t_aJ^o jioiwj )JL3; JUn
^ 1^.
"> .
.^*JLA
po/
.j.-*-.^*
')_ooi
Pr.RHOPIinniF.S.
^>i; Ul
^.iOLiot/
jjoto
-
RITUS.
.IRAN
28
"'^SioCS.
)coi
s-otoN-./;
o6(
^o .^'^
^
^^i>-.^iwoa
^C^^^^'^^P''^^-^ |jL3010 .JJJaO
')lt^.3 10
r- a.
.;,
I
^j
".^^. ,^a^)-3 ).-Xjl^ joot o^^-.;
rn
I
pö/
jooi
^-^^
^)^_0. .^^1 K-001 ^jo/
U^li
llo3 \sl
'^^'
l'»»l
1^1 D.
1.
U^
<s:L D.
—
—
|l-;-3
G.
«
Je sais que
—
low-
:j.
>»a56^9 M.
7.
liwo H. I'wo
—
Age
Tliebaide, qui etait dejä
et qui
i).
avait
)ooi JV-oNj>o;
—
1.
^^^o H^•o
ans*
il
y
de
aiira
de l'abba Pierre
'
Tahba
grands
Isa'ie.
II
de renqjereur qui sc
uommera
de six ans;
lui
et
il
Paul de
saiuls, l'abba
'.I.")
dcnle,
'
—
par l'abba
laslique Ejioinrit-s
1.
M. •
n\it*Oyol.
(lonc do t^ruiTi
|iii -!•
cet
:
la
:
Dans
le fait
d'un honime mechant,
empercur mourra apres un peu plus
f.f.
l'an
a monlrö
'
:
11
üaabo. p.
'(31.
—
qii'ils
noiiiiiiail aussi, dil
(jui
ötait appcio
Enaton (VAlcrandrie^,
i\
3.
so
disail
IH'i.
de l'Antechrist.
une proplietie luul ä
Zeitoti,
:
Irouvaiciit
II,
i'i
siluö au
Üüiirh(51a,
Makri/i, El-llancloun.
—
ii
»s. Gf. infrn,
iiiotiasti^rcs
'r.
fait
pri's
le
semblable a
raconta
Alexandrie,
cli.
i.xx,
du
la
lxxiu.
monast(!'re 'Kita'.vi'tr,;
qui
jcune enoore,
—
du verre
ou
prece-
» et
grand sco-
le
2.
neuviinic millc (fwatov)
Ty/Aa^iixo;
lo
»
des trois cellules
comme
(Juand j'etais
et Pa/r. or.,
Croupe do
5
l'e-
y aura pendant peu de temps uu hommc menteur dans les Eglises; et les eve-
\'oici (enoore)
lalle
dcnicurait cn pai.x
psl
;
sc iliToulcront ainsi jusqu'ä l'arrivee
XIII. r.
il
Marcien
y
fura en partie la paix et la tranquillitc
nements
\
apres
'
—
disait
part des övcques unc prevarication, qui sera
la
'^l
i'
un peu plus ou un peu moins du
loignement de üiou prcdit par l'Apötre; ce sera
Uf. 2ov\
—
Li.
cenl viiigt ans, et j'entendis de sa bouche la proplielie (suivanlc). viiigt
wK«/
.j^j, im'vV).^"
I«» a.
ce qu'avait dit
jadis clioz l'un de ces
j'allai
8.
I
w^«.-^>.l
n > ^sjaa.^'^aa„aD; joai-/
"'^.^^J^i.o
des syncelles
je parle
noiis racontereiif
ils
i't
L» ailcl.
—
—
freres Zacharie et Andre
assisterent
•-'.
D.
oöi
)_3i
\-^^
:K-,oo« ^ts^l
\r.'.£>o
.jK.,iJ^Lo
'.£a*^.^-.3/
.w^lS.-»./
»
"E-aivito;.
La prophilic d' Alexandrie.
(El-Zoii.säegl
i,->
/
[429]
XlIXIll.
£^^j/ ^>-3
«-30
im;
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N.
.Ot
jK^
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et
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Jok^
va.a_>f_«.^« /
1^ supiu
1.
— CA
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A.
—
add. iao»»3;.
que j"v
jj» B
2.
_
.o^I
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~
jocx
^//
A.
3.
JLjl^
r^foi^
etudiait*, j'avais
brusquement pres de sa
nie presciitai
jour que
Coiiime je crus
ciel.
moi-mcme que Dieu
dans
'
(ju'!!
me
sion, je
me
.^!^
—
^ )^ö
A.
—
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JI
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y^l'il
^.«JLA.
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)
j'allai
par
les
cliez
mains
priait, je
la
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U=^
n
.
A V
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r.
95
b.
3
^K_3
oiu.
A.
l'ui,
d'aller
revelait
cellule, je le vis (se
leuaiit)
tenant les yeux tournes vers
et
(de lui parier)
lu'absliiis
mes peches au
frequemmeiit
suivaut moii habitude et
lui
demeura longtemps sans bouger
il
et
([uo le vieillard
relournai conime
eria ä haute voix
lui,
* :
«
si j'etais
vieillard el
et je
afin
qu'il
peasai en
que pour cctte raison
Apres un eerlain nombre d'annees retablira rorthodoxie
'
1.
o£ipi.
eh. VII.
—
II
—
'i.
»
dil
etail alors le
— Je m'inclinai i^
:
Va
et ecris.
en exil".
bienheureux
et le saluai »
—
el
'
— Le bienlieu-
— Le vieillard me dit
:
reviendra d exii \
Tiiiuilhec
mourra au boul de dcux ans; sou archidiacre
lui et ü son epocfue
"
öp9o&ü?;a.
il
.
Iressail saus douU- lu Jone,
3. s?'jpia.
me
y aura dans les Eglises un pas gueri jusqu'^ Tarrivre de 1 AnU-chn'sr »
deviendra öveque" aprös schisrae qui ne sr-ra
etil
demeurait (toujours) dans sa vi-
sur le point de partir; luais celui-ii
Pourquoi pars-tu?
Sans m'adresser une aulre parole,
reuxpatriarehe orthodoxe Timothrc
i!
om. B.
v^a^j
y^l l\-*-£0
ne m'avait pas parle et n'avait cu aucuiic joie a uie recevoir. (^)uaiid j'eus
encore atlendu un peu
«
.--la^
^^3
liabiliule, (iuspiri'e)
1
quo
le
.^cxS^jL^
w.oiäjL.i>.K.o
v£Do|]S>.^Q-.^
Uu
je
K>/
)ooi
)..^ji ^•X)o :oila^ ]**>-
OI^IS«.^
—
wC^
.jlcti^o, .o<..s
K.a^o
trouver ce vioillanl.
il
1"'
^
«
t^iCLO
joöi
in mai'g.
et
m
20
:. \L,\s 13.
terminät sa priere; mais
iii
Kj)
|-XQ-3o;oli/
">'^l-=>
r. ffn
debout, portaut une corde "i
ooJ
ooi .oi^ ^«'^'^ KsV"^ f3o -^^j/
Y»
«
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otloS.
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o-o^po« N^ooi \^ea
^ ^;
DISAIE ET DK /KiNOX.
l'üol'IIF.ril'S
oKL.» oiK->^ •.o»!^,^ä lo^
•>\f>
V--
.)
—
—
.">.
— —
cumiru: beaucoup d'anaclioi'ules.
ifxioiäxovos.
—
C. änccxoTio;
partout.
7.
2.
'ifio-'iT").
iviixpioto;.
Cf. supra,
a
r.
r-
1).
sü
JKA\ Rl'FlS.
r^O
m "^ '^
j^
'
)
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^otoK-/;
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—
PLKROPIIORIKS.
oöi :jJa3 )-i/
);oi
^
3/
Jt-i-Ao j-Jis^ Iw^»^ .)--:uo Ju^a^
^io;
.)o>-.,_3 joOt
OÖ(
't_a;
S^'J-^?
jooi
)j-.»^j/
—
)^N.Juio
U/ >»^
^ ^/
)*^^^ ^;^Ot
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[430]
"X*
|o« pai.; ^
v£OO^JQ-flD
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n f.Jlr *
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f.
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y^ >A2lJi
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1.
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ii.
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—
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^
ts-./;
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G.
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.^cmoK-./ j-i-io;
U. -
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—
|3o:if Si A
A.
—
i.
^"«"i
8.
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^aiJ
nsm© Jicul
,j»»»o !i
—
I). '.i.
—
5.
^
A
seC.
Ijwia2» D.
—
10. Uio:-"'» H.
XIV.
—
L'abbu Paul, qui
demeure avec labba Andre, et sincerc", cpii,
avant
etait sopliiste',
•
A
iir. ([ui f.
ui
uue
aUisaiciit
ardente
l'ouniaise tros
'
ime
oü
boul de Irois jours,
reconnut que
il
lui
il
(lit
fournaise? ils
:
»
«
fumce
la
vil
il
c'etait le suiil
(^)iii
Celui-ci
ont döcide de
lui
me
et
que
jelerent
Seigueur. Comine
ceux qui t'oat dil
ravir
etait
uii
Üieu incarne. Quaud vieillard
1.
qui se tcnail
oo^ioTT,;,
iigiiilk-nt
Land,
souvent
»
III,
lüJ.
'
un bei enfant
:
pouvait pas eutrer;
au
et,
ma
fait
avait
il
coutume de
lui parier,
cela et qui tont jete daus la
Lcs eveques m'ont crucifie de nouveau
^
gloire.
v
FA
Juil's,
Imiume purenient
et
il
ils
iliseiU
simplement il
vit
,
et
dans
quo cdui qui uullement le
loinlain
le
un
drbout, qui n'approuvait pas les autres övßques et l'.iii,
l'JL>.
soldat el sciibe public
er. iiifru. eh. ü.
xxxvm
in
et
avait raison; oar los nesto-
quand
regarda encore,
le vieillard
Itiii,
5
cöles de sorte qu'ou
Tenfant sortir saia et sauf de la fournaise et
riens sont malades de la maladie des a ete erucilie,
l'air ii'y
foule d'eveques
iiiiiut'iise
ils
resplendissant coninie Tor et qu'ils fermerent de tous n'en voyail pas sortir
qu'il avait
aiusi qu'hoinnie travailleur
concile (de Cbalcedoine), fut l'un des grands saints
le
de l'EgypLe. Celui-ci, dans une visiou, vit itf.
nous racontait aussi
vieillard prophete,
el lvii.
—
2.
Ces
deu.x dernier?
mols
v,
—
O
-•.^0(olS^>/
.
Vi
I
)Kj^is-».N.:5
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y^l
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.^CDojK-iO-..^
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JbkKjL^o .jjtoo
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^A^otJ^ )
'StttiM B.
1.
—
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^1.
—
AOli.
—
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^\,
2.
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1
JI^KjlJ;
—
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—
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ou,jaN.'^ jooi o-i^oo
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V-^/o b.
—
B
Sic
'i.
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r,.
jl-
et
n
.
i
*
).j.^O;iO
quand
_
]).
7.
Et celui-ci
quand
attisereat la fournaise, ni
ili
lui dit
C'est Dioscore,
«
:
dit ä reiilant
n
1.
nant conflance', s'enliardit iusqu'ii dire au Seigneur
donc que tous la verite
croix
—
et
Je
Cyrenc est daus uue partie de VEyyptr
—
croix jusqu'ii
pour moi jusqu'ä
XV.
—
Depuis que
Siinoii
ma
porterait zele
la
«
:
fait
fm,
la
mort.
F-u toufirmalion et
partie (la ville de)
ils
Quel
«
:
patriarche
'
,\
niothee II
s'attacherait
1.
il
Ttappr.oia.
convoqua —
ü.
Le
lorsque
les
Tt/.TjCOio&ia-
—
chel's 'A.
;».-.
I..
Seigueur, d'oü vient
puur
uiort
la
a poiie nia
V.ijrhivi'ii
depuis lors
j'ai
Cyreue situee en
prevu. Liln/r.
ä moi et marquerait soii
ca lemoiguage- de ce qui preeedc,
en oxiP, assista ä sa sainte morf
racontait douc que,
mourir,
«
f.
vieillard, pre-
»
ajouter ä ce recit ce que ui'apprit celui qui
!•>
:
»
eveques (YAlexundrie combatlent jusqu'a
que TEgypte, dont
et prcdit lu
les
Et celui-ci dit
»
?
2lv",
gio
\
Ae^ Alexandrins, qui seul neparlicipa pas ä leurs desseins. •'
a.
marg. A.
in
-i i
in;
f.
)*^*^
-'t-*-^
s£DO",_».!^w£»
|£m.m lx.iao 1).
moquerent. Le vieillard
et s'en »
.KiJiCL».»
Ol*
.\.
qui ne s'adjoigtiit pas ä eux, ui
y enfermerent l'enfant est douc ce vieillard?
—
^iO
U™»3
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^••^)^ )t~*'^;
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riM()Tlli:K .IIIA'RE.
v
^
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jJ^o.^;
öi.J^^->;
DIOSCOHE KT
SU1{
jL^iS
^^.OAt
').A.CDO(V3
.öui^/ ^ipo;
1"'
—
XIVXV.
[«Ij
^Sopia-
le
'
et
accompagna
'
me
il
faul
venerable li-
entenJit ses dernieres paroics.
Timolhcc fut sur
vöuerable
du clerge
le
et
leur dit
:
le
Meme
*
a
f.
'm\
point de si
je suis
*
Bf.
i'i
v-
I— »Ä
.JV-;CH0
w
%
ju/o
.jooi
PLEROPIIORIES.
)e^
IJS.^ -N-/ ^^ w.^ Jl^^;
.);ai>j
]-
-
JRAN RUFUS.
32
)j°«
:/'?/?
).3o,V3^ ^jljo .«jLy»-3 w.ojo^ij-3
^-; jooi k-/
>-.ba>.
);;»
.oi.JLio
»
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[432_
l^?o<"o jKjst^j.o
)-«^J?
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ll-^o Jääjo
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)K.*JÖ^
"^©«.I^;
^
:)jxioai.
'"'iiOK
b
10
—
^^>L A.
1.
L'.
'v- B.
—
a=J-'
3.
iusense, coiume parle
If
in niaig.
A.
bieiilieurcux Apölre', je crois cepemlaiil
est
([u'il
nöcessaire, pour que vous soyez avertis et qiie vous ayez une connaissance
temps, que je vous racoiite ce
parfaile de (iiutro)
que
tais petit ciifanl et
vönerable et anii de Dieu, et «
r b
'.IC,
rencoutra;
Salut, Timothee, ÖYcque de perFection
disparut, et je ue
il
— Quand
XVI. f.
me
eonduit de
la vallee,
Un
dans ses mains en
», et
quand
il
me
disant
aux lieux
'
'\
En regardant du
5
:
eut repete trois fois (ces
plus jamais.
»•*
je suivis
uu jour
situes au-dessus d'elle
avec moi, pendant cclle promcnade, Tun des aotabh^s de sait tous ces eudroits.
vieillard excellent,
prit la tete
et resplendissant,
demeurais ä Jerusalem
je
par
Silai',
le vis
me
il
m'advint, quand j'e-
qiii
Tecole-.
uiatin a
m'embrassa avec un vi^age joyeux
il
paroles),
A
uu
j'allais
cüte gauclie
'',
la ville
du cbemin,
roule qui
la (et)
y avait
il
10
qui conuais-
je vis
au pied
de la montagne situöe de ce cöle un grand moiuistere devenu vieux et tombant
en ruinös; tout nutour se trouvaient des arbres de dilTerentes sorlcs,
uns secs la
vigne
et
le.s
comme
eelui qui se
ment I.
il
11
i;ia|iliie,
aulres devenus sauvages
se
si
Cor., XII,
et
il
poussait
Celle
citi
des epines
:
«
.lo
II.
-
les
el
suis stupefait (et je nu' denuuule)
que, quand laut de (moinos) etrangers vicnnent 2.
ny/Ar,.
—
.'!.
M
iillribue coci a
Timothuo, mai.s a
voir C.lermonl-Uanneau. Recucil dArclidoIngic orünlnle,
vm1I6i' est
(Iti)
de
ces lieux ne servaienl plus. lUnupli d'elonnenient, je dis ä
promenail avec moi
t'ait
',
fli^Jron.
—
."i.
A
|iorli' eii iiiar;?o
;
el les
aulres
(.
III,
« (|iii
toiM.
Paris,
;i
—
18'.I9,
com-
Jerusalem et
'i.
Pour
la lopo-
p. 227-228.
avaicnl ük; devasles
u.
Celle
10
Xa
fc^JtS
.)l o°
:,
—
XVI.
[433]
:|-.
>
f>m
N-.^o
^/
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f*^
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)i.,L.j
*3JJ )!/ .joOt
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SIR LE MONASTERR DE JIJVKXAL.
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33
yOA^po .|i)-ü,^ jKiaoj ^-'^«
.loOl ÖL,hs^l vI!D0JLl_2(Q_;
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2.
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—
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>^oin
Ui^'t-s
yjso
n
> v>'
.so
^ypJ^
;;^-
s'appliquent ä trouver de norabreux endroits, et ä acheter et ä construire pour leur usäge des monasteres et des maisons de repos', ce Heu
tant et reste desert. Qu'esl-ce que cela signifie?
me
sage souriant, Juvenal, et
il
dit
»
en parlant de ce (monastere)
y demeurait eu paix quand
il
— Et :
demeure sans habi-
celui-ci, avec
C'etait le
«
un
vi-
monastere de
arriva ä l'episcopat, (puis)
quand
le
concile de Chalcedoitte eut Heu, (ce monastere), contre toute attente, conime *
par un coup de
comme lo
de Dieu, devint desert
la colere
comme
il
Test (maintenant)
tu le vois, ce Heu, ä cause de la ruine, ne fut plus habitable et
il
;
*
a
f.
og
fut
completement desert attendu que personne ne put y demeurer. » Je fus rempli d'etonnement et en meme temps je me lamentai en disant « En verite :
Juvenal a ete
le
compagnon de
Dioscore; c'est pourquoi ce
Judas,
Heu a
personne ä habiter sous ses tentes'.
XVII.
1.1
—
Je
(d'autres), (de la
me
dit
*
de
lui
le
bienlieureux
herite de la malediction de Judas et c'est ä
ce sujet que l'ecrivain inspire a dit ait
comme la
Que son habilation
:
soll desoiic et (ju'il n'y
»
souviens avoir appris
le
fait
(suivant), avec
beaucoup
bouche) de notre pere l'abba Pierre. Conime Juvenal avait
riiabitude de parcourir, pendant les jours de la saiute quarantaine, les 1.
Le
le.tle
porte
P.\TR. OR.
—
le T.
singulier V[1I.
—
:
ivisaMsiv?
F. 1.
—
2.
Ades
l,
20.
mo-
b
r.
-n r.
JEAN RUFUS.
34
JU/
I^ÄJL^O )_Ö-.t0. ^-«.\o( ,_iO
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J^qlXso .öC^O )Ki
^^a^^
.,
10
viv^
^^ .joöi; yo^^a oö»
Ü
a.
I.
w^-tl-M B
(in inarg. A).
—
a^^-ai^'A^'i A.
>.
nasteres situes aux cuvirons de
ceux qui
usage,
f,
% Quand
la villc saiiitc et
s'v appli(|uai(Mit
un de ces anciens
vieillard,
A
lo^O
j-3u00
j^^a^fo )a_.^ jooi 1»-=^; -oöi
JoC^; t.
>2i.* Ci
y^.iaaiK^o
ooo(
o
-
|oO|
-" vQJÖt oiNj
n^^ j
.
^^oua
i°
PLEROPHORIES.
1).
nn
A
—
a
fut arrivö et
paient ä
la
quo
la foule
porte,
ou d'escaladcr
le
il
il
ferma
!a ])orte
resta trauquille ä
il
de visiter, suivant uu aiicicn
perfcdioii,
il
de sa cellule,
l'iulerieur.
*
et,
Ouaud donc
apres
Juvihial
5
des clercs et des citadius qui raccompaguaient,, iVap-
ii'ouvril
muroude
pas
;
et
comuie ceux-ci persistaient etmenagaient
hriser la porle,
Ic
vieillard se tuit ä crier
t'eu loin de moi, Anlvrltrist, je ue laissi; pas FAuleelirist entrer lule, le traitre
uu
alla trouver aussi
giands ascetcs qui sout proches de üieu.
et
celui-ci sut qu'il approohait,
avoir pousse le verrou,
la
Judas u'eulrera pas
iui. » 15t
il
disait
dans
«
Va-
ma
cel-
:
heaucoup d'aufres paroles
lo
analogues.
Comme
ceux qui elaieut avcc Jurnial se fäcliaient
rougissaient de ce qui etaitdit, Jurnidl prit;
unc
vie ceuobitifjue trop
ne sait plus ce
qu'il dit.
dans ses envirous A
r.
y7
^iiiii
vain.
longue
Ceci
i'ul
Iui a,
eu
:
«
et
qu'en
Laissez-le,
rllVl,
desseclie
meme il
le
a
tenq)s
ils
perdu Fes-
cervcau
et
publie ä haute voix daus toute la ville
il
et
ceux qui rcuteudireut prenaient gardc pour voir ce savaicut que co vieillard etait un homme saint et un
et tous
qui adviendrait; car '
»
lern- dil
de Dlru, rruq)li
ils «le
"
la
gräce de l'Kspril (saint) et qui ne disait rien en
15
—
XVIIT.
[4331
^l
oot»
PRODIGE A
)toocL»-s
-vcuöi
)!/
PRORATIQUE.
PISCIXF.
I.A
^/; ^^ic
);0i
)jL.V— /o
^!
35
)oo«
—
^W-»
OOIO
^m._iw_^V_ai_iu^
^tO^
).-w^qjl2>
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1.
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II
et
XVIII.
lin.
—
y eut
genre, ainsi que nous il
2.
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—
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4.
A
in
97
1).
yo— kstsj; w.>^.
niai'!;.
möme
raconta uotre pere Pierre, alors qu'ä ce moment-lä
deraeurait encore ä Jermalem;
et
donc que dans Feglise appelee de (1
vit
il
lui-meme ce qui
la Piscine
uu jeuue lecteur
iruerit le paralytique,
3.
.-U-ixa-jp
^-.'^oi
epoque un autre prodii?e ä peu pres du
ä cette le
—
marg. A.
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arriva. oii
disait
II
Seigneur *B
le
r.22v"
etaient en fonction, qui
de ceux qui y
-'
\*
accomplissait son jour (de garde), s'etant leve de boiine heure dans le lieu eutrer glorieux et Saint, vit clairement Je.v».s, uotre Seigueur et notre Dieu, y
Quand
entoure des saints.
unes eteintes lü
ceux auxquels
lerai-je ä
vin
que
ainsi
(Jesus) vit
objets
15
Jiivciial!
a
il
fall
utiles
?
lumieres de l'eglise etaient les
U ne
d'abandonuer
pour leur donner une raison
Malheur ä
les
de
ma
et
s'ecria et dit
il
donne de semblables
j'ai
autres
les
que
negligeniment placees,
et les autres
Que
«
:
biens, de l'huile et
leur
manqua
de
negliger
janiais
mon
du
rien,
servicc.
niaison une cavernc de volcurs
'
et
il
l'a
dit cela, remplie de Ibrnicateurs, d'adulleres et de gens impurs. Apres avoir les vtietaient * * oü armoires les et il ordonna d'ouvrir il entra ä la sacrislie
tements sacres
;
choses semblables, 1.
I.ilt.
|^.,o^^,
—
:!.
:
»
U
y avait de la negligeucc et d'autrcs ^ l^renez cela, cria et dit a ceux qui Taccorapagnaient
ayant vu que
probaliqiie
il
Cf. MhUIi.. X\l. 13.
—
il
:
du baptSme
1^30»), Jean,
lä aussi
V,
2.
Cr.
»,
c'est le
mot ä mol de kooS^xsUt,
Clermoiit-Ganneau,
4. öiaxovixfSv.
loc.
eil.,
l.
M).v\i.Srfioix.
III,
p. 228.
(dans la Peschilto
—
2.
ävctv-'"»"!?.
a
i.
o:
^o(Q.Qö»/ .jjioi
V-ic/
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[436]
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Jjoto .fio/o
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^
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1
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10 f.
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1.
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vous
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jooi;
jii
—
niarg. Aj.
faut. »
il
Quand
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cela
—
x/ A.
bicn,
(autres), lavez-les
commo
^otajj—
)jL3oij
^J.«
Faites-le sortir d'ici.
Aie
«
pitie
de moi!
pas tes Oeuvres. li'
»
Si'igneur lui dit
—
Et celui-ci
lui
—
»
— :
Et
»
—
il
—
Mais
de
sortit
lui,
et
celui-ci
^ ö^s;
).^eL^o
oo(
JK^^
^j-i;
^^j
fenugrec
'
et
rangez-les
la sacristie"; ilvit le lecteur dit
il
tombant
Et Ic Seigneur lui dit
comme
ai it
U^'I^Äs a.
i.
repandez dessus du
i'ut fait,
qui par crainte setait retire et s'etait cache, ici?
m .»l^aij»
B
l^-::•^^o.
3.
.|l
».»o
«
Et celui-lä, que
Sois
d'ici, je
demeurait prosterne
^
fait-il
la face coiitre terre, «
:
:
dit
:
ne connais
5
et Finiplorait.
llepens-toi donc desormais, mets fin i ta negligence. »
«
dit
:
«
Si tes rnisericordcs
m'aident, je fcrai cc que je
pourrai. »
Quand et
dans
mals '
A
f.
'.'7
le
et
le
Seigneur eut disparu.
la suite il
jour,
'
(si
lieu)
accoururent
fort), ils
montrant
demeura ä
lui
et,
lialiitants
les
en voyant
en demandaient
la
partir de ce jour
les
orneiaents sacres
;
dune lumiere
l'lautc odurunte, xepatcov;
on caiuubo?
ayant en divine et
—
lo
(|u
elTet
il
—
vint
etait si triste et qu'il se
conürnia son rccit en leur
ouvert les armoires,
comme
2. S-.axovixöv,
il
Quand
qui se trouvaient ä
cause, celui-ci en toute con-
leur raconia la vision qu'il avait eue, et
truuverent brillant 1.
lecteur)
dans une tristesse qui ne finirent Ja-
diacres de cctte eglise et
proximile (de ce
fiance
(le
et
poussait saus cesse des gcmissements inenarrables. les
lanientait
dans une stupeur
ils
les
couverts, au lieu de fenu-
3. iva-prüffcr,;.
—
i.
iti^fr.oi«.
15
•
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XVIIl.
[437]
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PROBATIQUE.
PISCI.NE
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PRODIGE A
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^-^V.ii;
6i^
—
-looi
'^•^''^
A.
grec', d'une poussiere qui, chose etrange et tenant du prodige, degageait
une odeur remarquablement
de sorte
agreabl»^,
qut>,
lorsque toute la ville en
Moi-meme
eut connaissance, les habitants accourureut ä cette eglise. frere Jean,
comme nous
5
la
honte
en
effet
10
passions par
et le
lä.
Quand
lit
;
il
fit
disparaitre;
Juvenal apprit cela,
et
bienlieureux qui vivaient en paix dans il
ne
le
mon
quon
il
ne put supporter
'
oü? Dieu :
a
le sait.
Je connais quelqu'un parmi les
la ville
sainte —
montra pas dune facon certaine;
il
parlait-il de lui
dit
donc
:
ou
— Je con-
avoir vu les impuretes qui avaient Heu ä l'interieur du sanctuaire, ue voulut
plus depuis ce jour entrer avec lui (Juvenal) dans Teglise ni recevoir la comj
munion de sa main, mais
il
la recevait
ä part ä la sacristic
tion de Chakedoiiie en effet n'avait pas encore eu lieu. Saint qui eut cette vision, 1.
x£piT:ov.
h, Staxovtxov.
—
2.
il
2Sr*.
disait ä ce sujet; rien
nais ce (bienheureux) qui, apres avoir eu une vision au temps de Juvenal et
1
*^'-
enlever pendant la nuit celui qui avait eu cette
comment
Le venerable Pierre ajoutait ceci
d'un autre,
et
nous fümes teraoins de ce prodige
'
reproche (qui resultaient) de ce
ne resta secret
vision, et le *
!
que son äme repose en paix
-
ne nous
Sans doute Jean l'eunuque,
le dit cf.
' :
la
prevarica-
Mais quel
»
etait le
pas.
supra,
eh.
v.
—
i.
M
place
ici
le eh.
xi.x.
—
*
a
f.
97
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— Mais notre bienlieureux
Comme
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jbotoo jot^j
jipojlo jlöl/ lo-si
i,-:xi»
«Jux*. ^..Js^ ^öaI
ji-V-po
^ «)o :JLs/o
.
recil (precedent) cc qui suit
au
perc, sinccrc
liomiuc de Dieu, ajoii-
rl
:
ne pouvait suppoiicr
la pervcrsilu
de ec qui airivail du
des gens de sa famille et de ses syncelles
Jureiuil, ;i8
fn
yo-io; .Viö/o jooi
.yOoC^wi |«> -"»^
r.
PLEROPHORIES.
<M
J,_jL.io
A
-
JEAN RUFUS.
38
duii graiid iiombre et en general
-
et qu'il
voyait
elrangi>rs qui venaient
di'.s
eglise) de partout; par uiie soile d'iiispiralion diviue,
*
le
l'ait
de
scandale retle
lä (a
s
s'enfernia seul (Jans
il
sa cellule ä partir de la neuvieme licure et se proslcrna devant J)ieu (eu versaut) des larines
de Dieu nies,
que
plante
le
faule
la
phetes, et,
ameres
et
et
il
disait'
Paradis,
d'Adam,
j'ai
l'ait? l'ail
j'ai fail poiir les j'ai
gueritleurs malades,
1.
demons, M
lit
fut crucifie
oinci cc cliupilrc.
—
•->.
il
fallait-il
la
comme
etait
renipli par la
que je fasse pour
eousolide
.I"ai
touriu^r
donue
j'ai
eu dernier Heu,
Que
«
:
je n'aie poiul
le ciel,
tonte la creation
Loi,
j'ai
cuvoye
le
euvoye ä cause d'enx le
royannie du
ciel,
mon
il
salut des liom-
leur bonhenr;
ii
les patriarches et les et ile
le
apres pro-
fois)
pardon des peches,
voir les aveuglcs (el) marclier les paralytiques, chassa
pour eux o'jyx£>>.o'..
—
(et)
:{.
uiourul pour eux, apres avoir detruit
Cesl-ii-iliic
;
il
disail,
au
lo
prodiges,
unique qui, (une
Fils
accorda
fai-
personne
affermi la terre, j"ai
j'ai
persuader un grand uonibre de signcs
arrive parmi iu\, preclia
les
eu se lanumtant; taudis que frequemment
des genullexions et se relevait,
sait
iio[ii
de Dieu
».
la
15
XX.
f43gj
.'^30,
VISION
DK PAUL DR ()\X\\.
'
.-:ii^ ).^^m-:s;s^o/o u-:s;.A .'Uo'
)pto
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joo. »-to.?
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—
n.
2.
A
(sec.
manu) W-f o»-«'-
—
3.
B
etre
monte au cid, euvoya
le
m-offensent, foulent aux pieds
loi
et
A
98
f.
<«a:;' '^•
oin.
(Saint) -Esprit,
ma
l^«^!
)loil^io 6ii^^
V' a.
la
resurrection, apres
douua aux apötres
Et, evangelistes leur mission, renvcrsa les idoles. ils
x^? ^^°^
h^ «^^?
.I^^X^oI
l'espoir en mort, sortit du tombeau, affermissant (ainsi) *
^
)^!^?
>t-'! -.Jic^
Kicu-; .llaSLaj .-Jlc^oK^ .JIcul.^
*
.joiLa^
Jvioxio oilo.:^
J-oJLi.
Ut^; i*^-;
J,ot^ .;aV*io/j
jooi
vju./
v°
et
aux ^a^.,»
en retour de tout cela,
mes commandements
et trans-
Depuis cett.> (aussi) voici que leur maison reste deserte. » o-ressent ma foi office, en meme ce jours les tous Vision (Pierre) ne cessa plus d'acconiplir et des semblables paroles dos que ainsi ajoutant les memes lamentations la transgression qui de l'epoque que ce jusqu'ä longtemps, larmes pendant :
d'arriver. eut lieu ä Chalakloine tut sur le point milles de la ville Mif.23v Le village de Gauta' qui se trouvc a quinze XX.
—
10
*
dans
sainte,
la
d'abord partie nord, apres avoir appartenu
i\
rimperatrice
vertu de son testamenf", ä l'Eglise de lAuIocie, appartient niaintenant, en originaire de ce village meme, nomme pr.Hre, uu trouva s'v II
Jrrusairm.
Paul; ir.
il
aimait' depuis son enfance le
bonte
los 1
la saintete,
:
*
il
etait
Scrait Djaniö,
A
r.
;
LjU,
a« uord-uord-ouest de JOru.al.M,,.
Cn
troave pre. do
littöralement le n,„. ,-l,erohö •Ain Di'nnata qni ;eMd.le,d avoir consarv^ t.
et
la virginite, la purete,
la perfection evangelique tous il etait reverö de envers les pauvres et l'amour des etrangers c'etait u.i An. 11 Dien, le aupres et, (meme) reine habitants et de la
orne'de toute la
genre de vie des asciHes
Ill, p. 230. er. siipra. eh. x.
—
2. 5ia6r,xri.
la
Ouadi Djennata et
Cler.nont-Ganneau, :
loc. cü.,
v° a.
«8
-
JEAN RUFUS.
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j^/,
.,\ts^i
JlAi ^io ^i^i^o j^;
^
\
un coenohium
', c'est-ä-dire un inonastere, grand et ilpere d'une grande foule de moines. Finalement il fut saisi par Ics habitants du village et fut fait pretre do l'eglise du village. Des personnes qui avaient eprouve cet homme, allirment ä son sujet que, quoiqu .1 reunit pondani lanl d'annees ce village (ai.x ofrices), hommes
il
dcvint
et
femmes
a la lois,
.1
rut soiii, ciilie autres vertus, de ae Jamals rcgarder ni
(meme)
voir le vi.age eile
10
jjuLat^
ioo.
luslre, el
qu
5
:|K.i-o.\
)^o,V3 j>-^o
H^^^-o
.^o1^
v^^oj-^o:^,
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U^^, '^Ja^^
J.00,
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Us.\, jo>-^ •.yO^'
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JKnro ^otojaJ^^ ouio
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a_x.a_io
JJ,
j
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PLEROPIIORIES.
.
le
dune femme; quand
reut coniu, par experience,
l'irnperatrice eile
s
^
Endocic eut appris cela et ne voulut plus, jusqu'ä sa niort
recevoir la cornmuuion que de
lui seul et nou pas d'un autre, ni d'iin eveque' quand men.e il aurait ete moine'. Le veuerable Pierre, notre pere, qu. Fauna beaucoup .t qni eut des relations avec lui, rendail aussi tömoignage a la divine perfection de cet
u
.\
r.
08
d uu clerc,
.0
•
(ascete).
Au moment oü
convoquait dejä le concile de Cludnhhine de er. in(.deles, le v.^nörable PanI eut une vision de null. II vil unc grand. plaine qu. contenail, pou,' ainsi di,-e, loule rhuma.iite cl, au .nilieu de cotte plai.ie •I v.l un. I.a.ite coUi.ie et, sur le sommet de cette colline, un baldaquin^ port.^ pa.. des colonnes d'o.- el d'a.;gent; .M.tre ces eolonnes s'elevait un aulel, formö de p.erres pr6cieuses et de perl.-s magniflques et e.nettanl n.ie l'on
lumie.-e
1.
xo.vö«.ov
-
2.
Litt,
domina.
-
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Alliönais, baptisöe
sous
!,•
nun. d .£7,«
Eudocia
.^pouse de
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[441J
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VISION DR PAUL DK GANTA.
^ooujaJ^^ .)-^t^! -otoVV-^
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K-/; U^?o/ jNj^^ioi^
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jooi )>->
om. B.
grande foule de saints qui se teindescriptible; tout auluur sc trouvait uue parmi ceux-ci, selon son Vautel; de service le debout et faisaient
—
naient dire,
il
ea connaissait qui vivaient encore ä ce
moment-lä.
—
II
vint
du
celui qui pn.clamera deux
« Qu'il soit anathemo, dit repoudaient de ceux qui se tenaient debout autour de l'autel remplissait La qui peupl. » Le* soit-il. « Ainsi leur cöte d'uue voix Corte la lerrour par suite et crainte la dans etait silence, plaine/ gardant le
une voix qui
ciel
natures
»
;
:
et
»
b
r.
-r.
r
:
de l'etonneraent.
La voix divine
criait
de nouveau
:
«
Qu'il soil auatlieme,
que les apostats soient anatliccelui qui divise r(ßtre) un et indivisible; Ainsi soit-il. » mes »; et seuls ceux (qui eutouraicut rautel) repoudaient « il fut saisi par el lui alors a reviut vieiUard Quand la vision eut cesse, le :
10
-
une grande angoisse
15
et
lui-mcme par des gemissements, en r.-nechissant cn
quelque scauil etait fall allusiou a et en pensant que, si, dans cette vision, de Juvcnal. et Clialrcdoinr concib« de dale, cela ne pouvait vcnir quo du allait lors.in'il Paul de monasteie' Cet impie, on .'iret, avait passe par le Z:/»/'«"' rimpcratrice que voyant en eilet en a la cour-^ J„rcnal le reverait de son passage) d disait au avait en lui une grande confiance; et (lors 1.
xowöSiov.
—
2.
All
comitatum.
»ai.'---
^-
JEAN RUFUS.
_
PLEROPHORIES. ^4^3^
*
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—
XXI.
[443]
VISION DE PAMPREPIOS.
4.3
A
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v° a.
^iO i
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^.-.oo«
de
—
^oVi3
1;.
boii,
iiiais
Tevenement tout,
le
Iioi B.
—
plutüt
).3o
vieillard
fut
demaudait ce que
la
comprit,
il
avec
forme de terre;
inter
'
Quand
—
XXI.
Maiutenant
*
verite
:
eue
avait
^io
j^jtoo
Jj^cld
*
comnie de
et
;
f.
^"
oy
*'
entrer en lutte avec la pous-
fait
de pous-
et
faut racouter,
•
Bf.
-j'iv
crainte.
la
tromper.
pour etablir
la verite,
Dieu y temoignait
eii
une hisfaveur de
car j'ai coutröle sa verite l'ayant apprise eu l'entendaut racouter
Jen
' :
suis (donc) certaiu.
—
2. ir).r,pofopia.
—
3. Titioüno).!;.
Georges deCliypres,
6(1.
Teubner,
p.
'i2,
n" 832.
—
'i.
Nos
mss. et la Vie syi'iaque de Dioscore portent Panöpropiös. Les fragrr ents cuptes de la Vie de Dioscore
ont conserv6 la bonne legon
Dans
a
que
attendait
il
y a en Isaurie la ville de Titopolis', aiusi appelee parce qu'elle fut bätie jadis par Femperenr Titus; eile posseda un evcque nomme Pamprepios ', (lä/.Xov.
I).
)La^>^o
II
1.
V
ce que Juvenal lui avait dit daus
allait
d'une fagoa certaiue par ceux qui l'avaieot vue
1^
v.(.y,\
tous ceux qui sont terrestres et attaches ä la
me
toire qui inspire la terreur la
•
>S-
et
certainement lliomme qui est
etait
et
il
|
l'apostasie fut publice par-
vision qu'il
siguifiait
j^Äi»
)j/
y«jL.3j
cause de cela)
(ä
;
i
terre, l'Antechrist allait les prendre, les vaiucre et les 10
^^o
^
)^-«o'
•l^^-t-o
.J^Ka/;
i.->i/
fr. ., «> -
lumiere de l'Esprit Saint, que ce qui etait de-
la
signe par cette poussiere
^
.K«
siipi'a liiieaiu
temoignage-.
etonne de
-o'?
^)''^?
Jv-V* joCSx
joot j;oi;
o
au sujet de VAntechrist qui
la vision
siere et
et
soandales
des
'
a
)va^
Jjo(
^g"<^ ^\.
t-»J^!
vooj^oo ."^js-^/ 1^»/
nm »a/
vfli>a*S;Siu3
3.
confirniät ce
vieillard) se
siere,
-j.
^^o«
'
oöt.^ .;o^lÄ>
)j/j
vjODa^h.2oVdoJLS jooi oi-XLii;
1.
•)^;o»v
)^^^••
\ yOOt-J^/;
^Q_i. )-SV-D ,~a^>J;
la version
n
Pampröpios
latine des actes
».
Cf. F.
Nau,
Ilistoire
de Dioscore, Paris, 1903,
de Chalc6doine, on Irouve Mampieto
p.
180.
TitiopoHs Cilkiae secunUae,
Labbe, Conciles, IV, 8", et Mampreos Titipotitanus, IV, 787. Le grec n'esl pas coiiserve. Le n inilial est devenu M dans le latin. Une mauvaise lecture du ji Joint i la lettre suivante, a donne la lecture vu
du syriaque fon
sait
que dans
les
manuscrits
le v
porle souvonl une queue
comme
le
(«.).
-Af.
oo
-
'EAN RUFLS.
''''
PI.EROPHORIES. [444J
x^
y,iU
.00,
r*
f.
101
^o ö nn ...a/
^3j 0Ö1 .\j-y^l
••U-:^ A
^-Vi 000,
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>voJi!
J^/, Jpooi.
•
^o
000,
^.^^,
JV^
oxi^^Vo,
KiO^
i-^^O JK^^L^JO
:Jv-VA jiotoj
^o^owa^
1.
^.^^Jx^
.vxoa^;,|k\o U-oC^o
^-V^^/
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^o^ ooax
^po/j ^ojiO^
a
)>-.
K^ol
vjL-;
vitt^;/ a*.saii5o j-ajü j^jx^
U>Q:^a> jKa^poj .ai-.^^^a3o-,^^^
.j-.iaixi./j 11/
jooi
-
A.
a><>;ßxa.,
j,
JOO.
^, ^"^oC^
:N^, a.
-
.!.
OML2U
^ovso
^;ao«^,
oNjjl^
-
N^j/
^
^^i_io ^oo^^ poU'^j ^/,
'^o;a.x^,
U-o:i^aii.
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4^^,
J-iot^o oji>«_aA '.a>o^cuai>.
000.
jJo
^o^-^ro^
Jj^^
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.^a.,j^/ jicuj^,
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^o^\
JJo
.-^oou^ ^,Ka/, ^^o^ox^m.,
JL3U« ji^A,
^O
.OU^lLiO
iS«.^\
,0
^ULJL
jo^^ ,p6/o ^^^ i<^
joo,
a.
Lommc pur
et coenobiarque ', c'est-ä-dire cl.ef .Fun monastere, (,„i se frouvau dans cc pays et donl on l'enleva de force pour lordonner pretre de a V, le. Quand eut lieu Ic coneile de ChalMno, Basilo, .netropolitain de lav.le de Sel.ncic ülsaune, en se rendant au eoucile,
en.mena e-^aloqu- .Fautres ev,-ques. Ouand (Pamprepios), amv6 au concde, Vit, au conuMeucemenl, la lulle pour la verite de la grande maiorite des evnques qu, t.,us, pour ain.i dire, anatl.ematisaieut
ment
celu,-c.
f'"-^ ettre
:TT Ldo„
a.nsi
les partisans ,les
"'^'"^'•^•^"^ ^"^
*
'r.'o.'"
de
ni
bienheureux Dioscore et ne recevaient eeux qu'on avait rejetes avec raison, (ü
l,as el
fadla.en
von les
ll,..lun; e.
,., quand ensuite il vit encore que les tomba.eul dans I'apostasie, qu'ils rejelaicnt
e, IHosan-e,
l.eret.qncs
el
qn
ils
"
ni
memes eveques le
la
savoir) Flacicn,
defenseur de
dela a
recevaient contre tonte jusliee et eontre les canons
nommes >recedemment
et les ennemis de Dien nni recouretourua ä sa demeure et, apres s'v ölre enferme, d vedla.l dans les larmes et les gemissements et criail v.rs NolreSe.gneur, en disant « Dien de verite, Sauveur du monde, luuuere verilahle, mon espo.r depuis mon enfanee, ne n.e laisse pas, (moi qni suis) ton
vra.cnt
(ainsi,
leurs
si^ges,
il
:
I.
/.omÄiip//,;.
-
2.
TO(io;.
-
.1.
»!jieT,xo;.
10
XXI.
„,^5^
-
«
VISION DK I'AMI'UKIMOS.
A
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^^o,
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«.Z^^-XL»
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-°r-.^^-^ '^v^ .- °-^ -- °-^ ^'^'^^^ ^°°; ''^' v.^ p )-^^^ lr-^° -^^^ ^?° •'5°'
ici
l^
oC^
^^
passe dans ce coacile,
si
iuMele dans ma
luO
f.
v> a.
vieil-
alterent d'une fajon
et qua beaucoup ce qui au sujet du jugement infaiUible de
uu Ignorant
perfide ta verite, revele-moi,
'
cela arriva selon ta volonte
'
et quels
s est
A 100 rb.
sont ceux
rejeterent, ou
qu'ils Dioscore, patriarche d\ilexandne,
:
A
.^^^M «^ f° .clS^t^
dans B.
lesse; ol parce que je suis
,„
^^^^/
-U' >-^^^=; r-
devenir robelle et scrvileur, perdre ton esperance et
que tu approuves
^^^V v^°^?
^V^/!
.^.iasov'^
^'
^3^ii^=^/
Ur^=^!
^ .^-^?
..1^^
fc^-^o
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o^^xi^oo^^o
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•);vi^ ^ocu./
o/
lÜO
f.
I-
f.
les
qui approuveles impies dejä nommes et autres qui re?urent contre la justice dans temoignage un recu quand j'aurai rcnt la lettre'^ de Leon; de la sortc, au jusqu verite la dans resterai sans crainte je ta honte, saus incertitude et toi. « en Tespoir ni peres, mes sang et je ne rejetterai pas la foi de nuits, prosterne devant e Ouand il eut ainsi passe trois jours et trois
Une grande bände- de jusqu ä terre et sur les d.ux descendait papier etait depliee depuis le ciel et ce lettres « Anatht^me ä grosses ecrit en cötes, de part et d'autre, il etait qu ils anathemes", soient qu'ils reui6 concile; ils m'ont renie, ils inont Seigneur
et
en prieres,
il
eut le songe que voici
:
•.
;
15
soient anatliemes.
»
j
aussitut, la nuit
meme,
il
:j.ä,n,;.
-
2. .6,0;.
-
3.
1
il
^
dans sa viUo. Apres son arrivee, ,.
•
.
clair, posseda uu tcn.oignagc grand et retourna il mer, par et, laissa tont le monde la viUe et reunit tous les habilants de
Apivs avoir eu cette vision,
.X^^opop!«.
-
^.
il
II
mauque
ici
uu feuiUel daus
le
ms. H.
a
f.joo
^^
JKAN RUFUS.
-
PLEROPIIOHIES. [446J
A vi
r,
ii
1.
.1
l*'
A, in inaigiiie ^-J
leur raconta lout ce qui s'eLait passe ä CA«/«Vo/„..
ques abandonn^rent lorfhodoxi.
äce
le
'
et
commcnl
il
fä
savoir)
,v,nt du cid
uue
le. eve-
uno revelation^
aflirma et leu.- dit 11 « C'esl pourquoi j'ai eu häte de partir e. de venu- vous apprendre la verite, afin qu'aucuue flatterie .,
t
l.nn-
:
ou ruse (poss.l.le, aupres de vous. Si vous etes pr^ts ä rester Termes aveo mo. Sans vous öcar.er de la Ibi orthodoxe, si vous vous a,tael>oz a m. et si vous fuyez les renegats el leur communion. je suis pr-a a rester avec vous ä combattre jusqu'au sang pour votre salu. et, si c'est uecessaire, ä donner n.a vie pour vous. Mais si vous avez le dessein de vous a socie au rn tropohtau.' BasUe et . ceux qui pensent con..e lui, je serai „ votre sang; ma.s je u.'öu irai el je sauverai
nesoit
iZ
A
V
ma
r.
Itw
Quand
.1
ent ainsi
I).
pour
la
verue,
.1
embrasö demeura apres '
vie
5
"
,0
«
ieurs ccBurs de l'amour de Di.u ..la dix-sept aus dans
et
Fepiseopat
du zele '
con servant son troupeau in.act, .saus lache et saus transgressiin de' la ^.i o i hodoxe. e cela alors c,ue boau,.oup de dangers et äl ruses le .ettaien, .pr..uve, de la part de /i.s//.. 1 n.ötropoliUun d7..a..V, et de celui cju on appela., le patr.arohe de la vdle dM.W/.-'. aides en outre qu'ils etaient par .
.
.
XXII.
[447]
)oi^
y^,
^^s.<_^_au.io
«.^
ts^j...
>jUL*,
|l>.^
.^o(
:0«K^i.pa.\ \-^0 .jjLaSOltoo
JjLSOlO
^-io •:'|tax>;aio;
^^; JKi^ )^)^/
ioo» l-aL,/
}.^a.»^;
^
't~^
O^^;
:oim.i,^ j^^am.^/
il
veur II
5
ie
et,
de
la sorte,
il
|.joi
—
et
'
au
temoignage
la
)«-^^
jooi
protection et la gräce
conserva
il
'
Antiorhe et avoir regu le
chet'
au tenips de rencyclique*
ordonne pretre malgre nion indignite,
apres etre re-
*
supreme sacerdoce, envoya sa
de la sainte Eglise de Dieu de Jeriisalnn
—
c'etait
precödemment nommee,
fesseur l'eveque Paniprepios, dont etait l'iii
du
et
il
tres illustre et
etait l'lieritier.
digne de recevoir son supreme sacerdoc(!
Martyrius
M
oniet cette phrasc et
fut patriarclie
d'Antioche de
övL^ue de Jerusalem de 478 au
475/6 ä 477/8 et quo 5. (rjYy.s).)o(.
Ic pri^sent r^cit
xxii.
—
2.
ullait
eyÄÜvAiov (de
(ou
'tlO)
k 471, de 475/6 a 477/8
avril
486.
II
'i68 1.)
le cliapilre
el
semble doiic que Jean
so place ou 485 au retour
<1p
Pierre.
exertjait l'epis-
venerablc con-
sembla en
II
et (pi'il
orthodoxe un zelo egal au sien. (Pierre) envoya avec
1. irJ.ripofop'a.
Foulon
il
'
—
efl'ct
qu'il
montrer pour
lui
en outre un
Basilisque).
de 485 ä 488
— (?;.
Pierre
eSopiot.
—
4.
le
Marlyrius
fut oi'doniiö ä Aiilioclie .'!.
.v
f.
r° a.
letlrc
par un lionime qu'on appelait l'eveque Pierre. Celui-ci etait isaurien par
copat, en qualit6 de disciple et de syncelle
fut
Avec
sans defaillance, et
Pierre, qui fut patriarche d'Atitiorlie
d'exil'' ä
synodale
la
m .<^/
^o(o^v^/; .).3n n
jooi
I^OOa^JJ
lojLrf^O
retourna avec gloire pres de Dieu notre Sau-
sa race, de (la ville de) Titopolis
15
jloJOU
«äj-ts-,/
maintenaut raconter, pour confirmer ce qu'on vient d'appren-
et qui m'avait aussi
—
JjLi.pKj>.iO
Christ, couronne de la couronne des confesseurs.
nie faut
XXII.
10
.^^A
Clmlcrfloiiie.
dre, ä quelle occasion je re^us ce
venu
jio
^-^oi; jnaji}^» .«^
.^-^O^iCL».;
deineuia i'erme, inebranlable
son troupeau
47
jLJbo V-^^^ ^^ .)—^jl^o oC^; J^oVS
j-jQ^^QuODO
ceux qui suivaient riiifamie de de Dieu,
DK PIKUHK DK TITOPOfJS.
IllsroiUl^
It^
)oi^; )^t^; )^t-=>t-^^
10
—
iruvoötxr).
de
—
im
JÜAN RUFÜS. - I'LRROPIIORIES.
48
a.\ yci
l—s/
•;
I
fTo/
I
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m o'M
>
I
'>\
m vi\o
^CDo'f^
Ui^Sjl
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A
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IUI
^-^o<
.-jKju.,.!)
sCDovÄbo
.>jjjoi»3^j
dans
le
beaucoup, A r
r.
im
)^>-^^
)KjL-,.ia\ oC^
^; ^v— J^>-^o
leur
il
de retournor vors
>-^
le
(}tre
la victoire
^.^
)ooi/
|jliiV^K.m
|.a-./
>aViiioj_s
lo
.)L^&« jfcsx^ao JV-ioxio
.|-.^:>>Ji
t^
niien en nienie
ordonna de persuader par tous
)J;o K-jLa.--,—
Ics
«^i.
race, lequel avail
tcmps
et
moyens
que
j'ainiais
ma
faiblesse
ä
lui.
paiii en elTet de la ville dWiiliorhr ä la snite de
des liertiliques^
j'obtiiis d'rlre adtnis
Quand rais
j'eus goüte aniplemcnt raniour
du
desorniais en Palestine et (juc je ne
de leur esperanee
et
gründe
cette epoque,
il
et des cellules
y avait
u[ic
IduIi'
ceux qui avaienl apporle
eveque de
Titopulis,
et le pretrc Saluittmi. et
insistaient aupres
di'
iiuii
—
2. IJopf«.
—
que
je
demeurc-
separerais jamais de leur
synodales
quand
avec force
sant et s'efloryaiil dn in'eminener de imiic mauieri', I.
3. alptTiÄoi.
—
'i.
öiOööoEoi.
—
i.
r.
de celui qni accueille
de peres orthodoxes'
les lettres
de
des saints
(jui (y)
',
je
veux dire
foi,
f\
la
Pierre,
ils
m'eurent bleu clierche
et
sans reläche
me montrant
auvoöixai.
lo
oii, ä
avaicnt
de tranquillite. ür, quand furent arrives
ville saintc
ils
elief,
exj.1- et
du grand ascete l'abba hah».
saint, je declarai
me
son
la familiarile
de leur lierilage, en habitant en paix ä Jerusalem
une demeure
im et trouve,
dans
mon
l'abba Pirna Vlbhvc et
les ötrangers, I'eveque
r.
(hX-; oj^n.. ^
oöi |jls>.s;
jloJLäcuot
^j ^
pöres de Palestine et surtont de nion pere, de
A
.|jL...^»ittis.a.S
I).
Aj)res
'
v> *..> w^^^^^o
>o jooi
K-*JL3 .)jt-»j>j
vf^
oij3ul^^^
..LV»?/
.)
I^/i K_Iv.-K.-o
)L.iiQJLO
oi./
.>.«„»
nornme Saluimn, Armenien de
passe son syncelle' et
et
wC^;
oöl
joöt;
vQ-)/ y-^^^ r^
.JJA,^K.3
"''^ii.-^Jiio;
pr^tre de l'Kglisc d'Antioehe ete
)ooi
.)jlia-o )f_2LXDo vOO(!^;
vOoiSw )oo< ts^l .oiojjjl»/ jiö^s/; 01^^.31-;
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vaJl«V-3 ^JLjoo
^'Sis-aLTLioo
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XXII.
[449]
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DE TITOPOLIS.
PIF.RRE
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V" b. 10
Uo.»«2< A.
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iiiart;.
A.
c'est-ä-dirc de viatique
ävz;7,to[Aa,,
pour
aussi pour nie persuadcr
de persuasiou,
et
Xuus avons ordre de sa
«
:
part,
vaincre', de t'cngager de touto inaiiiere ä venir pres de lui 5
dit
ma
Sans
qu'il soit
Tahha
convaincu, mais que je je
que, Selon
suivante
,
et je lui lui, je
connaitre cela ä
lis
cou-
et
en paix.
le iaisserai
mon
»
saint pere et sauveur apres Dieu,
qui se trouvait alors dans les lieux situes pres de la ville
l'ierre llhh-c,
dWscdIdir
tc
(voici ce) qu'il
parole que personue ne lobligera ä recevoir la comiuunina
Sans retard
10
de
afin ;
lettres
ajoutant
cl
moi pour que nous nous vojious
Qu'il vienne seulement pres de
:
donnez-lui
que des
Li routo, ainsi
du patriarche Pinrr. remplies d'une grande joie
demandais cn losuppliaul de
devais faire.
Au
repondre proniptement ce
iin'
Loul de quelquesjours, j'en reyus
la
reponse'^
:
*
LETTHE DE SAINT
l/lBERE.
l'IERIIK
,
A
r.
v-b.
Apres 1,5
dans
avoii' In
l.i
Irtiro
la Iristi'SSf. laufjoissi'
de Ta Purote, nous tons les
el
1.
deshonorer les travaux rffipofopi'a.
—
2.
Piene
üAscaloii, decida u quillL'r
Raabe, «
p.
colonibe
77-7S. »,
M.
ribiire,
lo
vuil
OH,
—
T.
vui.
- r.
I.
pnui
loi et
peiil
t.
II,
u
p
la
eiploialie -.
il
—
:f.
»,
l'ilnies
(ploiiges
>
du (lalümniatcur
et ton salut
ortliiidiixie.
dar
(>n il
Dieu
est sür
deiiicuiaii a IU13, a dix Stades
sans duale
dans IUP im lUS ISW),
i
(l'ICgypIe, loi's(|u
mot arabe Hamäni6
calon, l'tudes d'archeologic Orientale, Paris, l'ATU.
pour
an c(Mtaiu Jean qui
Cleniioiil-liaimeaa
espiTance
enli'vcr tun
apres son relour
iiionde
auciuel correspond le
t
tu as iaits
(|ue
t'aimons, nous
g'emissonienls, a la vue des pit'ges
qui s'eli'orce el clierclie de loute facon a et ä
(|ui
t^lie
ideiitlliü
liansciipliun
da
avec
niol
le
nötre,
gree -sXsta
noai d an villaei' non luin d'As-
iTiöxptois. '«
lol
ÖO
^^v2lO; ^^/
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^oin Vi lu::
r.
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B.
lul.
d'avance
ij
si
I
[son
iiiimili
•
s'il te
n^
«
.i^p.
|i;o
.yOciicL^^
v> looi
•vjOQJo»
tu
j.wC^Ji
^^^^sJaü
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—
ii'i.
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^.^!^^
»
^^oi^ >.
o/
r>°i/
I
—
I.i.
vns h Antioilic, tu soras i'l
alnis
:i.
|
n
Apres avoir rcou plulöl- (pi'ä ceux I.
1(12
pas
a li'iii'lii'cs
()r, it
et
lidiiipiiil
ui,
de roiiibrc de
tandis (juc ceux
ri'eirorgaiciil
proclies et
lui
mes
i[ui
j'avais lui.
—
_\
|;
>,.
ou
'
los
bioii tu
,-,.
^w
amis
IJ.
ol
lomhoras
\y.\r
ilans
tout Udlre
prives j)as de giands biciis el(iuc tes auiis.
coMirä
appliipiai moii
iiulic .Mailrc
sa misöricortlo
'
dlirir aiwc saiuts
et
iiTavail
Sauvciir l'ait
iiisistaicul eMcryiijuemeiit
uo
ilo
snrlir
(l(>s
aupces de moi
de toutc luauiere de m'emmeuer, ceux d'Arahir, conifcnercs, viiirent avec cux et
recouru
—
i»^.^..
-nl,!.
^/;
.)ioi
eti'C
de
ils
lä
rejouis, parce (|u'ils (laieiil
leuips,
au Seigneur
ils
aecourui enl aussiir.l
au sujet de luou rjue je
et
savoir)
insistaicnl aiiprcs de
m'elais
i'ctour
mes moi;
du uhmkIo uic ;i
aussit(it
el
Irouver, Aiitioclir.
proslerue
taudis (\uc les saiuts pörcs eombatlaieiil avec moi par leurs prieres,
commcnt
iTio/pici;.
yoS^j
la iiinrt.
Irouhles, saus perdtc
devant
I.
ilaiis
eslimaienl les clioses du moude,
(^otuiue
voici
j
^-«^oi
.|_*jq_.^jJJ;
ot iious ici. iious lircnis
sommes
je siippliai
d' Anlinrlir
aprös avoir ap|irls eda et s'en (pi'ils
Inul
i|
lo
p;
)t~~^^ :oooi
i-oo
)Li/
jjoiiaa^
tu to juiiiilias a lui.
duuleur. nous qui
ccilo n'-ponso',
ipii
sV'lui^'iicr d
la
^ot^
(rmilili', piiis «liiiv.iiiu'u ]iai'
(ni bicii
rouvoio. Aijis douc solon tos lorces,
uo nous mollos pas daus
o^OiOJi
^j^iiKjl^io jü-.,^ )Iö«-s/o
ms
ai3^».»»o
pnssible pour (|uo tu ii'uHeuscs pas Diou, quo tu no tu
^^^a^^o voopo.^
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toi^^w OOOI
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Celui qui esl inaitro la-lias;
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[451]
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tuut
le niüiidi'
—
r.y.iTpiTy-io;
son .splendide
e( il
(|iiaii(l
et (tres) agile',
j
cus toiuui leur maladie.
voir.
Ii-
Aie pitie de moi! (pie je vive et
saiila
du
lit
j'ai peclic
que
je
je souffn^ lout cela et
de tniis nie
il
1".
de
il
—
paiiit
loiiimc
'
\
f.
j'ai
qu'il
et
ma
IVit
Itrülaiit
dit d'iiue voi.x forte
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peche contre
toi.
que c'est
II
prevarieatidu
me
comme *
lu
(tres)
« \'iens
de
uioi
depeiul de toi
le
:
moi
(pie :
et
de
'
dans
te
a parlir de Mii.
voudras, seulemeiit
et le daiiger
que
jugeiiient
pas, mais
siifliseiil
bien. "Je i'en supplie
le
tu vois en effet noire cliagriu
iic
:
(>t
de fievre
ä cause de toi
meines soullVanees
te faire soullVir aussi los
'
pitie
de Dieu est tombee sur moi
ce jour nous ne Tinquielerons plus, agis ;
mc
liii'ii
leqiiel
2:. v',
pri(!
nous nous
a
i.
v° a 1.
y.ivouvo;
—
2.
C'f >l-a-iliie
«
agitt'
tl'nn
trcmlilenifiil
lltvioiix
».
—
3.
Litt.
:
"
il
lo2
|j.
iiiai-
iiiie
place en faee de la portc
je vois clairemeiit
la colere
rendre apostat, toi qui persisles dans
pour moi
demeuraient, daiis
ils
je rapporle sos paroles.
contre toi;
mcure; que
sc leva;
ol
—
de Dien fsl juste. .Ma piilr je m'eiroreais
oü
alle
siiperln'. je vis l't'veque,
eu paix, serviteur du Messie 1"
I']taiit
appiil (cu eilet) iiiou ap[)rnclii', il
102
mit leurs
(jui
c'ost iine partin
de les visitcr, ce qiu' juscpic-la je faisais avcc pciuo,
pouvait
agite';
f.
niarg. A;.
j,,
I
ö
v
y\
U-^ii
.^coaJOf.JLA.a^o
oö|.J5
Jans uno grave maladie,
siiLitemoiit
sappclle
qiii
—
l^-^^l l^».^
in iiiaisj.
c'osl-ä-dirc la lievre ticrce. (hiaiid
cnnvonahle
f.
|).^io
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V a.
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Idus
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doriiier soupir.
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II
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a nie racuuter depuis
Iv
du vent'Table övequc
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r.
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|j,
B mld. '^•>^a(o
',,
iious
t[nc
II
lövidalion
la veriti- et
dcnieura juscpi'a dl' glciirr
la
dans
fusioii et les lainu's, a
augoisse
uiic L;Tand<'
coiiiuieuccnicnt
en
l^o«.äa>.
vid.^
iiI
soiiuiies ä notrö
loul
el
daus
dun
il
la viM'iir >[
lialiitaliou et olitiul,
ce que j'ai rapporte au sujct
y priait
drvoila l'apostasie
ün saus iiiie
pei«» et
llöcliir
cpii
saus
el
le
Sfüguenr,
revint
il
dans sa
avait eu
*
eomnienl
il
et
avait
clc"
s('duit
aiusi
dans
rou-
par
la
devenu naitisan du coneilc de ees reuco-at^. cntcndn ccla, je Ins renipli de trislesse
Pour compris !.
la foi et ilait
nioi, la
ix)r,pofopta.
—
liasilr.
(piand j'eus
grandrm des 2.
|i.iriTpoTto),itiri;.
luisericordes
d.-
Dien a l'cgard de
hi
desif de
Iransgicssc
uielropolitaiu'
lu
eouinient
el
mourut
ni.'>mc
le
h'inoi-
(piel
Icpiscopat, avait clc du
scnlinient (pic
a-
villc. preelia
li(>u,
apostasici'
hrllc viclllcssc. I'icric racnula cnsnitc,
sou sujet.
sou
vu d
[cur Ifaliisou et leur apos-
cii-^uiti'
eomuwnt
si'iu-
les larmes,
assista au coneilc, ciinimeut, apres avoii'
drs r'vi(|ucs poui'
laux lialiilanis)
ronvcrt
codo^oäs
3.
iLH'Oiiuailre)
jiciix
sCMJViMia dans sou
gnage'rt
il
_
eoufesseur Pamprcpios, qui avait öte son
et
coininnil
arcliiinniiiliilr,
A
In
rl
\,
Iv^eol/o
w>.jl2lJL3
avait etr dil, jf lui deinaiidai la cause de ccs paroles et
(jui
liiird la
ISoäi-SI
-J.
Iq v^ =» ^^^JU-^U^
V-^^o
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lilable cliaun-cnKMit.
'
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jooto .jlnivt^oi
jwSloji
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jloauaiaa.*^/» J'^,^»
moi, coiniiie j'iHais dans rctonuemeul et la stupefaction au sujct
Pdiir
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[452]
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PIJ'lROlMIORlES.
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^/;
oC^o
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)
—
JEAN RUFUS.
52
nioii
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et
je
auguisse.
1:,
XXII.
[453]
.J-..^i^;
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J.j-.ii
^^01
-t-j^oiV
^
^oia.<^£V^j«
w3^;
jlaJLiCuot; jJÜL^o joiSs
Aussitöf apres ecttc reponse, je courus a
—
tion
aprrs avoir attendu
devant Tautel
un sepulcre
nioi la jdeiiitude
je criai et dis
—
et
je
Kosurrer-
lai
me
:
«
Seigueur, qui suis-je?
prosteniai
reljelle,
Un
avorton
une caverne de
pour que tu aies ainsi verse sur
l)lanchi'. (Oui suis-je)
etaient venus avec l'intention de
et
ta
[litie,
me trompcr
de
teile sorte (|ue
ceux qui
par tous les moyens, de
presser et de m'obligcr ä devenir un apostat et ä alnindonnci' l'espoir en
bonne conscience, *ceux-ci,
et la
tion,
une
mon
Dien pour lont
ma
(Iroite
1(!
un avertissement? Que rendrai-je donc au Seignenr ce que tu as l'ait pour ton servitcur'? Pour ccla je t'a-
houclie et je le luuerai
pense
Ic
au milieu
./'•
:
canfesxcrdi .soucenl
d'uit
delivrcr de ceux qui
qu'il etait bicn juste et
fori
le
nombre, rar
Ci. MuUli.,
I
xxni,
in>trniliiiii
27,
—
J.
i\<-
lous
er. Ps. cxv, 12.
—
il
le
Scif/iicur
sc ticiil d la
pcrsecutcut''. »
necessaire de placer devant tout
monde, commo sur une colonne publique % cos deux
veridiqiies, jinur
1.
toi
exliorlation et
du jmnrrr pour
.I'ai
me
ont ete pour moi une conllrma-
"(dis-je),
dresserai ces paroles de David et je dirai
par
No
de ta misericorde et de tes merveilles et pour que tu aies agi
constamnient selon tes misericordes
15
sainte (eglise de
chieu pourri, un ver de terre, une uiaisou
et Uli
volcurs,
m
la
moment du rcpos
«ii.j
Gohjolha venerahle, avec des laniies arneres qui venaient
et le
du fond de mon co3ur; ^
le
j^^»^\ .^-je/
yOOvSj;
^^
ou-<>-^>c^
.)jl.«~3;
ceux 3. l's.
ipii
histoires lerribles et
craignent Dien
cviii. 8Ü-JI.
—
'1.
äYiiiöaio;.
et
(jiii
sunt
' *
\''
****
ü'-^ör.
A r
f.
1(13 3
—
JEAN RUFUS.
54
|)0(
^l -..amo/
V-io)l/j
^\o(;
PLEROPHORIES.
.liou>l/
)-a.J3.J»
o«-.^-./
ji^Qj."^»
[454]
|-.»cua-jJi
b.
:
K.-|.io^ ioij/
')...inm .j-a
^nt
jLJliv^
K_.jj)j)
)—^»;
|joi
)Ijio«j
^-^oi
^^lioctjio
-.ot^oi;
^'^^^.^^ioo
Iwjl
.-I—i^qji
)ju.»o
jiojLia-ot»
)i-KÄJi
Jjiotol 10
•
-sK. ffftN«
.JL^o-ca^/i
)
^£Do^Q._Ä K_iL.xol/ A
f.
.
^j
1
|-ixi-3«)L;/o
^0Lm.3eM» B.
—
)
Li^
—
I^ioaols Ali.
2.
sans (aulre) cxplication toncc csf in.i
:
Huc
('
li'
coiirile
Ktiniiir, (|ui rii-
oiiliodiixe
i't
II
Itord risaurie il
.
vJDa..C^.*
m ^;
t^_JLi.I^^^oo K^|v-
'
qiiand on
du
j'ai
prcui'nr
K^ooi
V-"..^ )ooi
soient pcrsuades de toute Iciir aiiif el
du cid
liaiil
([u'est sortic cettc
ainsi(|uc toul ce
memcs choses quo ceux(dc mcution de Vlsdurir,
fait
'
lliistoirc suivautc
monlra
se
il
»huc ä
et
/.rli'-
de
TOricut.
loul
la
coinballil il
le
le
Dans
la
lutte
'
meme
bou couihat, cltermiua
Cdialccdoine)
il
pour
SpIpkla
l'oi
eelaire d'a-
se couvril de
1.
jusic lilrc la couroiinc \ J'etais, disail-il,
II
jjussait
lami
iiilimr
de linsilc
(|ui
lul
jjour parier avec aisance et logique;
concile de Clialmloinr.
-'.
(un honiPU') zele et un orthodoxe
Tayeii.
iii
7tpiüT«Y""<»'"i;
Tayiöv '
—
cl.
^- 4y""'-
lo
sa course cl, ä cause
il
»'y reiulit aussi avec d'autrcs
evc(pies' d'lsaurir, (placcs) sous sa juridictiou. ,lusquc-la on l'avait regarde
comme
s
du liicuheureux
'riii/dn'
jadis plein de
sen-
([ui s'y
o^tjuslc quo,
de celte splendcur qui luaiiüciiaul
il
Ka^I;
\ioaS^i A.
du iiiouaslrrc uoinme (|ui
.otJL^C^ojL
oöi
Ir priiu'ipe
Scieucic d Isauric. reiiiiit
S.
^r-c;
Clialri''d(iinc sdit aiiatliriui'
— Voici riiisldirc
evequc de
In.!
:
Ic
—
Li,
a lAr dit, j'ajoiilc
(|ui
rcmporta
WIM.
r.
c'esl
Puisqiu'
»
l'ut
tili
gloirc cl niourul il
de
^\>>xe
atiii (ju'ils
(]iii'
lul arcliiinaiidrili'
irisdiiric.
de ccla,
J.
tous ccuxqui pciiscnt Ics
lait, cl
Ics enscignent.
et
pour coulirnier cc
A
vi^too
oöi
jooi;
jooi V~^l^s.m.^ )ji3oi
zeles pour la fui urtliodoxc,
f.
Jooi
OÖI
m «3/
n
).3n
'>
Ii
.jK^lSv^
A
m
nciN
'
dnns SOvi'lo (Urooks. SiletI
—
''•
tlf. II
Tim.,
iv,
T.
—
.">.
vcrilable li'llcrs...,
ip06äo5oc-
:
aussi ([uand on rapporfa
Lyiulies.
hui'i,
p.
Ml>. uiai;.
-
iö
!
Will.
[455]
>a-^vt^_ji/o V-St-^ ^flaa-»Jb.>.«-xa-a
K^ooi
oi^o-wi .
'
«^
v-frs-»/;
yo 'xn
.oi.io^
J-io^i^
I;
oooi
»s/»
yo^
yOotS-3
^aio;
vüQ-^.,^^a3V-^oo
DK SKLKUCIK.
CO.MUl': 13AS1I.K
-
».*!S^i»o
)ooi
yosioKjL)
.
:
v> jJo .)i»a.iojlo joot »--/
>
»i
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^
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y.ZOi
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).^ia£D)J
\ n v>o
y^ .on.co
^5
0001 ^->^t'; t^ -.oocx
jJ;
|lai:)OL^sJu:)Q-:»
oii
y^
a». °i^oo ))jl,^»m;
V
-ii;
r.
b.
oj/
^''^s.-i.
]-2>\~^ ^^^^a-Ji
jjiA^ieu.«
1.
01^ /»
«A.; ^%^Ci.
A.
—
stupefactiou
i't
:. jif
.|.-j.So
.m-^aS;^«^
li.
A.
lapostasii'
[)artoul
—
^K^o
jooi
^j-'-oj
.
vcuait
eil
son panegyristc. Coiiime
en estimant ijuil uc
rerii Ulli' [»leine
confirmation
de
"
dy
pas
fallait
'
eutrer,
la verite. J'elais
j'etais eiicoie seciilier et
que
siucerite et la siraplicite
de
roiinaitre la verite sur ee point, aussitot,
voyais reveuir
(|ue jr
liasilc;
lionneur, gloiro et Inuange,
de ce peuple nombreux
par
la
il
'
moiplus
la biiuclic et 1. HYlTpOTCoXlT'/i;
lui
.
—
tourna
il
les
2. TV/,r,f/050fio.
feinmes
;
que
je
11
ine seinlila et
avec
coninn' la
louli'
enfauts,
et les
Iiornine (ras|)ecl tcrrible,
sc
precipiti sur Bdsih',
un doigt de
visagc de son (MMe; de
la
grand ([ui
entra
il
il
lc
im-
et
se tcnait
sa luaiii droilc
soilc,
\".
cüeur de ine faire
daus celte meine uuil,
priere, lui enfoncja lc
111011
ii f. jr,
bim-
disail le
je piiais Dimi, et
cnlrer daus l'eglise
avec
iiii
posant; ayant traverse rassistauce, et aliait Faire la
etaient daus
avaut d'avnir
completc, et que (Basile) sc tcnait deboul a
la ville
porlc occidcutale de l'eglise
deboul
egalc-
ciit
peuplc courait ä sa reiicontrc,
le
le faisait
allait ctrc
cn presencc de toute
l'autel
tout
j^-"^—
nietropolilaiu' re-
de ceiioinbri',
dcmaudais daus
la
le
beaucoup
se joindre a lui
heureux hUicnnc; coname lui
li
et
Isnuric, et qu'il etait .sur le point
l'hesitation,
1"
son ami
-^
produisit, tdus elaient saisis de
s'y
d iHounement et se refusaient ä croire que Basilf
j'«Hais
n
^cDou.^>»*.flQJi
nicnt apostasie et se füt laisse .seduire par la trahison des autres, et
que tons, car
.',
um. B.
o.
([ui
Hf-*^
.|-^-2l.jl-:>oo )_io»o
)la^<«
.jl:>ojü
)I o 1
:)KjL.^io ö^Sj;
J.JU j)a>.
.J_iaJ>^ vÄ_oa^ ,_3o >-.io»/o
^-^^^^l
qii'oii coiiiuil
ul
^ "^N
|.y^poo j^Vl
•.|i^>.J
lirail et
daus 1
eu-
A
f.
i".3
5^
jJ
^j/ ^a .oi\
ioo,
^KjLio Uaoio
joo,
o,,-^o
PI.EROPHORJES.
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oiSojVS clci^
oMxs/o .ioy,
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trainait, sans I
oghse,
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u»^..«i3,
V.
_
o.
B
Olli,
,„0 porsonnc Ten ompOchat
Ic cluissa et le
C'.Hait_une
r- a.
joo,
.Jbo,.^^, .«o^a,^ Licxaa
^^ :ou^ ^^11^, ^ooiS^ !^^ ^
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B
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^-^io
joo,
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K^;,
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[456]
Uo,, .ai^^a-^^^x.^^^ .^.öou, ^öo,
Uo.
In'
ii^o
.U3<^^/ jKxiv^
jo,
f.
)ooi
6ut^/ .^ou^o
loo,
A
-
JEAN RUFUS.
q.uvjen
et osät
1
arreter,
prophetie de ce qui devait arriver par avo,.. lieu
..;
cenen Innf
^
il
^is^ u
le
,it
sorl.r
de
repoussa.
du saint
et
venerahl.
SrJ,
.viiioni
L
'
r
l
'
de Tinstalla
..it..
(o..„.ne)pa,n
"'Pl> ques et (p. il a rte reprouve par Dieu ' "^ lürsremanpioii.s(iiie. si Dien a rl,'. . lieu
_
)o;3 .lo^, p©,,.
t«
''^^''^'«'-^tioM
,
L
•
"
et les ^s, saint«(-=' aims ih Dess de cette vision a eu .
.
,
z^"t,!:-^':r^r:rr:;™^T10
oxpert dans
la
co.maissanec e.xactc des do-^me.
uoac
i.,
' '
<^;v•
''
^
,trilo el do p.„li,i|,cr 4 la commuiiioii
1
)
—
XXIV.
[457]
1 ..\i
.
y-tlo .i-».^ vji\
VISTON D ETIENNE.
^»
.oitOi^-^oo );oio
V-io/
57
^ .^Ä
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i'm s^loi'im^ "^..^.^ V^/
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V^/ w.N^s.^00
j^..aQ.A
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Jj^^o/
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:^..aA.
V
1.
)
q n "m . q A. )
—
des orthodoxes
.!.
',
oni. B.
—
me
je
vao.v.»o
3.
1!
(in iiiarg.
ceKe
suis rappele
—
A).
v«_,iftj»
4.
im
r.
r
:>.
B.
souvcnt
visioii et j'en ai re(;u
uiie
solide confirmation^.
— (Le meme) ajouta
XXIV. et 5
mc
comme
revela (ceci)
*
ä ce sujet aussi ec qui suit.
ami intime
ä son
eut autrefois la vision suivante, oü
parle de moi
il
voir une grande maisoii qui ressemhlait
beaucoup de sieges
avait
ques.
I"
II
me sembla
ceux
vis
»
savait,
le
serait pas vaine
d'avance ainsi
XXV. 1.
me
la
p.
—
Oue
—
b'i,
et
8-12.
—
—
:t.
la foi
—
:
o
«.
de
fis
sortir,
il
— quand
ini
y tu
'
l'a
ec signe?
montre
renversas
et tu
—
orthodoxe, qui vicnt de
ma rauviete
i7t'>jai;i;.
f.
eve-
il
«
me demanje hii dis
I^^t
eile
et qui
ne
annon^ail
lui et
par
lui
'',
* -^
Fanathemc des cve([ueb heretiques'.
LiU.
7. aipETiHoi.
moi;
vraiment une vision terrible
reste l'evenement
2. n).»ipo9opia. 1.
donc
siguifie
nombreux
en rougissantet
commc du '
a
Voici les renegats et les in-
c'ctait
repudiation
parlait de
il
:
mais que
— Eeoufe encore uu autre jugement
ope(5&o5oi.
supra,
«
:
•
Je croyais, disait-il, daiis cette eglise
sieges etaient assis de
faisait ce recit
Suprematie acluelle de
la
que
—
:
fouet, tu les chassas et les
pour rapprendre de moi Dieu
qur;
cf.
un
L'abba Etiennr
«
'
une eglise;
subitement entrer
te voir
fideles; (puis) tu pris
dait,
ä
etaient assis, tu t'ecrias et tu dis
(jui
leurs sieges.
15
et sur ces
'
niC dit en eilet
11
L'un des serviteurs du Christ
:
V "
».
sur
—
'i.
le
concile de (Ihalcedoinc,
tutio;.
—
j. ipot.
—«
I'i»'
lilienne,
'•
^"''
wi^ajj
looi
/.n
->
)_.;q_3lJ) 'i.ioNjl/
S.P.
o^ n
j
^^»JkiO»
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f.
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!:458]
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Ö^IlbsJO
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Jv-;
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^v^ltoo»
0001
0,1
PLERni'IKHIII-.S.
j^-^» )t— ;; Jjj-Sfioo
cH_-tv~./;
OUiO
.)_Jl^^» )
—
JEAN RUFUS.
58
')|.
JU^Jl'^O
.joCi^jJ
)J
Ji.5|-3
^m
jOu^J
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J..i/
|J.
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JOAI
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l
^
^ioo^.io ..pnn,
pr>\
>i.aoL
1
—
ir«
^j|j;
(in niari;.
i>
j. ofc> Olli.
—
li.
)_:>^.Jio',—so
.^-<^— /;
r,.
JOOI f^JSsJbs
A'.
—
'1.
oC^ ooot
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l-«^^^
^
:
>XD0JLl.3<X.«
.
lust^»-»
)_ia2^JL_io»
__
\.
iS.!;«'^©
3,
)
|-.^a2i^
U
lo vcneralile
piililiiiueuieut, (a savoir)
tout;
il
archimandritc
fut
m «°VV>0
^iO
(in niaru. A:.
memo
lionianus',
(Icniiiiraiit
il \'
^-«^ot oC^
I"^-^' siiiua
in
liii.
I!.
FafTirma
et
l'annon^a
rcteutit par-
du grand monasterc qui sc Irouvail du
et dirrctcur
daiis toul
Faposlasic et
rOiii'ul
de ecux qui se reunircul ä
i't
.JL',jyi^
dirio'i'ss
par ce saiul
5
cu paix.
ou couiiul
(^)uaud
i.
dontde nom)
avait a cclli' ep(i([ue plus de six cenis moines,
oü
r\
jJo
Oi^iCLH«
—
li-B^
JjLiOO»
^oiJ
vülag'O situe a environ quiuze milles au sud de .lerusalcrn,
Thi'cuc'-,
et
Jiirriiiil
.
Itttjo^o B.
qui est venu du cicl; cclui qui rcntcndit, celui-lä
cölc de
>
lQ-JLia_.ot_s
('Ji(ilcrdi)iiii',
la prevaricati(Ui
auxquels ou douuait
Ic
de
noui
d'eveques. Ics lidMcs de tous ics lieux et surtout Taruiei- 'des saiuts meines
d'une liistessc sans borne et d'une piofondc angoissc. Ceux-ei
l'un-nt saisis I. r.
A
r.
jTv-. iiii
sniiirenf
piTc
Icuis nionasteres et
ili'
eommuu,
revriu 'de Dirn,
vcux parier de Saint lionKinus phele Klir\
.-initue
imposee
foi
l'apostasie de il
allirui.ul
1.
Appell-
—
2.
l'iilric
(•(/., '1.
l.
n
li;
in, p.
Cf. III Uois.
.liirriinl
:
commc
nörc des müiiics
»,
Kiiahc, p.
;
<;f.
MX,
S. Viijlliö. ilans
lo.
r,.
—
,-,.
tö|io;.
con-^lamment devant Dieu, je
deuuuidaieiit
d'etre,
le Seiifiieur, et
cnmuie
Hniir
:
:,l.
«
Ccliii ipii
ol l.aiul, III,
rlail
Ic
pro-
de ne pas tolerer
celui-ci efait sur' le poiut d'aller
propluHo Anios. Cc mnnasU-rc
2:U
iIimiI
appek^
« la
10
leui'
la
rappelanl ee qu'ils avaicnl appris de
lui
disail a loul le nu)ndi'
<•!
ilii
lui
du zelc convenahle pour
liiupielc regnaute,
iii
se
ipii ils
.
eouiuicut *eu ipudipic sorle vers
ils
;iil
adhen-
IThiviil tlin'licn.
a cilli' l(lli(>'. a le
sim. er. infra. eh.
nouvcllc laiiic I.
au eoncile,
u
:
\' ilOnO). p.
xx.xi.'C
et
lxxxmi.
C.loniiont-Oanneau, 'lO-'i«.
—
:!.
xivfi«-
/«<.
—
15
yO^euiwXD ^oi.
p
—
XXV.
[459]
vQ-j/
v
jjoi
:
rft . °> /
voJ^/
.s^io^
mv>Q.^C^ ^)A^^?
)
.)»t-*
rr'^l
VISIONS OK RO.MAXUS.
'
»3^^—
r^'^
Joo» t-^/o .jul^sj\
^^!
^^AJ
^olS>
^30 :^-^
JLiäi^
^o .)N.iocLi
its_3
59 )oo)
vOO»->Q^o
icifiaioo
«
o«t"«!
^
s-^ voiKo .v^/
^^^s^^Cisjo
r"
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^^\ oi ^^>io
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:
"^a^
y»o;
:ooo( ^^<.^S..2U3)^oo
I.
_
i;.
]:^'^<^ l).
—
2.
.3ic^*»o
1!
du
memo
sort
»^
^4
1!.
A.).
— —
^
Presse par
la foule
lÄi-;9a^3»
1;.
(-loSia^^a
l;.
se rendit seul
moines
saiiits
fit
ci-lte
^%>^j
)jo»
nNji^a
«
5.
^v.>«^» », ,„
me
«
:
,, i
A.
d
fmit recevoir la
lui
il
de sortir de son monastere, toiis les
trouver et cc que
et
il
Iravaiix
pour
la
Attendez-moi quelques jours; au Scigueur
Ic
Apres efre
le ferai. »
sorti
y passa dix jours
consume par
plus divers circulaieut partout,
autres.
Au
aie, Selon
Apres avoir connaitre
1.
la foi
re<,u ee parfait
rclti-
TtÄ'ipofof^aEi.
—
et
les uns,
bout des dix jours. ton bapteme,
le
dcsir (juil
me
fera
de sou monaspros-
et dix uuits
lui fit
il
fce qui arriva
et elait
(au
au t;oncilc) etait rejete ft
conlraire) approuve par les
entcndit unc voix lui dirc du cicl
di's trois
:
«
cenl dix-huit, et tu seras sauve.
tömoignage'',
il
rcviut
;
xoiviSiov.
—
3. itXvifOjiOfia.
•
a
r connaitre sa
son monasterc
-
et
Va, »
—
il
lit
visiim au\ savants integres et äges de son nionastöre-; mais
2.
a.
^
volonte et son jugement sur ce qui se passa ä (llialredoinf; car les bruils les
juge defavoralilement par
15
_
,3.
iiisiig.
Judas,
et pric
demande
*au deserl
lerne devant le Seigneur et 10
U-soav ju
zele qu'eux et d'accepter
bout de cc temps vous vieudrez
il
S.
yo^
oooi ^^I^s.£&:m
iS^<)jL^.ao
_',. l!;i(ki(his, >aaj
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^^^io
\.JL^
|.2lSCu>jl:>o
le traitre
et
).^\o .|.'V^
)ooi
»
conuaitre d'une faeou certaine', je terc',
jj,.,^tvj;
^v^jK.^
T.
des
meme
vorifc, (Komaniisj leur
0001
Magicieii
SiiiKin Ic
anime du
:
:;.
circoncision c-ommc les Juifs.
d'ctrc
csü^
'«^^JtSotboo;
0001
y«.ij/
^w
iiiiu'g.
quo
ogu;o ou-«-3i
iw
r, !i.
jlo
|).;bolSs^I;
'
A
f.
105
Oolo
.
I
jL»i
. '
qi'n
«
yOi'f
28r.
Eil.
.\o
.
»Y
Od yjj
];.
ceux-ci
_
1!.
la foi
c'osl pourqiioi
-
^
lo.i
livraiil
i\
.
\tr>o «
ilsmirent
parfail
aux euseigiiemiMits di'ic,
de
Gn'f/oirc
.
\ v>\o
^.aJ^oi^ ,^j
m iJLjJo
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•,.
.\
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.).^oooi)«
;,(lil.
>ioaji
voo(.JL:bo
v> tsw.ji^j
^l >ß;^^>c USwo
eii
de leuis dcciets ccux des trois
lcl<'
crrnn liciucdup d'liommcs.
et cn verite
;
conscrvc
et
de
le
Cröf/dirc.
—
(xirslin et dl' Dinsnirr.
supporta
il
et sui)nliaiil
dirc (ä ces moines)
grand
lo
ol
memes
Sci<>neiir de «
:
liiii
Apres avoir
rerii
:
le lliatiinatnrge,
ni.Mv.
duiiir a 1.
eelatanl et ikmi eipiivoque,
pense mal nu
jxXjipojopia.
—
-i.
'po/
'
j
ü...^o
r>>°>N>
liiin.
A ajoulc
:
c
cl
'
:I!M
Olli.;.
—
et
travajix, se
Va, attaclie-toi
de Jules
pour
Home.
Cj/rillc,
il
il
de
entendit
foi et ils troni|)(ut (ainsi) les
simples;
aiissi
niiscricorde de Dicu uu tenioi-
(pour savoir)
tu soras siiuvu
i'.
si
le
10
reviiit
on inter-
la
5
(liniiicr iin
les suivre
»
;iin.si
p
J-.^Äoii^;
ce parfait temoignagc',
Ces renegats passcnt
«
aussi cst-il nöcessaire que tu demaude.s ä
''
«\o «^o
de Pierre, patriarclie d'Alexaii-
de Jean dr (loiislanfinople, de
pretant leurs doctrines avec inauvaise
'
vrrt
ceiit dix-luiit,
pleiu de joie ä son monastcrc, et, apres leur avoii- tilö ces saints,
gnage
nm V°i/
»
les
une voix vint qui disait
les traditions"
de Neorrsarec,
dWlIidiKtsc, de lldsilf,
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reunis ä Ch.ilcedoine adirmaiont
elaicLit
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des execcices ascctiques
temoignage'
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Mioinainisi retourna senl au desert et r.
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des trois rent dix-huit et y adheraioni pour ainsi dire;
pDiir tionipor rt induirc eii
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lui r('pli(|uc;i-enl
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VISIONS DK IIO.MAM'S.
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(Romanus) se rendit *au deseit cetisme,
la
solitude
la
uon equivoquc.
5
du
ciel
rniriit
avoii-
son moiiastere
lui
de l'apostat
'
Juvrmil
de
(|ui
ir.
viildute et de le plriii
:
Au
et
B.
Olli.
l'dicsliiic.
Ils
',
le
bienheureux
les
—
2.
»
fut tout entier
et zeles qui viurent
songercnt d'abord a alliT au-devaiil
du concile des
inlideles, rempli
iempereur, pour tentcr,
de douces paroles, de
le faire
*
d'arrogance
par des conseils, des
revenir de sa niauvaise
'
—
:i.
jt).r,poyop!a.
—
'i.
claire
descendre
rameneraux dogmos ortliodoxes. Mais Tayaut trouve
Tojirj;.
'
los
daus une (>xtreme vieillesse
moines saints
de confiance dans un empercnir niorlel
iitiSxpioi;.
vit
f.
orlliodoxe au poiut d'abandonuer t'reres,
et
re-olu
plutöl" (pi'a Dieu, et l'ayaMl aiialliematise en face, loiile 1.
il
a
et
Ceux de Chalccdoine
«
:
l'as-
aux larmes am^res
milieu du jour
etait ecrit
il
numbreuse des
reveiiait
et (comi)le) d'lioiuieur par
parolcs pcrsuasivi's
o/ yOL^S^OO
misericorde de Dieu une repouse
la veritö et la foi
et la foule
r\
'i.
priere jointe
la
ro^u de Dieu ce tenioit^nage
dWrahii'
—
•)o("^i'
|j.».3i
mit on ajiivro les pratiques de
il
avec un corps debile et d'aceompagner
pres dr
^
ont prevarique; malheur ä eux et anatheme.
ils
enflamme de zele pour
et
la
une grande lettre" sur laquelle
des apostats;
Apres
lü
et
.|.A*^
s>0|»Oa3L30«JO
s^OlCL^).^
Cvjm^o A.
:i.
vint la suivante
lui
II
_
./
V>',
plus parfaite et
aux j^emissemeuts, implorant de et
)lo<.^i^sJ^
7taf«6ar»];.
—
5. SoyiiotT».
—
oi)stine,
plaire a ce dernier
t\
la
(1.
foule des |iä>).ov.
moines
loj a vb. f.
N^ -si
)oO(
1" a.
Nrt.r.
-
I
•:-^AJS.f^
1.
retourna
moiues qiii
_
de
T/i(-ii(l(>sc'' ,
de
loiite
qur
ilSv^
«0(
)
.
3.
V^A
.jooi
\oi^ W*^
Uo..;! low
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>
>
* iN.
>Ju/
jJ
iN
^«-»Z
Il)
v^oiot^').^
H«->x/
I!.
ainsi tliro, tons les saints.
que
les
övrques orthoiloxes
i;iiidr
les
orthodoxe
et
dd'uvies
lU- la loi
Si (pielqu'uii
amenail.
cix)it
iie
Viiii-
I.alibc. Conrilcs. IV.
Piilesliiie.
II
iliiiiaiidf
de
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Land,
Cf.
riialiil
sou sejour a
lurs de
ai-ciisc
Ic livror II',
de siddal,
VJ'.l
rl
:i'il.
vicnl
ipii
Aiilioclic
l'alilia
oü
la
TliOodose
I.i'imi
piDviiiii"
s'oiiluit
adoiicil les limieiiis
peu apres. Uii reideiia dans
l'ile
les
clioisissail il
10
orue
elail
pres de riiupeialrice
Maivion
iiiiiir (lu'il
ne
ilaboid a .Vlcxaiidiie,
do
de Cliypie
Z:,'»-
aiix iiKiiiios il'Aloxaiulrio il
el
il
faiic luoi' .hivoiiul, elo.
plus les simples.
lriiiii|io
Int aniHi' aiix poi'les il'.Snlicii-lic et eiiipiisomie a
liiMi ('i.i7j, reiiipi'ieiir
,
l'avait exile Tiinpie cl le tviau Mdicicii,
övi^iinc ilc .Ifiiisaloiu, d'avoii' viniUi
dr
et
les villes, tandis
d'elre lacoiite, celui-lä pmiria sc /io/;/(///»s,
vi S7's-,S8-J. dc's li-llios ile
8riii-XC>:t
giiuvci-iitnir
dans tonles
r'procluibles.
iii
pas ce
'llinidiise, ilrja
an
'
plaisait a loul le lUoiidr et
II
procurei' la lettre tpie leur ecrivit ihicic,
i'v.Mpu's
et üs l'eta-
par ses sbins
puls,
:,
veiierable
le
du Seigiieur,
l'irre
vdio saiiile,
la
heauioup dCinpressemeut
aveo
aeoourait
pi'uplo
Ir
daiis
noiiuiieiiMil
ils
Minnir,
.lacijiics Ic
|iasl('ui-
rl,
aposloliipie, je vimix dire
pei'fectioii
la
el
iiiorl
^
'^
Jmenal par 1111 anatlienic eoril qu'ils accmd" ils luinimerent iin ('vcMpie zele,
coiuiniiii
aussi (les evüquesi
:i.
>
villes ainsi
l(>s
niiseraliic
Ic
(pour succedcr) ä
clirf,
par sdu aiUoiitr,
1.
—
K^poo
yoo^ v^boi
)-:>/
marg. A).
tuiites
cruu
et cusiiile
oriie
(>t
Mirenl
ilo
m
etaienl re.sles cliez oux et n'iHaieiit pas alles au coiicüe. lls rejelerent
saiiit
iiM,
fin
|!
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Jrnisd/rui et lä so rassemblörcnt,
;i
v^OQA.«.
'
llo-^s-ik^^^ OOOI
.|1|-A.,^XD
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ILa-'ia^ia
et les srciiliers
puhliereiit',
I.
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il'abord et repiuliercnt
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Conslanliaople.
snii eiiipiisonneiiii-nl.
iiiais
lesjacidiiles le IVIeiil le 3U
A
—
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II
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la Sji'iesrnis
la uiorl
de Mar-
Tlu'udose seiuble
deeembre.
tJIre
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il
Von
—
M.
a lappoi-le
seigncment,
ausujel dr 5
et
la
0.
—
d-dossus;
—
et
cda
dirigcail
•
—
A.
en
B
'i-
cu favciir de
'
(cefte lettre)
Olli.
«^oo«
A r
l^ov-^x
'ai=o.3;)tV/;
saiul
fl
«»
siir le
toiitc la veritc;,
quo
l'ait
sagesse
efTet est ivinpllr d(>
a lui
et
et d'eii-
la
(•lal)lii-
lui faire
verilö et ä
l.länuT ha
'.
ä Cesaree
uii
Miommr)
certaiu prelre
eglise d.!S orthodoxes;
le
pour
venerablo et
awrsi,iü-sc\
il
alla
niedecius
/.-/•/.'/oO;'-:
la foi
.\iiiiII
hommo
c'etait uii
de (ous;
orthodoxe.
confcss.mr patriarclu; le
benediciion. Ayaul vu 1:,
et revere
par-dessus tont, lionore
tra Uli (grand) zelc
ou
—
trouver pour ([u'il <
lui
avait au pied
11
'
qui y Mn'.^sv
'
verlueux
el
il
soiilTrit
1.
^>.,fojo.,0^,.xa..
est
rc^siste
-
-1.
a TlM.odüSC.
rcudre visitc et pour
'..,<
Apolonos
appel6 AltüS (AI!) et Apolios (M).
-
."..
,.
Ali.
«Apios»
II.
I'.C...
d<'
sa
uaturo maligne
—
\v-
la sanl.'
d.-
ce
ncgliger
1.
eu
oblmir
uicere, appele par les
uu uiauvais
(|u'ou traduil par lulcerci
temps
exil
eucore eu
Tniudhi-r elait
öorixa.a.-:i. Nuir la .oulre-parl,..
-
beaucoup
et iiiou-
racontait et disait que, au
de (piol produisait .lu pus, j'aceusais ses syn.'elles
G6I0SC
U.
Jlacaiol
^r^
•
\ 1
in
loo
f.
a qiiicoiique vciil se montrcr docile, a lui iiinn-
siiflira
eilt
y
II
divinr
la
>^
.
seulemeut ä l'uccasidii de ce qui arriva alors, mais aussi ronnaissaucc cxat-h' des dogmes' vrais et de la foi incorruptilile
prevaricatiun de Clialeedoiiie
XXVI.
i" niars^.
!.•*>
:i.
Irinoigiia-N'
laron crilaiiie
(riiiH-
IV^sij^
28 V
f.
iinu
Sans ciTCur:
tiei-
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Timotliee ,Kluro a et6 üxilo de u.ars
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Mais ceux-ci s'excusaienl en
disaiit
:
Bien des
a
nous lavoiis
fuis
y appliquer
suppliö de iious laisser nntloycr son ulcerc et
priti et
le
rernede
convenalile et u'avons pas pu le persuadcr; mais inaiutenant voici que Soigiieiir a
Ta
veuir
lail
possible (pour
le
Pietö, et tu aj^iras hien eu faisaut egaleraenl
persuader).
(Nomine je compatissais
A
r.
iiMi
aussi a cc vicillard et que je bnllais de clia-
da
lalisfuci' des
inc jetai
ne
pas (pic je faisais cela d'apres leur eoiiscil,
crill
termes
:
Aie
u
c'est possible. silül
Kl
lue
:
de moi
pitit*
«
Je
»
lüis
(pic
it'vai
d
je
jr
Irrai liii
soigncuseuicut ce 11
pdili'
nie
ä
tht
uie
:
:
'
que
et je
freres, afin
»
—
doiiiaiidi'ias,
si
demander.
je vais te
nous ferons cc que
u
tu ue nie douiies pas
sera possible et ec
(|ui
t'e
si
In
deuuiudai dr nie [niiucllre
Heste
cpiereller.
»
pdssilde et utile [lour
inaiulenani
—
A\ant
(I
niis
de 1
dnii^l
iin'
»
eu »
roncedcr de
-
—
rilet
Je faire
uicere qu'ii avail an pied.
a--;ii(l>-loi le
je t'ai dit
plaira a Dicu.
ipii
el
;
;
sni-
el
sou
In
ue
ceil,
seras plus il
ui
dis aus-
liii
une prüinesse.
u'y ait poiut de coutestaliou
(hi'il
(pril
suppliai eu les
le
restai prosteriu' le visage contre (erre v[
(|ui serail (1
cii
et aecorde-inoi ce
nie I6verai pas,
111"
saiul,
Leve-l(ji, et
«
:
— Je
saiul (lue) dit
li'
Ulli'
aiix geiioiix
Saint imc) dit
\r
le toii
»
ini>i
rite, je
\'A
—
II.
vieillard.
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10
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I.
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^[o
comme une
dit
vois lä
tu
—
»
?
dant et que tu cesses de m'iniportuner, 5
Uu
cela m'est arrive.
reprösente Satan;
grand
livre-
et dit «
du
rage
le
et
le
comme
toi
;
et
il
laut
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que je
l'ATU. ou.
—
—
T. Vlll.
te raconte
tout ä coup
ma
mon me
il
*
a
f.
lon
comment
;
je connais
2. T(5|xo;
—
il
'
arriva
que
tel
un liomme le
propln'te 'D r.29r.
F.
1.
il
s'eoria
volonte; voici celui qui ne m'obeit
et signe.
»
—
II
poussait
lui dis
:
«
Ce que tu
et
pressait,
dis n'aura pas
je ne serai pas Tadversaire "
ta faiblesse et tu
par tes menaces et tes fantasmagories.
er. II Cor., xii, 11.
et
pensait in'efrrayer par sa voix. Mais moi, cacoii-
Seigneur, je
s'omporta, et veritablement 1.
—
en ctendant et agitanl sa main droite,
ne ferai pas ta volonte
rebelle
« rifies
par
;
»,
pour que tu sois convaincu cepeu-
*
oflice,
seul qui resiste k
me menagant
Oui
entra, apres avoir traverse la muraille, tenant uii
il
dans sa main;
Voici
et fortifie
« et je «
petil
pas; accepte du moins mainfcnaiit
tout en
15
«
:
pruuello de
la a
:
effrayant et oompletement noir, lequel etait
terrible,
10
Je repondis
jour que je m'etais leve de bonne heurc, que je veil-
lais et qui' je ra'acquittais
Jof)
pas sur
u'apergois-tu
;
cicatrice epaisse
Dusse-je moi aussi etre insense',
«
:
10 a.
B.
Examine ce que
«
oeil
lOG
Vb.
vm^qi^U
Ji^i-o
>0,-£liO
)i^-.OOi
po
.
V^/
^
Jij^
jLs/ .Kj/ V-^/?
»—ailiw
\-il
-^j
cHJL*i.
LIP.K.
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.)—-.^^J^ )j/ joöt y/ )j/ vS/o .w.^
)K_lL.iCL_llo
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TIMOTHKK
SL'R
)>1^ JjLio »ou- .^*X
^
l-a-/
w
-
XXVI.
[465]
comme un
»
A
ne
m'cll'raies ni
ces paroles
serpent et un dragon,
(toino de Saint Löonl.
de Dien
ii
il
Heu
ni uii
me
ter-
sc fAclia et
Int plciii
d'un
•
A m: r a. r.
IV-io/;
y^l
^.^\o
)ooi
U.^\
.N-^s..3..io
jjoio
o>^
_y-/
|^v.^f. )n«
>
>
öj^
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I
.jJl-/
-Icilb.
.«vnft
OCH
/
^*50.
^
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il
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mon
je crus
mon
(i'il,
l'ceil
el
(ils
;
tombe
ail arraclie et
Quand
les
une goutte de sang
virent coininc
ils
tombait de etait
et
il
i"7
'"
->
;
dans sa main droilc
'
ä terre
par
nuiis
;
de cbair,
cpii clait
bien-
iin
moi au
frcres cnlreront cliez et
;
douleur
molle et
rcmarquerent) que d'une laoon generale
ä
l'oeil
entierement öteint et qu'il ne s'y trouvait plus rien de sain de son as-
It'ur
pcrmcttre de
l'aire
usage des bains
capablos de guörir ocs maux; f
.|^. -s
mo causa une
pect antcrieur; tont entiers aux larmes et k la tristesse,
de
po
lito
rf>vi~>
je Tai dil. uii livre
m'cii frappa sur
il
fait de Diou, cela n'eut pas Heu.
mal in,
1.
N.-001 JtJio .lloj-,
commc
porlait,
leva et avec colere
le
il
Ul
r..
venin dangereux;
\
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J^^-^O -ioo» )jt*i.» Öi^J U*:s -CHI
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-
JEAN RUFUS.
66
catarrlie" lui
nait d'un
ils
et
pensaient toujours en
dune cause analogue.
ils
mc demandaient
des autres moyens ordinaires
'
eilet
que cela piove- m
Je ne les laissai pas faire,
,, I
leur disant
«
:
Je sais comnienl cela m'est arrive; aussi n'entrez pas ea dis-
«
cussion (avec moi ä ce sujet) et ne m'importunez pas; car
«
est Celui qui est au
prosterne devant
me
vint
sur
mon
I.
Töfio;.
en
:
oeil
—
2.
le
rlVet
ciel.
»
Seigneur
Apres avoir pcrsevöri^ dans et
soul
medecin m'etre
avoir inqilore sa misericordc, son secours
nolre Dien Jesus-Ciirist m'apparut en
ses mains sans tache et ^tOji».
mon
la patience,
il
me
guerit;
il
me
pcrsonnc, fit
voir et
il
il
mit
me
li
>^>^^
[4671
-
'•
TIMOTHKR
SUI{
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(in
«
—
laissa cette petite cicatrice
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.Jjo^*Jibo;
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sÄO^Jom^
\j» "^^l A.
comrae souvenir inoubliable
et
comme
actioii
de
gräces de sa visite bienfaisante. Et maintenant je sais tres bieii qua celui qui m'a envoye * cette epreuve et ce coup, m'a encore, avec la permission Bf.29v".
de Notre-Seigneur, cause egalement cet ulcere au pled et de meine qu'alors eu coiifiaiice dans le Seigneur et que j'ai recouvre la sante, apres l'avoir ;
5
j'ai
de nierae maintenant encore je crois sans hesitation que sa visite mc * de se tenir trän-
prie,
viendra tout d'un coup; c'est pourquoi je prie Ta Purete quille et de cessci" de ni importuner sur ce point. J'ai 10
cntendu conter
meme
la
histoire par
»
beaucoup d'autres qui connais-
saient parlaitement Ic patriarche Timothee et qui eurent en realite des con-
versations avec
pres de
lui
en
lui
;
et
de
memo
C7(c/.wh(\sc' et le
par Fun de ses syncelles qui etaient reunis le venerable Timo-
servaient en exil'. Des lors
qui avait appris cela par expcrience, eut raison de donner dans un grand nombre de S(!S Icttres et dans ses autres ecrits, le iioin de diabolique au lliee,
1^"
concile de Clialccdoine,
seur de Y Antechrist
aux 1.
-
comme
r6uni et dirig^ par
et c'est la revolte
1-3
diable; c'esl
le
qu'indique l'apötre Paul quaiid
precuril
ecrit
riiessaloniciens''. efopi«.
(i'apivi
-
2.
ivTixfio"?.
Timothee. dan?
—
3.
le deriiiei'
er. II Thess.,
chapitre.
('{.
II,
3-10.
infra.
Celle
idi^e est i'eprise
el ce
lexlf est eile,
»
a
f.
io7
JEAN RUFUS.
68 yr\
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107
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1.
M.
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—
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2.
:i.
Hue
incipit
—
M.
B
l^l^»»
'i.
marg. A).
lin
—
5.
om. B.
—
U.
Kßf-M
B.
XXVII.
—
Un
•
certain soldat (du
in
im dci Znioii. |iiimicier de
des Daces" cascrnec k Alcxandrie, fut envoye parle cubiculaire \
107
f.
^
Icstinc,
pour garder, jusqu'ii son arrivee, l'abba
l'abba Isaie, moine paisible
'
'
;
il
altondait
de Tempereur Zhiou; c'esl ainsi, cn Arrive en Palestinc, suivante
:
Uu
J'etais et
certain Pi'em',
Tempereur
notre eveque,
Pii-rre,
'
et
monieiil) de les conduire pres
(!e
qu'on
ordonnc d'agir
lui avait
''.
s
rapporlait au venerable, en notre presence, Thistoire
il
iVfljTjV», et
pendant
nie racontait ce qui suit
(pii etail ayoAapcoc''',
un grand ami de
saient. Je vis,
elTet,
*
la eoliorte
Cosme en Pa-
''
Ncslorius, j'approuvais le Concile
:
de Clialcedoine
bien des fois je ni'elevais contre ccux qui les acen-
la nuit,
un homine qui
nie disait
:
«
.lusques ü
quand
i«
seras-tu dans l'erreur et refuseras-tu d'adherer ä la verite? Vieiis donc, je te
montrerai ou se Iroiivc rcnipcrrur
Marcien d'autre part. A
1.
los
»
Et
il
nie Hl
l'lirodosc
voir,
oü se Irouve
d'uiie part et
dans nn
renipli d'uiie
lieii
iuaccessible, le vönerable Tlx-odose dans nne gloire incMiarrable lante quf le soleil; (puis) 1. 'i.
Primiccrius ipiOnoü.
Sa Vic
1.
—
Land,
—
2.
Cf.
mc
conduisil dans im antre
tUennont-Ganneau,
III, ;i'iG-35ü, cl ses
Cf.
Land,
III,
loc. ri(.,
et
eil.
la
garde impiSrialc. Cf. Clermonl-C.anneau,
I..\.\1V,
cd. 'Ml.
I.XV.
5.
III, p.
192 et 355; Raabc, p.
.\il
eil.
l.
lieii
231.
tcuvres dans Migne, Pnir. gr.,
Otlicier di:
siipifi. II.
llgurc 'lans
il
loc.
ril.,
t.
I(i3-I0'i, et I.
III,
p.
'
rempli de -
3.
XL,
l'uniee.
Ciibiciilariiis.
—
col. 1103-121'j. Gl'.
Palrol. oi\. 233,
lumiere
et plus bril-
et
II,
101.
Migno, P.
— /,..
i.-,
o
JujJ
)>L>.
;ö<-^ oo«
10
—
XXVII.
[469]
jJo -.ii-io/o
ooaA
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J.AO«;
.)ipo;l
^^/;
.^l
^öjNjLio;
^.<J^ot
ioVo-i^-flO
:'^)jc>»
—
lAoaoUjao M.
1.
Ce sont
2.
nXs;
^...ittÄaBi
vers
— Je
»
ciel et dit
le
— Je
qu'il croie. »
dis :
«
:
«
)So/
^^ —
iv*^ M. du mot suivant
me
il
).3n
dit
:
«
i.
r,0
.v-^
)>!>.
oi^
)Io i >^
)jQ-»—
.c^l
.^ffpi
K_/;
looi
—
Loici.^xo u.
^
oädot
—
.">.
que
j'ai ete
A r
108
I.
1).
0111.
B.
les
tourments
porta ses regards
il
suspendu ä des crochets de
ffu et en proie ä la souffrance. C'est ainsi
•
Ijo;«o^j B.
Vois-tu Marcien dans Et
r.
);o(-tt
Lecture tlouteusc:
4.
ecrites puis elTacee;;.
—
)->~•^o
;ii)
r.
.~)j/
Seigneur, ecarte un peu Tobscurite, afin qu'il voie
vis Marcien
B
/
^^'t-i .^^•,-oK.iO j,.*^
nm «°>/
Je ne vois personne. »
t^/o
K._3i
);ö|.fiD
JKjUV—/ |K.iDO^.SO
v»oßao3
d'obscurite et de tenebres et
en ce Heu?
{jL-iua^-^a."^
>aiw )jJ
^coo,Ja.aD
peut-eti-e les preniitTes leltres
MARCIF.X.
v£Dov^aIX^ K../
>Jkj/;
|;oi,.flD
VMIl,V) .||JL,^C lloVotaD ts«,w^j
oco( ^A.^w-20
CONTHR
fei
persuade
et
au miiieu du et
que
je suis
devenu orthodoxe.
XXVIII
(cf.
XCIII).
— Cvriaque
et Jules,
chypriotes de naissance, moines
integres et dignes de creance, racontaient au venerable abba Pierre, qu'ils savaient parfaitement et qu'ils en etaient persuades par experience, 10
y
a,
dans
l'ile
pelle plus le et avait, la
de Cliypre,
le
nom maintenant ofTrir
beaucoup de temples; et eile
,
'
ne
me
qu'il 'ur. 3oi»
rap-
:
Si quelqu'un lui faisait
une brebis on une colombe ou un de ces objets ana-
il
offre
*
aussi
dans d'autros endroits oü
la chassait (la brebis
marchait toute seule
que personne
je
lequel accomplissait des choses etonnantes
en particulier, l'insigne privilege (suivant)
promesse d'y
logues que d'ordinaire Ton li
temple d'un certain martyr, dont
*
la dirigeät et
et
on
la trouvail
ou
la
il
y
a
colombe) de sa maison;
dai s le temple- mcnie, sans
sans qu'un de ceux qu
la
rencontraient, osät la
toucher. 1.
M
6cr\l Spiridion, cf. Socrale,
eh. xciii) raconte
une
I,
xil;
Migne, P. G.,
t.
LXVII,
histoire analogiic de Marcellus, en Th^baide.
.-ol.
-
Ms. Sacliau 320 {infni.
104. I.o 2. Lilt.
:
Marfi/ritim.
a
f.
I-
los 1).
70
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I
..
^ ^ I
Yo o
(
i
^£0OuS.
h^l x~^!
jjJ^a^
Quand
Ics
eveques revinrent
les
simples
commc
paraissait publiquement par les
coulumc ä son temple:
il
flu
s'ii
i,
aux renegats; et
que
XXIX
je
(cf.
c'esl,
uy
en
oKl.
.jooi
I.
108
lier
'
tiste.
sJü/
Cet eudroit, en ',
^i_MQ_>
oöi ^'^>^
jJ;
de mal, ce
ricii
)->-*«-o;
.jJ^^o^
martvr ap-
saiiit
se rendaient
ä cause de cela que je
— Lo
t'ail
et
comme
Je suis un
«
:
de tel,
ne vous joignez pas
me
*
e(,
le saint et
en tout temps,
elTet, etait
parce qu'il y a deux
liapliste et l'autre, celle
une
il
corps de Jean-Baptiste.
le
avait
le
bonlieur de voir
chapelle'-' particuliere
clii\sses^
du propliele
recouvertes d'or
Elisee;
A
v6u6rable Constantin etait por-
:
le
du temple, ornöe' et
d'argent, devant
l'uuc est celle de saint Jcau-
un Iröue', recouvert d'un
tapis,
nerable Constonti/i, lorsqu'il se levail cluique nuit pour veiller, entrait d'abord I.
napaiiovifio;.
- 2.
ejiöf«.
—
3.
xoT(iiw.
—
V Conrcllox.
i«
ßap-
sur lequel personne ne s'asseyail, est aussl place dans ce Heu. Aussi le ve-
Op
5
suis eloignii de ce
(precedenl) a aussi de Taualogie avec ce qui
lesquelles brülent perpetuellement des lampos"
7.
10
paraitrai plus ».
XCl).
dans cet eudroit
de grilles
^j
coucilo de Chalmloine et qu'ils cherehaient
n"y avait
chemins ä ceux qui
l'epoque du coucile de Clialcedoine, A
)vj<üo'^3
>am_s)So>o
y.^0 .jj^bCL^«.^
"^i;
)
se passa ä Sebaste en Palestinc, oü est conserve
•
\.ä~»l
.|.^).£QJäO )-30lt-3 ^^a^Q-.,^;
''ji«-L-00
leur temoignait et leur disail
eilet,
K-,/
n ^ fftw^m n\n^n .öi^o ö(j>^ l;ö|.^
aupres duquel vous vous reudez; n'y allez pas
(celuij
jooi
•
i'!
^'^^
ooi
trompcr
Heu
n
«La
|.>a*.^;
It^^)«-*-
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6i^ v^ojl^o ^eu^io ; )
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(in niarg. A).
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Cf. Ü.
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XXV,
-^^Sl. ^
^.
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I^-
-
'--^^
'
"^^
-
^-
"^'"^
" -
' '" ^
U'-'ilS ü.
arrangea.l los lampes apres avoir salue les chässes, ü nous a raconte de quo ce C'est le tröne du tapis. et recouvrait soignei^sement ci-dessus lequ. mentioune avons nous pretre, que lui le venerable Apollon etre reste pres de samt Apres Dieu de orthodoxe dirigeait a Cesaree F EgUse es « Quaud je vis que tous • disciple, il dit Constantin et etre devenu son dclui en genoux ses son tröae% je tombai ä iours il avait taut de soiu de tröne-, lequel il prenait tant de soin de ce pour motif le dire me de mandant le d.re; mais d'abord pas voulait ne puisque personne ne s'y asseyait. II chaque nui dans la foi, il (me) dit « D'ordinaire,
dans cette chapelle
et,
'
.
.
quand
.0
•
a
..
,os
:
il
me
vit
,
demeurer
premiere
:
fois,
trouve le j'ouvre et j'entre (dans ce lieu), je
«
lorsque, pour la
«
Saint Baptiste assis sur ce tröne.
Pour celte raison,
Ic
»
venörable Constanlin
*
avait confiance en
sc produisit et que les (aussi) lorsque l'oppression aux pre.ieres lignes du chapitre 1. Ceci semble renvoyer mis le m<^mc nom Apollon lonos ou Apios; aussi nous avons
Cepc^a., ^vj.. ava. et M » Apios om i:^. ^ V= consulte en part.cul.er ^oK^t=^ ».
«^ '^^•.^^_P°';^^',;^'p^,,,.,„e.
le»
<-~;^^^^;^;:'t^:
^ -^ ^^ - ^ .^ ^^^ J^ii est mi. PO"'
.
Gc.a Cc qu. öta.l de cl.ez AUo» de " ^^^^ ^^ lard, S6v^re aurail consulte Elle, '^";f ,t Apoll, Allo. cette vUe. Dans ce ca,, de originaire Pierre, sur rensdgnemonls des
noms
.lu
inömo pr(Mre.
cl'.
Patr. or..
I.
IL
p. »«•
-
^- «P'^^»«-
;
cveques du parti du vc-
xxv., ou
ma.s
samt Jean
p..:
aemander ^^,.^,.„„j j,,„ ,„;
-ULs..-.
JEAN
72
A
»
1011
f.
))^o .jo^JJ
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—
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B.
la
diasses par Marcieii,
Thi'odose fureiit
pensee de
et (aiiisi) se
et (alors)
double alternative
la
privcr de la sociele
*
:
Ou
trouva dans.
so
il
communion des
fuir la
du saiut Baptiste; ou eneore de-
devcnir apostal. (Aussi) suppliait-il
saint precurseur
le
du
Christ d'eclairer son intelligence et de lui reveler ce qui plaisait ä Dieu. vit le saiiil (jni lui dil
ne renio pas
—
marg. A.
rembarras ä A
)la.jL,^..ot
o/ .)jpa^«^o jju.^;
Iä^^ *~^U
.|-il:>'^
[472]
li.
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ya-\o
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)v.». 2La;
i-xjoio .v-!^/
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'
PLEilOPIlORlES.
vauLoKioo .~J.iocuisJ joou iKaio
)ooi
^
—
RL'Fl'S.
ta foi;
je serai avec toi. »
mais va
De
garde
et
la sorte,
le
bon combat
'
ta foi
uue
sans tache dans une vie saintc avoir combattu
äme
Pretrc, ue perds pas tou
«
:
dans
et
sans prevaricatiou;
fois parti, la foi
et avoir et6
oii
que
dans ses voyages, orthodoxe jusqu'ä
couronne de
la
moi
ä cause de
II
r,
et
lu aillcs,
persevera
il
apres
la fin,
couronne des con-
lo
fesseurs.
XXX
—
XCIl).
(cf.
un temoignage'-
C'est
et
une vision du
meme
genre
qu'obtint celui qui craignait egalement Dieu, le prötre Zosime"; c'ctait un
etrangcr', et un
homme
integre;
il
merita de demeurer avec
le
venerablc
Pierre et de conservor jusqu'ä la fin sans prevaricatiou la foi orthodoxe et fut •
A
f.
garde par
eile.
Celui-ci, apres avoir
um Sinai et avoir etö en
la
1.
iYÜv.
— —
2.
».
aujourd'hui Tor.
7rXripo?opia. h.
Le ms.
.\
—
il
vini a .Jerusalem; a^'ant
Cf.
Migne,
ajoule en
mnrgc
3.
/'. :
«
C!.,
I.
LX.\\'III, cül.
prrs d'Alexandiic
».
En
aime
1680-1701.
le
—
*
il
mont
Raitlwu'' et sur le
compagnie des Peres orthodoxes, quilta ces
aiusi qu'il nn- le racontait. et
gyrovagiic
demeure ä
lieux,
genre de vie 'i.
li-ioi, «
röalite port sur la
moinc
mcr Rouge,
i>
:
yjL.j
o^
j..w^^ui
^^« ^^^.^_^ oö( o(.J^
;)>
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..«,
O^OO
)i^s.30,-3
ya^ ^Kj/
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vto
>
Ö(—3 JOOI
B.
Ion
ineiic
Le«e
_
m
nable.
II lui
allait et venait, afin
il
fut
aime par
le
lui
avoua francheraeut
communion des
'.
II
^l
et tu auras soin
Comme *
1.^
Km
f.
de sc trouver
liii
demanda
procurer un repos conve-
lui
:
lui
Reste
«
creerait
aucune
lui
difficulte
tu chanteras avec
ici,
hemme aux cheveux
moi
il
vit,
pendani
blancs, venerable et grave,
«
:
Comment
toi,
qui es orthodoxe
en communion avec Ics orthodoxes, cherches-tu ta foi, ä
gnie des renegats
et tu
cause de moi; mais hAtc-toI de
ne manqueras
de ce qui te sera nöcessaire.
ni
de biens,
ni
ti
dcmeurcr fuir
la
ici?
compa-
de Heu (de repos), ni
»
Le Zosime grec, Migne, loc. eil., est aussi un rrranl C; ev tii «eöiiäi {j)Utme de Galilec?), 1667 D. — 2.
169.'!
1
patriarche Jacob
le
de Zosime inclinait vers ces propositions,
Ne trangresse pas
1.
:U
d'un manteau et portant un bäten, qui se promenait ainsi en cet'Bfai
et qui es
Tyr,
a
I.
ue pourrait pas agir ainsi, parce qu'il
endroit; celui-ci sapprocha de lui et lui dil *
oiioi^
ß
»
nuit, le patriarche Jacob,
revetu
oü
portier" de cet endroit; celui-ci
qu'il
'^
^S
vint ä Bethcl,
promettant de
y^L^s^^^O«
apostats de Chalcedoine; de nouveau (l'autre)
de ce Heu.
l'esprit
B.
tnn.
.pö/
-,.^poo
-Vio/o
il
lia..;,
sur ce point et en lui disant seulement
une
'^a-/;
^s
daus ces saintes contrees,
3.
promettait ce Heu de repos en disaut qu'il ne
10
y.« .T>\o )..aiy,3
i.
US/i n.
£vj/
sX^^"^ j...^S^._3 \}.^
flötM^/
)^/
)jL3ia.i2
vs/j
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.wOq.S>
—
-j.
souvent de rester en ce Heu,
fuyait la
^-»..Xo«;
)1>.^ |^—
oV-a.i
^;)lf/
j^^'^K.^
looi
b.
l'ou.v
endroit favorable ä la tranquillite
vit rechelle, et
ö
—
).
jVaad
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|lS^.^Q-aJi
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Naplouse, 1C89 C; Ccsaroe, 1692
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iu6branlable dans les saintes
orthodoxe.
Le venörable abba
Pierre, eveque,
nous racontait
(ce qui suit)
au sujet d'un ccrtain saint qui s'appelait Heliodore, pätre. Celui-ci quitta
mondc cn
et se reudit sur le
Cilicie:
rituro,
il
il
les
y demeurait dans Toubli des horames; en guise de nour-
sc servait sans prcparation des pousscs des arbres et des plantes sau-
;
r.
109
etö.
5
animaux sauvages, pendant de nom-
vages pour ce raöme motif sa chevelure A
le
sonimet des monlagnes et dans les forets duTaurus
a\ant elu domicile avec
breuses annees,
lil
^3o .Jts-V-V-ä^ oCis^;
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oi-,_x_co .\
—
JEAN RUFÜS.
74
Or des chasseurs
*
de cerfs
lui tenait licu
et d'(autres)
de manteau hiver et
animaux sauvages, venus solon
10
Icur coulunie dans ces iieux, vircnt le saint de loin et crurent avoir alTaire ä ils
un animal Strange le
a cause de
son
prirent apres qu'il cut passe
(5tat
'
sauvage;
ils
poserent un fdet et
beauooup d'annees dans ce gcnre d'asce-
tisme.
Ainsi döcouvert et ne pouvant plus se livrer aux oeuvres d'abnegation suivre la eroix,
il
fut sollieite
cnntrees d'allcr dans
le
ou plutöl" contraint par
monde;
il
les habitants
habita dans un monaslerc et
il
et
de ces devinl
15
WXIXXXIl.
'.75]
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Ja
niarg. A).
abbe des moiues. Comnie
de niourir,
etait pres
il
appela ses disciples
il
Dans vingt-quatre ans' il se produira une apostasie de des eveques; mais quand vous verrez le commencement de
et leiir dit
«
:
de la part
la foi
cette
perturbation, fiiyez en Eyypte; car c'est lä qua se conserveront les restes des
Orthodoxes Pere
homme j'ai
Age
que dans
ainsi
Etjypte,
il
le
et saint, qui vivait
—
XXXII. qui,
disait, et
encore
y dcmeurait encore
dit et
et qu'il
va touiber et detruire
la terre, et
grand empereur, Torthodoxe Theodose,
XXXIII. certain le
— (Notre)
1.
est
de
lui
—
2.
mort"!
D menlionne ce lait cu II avait commence
des Grecs), ä l'age de 50 ans.
«
vJTcapxo;.
.Tnan
du
—
3.
Se Iraduit par
cliap. i.xii.
«
r,
iiu
que
un certain
Voici quo
«
:
Ic ciel
esl
s'alllige! car le
»
suit)
au sujet d"uu
il
lui
rapportait (i'histoirc
:
Anth^mius ^tant Sans dnule
Je connais
:
Pere nous racontait encore (ce qui
Ceci se passail dono en 127.
lel 450 ("Gl
et c'est
persounc nc
trouver et participait de sa main aux mystöres;
suivaute)
:
Fun des notables d'Alexandrie. Celui-ci venait souvent
/.oij.-/;Tiavo; ',
a
orthodoxe Theodose, enipcreur,
entendit dans sa cellule une voix du ciel qui dit
ebranle
•
pcrsuade.
mort du venerable
la
— Notre venerable
»
trouva un de ses disciples, im
il
et qui
j'ai ete
Le vönerable abba Pierre
apres
ont vlsitee.
la Palestine qu'ils
comnie
appris ce qui precede et que
saint '
*
en
alla
nlTicialis
762 (450/1)
:
Tli6odose est morl
ä rt'gner ä Tilge de 8 ans,
comitis
»,
ou
«
Ic
le 28 juil-
1" niai 408,
cmploy(5 d'nn corate
».
C'est
-biüix
.
.^U A 1-
RUFUS.
.lEAX
76
\^i ^l/j
\J^kSi\
—
PLEROPHORIES.
^
»xcL^iooja
ts.^K^/
1).
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Sic.
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—
3.
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la necessite
que
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^
)jL30)0
m «°>/
^io oi,Xa
jooi
lo
tsli^.:u5
JVo^o^.
xr^^!
sitöt.
Rempli par des pensces d'orgueil
le courrier''
charg6 de
envoye par
qui y etaient. J'etais ainsi
lui et je l'eatendis
en haut lieu
Quoi?Jc
'|.3o
:
Joi^ 1,^
Tliebaide, je fus
eii
aiix soldats
pelait
«
P
-U-^
).^>o]^;
^^^7
^ot..U(i3»jLJ;
Pendant une de ses conversations, quelqu'un vint et
/
-.OU^JLisJS
laom-s; A.
de converser avec
*
O^
.otloio iK.a
.j^v^LflDJ..^
pour douner de Targent-
'
ot-ioiwo
.K.-.iO
jl^o^ ^i
tenips oü l'impie Nestorius etait eu cxil
comte
dans
lÄa.^^oa-v^se M.
:;.
jKjLÜj
^o|.wUaI^Kjo
K...«-^>-«l .jK-fioj-^
1.
le
L
j
^
U/
K_)jLjwi
v^/
).iCL.,vK.3;
yo^
l^iOQ-.
«J^/
V'^"^?
Ot)^i.JS
)^«/ jld/; .mNji/o jooi ja^mj.^ oi.3o :^öt
A
:)-.iamoJ-s ^£a-ia^sjxi>
11(1
r.
'vfiDQJ-.V.^U]Q.,wiO
A
[4701
souvent blasphemer.
annoncer qu'on
lui
prendre
le
allait
rap-
le
venir aus-
de joie, cet insensö dit
et plein
5
:
n'avais donc pas torl de dire que le Christ n'est pas Dieu et que
Marie n'a pas enfante Dieu'!
»
—A
cette parole, sa langue sc
dctacha et
pendit beaucoup cn dehors de sa bouche, et c'est en la mordant ainsi qu'il
mourut, un jour seulement avant Farrivee du courrier^ qu'on avait envoye
dans
le
but (de
D'apres ce que disait et afTirmait l'abba
dveque^
r.
110
'Theodore, inoine,
devenu iinalement
lequel alla dans ce Heu, Fapprit par experience personnelle et en
acquit la certitudc, A
la torre
elle-meme ne voulut pas recevoir son corps apres
sa mort, mais par trois fois eile le rcjeta, de sorte que les habitants l'endroit furcnt obliges de Tenvelopper dans
une corbeille
dre au mur". Le bienhcureux Timotliee insera 1. il
Comes.
s'esl
—
2.
foy«.
—
3. iiaYurtpiotvo;.
born6 A dire quo Marie
ilAiilinoe. Cf. liniil i|up
lo
prendre).
le
Land,
III,
Nestorius avail
n"a
—
'i.
ontcrrö a la
de ce
le recil
fait
modo
nalure divine.
la l
II,
p. 107,
egyptietine,
—
111.
5.
—
dans un
Peut-fttre 0.
On
fit
*
de
suspen-
dans
Xestoiiiis a loujours dIt que le Christ est Dieu et
pns enfunlo
189, 190, 3W,; Patrot. or., 6iiS
et de le
Vllis-
horamo
Th(Sodorc, Svfqiie
Sans doute courir
colTre a nioinie.
le
15
;
XWIII-XXXIV.
[477]
J
^
.
r.
jJLio;
|jLa-./
^^o. o«^
.);)-l».
.);)JL^ !<^t-^
^1
VISIOXS COXTRF. NESTORIL'S RT PROTKRIUS.
^ K-*/; j.^^'^-^
ffft|
y,_3K_i;
—
|oo»
|jL30(0 .^...^ajl^OOi
^;/
ooi .jooi
l-'f^;
.^ca-»?Jl
m
°>
^/;
)jot
^^CH
)^-I3^^-^;
''^Ow ^CDO^J -ao
i
)
oi^ K-./ jKi^l |of5x v-^^ f^a^j .sAji^U
oJa-n A
1.
yftn .°>\
)_ioio ..)—löo WWJU.V
add. »^-
—
2.
^1
toire ecclesiustiqiie
'
>»w A.
—
:i.
XXXIV. 5
A
qu'il ecrivit", et j'ai
Seigneur, de Tinserer dans
de
In iiiarg.
..
— Potamon^,
le
]J
disait
au
sujet
de ce
jm >'^v>
TU.
jocx
\^^
joC^i
)-.it
«a/
JS..3
JO^CLJUS
;Q.^
^;
iio
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)-=>/
|1^ ^""^
yS
~^^oi*Af.
»cnni\|-a
Iv^^
^iö/o
'^"^^"^
^'^
B).
lüiii.
juge bon, avec
permissioii de Xotre-
la
present ecrit.
l'unde ces saints moiiies d'autrefois de
saint qu'il
une
un
avait
eu jetant seulemcut de
qu'il les chassait,
.otK^^^io
).*>* IL^O;
j^anm
uotre PcTC, avanl quitte la Palestine, so trouvail il
—
yCL^ft^g'^
^ jf-Su^ ""^»..^^^ w^a.»
habitait ä ce nioment en Ej/ypte dans
lä et
^^/
jjLSQ.».j
)L)jL,w^ jl^ÜNo Jooi
jjL«,.^!^
'f^wloD
IS^-/
^^
vcuoi
)-*-^'«-°
77
l'eau,
eii
cellule.
A
Egypti' et (y)
pouvoir sur
tel
au
Scete,
nom du
monta
cette epoquo,
demeurait
demons
les
sur ceux
(]lirist,
qui etaieut tentes.
Quand 10
il
eut enteudu parb-r d'uu bienbeureux
alla recevoir sa benediction,
Srfdlaris
w
il
etait,
',
et
'
c'elait lui, lui dit aussitdt
:
«
(|ui
les sainis
et
en esprit que
(Pierre)
püt savoir ni
— Proterius habitait alors ä AJexandric acoablait de mille vexations. — Or Potamon'', (ayant rencontrö) notre P6re
ni d'oü '
uomme
en se cachant pour qu'on
ayant su
a *
abba Picnc eveque, n'aie point d'inquiötude, Dieu en 15
ellVt
va bientöt pour-
voir ä sa vengeance, car voici quo l'Eglise de Dieu iutercedera pour vous
1.
äxx5ir,(T'.aoTixYi.
langue.
—
Le conlexte
2.
:i.
lIoTa|j.(.)v.
—
4.
Teile est la souice de la legende qui
f'uit
mourir Xeslorlus d'un Cancer d la de lui
et la nalure des autres röcits prtilcis a Timotliöe .Elure nc perinettenl pas
atlribuer grand crödil.
Nom
(^f.
infra,
eh. .\xxvi, et la niort
r.
im
X'aie point d'inqui6tude ä ce sujet,
de Theodore de Mop.^uesle au chap.
inconnu, ä rapprocher pout-tMre du
nom
d'gyplien lir.joypt;.
xi-V.
—
I! f
:ii
r
»N»^ ^ioo
^jA^oi
-t-iö/
oi-^
f.
111
>\
.)
o<.cQ.i^:s
.,
\-^h.
)—•jo.a-s )oo(-j; V^^^ ooi
^_i^o< .ot^
.\
.
) ->^xi>
^K^
[478]
.'"^»-^wotoo
m^
)ooi
^^
JLa
JV-^o«
lo
.^^X
—
Et trois jours apres Prolerius fut tue
—
XXXV.
II
Pierre
comme
il
la vie
demeura
baule, et
A
r.
111
habitös
*
il
et resta seul,
combats pour
terriloire
la
memes
1.
28
vers 430.
Tun des plus
cheniin du salut Tabba
embrassa
du Christ
la croix
il
alluma
car
la l'oi;
il
lui dit
« Basile,
:
et s
y
ättaclia.
va dans los pays
y va se produire un reniement du Fils
— Quaiul
lui
il
et les
il
il trouva sur le bord de la mer une caverne % y demeura pendant douze ans, cn se livranl aux
matelols % descendus pour lenrs besoins,
mars 457; Fierre
—
iNestorius,
2.
Un
certain
uliiit
alors en Egyple. D'apri-s Ics
Basile,
Labbe, Conciles.
III,
lo
venu sur
exercices de la vie ascetique que ceux auxquels se livra l'abba
lieu
r.
desert de la Tlw-
le
qui fut piUre et qui a ete menlionnö ci-dessus'. Mais
en ce
pailait de
il
Lijae,
un endroit non fr^quentö;
(Inre
—
la ville imperiale, et
pari des eveques et des rois. »
du pays de
»
d'Anti(j(/ic,
le
durant trente-cinq ans, dans
entendit enfin une voix du ciel qui
et
uniquc de Dieu de le
plaga sur
dans
|;:ja^l.Uo
v'^
v^^ic^
monacale. Notre venerable (Pere) racontait ä son
sujet qu'il abandouiia le aionde, 11
il
elait eiifaiit et se trouvait
llammc de
cliez lui la
Bastle'-;
^»N»
'.
y eut un certaiu diacre, originaire
remarquables du clcrge, nomine
|
.jLito )ooi »aa'.N
.)K„.uv^CL^J^:)a^
autres ^veqiies et (jue ce sodomite et ce meurtrier sera tue Proteriits.
U>^^
«^ v£Dov^^
j..-.«iL'y>;
»jlKsI/o
..
yojoi t^
n
)1v^\o
>ö.^cljl
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^l^io
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jJa,^s.oo
Ijul^cul^ «ju/ )ooi
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Vi ^ joci
K-i/ llodtoji^o
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j'^f^cuB yXi> «jl^cl^o
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-)
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I.
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jooi;
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vfQ^j^li
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PLEROPHORIES.
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/o .jloau^oo K.
«.«.-^i
>.»oto;a<,.\
"^j
'
^:m .|_oaA.^/
Jus/; ot.-L-09a2;
A
—
JEAN RUFUS.
78
diacre
426-431.
ü IVglisc, a 616 Ilagell6 en public
cl
11
suivanls
Ilclio-
s'arreta
le Irouvrreiit et le
il
(ilail
arcliimandrite, präsente, ü £ph6se,
et
exil6.
rC-cils
un navire
eucoie a
la
cour
une requßte contra
raconle. 427 D, qu'un müiiie, pour avoir rcpris Neslorius
—
3.
Oii
n
un
roclipr
«.
—
'i.
f;ii.
xxxi.
—
:>.
Nautae.
li
1
XXXV.
[479]
.^oi
|i)j;
„
.
.
yOOiK
> /o
-x
BASILE ET XKSTORIUS. on°>
^*!^.w^^_io
jju/ ^io ^m «°v^l/
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»
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—
T'i
jL^cLjo :^iol Kiaji |.2uSs ^^»
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A
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l-^^-o
^-^1 vO^^^K^i./;
1.
h add.
in iiiarg.
''! °>
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add.
—
—
c.
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7.
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^^
LäomS; a.
—
lÄoauS; A. -
:i.
Ibnda deux raonasteres
'i^
P
p *
B
f.
s-2
V.
J.jlL3
ova^ioCo
fut sollicite
il
de
les endrolts habites
par
la Lyrie;
de saints meines, run d'hommes
'
.-pö/
'^Ka.ico
^ou*t-0
"'oO(
).>>.kji'^
vaoo^coioll. B.
dans
veiiir
Kj/ .U
)L^>^)cLxpi
/;
v£q^;q^,.cqj
•> ., fi •>
IVJoiis..
iu niarg.)
^^o
OCH
In
ISoaTiio^;, B.
gens de cette contree de
alla et
y
oi.ia.^,_3 »K_3
>^)^? v£OQ_.»a^sjaj
'|.3Qja.oQ-.^/
..
connaitre aux habitants du pays; ainsi decouvert,
llreut
les
A.
.
^''^«^
^Q-«-^
.auioo K>)~jl..^
)-iio .tsj/
^-3cn
oo( V-io/o
^a^K-ioo
.
1
b.
il
Taulrc
iM
de femmes.
A
5
cliait
cette epoque, l'impie Nestorius etait
ses blasphemes. (Basile) entendit de
eveque de Constaiiliuople
nouveau
uiio voix
du
pn''-
el
cii'l
'
qui
*
a
.111 b.
disait
lui
Nestorius qui
reprends
hate-toi d'aller ä CotislaiitinopJi- et
Basile,
«
:
blaspheme
et a renie
ma
l'oi.
»
—
Sans retard
l'iniiiic
celui-ci vint a
Constunfinople; et, apres etre entre dans l'eglise et avoir trouve Fimpic >'cs10
toriusdebuutau disant
:
«
renverses-tu '
et
s'arretait (laus
torius, ainsi 1:,
appold
1.
y.oivogia.
le reprit
devant
que
il
—
lui
dil
a haute voix
ta niechancete. »
—
J'^t,
aprös
ööyiiaTa.
raontra
la.
lui dit ä 2.
»
son pröne, Basile
par Nrstorius,
place et
il
dogmes" des Peres?
corronqis-tu les
eveques qui etaicnt la
un pröne,
'^vj.x el l'aisant
toulli"
peuple en
Sois orthodoxe, eveque; ton enseignenieut est mauvais; pourquoi
Enün
la il
haute voix
Ic
mechancele de
aborda renipercur :
a
— Coiiime (Nestorius) :
«
Sois maudit,
deparl de ;elui-ci TIh^diJosc
AV.v-
la foule, Basile,
en prescnce des qui passait sur
Empereur, pourquoi ne confesses-tu pas
*
u
r.
32 v
Kj/
i^Uo
V-^.:«
^iolo
).^ou
jl;
'vauo»JL_aS>
111
^/
A
111
r.
^°
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V
oi\ vm«qi>oo
\
)..oa,*
p
~\a.3ü
oC^
';
jooi \n\ .°>v>
alors gouverneiir'
(>t
Ivran,
Commc
l'enleva et le conduisit
tcmps,
priaiil et
la
suppliant
supporter jusqu'a
la liu
Sur ces entrefaites,
et,
le
»
cn depit de
:
peu s'en
i'ravinir,
A
f.
111
il
la
vit
nuil
\\\\
arriva ce qui suit
ne
tpiil
et
ji'i^?
>
le
f>°
>
bitte
(li^iffTpo;.
1.
AU,
pour
cl'.
5uvci;.
'i27
D.
—
—
la
2. :i.
«.so
\
o(^K^/
.) > . ^ f>
qu'enseigne
*
Tlirace Flacien, qui elait
fiit
etait
il
il
:
tat
crainie de Dien.
»
venerable empereur
«
il
et Tatteignit
Quand
crainte et dans :
il
fut
une grandc
C'est a cause de Bnsilc, '
:
toC xYJpjxo;
ne Töcoutes pas,
donna Tordre de
ßoü>-/To<; liJiTtpooOev oOtO'j.
—
'i.
lo
sauvc
faire
xcpau.:';.
—
le
lui
vmir
Busiic nippoite avoir souirerl des luuimenls analogiies, Labbe, Conciles, III,
D
.-.
certain
cunlrc la piete.
le
de inort.
'
la
— Aussitöt
demeura un
tomba d'cn haut
'
imiiinio qui lui disait
Gf. I.nblif, III, 'i2"
l'iil
cuu-
dcmaiulaut de ne pas
et Uli
Comme
:
en peril
dans
il
os;\t (agir)
servileur de Dien, que tu as ainsi soufTert, paree que In (]ui
'i
la
'^'^s-^Oo
jJ;
ropiiiioii publique,
Seigneur de verife
lallut qu'il
contre toute espörance
.)jl^io
de Sainte Euphrmic oü
Theodosc ötait deliors sur la place, une brique ä la tete
jooi
.Jjusj
^^'ii-aj
)t->^tJO
Trinlte? Car ce
la
— Saisi par
que Timpie Xcslorins il
p
^sl^I/
^i^i/ i^o .oufc^/
o^
)^o?
n\;
seiitencc etait publiee dans la Yille^ le peuplc
l'eglisc
t\
^
).ia2K
eut beaucoup ä soulTrir par ses ordres
il
IVappö et eouvert de blessures
(lamne a Texil".
V"^
nom de
que tu es baptise au
la Trinite, alors
^
^^5ij>IS>
^^
Jl -x^
jioj-^^io looi Jooi ^oioK^l
^/;
vSju^
v-^^
^^^•o^ jo« -otoK-./j
«JikoK-io; :oi^ JSu/ ^^ia!*
Xestorius, est oppose ä la Trinite.
'
:);oi
.|v-:»-fiO
"^^^^
K:i«>^;
°>'^)
.j-oojus
oöi j-^V^soi^ vajLaK.io
.oi»,.*;
l^t-^o .öul-,-^
'''i&.wi^iaÜK
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[480]
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PLEROPHORIES.
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—
JEAN UUFUS.
80
5.
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ir.
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I.
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I
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2.
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1',,
^
t
hi^
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'
«.Xoi
«\o<
jJ /
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^00
—
iafi^»"
4.
apres s'etre excuse aupres de
lui,
\cDa-»Q^^.CQJ
.
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N >o
oi-
.ouio
jJ/
l;
y\
f^^l^ «
->
»
^oKio
lj)^-=>
Je ne
phemes de '
XXXVI. rios, 10
prefet
Ordonne
qu'il
y
Neslorius contre Dieu, le
volonte de Dieu.
un concile
»
b
*
a
looi
vsIoKaI;
lui
demandait de
lui
faire :
ait
uu concile
deposer" et
— L'empereur obeit sans
'
pour reprimer
le cliasser;
retard et
ä Ephese et que Nestorius füt depose
-
et
ordonna
il
envoye en
fut la
venerable Eliaiia*
;
c'etait
qu'il
y eüt
exil.
— L'abba Pienr, eveque, nous racontait que l'epouse du pretoire',
les blas-
car teile est la
*
de Dama-
r.
3;ji-.
unc sainte femme
qui faisait (beaucoup) d'aumones et aimait le Christ par-dessus tout. Trois
ans avant que Aestorius devint eveque, Eliana,
*
Eliana, dans trois ans
prends bien garde ä apres parut 15
*
\\i
f.
ce qui m'est agreable, mais ce qui plait ä Dieu et ce qui
demande pas
afTermit ses Eglises. 5
A
col
connaitre ce qui lui serait agreable, afin d'y pourvoir. Mais celui-ci repondit «
»
°>
(in line lilieae).
V,
il
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3sr.
"lif.
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1.
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81
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0,1
.
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K_3o«_o ))^Ju.^.o )lNu/
jfcODjj esn
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o(^« ^m-
.);Kjlio
ANECDOTE COXTRE XRSTORIUS.
^-vk^oi )j/ )%!•>
^;
^roO|.,rQ. ao
j
—
XXXVI.
['iSl]
^k'stoli^(s
se presenta ä de
eile
ne voulut jamais
enflammee d'un zele
rendit ä Fegliso, et 1.
ffOvoSo;.
—
il
2. xaBaipeoi?.
r.\ru. on.
—
r.
viii.
diviii,
apparut un ange qui
communion
(lui) dit
:
d(! lui.
lui faire visite,
eile
— Trois
ans
rccevoir dans sa maison lorsqu'il
le
nombreuses rcprises pour
aux mysteres de sa main. Mais quand fut
lui
il
sera eveque ä Constantinople; (alors)
tel
ne regois pas la
toi et ;
un
ni
ineme participcr
cntendit ses blasphemes
ne demandant
(pi'a
et qu'elle
connaitre la verite, eile se
advint ([ue ce meine jour, pendant que Nestorius prö-
—
3.
—
f.
-jzaoyy^ npsiTopc'tov. 1.
—
'i.
Poiit-i>lrü 'EIe'v«,
Helene. ''
f.
ii:;
^
j)a^»ISo>o
Ki^ o«
)_bo;
n
U^LJi.
-.
>^in
)oo»
I
•
1).
^lo
v-^J^^-^
lowU
Uj
l^AttS
5. |,o»^6^»oo 1).
-
arriva
cliait,
Antichrist
112
)^V-
looi
U^^lao
-o«o .OMSLiJo ^~Ä-^Ä;
''^'s».^
^3 oifcoo^-'/o
Jvi-i/
i>-!
''''*>-^^^
'V^^
.1;>1/ "'jjoii '•'s^^^^^o
in
r,
^afi'Ä"
i;.
niiii'g.
—
/irts«7(',
—
om. B.
2.
lineae).
—
7.
!
»
K^Jial/
.^ojlS
)jldch;
^a^t^'A^l
-i.
^
^tS-^J^i^l
B.
—
'..
jKxiO
-Ot;
—
ao4,Vwj B.
om. B.
diacre d'Anlioche, dont nous avons parle reprit
et, qu'il le
'.
du haut des
Celle-ci,
maudit en disant
;
Maudit
«
porti-
sois-tu,
souvint de la vision qu'elle avait eue au sujet d'uii
(^ar olle se
raconte ce
j'ai
fait, il
arriva, ä la iin, ä Nestorius
pcndant son
pour confirmer
*
exil,
j
nous etonner encore de ce qui
est juste de
la verite
de
vision de la venerable Eliana. Nestorius avait ete envoye cn exil ä VOasis^; fut pris vitc),
mais
par des barbarcs appeles Mz'Cwo;
il i'ut
(il
rachete; cest pourquoi
parh'; par un |iuni cl
Till
V.
1.
eil.
xxxv.
il
y
coup dr
lui
—
axoi.
2.
colere de Dien,
la
inouiiil
il
en particulior par Raabo, ."i.
Wavii, (Paiiopolis
p,
:t9.
11.
nc
garde jusqu'ä
ctait
oii
p.
il
et,
(apres quelquc tcmps de eapti-
l'ut
plus perniis de rester ä lOasis,
',
ainsi
la fin, 11
la
a
nomniee
de cet animal
il
l'epoque dont nous avf)ns
recut sa condamnation,
(mi
pluhit'
\
—
H.
La
Descriplio orhir romaiii. Leipzig. 1890,
—
il
'
dul demeurer) dans la ville de Paii
deux natures";
il
lu-
I^A
t-^/? o« \j^h^ jlv—^
^^55^^00 IjXL^-XOy
.jjOl
A).
fme
(in
];
l)ienheurcux
le
^
parce quo cette vision designait les heretiques des deux natures.
Puisquc f.
_y-Ci>^
.^
.
ques'- supcrii'urs, cria ä haute voix et le
A
^
')-o^Vc5i*
)l a.w. ^Q-=>o
dans les (passes) precedentes,
lel,
"^^»^^
.)_Ju*J Kjl-;1 -6» jlo-.^
jjK^SQ^Oi.
sfDojfc^-iO-.^
1.
sai-^lj
'
11/ \i\-*^
)*-V-^! -ö«-=o t^i^^J? l-^^^
ij_^^iaji JouSs; )>^';
O-.;
p .^/
[482]
^
•
)ooi
^
V) Jxi3 -^Vl
t
'^»^
'\ia^;a^Äj:^ oi^
.
PLKROPllOBIES.
.|l,^Jii.
)cL^^-fio/
.'sm^ m
)-ia2iw-, ]y-'00> y^
A
^; ji^^
j-iod^i ou>;
JI
.)j>ab^ 001
1"'
-
JKAX RÜFUS.
82
139 (au
«7; Ivvagrins, llist. crrl.,
Akliinim),
villi'
cf. Georges de Clivpre. Ges barbares sont menlinnnes
gi'amlc Oasis, ä la lalilude de Thebes, p. 'lO et
nom I,
7;
"ISew;).
—
7.
liäUov
Zi.
—
4.
Mnsclius, Praliim spiril., eh. cxii
episcopale de la Thrbaide,
Honinii' aiix pied.« de rlievre.
—
H.
cf.
Micliol
(icoi'ges de
omct
la (In
Gb\pre.
de ce
cli-.
loc.
c-liapilre.
•
eil..
ii
—
XXXVl.
1183]
DK NF.STOIUUS.
I.A :\I011T
83
H
)t— jtoLA iJ^ ^io
)oo«;
|j
^
jcxlx
.
'
on
^Vo»
.
fr>»o|l
.
^'^i^
yj^jVK-io .j^ou^ )»^Pwo ^t->o(
^^*i^
V-^l-J»
.).3n
o-.j^^l^'—A
I
n
^; ^/
/ ;
^Äio^Äiio 0.
—
.Oll
00*4, V Ol B.
J.
Pour conflrmor cc present
ecrit,
(d'Alexandrie)
qui
,
A
.srjoiir
:i.
y
i^
,
OOI
^^
,^oi vüSJ
l-^poo JJLS^,^^
sjCQ^^a.^«.cQj
'vpn
K^^
me
il
de
—
)|
v w.
.
A
I.
11:;
)ooi
—
U*o-lt3 B.
'i.
.joj!5^
A.
iiuiii,',
parait necessaire d'iuserer
«^Sl«i
li-^-'; )i-^^^!
^j
^o(oK_>/
In
.1.
)jfc^_sa^
(Y>;o|l
.
'"'isoo
j^jom'^jj
ycLS.
).^.o^
).i.2L^y^^o
u^a^j^o^lL A.
«
i
jmciviiN K->jJL3o.a.^o -.^.iCSLit/
«roo)i.^o^o 'v£Q-.^a^.»aQJ ).^vaJl'^
>>-a
fait,
ott.a
/
^-«^^-^
—
.
^^
i
-
'»
I
'Ma>ia^aai
U.
'
ici,
|j.
daiis Ir
.
\^|
jj^.
du venerable Timothee, patriarche
l'histoire
a trait.
que composa
(E.iirait) de l'histoire
pendant son
—
partie
la
.
^cDoflio;
OCX«
*
)oo(« vju/
.°i/
lYi
^f^oti
.si^^s^so/
'^n
^)~.^-floo«V-3
"vN >o )_jt^_iQ„^
.
joot»
Vw^^v
Od; ooi
:>
.vfn
33 V
f.
d Gaiif/m
saiiit
(in-herr(j)ic^ (rAle.randric,
Tiniotlirc.
'.
cette epoque, par la perraission et la volonte
de Üieu,
il
arriva, a eause
de nos nombreux peches, que notre venerable empereur Thpodose mourut, *
un an apres
zele ardent 1"
second concile d'Epliese. Son successeur n'imita pas son »At. 112 V a. toutes les affaires de l'Eglise furent troublecs
le
pour
la foi; aussi
et furent contraires
Tlu'udüsr
ä la
loi
contre les heretiqucs'', portee par
venerable
le
de digne memoire. Dcpuis lors et jusqu'ä maintenant, en
effet,
ceux
qui craignent Dieu sonl persecutes, et tonte langue blasphematricc et temeraire peut cn tonte liberte* parier contre le
sur 1.)
le Irünc,
torias et
envoya en Eyyplc un tribun
il
un certain
äpyism'^/.oTio;.
qui fut eveque
—
'2.
.luin
^illü
a nov.
Gl'.
'i75.
scliirhle iIcs /ficharias rliettir, Loipzig, 188!), 6.
Nous
lisons IVafr»
in, p. 119. 120,
'
12.1.
«
Cf.
gardes
»
au lieu de
Kvagrius. Hisf.
et qui, de
—
3.
lui-memc,
dire de
le
olpöTtxoi.
Ivio" « iiotaires i,
quo Marricn
alla
en
l'ul
AV.v-
exil
quelques-uns, ce
K. Ahrciis eL C. Krüger, Die soüoiinnnlc Kirchenge-
p. 391.
crrl..
Car, d(is
C.lirist.
des gardes'', pour rappcler
de sa propre volonte. D'apres
avec Nestorius, I.
Donjtlie'e
'
7.
—
7.
».
-
—
Co
'i.
7tap^y]aio:- -
'>
Iribuii se noniiiKiil
de Maroiaiiopolis-
Triliiintts. .loaii;
—
Land,
A
—
RUFUS.
.lEAN
84
PLEROPIIORIßS.
[484]
11-J
f.
V"b.
ly^i^l )
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«^Vn^
po
|;oi
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t^ :|,--^^)Nw_s
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oKjj -^Ji/! '1^ r:^ ^io
')im.>a yS ..1^*^)1; jK-l-po
V^^s040 VJ^io
)joi»QJLio .jooi
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r.
i" a. I.
0.
^Mt_
ia^^»"
I!
B. (in
-1.
—
(iiiP lini'iio).
7.
|;^aaüs
:;,
>«L.;^>Äai».
A
ju
(in liiie
marg. A. liii.).
—
S.
'i.
,;»
Li.
u»tt^»ttgveaj,
—
Dorothee etait tres couiiu et tres aime de celui qui regiia alors.
qui avait 6te envoye, fnt arrivt- en Thehaide
A
11-2
f.
car ce ne fut pas puhlic.
de
ville II
—
dans
Tlicbunlc, garilü
il
Irouva Nestorins
Quand
le
tribun
finirent par le savoir,
dans
*
—
le
nomme
liou
Pan,
chateau fort et adlige d'une terrible maladie.
uii
arriva en cfTcl quo Ncstorius fut euleve, par des barbarcs, tVOasis, oü l'avait
exil6 le vönerable
cmpereur Thcodosp,
Thehaide, lapprit, du vivaul dr
son rachat, de rester
et
Tempereur
de ne rien dire de temeraire. Une
Dorotlii'c.
il
Egyptiens,
leur
lit
leur
il
la ville
la ville
meme
comte Aiuhr. qui
le
de demcurer dans
trouve Seslorius malade dans
dans
et que,
vendu par eux aux babitants. Lorsque
et
— beaucoup
^üoa-Ä.olt A.
,..
A.
Thcodosc,
fois
lui
il
le cliäteau fort
'
rappel dont
ils
fut
apres
ne rien faire
que l'envoye de l'empereur eut
de Pan", ainsi qu'il a 616 döjä
connailre les ordres qu'il avait req^us
le
il
alors en
dire,
fit
et di>
aunoura d'une faron quasi mysterieuse
aucune cmbüclicdaus
de Pan,
etait
etaicnl robjct.
Or
dit,
ä cause des
et,
(juil
/Joro//)«'
n'y avait
demanda au
tribun d'attendn' im peu ä cause de la faiblesse de Ncstoriits. (mais) son etat \ i'"
f.
ii;i
empirade jour en
jnui-;
'
en
elfet
salangue se decomposa
et sortit
de saboucbe''
II.
1.
Gastruni.
infrn,
cli.
xr.v.
—
2.
Tiiiduction de l'uiiopolis.
—
3.
Mt>me
rc-cil
sur
lo
p:ipc .Vgapel.
10
avec
/'.
0., II, 'ins; ct.
i.-.
«No
)-3iK.^ ool yon OCX
LA AIORT DR XFSTORIUS.
XXXVI.
[485]
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ii-2o .)jQ.ak^v^ ooi
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n\>flo jK-^^^rw»; )i)>».
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^
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—
"^.o^ p;
2. Olli.
en presence du
—
B.
.!.
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ia^«" B
't^/o
.^^1 l^ooi
(in fine liiieao);
'«'••;6>^' .\
i
oi^CLN
t-ipo
in liiie
liii.
.
—
I
n
tribuii; sa parolc dcviiil iudistiiicte, et cliaquc jour sa
1j.
loq»
«
«-c-jaS^ ys^l^
'r.
ll:t
f.
1-
«v^
M.
langue
se decomposait et se detachait davantage, en sorte qu'il devint uii objetd'effroi et d'horreur
commc
',
dans
l'aflirma le tribun
la suite a l)caucoup.
l'auteur de cc que nous venons de racontcr, car r,
Dien
'
tribun) rapportait
etait *Bf.
3'i
r.
(ju'il
s'empressa de faire venir des medecins experimentes, pour ainsi dire de toutes
dans
les villes qui etaient
d'aucune
M
(le
le
voisinage de
au malade; car
utilite
naitre sa mort terrible ä
beaucoup par
des medecins. Apres
mort de
la
la ville
de
I'uii, et ils
Dien qui Favait frappe
c'etait
le recit
ne purent etre et qui
Ncsturius. Dointhee l'enterra
-
mort de
celui-ci, le tribun s'en retourna
XXXVII.
—
*
1.
Cf. supni,
eil.
.\.KXin.
—
_>.
de Phenicic
vont ä Constantinoplo apr^s
liaduire
:
«
il
le
s'en
l'Orient
p. 2h.
concile d'Ephese
dun
lui
apres
et,
cour \
;
1682, eh.
lia-
:
— «
3.
Ad
enmilci'iim
ad pium
».
U
äTtitiv.
T'i
;
li.
105,
mais
C(.
eh.
xi.v
il
et
M. Brieio, La
advcueiunl
et cx.wir, p.
i;xxvi
II,
cl'.
est dit des övöques qui
coiiiilaluni visliuiu
xxviii, p.
patricc Apion, Patr. or.,
iio
»,
II.
Oilzer,
i.li.
—
4.
Ou
.\vec Tyr pour
Georgii Cyprii desaiptio
Leipzig, 1890, p. 50 et 184, et Area Caesarea, Baabe, p. 22, y9, 105.
Lupus.
2(;3-2«'i.
semblc pas qu'on doive
Nau, Les suffragants d'Antioche au milieu du VI' siede, dans
Chritien, 1909, p. 215, puis "Afxai,
j
'
ictuurna au romitnius d'Apion
luetropole, d'abord "Apxri, F.
de
l'Jlo,
epislolae, Louvain,
Irouve mentloii, plus laid,
aller ä la
D'apre.s iin autrc recil, Donilliee iiRnirl le prnmier,
legende syriaqne de Nesbirius, Paiis,
Variorum Palnim
pour
encore entendu raconter ceci k (notre) pere quaud
.I'ai
bitais avec lui ä Area, ville
con-
dans un certain
endroit, tandis que le (ribun envoye par l'empereur etait avee la
fit
(du tribun) et par l'intermediaire
orliis
la lievue
romiini.
a
i.
ii3
JEAN RUFllS.
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[486]
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.)K^a.2kAl
jji^V-^K^
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iV).
)otJ
lin
\i
marg. \).
Lorsqiu! j'etais eiicoro crifant, disait-il, et que je d(!meurais ä Cunatdiitinoplc au palais', observant la vigilance et vivant en ascete, je raisonnai en raoii esprit sur le mysterc de la sainle Trinite
seul Dieu, nous croyous en meine
Uli
commcncomcnt;
eternelle, saus
cl
:
comment,
1°
lorsque nous confessons
temps en une Trinite de
meme
2° si celui qui s'esl incarne
essence-,
pour nous est
'=>
l'un de la Trinite.
AyanI cu une
vision,
il
vil,
disail-il,
l'apotre saint l'irrrc
conduisit dans un Heu ^leve, le plaga devant lui
dans
le ciel
une grande lumierc inaceessiblc
forme d ("une roue
comme
'
le soleil et
il
lumiörc qui suivait la premicre et qui
et
lui dit
:
lui ötait
commc un
cpii
incomprehensible Voici
le
Ir pril,
('nfant el lui ({ui
Ic
moutra avail (la
Pere puis une seconde
'"
;
seniblable en lout et au milieu
de ccllc-ci sc trouvait Notrc-Seigneur rcpresente avoc les trails du Nazareen, A
r.
1
1
:i
(!t
il
tniit
ajouta
Voici
:
'
le Fils; el,
aux precödentes,
en oulre, une troisieme lumiere semblable en
et saint Pierre lui dit
:
Voici le Saint-Esprit; une seule
essence, une seule nature, une scule gloire, une seule puissance, une seule
lumiere, une
seule divinite en trois liypostases; mais, tandis
que tous
trois
sonl inaccessibles, seul celui du milieu ctait represente avec la figure d'un liouimc Nazarecu, pour muntrer que celui I.
I':ilMliiiiii.
—
"J.
6|j.oo0(jio; y
—
M,
{im}
tOico'j.
([ui
a ete crucilie est
Tun de
la
'•"'
).:
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JV^j. ooi
>>.v»^
-
)
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XXWll.
f487]
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VISION SUR LA TUIMTK.
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^;
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U^/
)ooi
^ZL^io r.
^ kX^oU/;
.Jjo,
)o)^ 1)- .)..^^CLxX
^1;
p>a.i^; U,o Uai.tv^ Wo B. avec des poiiits
I
sainte Triuite et
noa un autre;
loin
de
.jui
Mais
V.
U-V^ ^o -I^U^ -^'^»
-
signalent la transposilion.
lä!
:i4
i.
U^-^^^a-
les deiix autres sont
B.
seulement
incomprehensible. mir lumiere inaccessible, inimaginable, insaisissablc et integre, vertueux i'ut un certain Aiiianus, scolastique II XXXVIII.
—
5
'
y de son pere. Etant (encore) jcune et orthodoxe-; il en etait d'ailleurs ainsi le bapteme des mains de notre recevoir de enfant ä Alexandrie, il merila s'etre fixe dans la ville impeapres Cilicie; et, en demeura il
pere'; ensuite riale,
il
y
n'^ta'itpas
*
orthodoxe ^
et
et
ornee d'autres qualites, mais qui
bien»Ar.^ii3 adherait, au contraire, aux deux natures;
demeura dans toiirmenta poui- l'amener ä l'orthodoxie ', mais eile saint amour. le et Dieu de zele le par aninie son übstinalion, de sorte que, Pah-stine en etait qui pere bienheureux notre ä ecrivit frequemment
des 10
femnie vertueuse
prit iine
fois
il
la
—
il
c'est
de
en
lui seul,
effet, qu'il
u Dieu d'arracher sa prie, 1.-.
il
arriva co
(jui
recevait la
femme au suit
parti des
communion
— pour
qu'il
deux natures. Quand
*
demandät
le saint
eut 'BS.y.^'.
:
point que les bienheureuse tomba dans une grave maladie, t\ tel sa lin, eile cut la de prochc ainsi completement; desespererent medecins en Heu obscur, r.'inpli Elle fnt conduitc par les anges dans un Vision suivante C.'tle
:
1.
,Xo>-T.m,c'...t-a-dire avocal.
-
2. o,665.?o,.
-:f. Cf. eh. x,.,x.
-
4. Litt.
:
»
pres des orthodoxes
...
JEAN RUFUS.
88
^1
öiQ^i^A .'ool
A
^,o
-
PLEROI'llüRlES.
.)J-a^ o/
^^
jL^aj
|Jo
[488]
looj!^
K-'S.jo .^-Jl^j
II
r.
vooooi. ..o\.^.o; ,^6» .yOouK-./ ^-^oi
«j\
K-/
^KjI ^j>. "^.ooi
jooilj
oii o
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^
s^oi
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.ii^ v^t^/» J^jLiö
joii
.|jo,^A^j
^,^
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>iPo,Jo
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^'.^x^T
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jKjui jj:^, lu
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A
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jjc*^ «j;^
,J^J)OJ
.
\i ^_
mo
..s^a^.
yi.-:b..ajio
^jl.1/ .jKjjt
yöS^l
yso
II
h.
1.
ool.
^o
B.
de tenebres
de puanteur oü
et
pleurent et qui
ii
la piircnt et la *
y
i
Va"'
d'habits öclatauts :
«
entendre) les voi.x de ceiix qiü :
puis de lä les ano-es
conduisirout dans un autre Heu rempli de
^^ *^'""® J^'° iiiellahle; et eile
saient
(so faisaient
out aucun repos et aucune consolation
vit
y
une foule
*
qui gloriliaieut Dieu, ainsi que des
et
Voici ceux auxquels
toii
luniiei-e,
de gloire
de saiuts qui etaient revetus
inari est uui
;
anges qui
lui di-
uuiis les autres sout
5
ceux
qui sc joigncnt aux eveques qui approuveut
le coucile de C/iakeduine. Si coiupagiüe de ceux-ci (qui sout ici), nous demauä Notre-Scigneur qu'il prolouge ta vie d'uue anuee; leve-toi
doHc tu veux iHre en derons pour
toi
la
'
douc, sois agT(5ablc
;\
ton mari eu ayaut
luuiiidn. preservc ton Auie
la
de tout pechö
uieme et
foi
quo
lui et,
dans sa com-
de toute negligencc; ä
la fin
l'annee, nous viendrons te prendre et nous te piacerons dans ce lieu. (,)uand fllo l'ut retablie de sa faiblesso, (la
u>
de
»
bienheureuse) appela sou maii
<|ui,
picin de Iristesso et revetu d'habits noirs, se trouvait dans une auliv
cliainbre en
compagnie d'un grand nombre de personncs; felui-d
sans retard, de sorte que ceux qui A
11;
f-^^ii' f. *
il
1.
alla
donc prös
7cpci6E(i|iia.
d'elle et,
(3taienl
se leva
presents ciurent qu'elle elait morte;
apres Favoii- tiouvöe en vie,
il
les
fit
tous sortir,
1,-,
yjo
ooi
—
XXXVIIT.
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spwtaii. B.
de sa bouclie quelle
afin d"apprendr('
^^jaxSAco
.
.olo Jjl^o^
yOoC^
^^
In
eouduite (jue Dieu avait tenuc
etait la
ä son egard. Elle lui raconta alors clairement toute la visiou et, d'une voix forte, eile lui dit
que
et 5
:
depead de
« II
avec
je reste
toi
que
veux que
je vive
eommunion des
ortho-
je sois guerie; si tu
donnc-moi part ä
toi,
doxes ä laquelle tu participes toi-meme.
la sainte
Celui-ci, apres avoir acquis la con-
«
viction que c'etait la volonte de Dieu et avoir note le jour oü eile avait eu cette vision,
—
il
avait precisement F Eucharistie que lui envoyait
nee l'eveque abba Pierre avoir 10
demande
sa parole,
leva, vecut d'une vie et,
',
pure
— il
et apres avoir
lui
donna
et parfaite
part
eu
foi
et confiauce
aux mysteres du
daus l'orthodoxie
et
chaque an-
eu
eile !( lui
salut.
dans toute
*
Elle
se
la vertu, *
ä la fin de l'annee, eile mourut.
Ces prodiges furent racontes par
le
scolastique Anianiis ä ccu.v qui ac-
compagnaient l'abba Jean, archimandrite
et
eveque, l'abba Julien, prelre,
l'abba Andre, (l'abba) Paul et l'abba Theodore, et ä toute leur coinpaguie, lors1
.
que, sur
le
mandat de l'empercur Zenon,
ils
se rciidaii'iit k Gonstaiitinople
-.
ccüe coutuine de recevoir la coiiiiiiuniuii pimi- imc aimee, voir aiissi i.xxix. - 2. Ils sont menlionnös chez Land, III, p. 18'J, l'.ui, 192. Jean le Tabonnesiote öveque d'Alexandrie de juin a dec. 'i82. Thöodorc (JvOiiue d'Antino(>, les airliimandritos l'aul (lo sopliiste) et Andre, qui s'etaieiit söpares de Pione Monge, fuient envove.s a Cons1.
VA. infrii,
cli.
lxxviii. Hui'
Moschus, Pratum spiriluale,
lantifiople.
cli.
Theodore d'Anlinoö
est
nientionnö plus haut. p.
confondu avec Thöodore, successeur de Pierre mnntionii6e. ibid.,
22'i
ä 227.
l'Ibere,
/'.
().,
Tf!
et
/'.
0.,
II.
78. II
11, SO, 87, 107, 111, iiH,
ne
iloit
dont
la
pa.s
6trc
morl est
a
f.
ii'.
*Iif. 3r.r. )-s/
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qui ctait intendant
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^a^o .^C^s^mK^/ jjoio
du
pnlis. II etait
parti
la
precedente, est l'histoire du bionheureux Clait-
des evrques; mais
'
et
il
il
faisait
avait la confianco et Tamitie
de nombreuses
et
abondantes
aumöiies pour son monastere-, pendant sa vie et apres sa mort. Car aussi
tomba malade
sur
et,
le
point de niourir,
gnage semblable au precödent.
Et, sans le
il
dre et de ii'i
(de
lä).
le
r.
moindre retard,
il
y
donna voir,
I'ordre
de
le
i\
preu-
conduire au mouastere de l'abba liomainis qui etait a cinq milles
Quand
v
il
ful
archimaudrites qui sa visiou; puis pirs,
lui
eut une vision et un tcmoi-
ses familiers, durant la nuit, alurs que personnc ne pouvait
f.
10
sur tous les biens de l'eglise de la ville d'EIeutlu'ro-
'
du bienheureux abba lioinaims
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1.
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[490]
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—
^ioo s*-« ,Jo .chS^; ^öi Iv-;
rj.*^^.^:)^^
*
RUFUS.
.IKAN
90
arrive,
elaieiit
les supplia
il
non seulemcnt de
lui
'
avec
il
rendit tömoiguaf^fc aux saints Peres et aux
l'jibba Leontius, et
ardemmeut
et
il
leur
il
demanda avec larmes
accorder de participer k
lo
leur avoua et leur racouta
la
et
sou-
comraunion des ortho-
doxes, mais cncore de lui donucr Fliabit uionacal. Apres avoir vccu seule-
ment
trois jours,
les pretres.
il
mourut pleiu de
La cause de
ce salul
joie v[ d'allegresse et
tligiie
il
fut enterre
avec
d'admiration fut l'aumüne ä laquelle
rieu n'est impossiblc. 1.
iititpono;.
quo Romanus lerrltolre l.
V
—
2.
II
hiMit, voi-s
ne s'agil sans iloulc pas du inoiiastiMO de 'l'liecmS (cli. xxv), mais de celui 'i.'.7, pivs d'l'Ueullieiopolis, a deux niillos du saiiit proplieto Zacharie, sur le (|ui appailenait a Eudocie, cf. I.anil, III, p. 315, 1. 3-14; RÜC, do ce nionastöre que Sovile et Aiiastase d'fidesse commenct^rent a
du village do Kofar Ti.uiban
(1900),
p.
272. G'cst pr6s
inener la vie monacale, Pntr. Or.,
II,
96-97; 228-229. Cf. infra. eh. Lxxxvit.
i,-,
—
XXXIX-Xr..
[491]
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—
M.
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B
marg. A).
—
avec .5
lui,
.
)jü/
ABM. Lege ^owv
—
',.
Le bienlieureux
Bniti/ace, prctre
Tun de ses
a nioiiis
iie
II
sepulcre;
lui il
ne
mume
si
meme
pas
si
mort. reAavrait eu
il
etait prrt ä
Jiivchial
*
mort, place sur un
marcher il
dit
:
; '
«
niais,
qui serait
Le bienheureux abba Pierre rcnipli l'eglise
lit
la
concile la
il
un
fenait
le
saint
main
livre daris la
>
il
quand
pris et ouvert,
l'lierilier
disait aussi
olall pn'l a cloiiiier
et,
livre. » (lelui-ci etait
il
l'i'ul
Mrstoriits,
il
le
apres sa
de sa vaine gloire.
que
:
:
il
Prends-moi ce
d'hommes negligents, au point que
Les nianusrrils poileiit
de
princi-
visiou sui-
devant
le
miseraljle .luvenal avail
seinblable clioso arriva ega-
lement ä son epoque, lorsque l'abba Pierre demeurail cn paix dans
1.
—
ardent
sentait raauvais et remplissait I'air de sa puanteur; subitemenl
splendidement orne ä l'exterieur;
sainte
B.
ime simple coiiver-
trouva ä l'interieur plein de saletes. Cela indiquail que
ir,
^a..^ao
commengät par anathematiser le on le rencoutrait sur uu chemin;
donne au pretre Bonifacc,
l'ayant
'oiK.^öa^.5
partisans, fut-ce un seculier, et qu'il ne parla jamais
qu'il
Sambia voir un iionime
revinl a la vie et 10
jl^.^^ JLm .
romaia, uvait im zele
tiiit
pale raison en etait qu'il avait cu, au leinps de l'oppression, :
HoV-> jooif
i
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lv^^-3 l-^l
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A.
Clmlccdoine, et cela
vante
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3.
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coiitre le cuiicile de Clialceduiiw qu'il
sation avec
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—
JEAN RUFUS.
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J-^*^» ^^s-ioo .')-J!^0. JK«
PLEROPHORIES. .)
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1.
B.
(in
—
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marg. Aj. !).
—
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—
G.
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Jo®'
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2.
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B om. ^^'f>
_
M.
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Lg.^ I>,-Ä3
3.
—
»jO-
c^-=
IjöCj»
iir.
—
L'u diacie iinpiidiquo,
.jKjL^sojil
comnie
et,
sur un
e'etait l'etö,
une voix se
etaiit l'crmees,
^o
B
(in
4. oni.
marg. A).
B.
—
— 8.
entendre
fil
du
lieu lit
:
l'ait
soii
jour de Service au
Golgallia
'
la Sorte,
martyrium, couclie dans
comme
beaueoui)
recit, cliacun
fut
saisi
couvert de honte, II'
de quelle impurete Juvenal a
deux
et
il
i'tait
gcns accoururenl,
tout
de craintc
le
il
situce
un objet de derision;
i'ut
reveille, sentit
monde son pechö en
pleurant
et,
son ä ce
de stupcur. C'est pourquoi Juvenal,
et
inlerdit le servicc.
fois- quaiid
anii.
—
sur
etait
pas ce diacre, devcnii prclro,
de Melanie apres
Chrilien (S. Vaillie),
il
point de prendre en ce lieu
le
le
'.
u'val s..ns doule
les nionasti'res
son
lit
diacre, qni appailenail alors au monastere de la bienheureuse Melanie,
Service du soir
6\.v
— Le
propos, (noire) perc nous disait, en parlaut du iiifiihenreuN Geron-
qu'il jeünait
Cu
Ini
d(>
;\
il
recouvert d'uu tapis. Les portes
«
le
et
dans une cham-
'
ignominie, se rcpentit et dit
1.
marg.
commerce avec une femme,
le saint
',
Uafi'-'»»^
5.
devant
tins
^\i;
^
1=/ in
niulin,
A
1(1
)>V>>
oöi
ma maison! Ils Tont .souillee! Jetez dehors cet etre corrompu. » comme les portes restaieul fcrmees, oii le trouva sin la place
reinpli
de
)C50W0
^ otnm°>
^«^öi;
—
marg. A).
j[ fin
apres avoir
commt; de coulume, au saint
vini coucher,
bre du haut
*Bf.;i.-)V°.
ioK^
I^Vi.
(loa., B.
XLl.
f.
^,.*-«/
JLiL^M jKjL^cLjil ^:bol
l^iw
7.
Saint sepulcre et au saiul martyrium, eut
A
'^^Ooo
1?®'
•.Ijtaj
i-io)-io
^:bo |oo( ^oioK../
IV^;
v))'i
•:*|oo(
B
vJUL^s^
J-flO^-iw^
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I-DQJUS
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^.3;
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o^j.
n IjÖUflO
'.'t
v£do)l^V-^ i-i^Q^ jooi
ooo» ^t.-«^— / 1^'^ t^o .)^ o!«>o ;
|io|.ia^ j-ios o/ :jooi \Lo
t.
2. Litt.
V :
(19011).
Duo
la nioit p.
32-3r,.
de cclle-oi 11
diio jejuiiaOul.
(iiii
131
fiU cxpulsO,
—
3.
«
l)u
diiigea, pindaiit quaiante-cinq ans
dec. 43U), Raal)e, p. 31, et
en
'i8'i,
jour
i>
('j39-'i8'i),
Heiue de
l
Orient
par rai'chiniaiidrile Marclcn qui avail D.
lii
.
JL-^/j ^'^_^^-ioo
ooi
—
Xl.l-Xl.ll.
[493]
)Kt
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jooi
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).«,tQj.'>
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^«
CONTRK JUVKNAL.
llöu-a/
t^ 'VOt-"^ ]o°i ^o.aLj
>^ota^^^' ^^o« -.oi^ »-^'o o^^
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"
11.-1
b.
]
,
v£0 O ^ ft^)0
1
>
— Juvi-nal voiilut,
XLIi.
bienheureux Pere,
Icjrsqu'il
avant
le
concile de ChaUrdniiiP. ordonner' (notre)
demeurait dans
la villc
placee ä cöte de la tour du patriarche David ;
sance
pour cette raison,
et,
Un
part.
jour oü
il
il
se tenail
amener.
lui
le
Comme
*
sainto dans une cellule
dans
se leva et
il
te
ccux qui avaient ele envoyes etaient sur
prendre de force,
se jcta ä terre
Seigneur qui l'aida ainsi qu'il
jour,
il
la
*
2.
«
sur d(^
lui,
il
toit
de t'ordonner.
assez eleve; avec
toi
des
Aussitöl
»
le
Leve-
il
secours du
le
toniba debout sur ses pieds. G'est
ces gens, en s'enfuyant,
et,
ä partir de ce
— Une femme des environs
^.'Ascalon, la bicnheur(>use Mii]a-\ qui
parvenue ä Tage de cent ans en passant touto sa vie dans rascetisme,
de Dieu
—
et veilla
echappa aux mains
purete parfaite
1.
:
ne voulut plus se trouver avec cet impic".
XLIII. etait
(et cela) afin
du haut d'un
"Iva
x.etpoTovr,(iTi.
'i'i.">.
(>t
la craiute
en reeul un
et
Raabe ajoule
pr6tre en
ii.i
voisinage, et
le
par cette petite porte, parce que Juvenal a envoye apres
hommes pour
f.
(Juvenal) en-
la sainte Sion,
cellule, situee
point d'entrer dans sa cellule, Pierre entendit une voix qui lui dit toi (et) fuis
a
bienheureux en eut connais-
sos gardes et ne sortait nulle
y eut une assemblee dans
voya des hommes pour l'enlever de sa pour
siii'
le
—
3.
— Ge
ternoignage
cliapilic iiianquc daii.s
qu'il s'crifuit a
Mixa
de Dieu, eut une epreuve par
el Mixxa.
Maiouma
—
oi'i
la
mis6ricorde
au sujct de Tinfidelite qui eut licu
'
M, niais se trouve dans
liaubo, p. 5U, liors la
Paul, ncvou de .luviTial, clait
4. e7c),Yijso?opvi6ri.
<'-v(''(iui\
II
y lui
lin.
ordonnö
*
a
f.
ii.-.
—
JRAN RLTUS.
!)'i
PLEROIMIORIF.S.
)jK„.;aSoV^s^ oiiV>o .|o«-Ssj )1q-3u»^;
>-Kj
,.30
Ö4t^
^
111.
.öi^ Viö/o jioio
)j—.^^jp JJLSJO .ch!^;
o',_oK_j;
o_oa_)o .öu^xx^
j^^-LÜj;
VAJL^.i./
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«.-^Nji/
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J;oio
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r° a.
^^oo
.c»la».,«,j>
au ooncile de (Ihalcedoinc l)ienheurcux ceux qui sanl
iio
;
eile le
raconta a tont
lui doiiiiercnt
du mal?
Satan qui
la
mena^a de mort
»
Et apres avoir
fait
tomber
(la
le
les aH'enuis-
realit('
(ainsi)
ol.
non en imagination',
longtemps avec
poussiere,
la lui jeta
Sorte que depuis lors
eile
an il
et
il
et lui dit
grand concile
il
reuversa
cn dispersa les planches.
jnsqu'a ce que, fortifiee par la
nom du Seigncur
et,
par
nombreuses
fois
d'eii dire
chaise,
la
combattit
II
de
eile prit
foi,
lä, le niil
eu
fnite,
la
de teile
i"
n'osa plus l'aborder.
Getto histoire nous fut racontec par l'abba ThrDdan-, pretre,
Uli
Pour-
«
:
et
bienheureuse), qui etait d'un grand
ägc, de dessus la chaise sur laquclle eile se trouvait,
f.
cn
et
:
Elle vil clairement
A
monde en decIaianC
le
pas leur adliesion
quoi as-tu Taudace d'cxciter les geus coiitre
cn
^^
ö|loi^v..*..^
cn relation avec
cllc
et (jui
l'appril
'
(pii
de sa Verln
el
de
lui
de sa
Saint cle.
—
XIJ\'.
Ija
bienbeurcuse Uinhicia-, diaconesse,
lain cvct[ue de Crele.
Aprös la morl de son pcre,
etait la fdle
eile quitta le
amonr du
Clirist,
brassa
renoncemenl au monde dans toute son etendue
1.
(/<.,
Ic
ifavTaoia.
p. 2:!7. C(.
-.
eil.
avec son frere,
le
bicnbeureux Euphrasius,
Oüpfiixi«, fc-miniii cl'O0p6i-/tio;. li'apres I.l.
— Co
cliapitio
nianque
ilaiis JI.
Clernionl-Ganncan
— :
dun
(puis) eile
je
l'ibici.i
ccr-
monde par em-
veux dire mi Orbuia.
la
loc.
i.-,
.\l.lll-.\l,l\.
:'.!).-.]
•pö/ .tOs^XLii
VISION DE MIQA.
-^
|.\>n
|.ia.^J>.;
.
o ).-;a3LS
ii:>
jKju.^ |Kj_^ia^ U/o
.cxQ-«/ yco.
—
po
U^xa^
^xo)\^ol
Km mi p
ötNoL.,.iCL^
^
KT OIIIBICIA.
KI'II-JIAXR
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condition de peleriu villi
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cette raison)
(poiir
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f.
ville
et
avec son frere dans la ville sainte; pres du saint Heu de VAscensii)n (ces
bienheureux) acheterent un monastere et c'est dans cette solitude qu'ils demeuraient, en s'appliquant au bien
Or
il
*
et
en etant assidus ä TofTice de Dieu. »Bf. 38r
arriva au bout de quelque temps que le saint evcque Epiphanc, de
Pamphylie
apres
',
de Fencyclique
retrait
le
"',
ne voulant pas adherer aux
autres eveques pour ce retrait, Tut chassc de son eglise de Pamphylie, partit
en pays etranger, vint dans
reru par eux et partagea
la ville sainte, (y) fut
leur repos et leur vic ascetiquc pour Texemple, la confirmation et l'edifica1"
Le diable, en ayant con^u de
tion de chacun. la
persi'cution
*
suivante.
donc l'archidiacre' de reprimander.
Quand
Le gouverneur de
l'eglise
il
suscita contre eux
cnvoya
de VAscension, avec d'autres hommes, pour
celui-ci se fut
en sa qualite de voisin,
la Jalousie,
Jrrusaleni d'alors (leur)
leur
rendu aupres d'eux
donna
le
et qu'!! vil leur vertu,
conseil suivanl
:
«
Adhörez a
l'eve-
que, et vous gagnercz votre monastere, ainsi que la tranquillitc et son ami1.
Cf. infra,
la pr^trise
cli.
lxxxv
et
dans son propre monastere, qu'en 2.
lui
Land,
ä SövAre et ä Pierre
imposant
Apros 477
(?).
—
la '!.
III, p. I7'i,
I'IbiM'e.
ibid., p. 248.
On
main J'lipipllane d6|a äfxioiixovo;.
1,
4 et Pulrol. or.,
!üO.
II,
Cf. Brooks, Selecl lellers
(
Evöque de
f Sereriis,
I,
Miy'jSov, 7;
il
conleia
SevOie l'enterra
racunta a tort qu'un cerlain Isaic n'avait cU- ordonnö nioil. ihid..
et
/'.
(l..
I.
LXX.W'I.
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•
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r' b.
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l\ col. 45.
—
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JEAN RUFUS.
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10
Chalcedoine?
»
-
—
il
dit
.y^nX ^nl/
:
gneur Pere, quelle valeur
mes
ms
de
me
l^,
saiiit
sur moi.
Pour
et
le
moine
Quo
Timutlirc, qui
me
me
ils
xiväuvo;.
—
2.
ils
la ville ainsi
louerent Dirn
yoV.^^.aJo
''o-m-3o«)iV/
poiirrions-noiis
man-
:
et
vous
üis-moi, Sei-
n
je livre ä ce prix le salut
les saints Henoch, JSoe et
me
et
quaud bleu meme vous croire
dirait de
le faire, *
ci
Cf. MaUli., xiir,
mou
ä moins que
orthodoxe en
Cretc,
Tanatheme
pour entendre, entendc'.
(y)
ils
ils
qu'il
et
pere,
ne resa portes
»
furent deposs6des de leur monastere
rccureut la couroune des coufesseurs,
furent regus avec
que par ils
!).
et
les
moines
honneur par
et les seculiers
furent glorifies par
10
yopv^jj
furent juges dignes d'etre meprises et persecutes
vinreut i Alexandric et
1.
pour que
la foi
^^?
>ö.:sajLj;
adherer au concile de
repoiidit
joiudre a vous,
m'a doime
Christ avec saint Epiphanc,
ils
J
que vous adliererez
'
lui
delier de la sentence et de
cclui qui a des oreilles
cette raison
orthodoxes de fagons
'
et
quand menie
:
JLi.ISj
)^V->!°
Comment
entendre une voix qui
des bieus qui s'y trouvaient
ils
«
joindre ä vous, jainais je ne voudrais
suscite et ne vienne
pour
:
risques
tes risqu(^s
Daniel vicndraicnt nie coiiseiller de ciel se ferait
OQX
J^^ol^^o
La hienhcureuse
oiif
)l)jo )-wJ 001
^^'iss^-io ^^^
.)1oju;q^o;
au Christ
faitc
änic! c'est pourquoi ecoutc
du haut du
yo^j/
Jv^i^)-:»
G'est a
«
—
»
wUuV»
ycxxiio ^^55s^N_i.l;o .ya3;ifcoo
)v-;
bienheureuse disait
la
)jl.j
o^oKxl^ ^j
v3ui^— ;
promesse que nous avons
la
mon
J-io»— o
oöt
«^ -\\.j\
'
I
ne ferez aucuii peche.
de
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1 \
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Q,
A
[496]
UjooA. ^'^^ V^>^?
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K-».JL3
OOt yj
;
PF.EROPIIORIKS.
lui.
l-lnfin
;
ils
les clcrcs
de bien des rcviurent ä
lll
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»
—
XLV.
[497]
•)j)-^;
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^^^.k:bocL.
laBcij*» B.
'i.
cours de
confessiou et mouru-
leiir
Cette bienheureuse et prophetesse, revetue de Dieu et remplie de
plenitude de la gräce de l'Esprit-Saint, etait morte quaiit au corps et
quant ä
vivait
part', eile a sa
—
XLV. nages,
*
l'esprit,
on peut dire en vcrite qu'ayant choisi
et
demeure au
la
bonne
ciel.
(Notre) bieuheureux Pere uous parlait de
anciens moincs de
Cilirie,
deux saiuts persou-
Turquatus'- et Hermo(jenf. qui allerent k la
a
f.
V"
au temps oü
cour''
il
s'y trouvait et qui lui raconterent (cc qui suit)
:
L'iiapie
heretique Theodore, eveque de Mopsueste, partisau des deux natures, qui fut ii)
avec üiodorele maitre de NestorUis', entra dans une teile fureur contre Dieu
de sa propre initiative*, les lettres qui sont dans les Actes des
qu'il rejeta,
Apötres
et
que nous
l'Evangile de (Saint) Jean'''; et quand nous allämes
le
reprimes,
II
nous blftma en disant
c
:
Ge
le
trouver et
n'est pas l'afTaire des
meines de discuter de semblables questions « et il nous renvoya ainsi coude honte. Trois jours apres il mourut, posscde par Ic dömon et se !
''
1!»;
v"b.
JjlJiLs
)q-.i
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I^KjlM — OO^
'I-.^;^? /o ^cooJL^o^^o^
y acheverent
ils
^^
JJL-^O^
> K-/; )it^üJ ouio;
>Ä)t^»/o
2.
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sai^ia^>«.fiQj;
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K_3l-^ I^^^-^ |K-t-^ yä
.Öt.^
OK MOPSl'F.STK.
CONTRI'> TIIKOOdRI',
verts
devorant lui-meme'. 1.
Cf.
Luc,
supra, p. 85,
X, 42.
n. 3.
—
— 4.
5.
Ou
«
qui Salvent les Actes
:
« qu'il
Glermont-Ganneau,
2. Cf.
Cf.
M.
Ui-ic'-i'e,
e.xpliqua d'apres son propre sens »
dans boaucoup de
Apötres. Cf. Oriens Christianiis, Ronio,
t.
i>.
oii.
—
T.
viii.
—
r.
1.
—
inss.
6.
p. 237
:
To^v.oyäTo;.
—
3.
Ad
comitatum. Cf.
—
Nestoriui, Paris, 1910, p. 17 el 18-10. Thöodurc aunuldit quo les lelties catholiques
(avant
III (1903), p.
chap. XXXIII et xxxvi, et ä celle du pape .\gapel, PAin.
loc. eil.,
La ligende syriaque de
/'.
.55.5.
les
—
lettres 7.
de S. Paul), nc sont pas des la niort de Xcstorius,
Coinparcr a
0-, II. 288. '
ii 1..
m.:i6v.
PI.EROPllORIES.
jlojujaiöo
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A
-
JEAN RUFUS.
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ii:
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»^° •>*-^<^
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—
yO-Ä-*»/
Os
ovaoMa^, B.
Apres l'Encycliquc', bcaucoup de moines et de saints de tout pays, (soutenus) par la forcc et la grüce du Christ, ne conseiitirent pas ä accepter cc
• 1!
f.
:ti;v
.
retrail (de
rRucyclique); mais, eiiflammes d'im zele
dans
*
la foi
XLVI. •
A '
117
f.
''
et la confessioii oilliodoxe
— Voici
la dt-iiionstration
qui cut lieu en
adheraient aux eveques dipliysitcs, un jour
une
foret,
sion sur la
diviii,
ils
demeurereiit
:
*
Paiitpliijlic.
Des moiues qui
qu'ils coupaierit
furent aux prises avec des meines orthodoxes- dans uue discusl'oi;
coiniiic la ([ucstioa
de faire l'epreuve du
l'eu
et
llamnie ardente TEncyclique
ChalcedoiiH' avec la
lettre''
den '
rcstait pendante,
accepter
de la
de Leon
foi
le
et la
et ils
ie fcu,
landis quc
diviue
la
dies
l'iirenl
aussit('it
il
jugemeut
pliü :
ils
profession de
aux deux
partis
jeterent dans la
foi
du concile de jugemcnt
foi et la lettre
'
de Leon
reduites en cendre et en poussiere,
l^icyclique' fut conservee saus lache et sans mal au
milieu du fcu. Aussi les parlisans des rcnegats, apres s'etrc repentis, quil-
XLVll. 1.
£YxOx)i6v.
cneur
— El —
et, reniplis
du
zele de la piete, ils devinrent orthodoxes".
quelqu'un
iie
veut pas croire ä ce prodige dont Dien est
si
2. Apö'iooEoi.
lo
restaient pour recevoir le
de Dien. Inunediatement, des quc la profession de
eurent touclu'
lerent leur
:,
du bois dans
—
:l.
t6|J.o;.
15
.
XI.VI-XI.VIl.
[491)]
[si^l
.jljoi
^t-io
_^_/;
-
KPRKUVF.S l'AH
09
oJL^^^i. ouK-/j It—
),^wicxi^^3
)ooi
VV.V
l.l'.
^')K-,-a.i;
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1.
Sic M. -^- i^
'
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temoin, cn voici
heureux
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))-i:^^ IsaJiü
)^--^ioo
ßa.$j7»/e
—
A.
Sic M. \i;^oM, A.
ü.
(iiutre)
uii
moine
, '
;!.
goniste pour la
in
l'aposlasie, fut
foi
15
est vrai), niais
''
(il
metlons,
Tu
«
:
la foi
orthodoxe'
toi et
moi, notre maiu
maiu vera
la
orthodoxe
jugement avec
—
5. öpOöäoSo;.
toi?
Sans doutc
—
6.
bicii-
le
ii:
avec un des habilants,
pour
et zele
'\
»
Gomuie
il
le
la
t'oi,
que
laique disait
:
eii lui
c'cst «
il
le
les
croire; allumons
droite dans le feu; celui
est evident
et
Comrne tous
pretre hl venir Tör-
bon de
donl
la
que se trou-
ne suis cpTun laique
.le
im pretre, comnicnt poiirrais-je auisi entrer eu habitants du village qui 6 aient presents, approu-
»
les
*
cette propositiou' et
ils
pressaient que
boiset sefit. L'orthodoxe' accepta. Aussitöt on i'amassa du 1. lia-7a.:5r,;,
jioi;
et toi tu es
verent, battirent des mains a
de Tiipoll, Haabe.
ii7
zele et uii prota-
un defeuseur'
desires savoir ce qu'il est
se coiiservera saus blessure, foi
r.
orthodoxe. Voici donc ce qui arriva d'analogue.
lui dit
un pecheur,
a
monastere de Fabba
le
lui, Ic
et
'
d'aiialoguc, dans »Ar.
*
habitants du village etaient rassembles autour de
et
Ij-il
.jooi!.
raconta
le
le village.
du feu
oöio Jiciijs
.^-soa
^w;»otv) A.
pressait d'entrer dans ses sentiments ou de quittcr
thodoxe' et
oöi -otofc^/
'^J^^-aIä
oöi
.|-CQJJo;oi»/
Le pretre de cc village avait une discussioii sur (liomme) iguorant
Jooi
ojLiUo o^-SlA ooot ^^oa..-0;
).aL3
oü se trouve
village, situe ä cöte de Ptolemais-, d«'
p
arriva quelque chose
il
oöi oCi»
f»
^>-.)-i^;
semblable. Aiiisi que nous
excellent,
Claudien, qui, ä l'epoque .-.
—
- Jl^-i
.)jci
JjlJl^o
o/ OCKi:^
I.JLJU1
)v^Kio;
o«».-./
JJ?
[ «l^^Jl^
lioAbo-ot;
pö/ U^Q^^-^ ^?
Jooi
vm.*ai^o^3
.j;o»
JK_IlV_2lJo .qjlXdI/
-.U-^aJ
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^-Qj ..^iCL.000
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^-3 .)_m_3o;)l;/
-V-iö/
^
^
\\lß Otlo^ OOO» ^^.^^JO^^ )^>-'t-0 ^*Ai» vOoCiiO »JO .)K-.,-D
b.
)jiotol JL-io
JK-^ä;
Jij/ ^)ax s-öi
^^
14*^!°* :c)U»a:>ai»
1»-.U |i o i v> ..o«;
117
f.
1-
p. 112.
le
-
cüiupagnu» de 2.
l>ieii-c l'IbOTü, lu'
Le syriaque poile latxusatif
Cf. infrii. eh. c.
—
'. itpoTiai,-.
a :
H^^W
l«^'^, K»p.r, ua/fi.
UToXai-aVoa.
-
:i.
cekvw.^u
la llaniiue s'eleva
iTfoviaTr,;.
pml -'..
lu.i.
lüin
Iok-tt,;.
Ir^
^6i .6Ci^
^
oo,
*
B
f.
:i:
AI'. 1 \' I),
-
JEAN RUFÜS.
100
.U.-ii
;-,JCiOo
joo!
^
)^-^ U-JlD;
jJ,
li-soi.
PI,KROI>HüRIES.
[500]
oi^/o "V«^^^^ ''^
rj V'"'-^
l;fco -.UicCiOK ).iaJo;olW jjJ^oiio oöt; ^-;
)Jj
r
1 :
J)a^ )\p'^ lla-L-io-o«
^
5,>>.fini
B.
—
2.
Quaad
cn haut.
B
It»»'
main du pretrc du
—
:i.
hommes
»«o
Ü.
lie
avec dQ
les niains
s'approcherent du feu et
completcmeut brülee, aussitot
fut
)-lsK^;
_y—^'^^ ^o..y°>,^l
du village Icur eureut
Ics habitaiits
petites branches, ccs deux
Celle
toCa^).
(Vrl l;«'©
)ooi
le
toucherent.
La
sans delai, tandis que
et
demeura sans blessurc.
fulcle laupie ortliodoxo
Ce lüenlieurcux moine ISasilidc uous aliirmait (ce fail) J'etais alors nuirchand d'huilc et, coiume j'aehetais de riuiile dans ces contrces, j'eus :
rhonneui- d'entrer eu relations avec ce confesseur. Je
heureux
fus
XLVIII. •
n
f.:t:
r.
Heu dans uu Ic
A
f.
confirme (dans
et je fus •
—
sail
humble
du Saltmi \
et tout
avec (tout)
et des
rcjouis avec lui, je
Ecoute encore un prodii>e semblable au precedent, qui eut
villajye
'
müuastere de saint Silvain
UT pur,
me
la foi).
le
le
nomme
penetre de douceur,
couvent
meines orthodoxes,
Afla'-.
A
cöte de ce village se trouve
Pere des m()ines% *
qui s'appelait Epiphane ;
\\
profes-
veux dire des bicniieureux Tuliami
et Marnii,
'
qui etaient de son pays. 1.
Genilif
Cyprü toiin)
:
(lescr.,
toJ laXtoü.
15
le
p.
laUuv
'A?0(oi
dans
.losi'^piiP,
Cf. 8, VailhiS
H. J-. IV,
x9\i
xiötiYi;,
MnnasIriTs
Sozomene, Hisl.
ile
TepaiTixö; f,Toi
52 el 193.
mentionni^e, dans k'S acles syrinques
TÖv TioxaiJLOv, wXrioiov
cf.
Cal
Leipzig, 1890,
1
inoine
orthodoxe, qu'il avail regue des saints Peres
la foi
je
un
et la habitait
111,
K.
—
—
Est-ce
Bapaijiuv.
la ville
ou
GiSrara. CT.
II.
6piscopalo de Palestino
Geizer, Gcor^ii
vö^mS
—
du concillabulo d'Kphiise, 6d. Perry, p. 189? 3. On lit en parlinilier dans Ic M. Coislin, 127,
2. fol.
(Psal-
''A?6a(var. 136, i:«pa
EvOa 4 jiaxipioc SiXouavo; öirJYev iv HaXaiotivr,, Voir ee röcit infra, p. 177,
Paicslinr. ilans lU'viie
eccl., vi, 32; ix. 17;
Raabo,
p,
ilv 'i7,
lOricnt
— 4,
clirclien,
Cf. snpra,
t.
cli.
V
(1900), p. 281.
vn.
Sur
Silvain,
IV-a^v
J)^ M n;
|_.;oV^o l'^io
•
Sl'R LK MOIXF. El'IPIIAXK.
XLVlIi:
[.-,01]
«
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101
ov-oliio
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r» a.
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1.
,-^.^0;
oni. B.
^io
I-Jl-/
—
^-^
-J.
—
Li.
l«ftS,UH
6.
—
li.
Ij^ito
',.
L'ennemi qui dispose que seul cet
le
homme
aux habitauts du
condamna
et le
durerait des
le
village,
hommc
village, excite plutöt
juur suivant
de
ne
Une
II
:
etait arrive,
zele le
'
par ceux-ci contre
—
lui,
m'est impossiblc de reniiT
montrant
lui
11
_
r,.
ü
add.
celui-ci
mauda
le
il
la foi
par
ce
les
—
saisis
j'ai
et ä
peines qui s'y rencontre-
pour sun nom.
— Et
le
jour suivant
de crainte
et
rcmplis d'etonnemenl, cu
et qu'ils laisserent l'orthodoxe- Eijiphane et
juste
3. xoivöSiov,
*
sans aucune maladie, de sorte que tous
et
jugement,
l'ut
monastere^ de notre saint Pere,
2. öpOöSolo«.
que
se prepara ä la fuite
le
juge
digne
—
4. Cf.
supra,
cli.
.\ii
la
couronne
de
lonibcr
bienlicureux Isme', oü
coutume de participer aux saints mysteres; apres y
[j.ä»,ov.
li.
Quand
molesterent en aucune fagon. Celui-ci, ayant reru
le
malade dans
1.
^a--=aui=<
puissant et jugc.
fois qu'il fut libre,
du village furent
son beau
avait
:,.
-.;
u'adlierait pas et ne se joignait pas ä lui.
s'il
lui dit
cette vic errante,
apprenant ce qui qu'ils
—
I
dresse des pieges en secret, jaloux de leur salut,
du
mourut en bonne saute
les habitants
];.
'^.so n
V?-^/?
.
raient et les utllictions qu'il supporterait
ce pretre
_»
|j-.,
.Ju.-a;
ä des coups, ä des opprobres et ä des persecutions qu'il en-
regue des saiuts Peres. ä Dieu
)-»-»»-o
o oot^
« «
se separait de soii Eglise et qu'il u'adlierait ni ä lui,
Ce pauvre orthodoxe" offrir
et
pretre
l't^
J
.fJL^ I«
JJLSOI;
'')jl2Q^
)-.l
.
excita contre eux
ni
X ji/
.^'^5>w-..iotv_i
w.
vit
yooj^
)K.y^« öuVo^CL^
-.vOOOUJ )K2S^^f_3
etre
et («/)«, eh. .\cvi.
niorl,
il
il
lut
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n,;,ig. A).
—
t^Orf^ \jil
yx£io
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t-so tQ_>_2 )—3/ 001
V-Ä«u«o
1.
2.
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^ ^JLo
U>1
— «^^
yS
imii\)o
.\^iy
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.jocH
l).....;^^^©
^
XLIX.
— Quand
phele
homme
et
va h
toi,
l'ierrc, le
la
notre Pere eut
saints,
Bf.37v.
«
cela
dans
tombeau qui
iin
la visite
est isole. et qu'il
',
'
quand
et
Qui in'indiquera l'eudroit oü
quaud
il
eut IVauclii
non seulement sur
Pioi- (Mail
la
la
cc
uioutr
([u'il
portc,
lui dit
«
:
euscmble. il
il
vit
»
et
»
— Ml
—
la
voix
lui
repondit
col. 373-376,
pour ne pas
od
une coloune de feu qui
la
ne savait pas qui
pauvro Pior:
le
porte
y
— —
le
c'etait
10
guida, et
Ic
dit
:
«
Ne
crains pas,
»,
fiiilc,
car
äTtioxonTJ
Raabe.
c[uil ^lail
toi. »
conduit
p. 58-GO.
—
raconte qu'il Iravaillail saus rL'clamor son salairo, qu'il
piendre plaisiret
cham-
bienheurcux craignait
il
Seigneur m'a envoyö aupres de
duiite « aprös (qu'il oul rer«) Töpiscopat
l'on
:
se leva de nuit et vint ä la
au lieu oü se trouvait saiut Picnr. L'abba
apres avoir frappe ä
je suis lo
Le grec porlait sans
niarclianl
3
Et aprös quo l'abba Pior
se trouve?
sens, et c'esl six mols apivs son rpiscopal «luil dul prendro la
I.XV,
Leve-
place publique, mais nirme jusqu'ä l'atrium et qui
Tut arrive
l'ouvrir parcc qu'il
abba Pierre; 1.
et
tu seras arrive aupres de l'rveque
dirigea pour nioutcr les escaliors au milieu d'un grand uonibre de
lic lui
.Öi^
confesseur, qui a öte chasse et qui est Cache dans cette villc, con-
bros, jusqu'a
I.
i-io/
<^oioK_/ öt.^;
l<30(
celebre en toul lieu-, enteiidit uiic voix qui
ville A' Alexandrie,
Mets-toi en routc et ne l'inquiete pas.
ville;
le
:
)-i>^«-^
Maiouma, apres
qiiitte
sole-le et coiifirme-lo et rejouissez-vous
eut dit
.|v^^
oC^
JvJti .JJ-D
ignore du grand nomhrc, Tabba Pinr, pere des moincs, pro-
les Saints et
US
)— joj-s
Vln o.:)Cun^l/o
.);«-X.
regu par Tun de ces liommes qui aiment les etrangers
ctait ä Alexandrie,
r.
po/ ySo
IcCSa«» D.
enscveli dans l'eglisc au milieu des
A
!-=>/
^ju/
vSloKjü»
Jj)^
l.
>
*
v.aX>i
m'\l >.oa.>^V ^«^oi
w.oioK^/9 jJSoo; wiX jo^u.^ ^:)0« '
[502]
^Sl^I/ .^iol wi^s^ot»^/ y^o
Ut>^
eo
PLEROPHORIES.
11s
f.
I-
\
Kjlj^
.)ju.Vo
^oio^_/o
)ooi
.^'^^^j^i^l/
A
-
JEAN RUFUS.
102
indulgent pour les peclies des aulres.
2.
ü.
ces
—
doux
Cf. P.
C,
mangeail en
15
oü^
5
V
N/^
,
—
XI.IX.
[•503]
..oooi
.
"<54^_^^o )v^A I^Q^iLi
]J
K-:^; -6^^
)ocH -
PIF.RRK I/IBKKK ET PlOU.
-^
.)oo(
^jKjLio Jj^o^
" )K-JLiCLAl^J>
i
oüi^ looi
CH.iai.
K-/ )K*^? .oipoio,
r.3o
^oa-ai:^^ JJo;
,^ot
103
^-; sA^^
otp«©;
M )Jo
o^rci^/o
:U>--;
A
)oo.
)I>oo?
A
V liaW B.
—
Lä-dessus
il
1.
2.
118
f.
HS
f.
I).
"»3i AB.
ouvrit la porte et regut
saint;
le
ils
sc rejouirent
ensemble
et se
consolörent grandemcnt.
Or
il
arriva
*
que
le
5
comme
le
A
maitre de cette maison avait im tout jeune enlanl lebaptiser' et il demanda ä noti-e Pere de
qui n-elait pas encore baptise
r.
v" a.
;
bienheureux refusait parce
pas de Heu couvenable et
qu'il n'avait
ceremonie n'etaient pas predans parce que ceux qui devaient Tassister de sortc que le venedemandc, sa dans sents, il persevera dans ses efTorts et alin de connaitre Touvrir plus ne de et porte sa rable'fut oblige de fermer la
la ,0
deDieu =
(volonte)
;
alors,
quand
il
roulail petit onfant qui se trainait et se
etonnc
et,
persuadc que
out ouvert sa porte. le sainl trouva
devant
c'etait la volonte
lui; le
de Diou,
il
bienheureux on
le
fut tres
se resolut ä bapliscr
1
en-
que l'abba Pior qui se trouva.t alors present, fant. Comme il n'avait avec lui vu la ncccsil lui demanda cepeudaut, maislaique, ot (lui n'ötait pas clerc», Kt verser put 1 cau'. afin qu'il de tcnir Frufant au-dessus du bassin \ sit.'. de au-dessus sacerdoce di grAcn qnaml colui-ci vint pour le tenir il vit la etend.sant: saisi de craiute et s^enftit encr.ant la tote du bienheureux, illut '
,:,
1
Cf supra.
est incorrecte.
eh.
-
3.
par Pierre, ä Alexanc.rie. xxxvni. Anianus avait et. bap.is^ infas.on. 5. Bapl^n.e par 4. lageua. x>.^p.v.ö;.
-
-
-
2.
La p.uase
ici
•
a im
HS
)*-!'•>
),
^"^.M^lfi;
s^OI
1.
O
—
JEAN RUFUS.
104
-^'^
-
^ oc>a^ >,3ajL^9
fv"*/
.0001
.
om. B.
—
'>>-N^v>
-•,
>«-Ue^
2.
Bsois, 6 BsoTs
retenu, sainte
il
'
!
JJCH
);t—^
l;
Piff) »°>l
I
>
^
(in inarg. A).
:
•J;^.,.';^
—
3.
.
0001
JoC^;
»
otJU^^<
.•^•^\.V);o
:
«
Nc
cela ne se
Seigneur, Seigneur
crains pas le jiigement,
l'ait
.|
.^.'po^
vk^/
)-.ooi
->0
tP
«\
f>
)
);oi
''^^
cutO^oLil B.
!
Quand
persuada ä grand'peine de s'associer ä
liii
[504]
>n\ .|jK.3a^ ot'^^N ^; y^
Kau./
v> .000;
^^00
c'est-ä-dire
cii lui disaiit
commo
mais
^clI^^o
J
PLEROPHORIFS.
lui
comme
si
le
venerable l'eut
pour cette action tu etais indigne,
que par suite dune necessite, d'apres
la
volonte
de Üieu, (obeis), afin que ce fidele et cet ami des etrangers qui nous a accueillis,
b6nediction et la gräce de Dieu.
re(;oive ta
•
5
»
—
L. Le meme abba Pioi; un jour i[u"il eul une vision, vit uue foule immense de moines qui portaient une grande croix sur leurs epaules, par ses
deux extremites, en
se tournant le dos les
des efforts dans un scns et les autres dans
premiers genaient les seconds et A
f.
119
Ceci annongait la scission actucUe
ils *
uns aux autres; le
sens oppose
les :
de
uns faisaient la sorte, les
10
dtaient aussi genes par ces derniers.
qui provieiit des controverses et des dis'
1" a.
,
.
putes entre les moines orthodoxes
deux
iVKt/i/ple et
partis s'imaginent, ä cause de leur
battre pour la
de Palesliiip-, alors quo
grand zele
les
de leur sincerit^, coni-
et
foi.
1.)
C'est aussi ce qu aiinonya
un
saini
du tcmps passe,
1
abbaLH(7'».s, (Ic
moinc)
des cellides^, aprös l'avoir vu auparavant dans uue vision, en disant ä ceux 1.
— —
2.
el en ir.aige de A on a Betsois. G'est le copte ndoic " le seigneur », d'ou nEndo^C. Allusion peul-elre aux moines de Palostine revenus a l'oilliodoxie, avec Marcion, Sabhas, ilc.
Dans B
3. Cf. eh.
P. G.,
l.
:
VII.
LXV,
Les Apophtliegmes connaissent aussi un Lucius.
Cül. 253.
.VciOxio;,
inais le placcnl a luiiialün,
:
.?>\
—
L-U.
[505]
.
yOioj-ÄUj
«.
.
.
1
PIOR, l.UCll'S, OURBICIA.
iX ^.^
V"'^ ^•-^J
1-«t^-i»
y'*-*!
•.^-='J
105
y
vQ.aiJLiO
'«' f
/
n
,-30
JbK jL^
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)_<JS^^
K.wk.^\
)-a!^a„fiD
f.
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I-
iooi
A
f.
Il'.i
1- b.
10
«X
jJLTu/
l;-ssi
1.
—
A.
2.
^>-= «Jt^ )>^ -J'Q^
-.Usoi
'-fio/
|a^«>^= ova
|!
i
qui se trouvaient avec lui Uli
temps
—
LI.
Si
:
—
—4.
;-«/ B.
:i.
La
,-,.
Um« ß
quelques-uns de vous vivent encore,
veiierable Ourbicia, doiit nous avons
montait
eile
la iiuit,
seule en paix;
adorer
(y)
degres,
(in niai-g. A).
faveiir
du
vieiulra
il
Clirist et
de
communiqueront pas ensemble.
eilet, qu'elle
pour
fait
mention ci-dessus', »nLüxr.
sous
vit
le
Uli
II
sembla,
selon son habitude, ä l'eglise de rAsccnsion
quaud
eile
se
mise ä genoux sur
fut
les
une
portique" place devant Tuglise de VAscfusion.
femme
qui etait revetue d'habits de pourpre et qui etait brillanle de clarte
sous
portique^; saisie de crainte, eile tomba sursa face et eile gisait (ainsi)
le
ä terre.
La sainte
en disant main,
eile
:
«
Ne
*
Mere de Dieu,
— car
crains pas, mere; ne
demeurait avec
eile.
c'etait eile,
t'effraie
pas
Toutc brillante de
:
gne? Regarde
doiic
Je vois toutc 1.
Gl.
eil.
xi.i\
la
.
—
la
un peu
et
dis-moi
comment
iToä.
—
.!.
NipOriE, loniplacti
tu la vois. »
en niargo de
par
A
et
la
regarda en bas
montagne,
montagne cominc joncbee de morccaux de 2.
et la releva
», et, l'ayaiit prise
eile dit ä la
Vois-tu, servante de Dieu, quel est l'aspect de
mere Ourbicia
«
— s'approcha
clarte, eile
rn dcliors du portique', et tandis qu'elle exaniinait i''
_
l^a/ 0.
eut aussi uno vision terrible, qui avait la meine signification.
en
10
*
marg. A).
deux (hommes) pris pour temoigner en
oii
l'orthodoxie ae
5
in
«Kio/
^cxoN-./ Ujl-/ :)ciC^;
—
la nioiita-
Celle-ci dit
bois. Et la
dans H par otoi.
—
mere '1.
<jToi.
*
a
i.
ii;i
—
JEA\ RUFUS.
106
yl
jici^J^ s-to/ )->^?
..)-joi
)«•
PLEROPHORIES.
[506]
Joi^ ii^ i-V^h
A
f.
iii'
o«^
)
\
.rt
^l
I
•
)^/
ml
r.
.
Y
.w.oi.w^->o;',_^)
>Ä>a^oll M.
1.
—
v^ai^
C.
>.)Ia
«
ii
^^/ jjoNnm/;
-_
15.
do Diou dit
:
7.
«
—
v£DojLLda.«X
j.^tJ;
^
'ya_3..^S>^/ );0|
o/
jJ/
.s^oi
It" »»''O
2.
io\ ^ n
.
]!.
—
3.
)oo(
ot-x
^O
^6| p;
j]
pOfO^»
—
A.
'i.
ow
et
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memo quc
Voici, do
A
f.
ii'.i
iie
au monde
ormito
inourras pas oveque. *
il
»
touf rempli d'hypocrisie et do l'osprit
l'impie Nestorius fut ciivoye en exil,
sents dans son exil
'.
quand eut
Puis,
I.
ils
fit
et devint
la
f!
V-*'^
niar^. AI.
Ciri
ainsi Teglise de
cl'.
eh.
cf.
temps).
moine
Oiiand donc
fut
il
drposa Diosoore,
»
ri']glise
fit
viil et xi.viii.
Le
la
—
2.
Quand it
ou a
Mpoataata.
livre d'llciaclide de
ibitl., 'iCiO.
«
Tu
il
ötait
—
(''(aient
Üamas.
dWsrahn
decides aussi
il
;\
Paris, 1910, p.
ue
rcvinl
Paul, öveque (l'Aiitai'ados, etait
lo
de Chcdce-
quo toul autre
le laj)ider, 3.
•
pourquoi, quand
los habitanls
ils
r.
protection
de Conslantinople ; et c'esi
:
parvcnir des dons et des pro-
en coloro
Ic oliassor
et archi-
dcvenueveque
ful
donc tenu au cou-
ix.
—
hulo d'Eplii'se, l,eonce, avec Dioscore, döposa Kusi'he el Flavien, Labbe, Cnnciles, IV. il
10
.'yo|jL^o
prcdiction suivante
par DIoscore pour avoir rendii visilo a Neslorius a l'Oasis. Xeslorius
rant do tous les (!'v6nempn(s.
doiue.
^^
lieu [laroillomcnt Ic concile
oiilrerenl
rocovoir ä son rclouf. niais ä
Disciple do Silvnin,
(It'posö
.ooi
.».^.;^
>fiA«»M,
s'y rendit aussi et, ä ce (pi'ou disait, c'elait lui plus
apprirent cette nouvelle, lo
j.
rt
la fin (des
du moude, lui
il
',
qui poussait Jiivrual ä souscrire ä Tapostasio'.
pas
^/o
.^vi/i
de gagner l'amitie et
s'efTorga
de riierötique Nestorius i\m occupait alors
il
^
montagne,
lu vois cette
eiifin
c'est ä lui ([un saint Zi'iion,
dWscalon, selon la propliötie,
doine,
«fji
do ceux qui passent pour etre d'une famille illustre
Leonliiis, I"un
scras eveque et tu *
mojj oj^
yOOU^O ,«
)-L30)
^tti^o B.
reiiommöo d'Asculon. rononga
mandrite;
—
A.
>
^
V^j
^ ^po
Joch
/
.)-.»fi
OOI
oooi
üieu sera dorenavaiil (rcmplie) do schismes jusqu'ä
LH.
«.oo
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'JV^^;
'=>
«
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^0(oK_>/
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s^^-sü^i/
n-i;
I
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jl^-A ).^t^ U>'^ |o«^? «xU^
4.
Au
.'!ll;
concilia-
a Chalce-
ir.
—
K-./
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^« ^ 0< )t—3/« jo
10
MORT DK
Ml. -
[507]
.^o\Q-.JMyl
jolwi^O
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i-'.
"«Nft'^i.(;ag^aeaas
airiva a Asciilan ilurant se retira ä Cln/prc le
trouve nn navirc sur
le
nieme
'|.>\*.5
OV-O
\.
.
J
—
n
if.\
:{,
i»uo»»ix)
'
la iiuit
Quand
il
y
;
ramener ä Ascalon
et
de
I!.
de plomb, et
ils le
trouvait enperil
il
'
mer, quo
eutcrrer la nnit; avaiit (donc)
;'i
deposerent. Or, *
les
faniille.
la justice
Leontius en place de celui du cocher''.
Ouaud
par mer et qu'ils fuicnl arrives ä Ascaloi}. romitatu,
cf. p. 8."),97.
—
2.
"H-^ioxo;, sie infra.
—
ils
-i.
avait
maniere remar-
et
comme uue
et jetaient
c(^lui
teni-
que l'equipagc se
une partie du char-
Sur ees enlrefaites,
.
y
mirent dans un cer-
Mais,
vagues s'eleverent
s'alleger d'autani
il
ils
songerent
de Teveque, ä cause
de Dieu dirigeant tout cela, les
ils
la
mer
le
corps de
eui'ut teiiuinr Icur voyage
niaiiderenl secrötemeut les pa-
r>.w5
Ceci a 616 portö dans Vllisloire de Dioscore, Paiis, 1903, p.
l'iö.
* -^
f-
""
dWscaloii et qui avait ete *Uf. ssv.
niiel, le
de mort, les malelots ' sortaicnl li
Ic prireiit et s'efTorce-
matelots", alToles par les vagues et la tempete, jetereut ä
E
—
de ses liabilauts,
la colere
avait exerce sa professiou d'une
de riioniiour du ä Tepiscopat. Mais
6.
A.
l'y
ä jeter aussi le corps du codier et ä ue garder (jue
1.
l'^cxn.Sj^
'i.
o,ji
l'y
faisaientparvenir ä sa
cii
gement, chercliant par
i">
.J-^O-fc^
ils
Corps d'uii cocher- qui ctait
iiavire le
pete violente survint 10
»^laJfi^o
:
mort, ses familicrs
qui venait de la cour',
appele ä Constantinnjili' oü
'
A
des quil apprit
l'ut
quable. Apres sa mort, les siens Toignireut de cueil
ol/o OlSl^ ySO
ffftjl
rnarg. A).
rent cn secret de
5
H\
.
—
'1.
xivöuvo;.
—
j.'Naulae.
^&^
"»
y
'*^^v_J^
s^
A r
vsj/
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sfloo
Vi
.
^»
©ooi
moj
"'^^^s.^ .)ooi
^
.y
Vi /
b.
(aaÄuS/, H.
f.
1211
rciils
K^i ^t-°
le
le cercueil'
lio^oll. Rual)e, y.
pour enterrer
le
corps,
casque sur
}°0i
'\-^l
V^/
—
«^i
*
corps pcndant
le
la miil, avaiit
que per-
se liäterent de Tenterrer. (Juandils ouvrirent
ils
le
^^
I'.i.
et.
ils
la tele,
Irouverent
le coclier
avec tout son cos-
tenant son fouet en main et entoure de
bandelettes; couverls de hiinlc,
ils
ordonneient ä ceux qni
raconter eela ä personne, niais
ils
eonduisirenl le cocher a sa derniere de-
meiire conime
un
ete
J'ai
entendu
c'eül ele le corps de l'eveque IJontiu.s;
lui-ci
me
eilet,
raconla
et
un parcnt
'
m
LIU.
—
i.Xotrej
bienheureux 1.
r),(ü(joöxo|jiov.
Tliuodtitc
il
st'
—
il
en
ful
et
',
—
Q'avait
observer
prophelic de saint Zenon.
premier d'Ascalon
Zo.v///h', le
avec les autres qui
:
Trois ans avaiit
quelques Peres
n)ripo?o(iTi6Yi.
'>
luieiit
"
:
«
lo
Ce-
»; c'etait,
invites secröte-
un iemoin oculaire.
Pere disail
TlicoiloU-
2.
la
et
de ne
ia
on disait que
Faumönc
allirma Tavoir vu et en avoir ele convaincu
de Uontiiis
faire iiioiiie.
faire
('laienl
par beaueoup d'autrcs; l'abba Zacharie, pre-
allirnier ce fait
nient ä renlerrcmeut,
le
beaueoup
craignail Dien, disail au sujet de
Ire, <|ui
en
si
lioniine excellent, et qu'il ainiait
cönunandenienis. C'est ainsi que s'acconiplit
les
1211
2.
sut en ville,
tume, portant
f.
_
de Leonthis; ceux-ci prireut
sonne ne
A
[508]
vO«"<^^ -.voloi^ yJSO .jlSs.
w>^l^&/ ooi; .jjQk^üXD/; j-rw^,_o )ooi s^oioJSw/;
1.
•
)oot
l^o*
.)j0^^.a^3; v£DOfJQ.CD jooil« ^...lA
A
«Not^
.
f»;
.'^
PLKROIMIORIES.
120
f.
'
—
JEAN RUFUS.
108
:).
En
'1^18.
—
'1.
el nioi,
Cf.
le
coneile de
Cluilcciluiiic'',
nous nous trouvämes en-
Itaabe, p.
19;
c'esl Pierre qui
a döcidö
iü
MIl-LIV.
[509]
^
jjotb.
.)L-^iaju=.
tv!»
)
—
VISIOXS DK IMRRRP. I/IBKRK.
jK^l ^bo I^J-^^^
s;J->-
100
^o«.!
.).ioQ-.;
>*JJLii
A
•^)o>^ OOI
«a^3
v».^
1.
^^^>-w>«
lov^- lov-o
semble ä Jerusalem
ll»»<
M.
—
LIV.
— (Notrc) Pere
licureux Tlieodosc,
gnage
*
ce jour et,
jour
meme
LV.
signifiait co
quaud
eulin
j'elais f\
cn
Ei/yplc,
pour rendre temoirevetu do lliabit
ciel,
ils
1.
aux
Tout
le
siqw,
pas
mondc
ou halos
Images pälos du
du diametre horizontal du pelU hulo, un peu en
19" edition.
loin
«
Paris. 1884, p. 1102-1103.
du möridien
(iniliou
(v. siipra. eh.
du
ciel). II
II
C-lnit
Je uolai
ciel.
dun ou
», cf.
lo
— et
2.
TlivTw?.
—
3. Cf. infra, (in
du
eh. i.xv.
Irouve mention des liabits blancs du patriarche de Jerusalem.
les
le
soleil n'ctait
plusieurs cercles conceniriques
—
'i.
oTo),r,.
I7e d'lAtlhymc, Cotelier, L'cclcsiae gr. monnmeiila.
—
vous
—
A. Ganot, TraiU de phij-
de l'aprös-midi,
!
et »
upparaissenl quclquefois
soloil ipii
x.xxvu); sur une ligne horizontale, de pari et d'autrc du
deux Images ou parheües. Land, III, p. 3'i3, 1. 15-19,
b'
se rend dans les eglises,
deliors
pres d'uiie heur
pouvait «Hre entourö
i;
'
r.
\
:wr f-
V" a.
entnU au
qu'il
remplis de zelc pour la verilö
et
C'est bien la disposition des pdrhi'Hcs, ou
exlremittSs
'
bap-
'.
«
vous dites (cepiMidaiil) orthodoxes''
'.
bicn-
le
mort, je trouvai qu'ellc etait arrivee
j'appris sa
oü j'avais eu cette visiou :
au teuips oü
vous seuls qui ctes peu uombrcux, vous etes des schismatiques
et
et
prodige et cette vision,
Consloiitinople
— jusqu'ä ce
— A ccux qui nous discnt
nous vimes tous dis-
Tautre a l'occident
ont coutunic de porler quaud
'
.h'-vusaicin
brillant et etincelanl,
)l.'t.^\
l'issue di' Taliaire l'approudra aussi
mourut
patriarche,
jonr,
rorieiil,
ii
ä la verite, je le vis, cette nuit, montcr au
—
tisent,
"
Ouaud
:
du
lieiire
que
.otJ«Jo^ "^y-»^l t^
I-2I)
marg. A).
ciel, l'uu
— ür,
disait
blanc que les eveques de
10
le
Gertainemi-nl
le savait.
(in
vers la septieme
et,
troisieme au milieu du cid'.
Oieu seul
B
|5I.oCn»>o
:;.
tinctement trois soleils dans le
K ..•^ii|
6i^; s^o(oK^/ ).^a^ oo(;
r.
G. 4p6o6o5oi,
soleil,
— I.
5.
II.
on eu voyait
Vers 458;
cf.
p. 2.14. 011 l'uu
120
JEAN RUFUS.
IIU
yOOiJ^ Ix a .J jUsoi;
•:-|.ia_^K-3
.0^-2/
)
)
H
.
JJUJSL^J^
|Jo
V° b.
j-
^
yOotJ^
»
H
I
).
^^^-^ •oooi
«
»
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;a....X.s
^Vl
1 >
»
]\.
« >w
vi.^
OD
jocxl
^-.\oi .jj^i^, ).XL.\jA
|)^Ok.l
jK^l ^^010
j»«^k^ v->t
);oi
..1/
Woov^»< A.
I.
Peres
iioiis
—
.-)jl2q-i
Uix\::x
^.
15
(in
appris a
011t
de manifcstatious
liircnt
0^00
^j>
V-3
o-ccisojolV/
w^
«.^^^do
o..!^!/
,..
.'t^/o jooi
jJ
O^^
'Ijoiuj
ils
du ijo
par
et disait
Mc
:
De
meine, en
roi
-,
lä,
encore
faire
la
reponse suivante
et,
'
.^
0/
jootl.
'' 'i
propbete tont a
lorsque
(iii
mal
ils
les
leiir iiilidelite,
pas
ils
:
a
^;
Rappelez-vous
ä rexceptiori de deux seulcmeut, perireiit
dans
biens cternels,
le
desert
tous ;
iioii
mais encore
il
d'entrer dans la Terre Promise.
la Ibis Moisr tircc la
toiis los captifs
enfants demeurereut sans
non seulemenl
>CLi»
yS
In
comhien de prodiges
sortirent d'Efjyptc et
virent,
inirliripp
l'crse,
los trois
ils
et
•.ot.JL:>o
)o(^ Lo^^^i
jJ;
>as. .JNjiio
>i>>ajL^
|_ic^s^ o(Sj
o,-.,^..fiD;
succomberent sans obtenir
Le graiid legislateur
)j^:)eL^ oi^o jJ/
.ww.>.^a^
marg. A).
leur fut defendu, ä cause de
ments
yOJ
des rebelles et des prevaricateurs et
seulement
^fn\o
^^^^^/j
leiir
ils
I) .
jjl^, ^^^^.«^soi
combicii de milliers d'lioinmes et
^f«oi;
«t-o
jw^CL^«^
.)-^oiM
v-oi
-I
»
&o/
vooi-^a^o .jLsia*^ jooil;
r.
U^^o
n
0001
A
.j»iJi;
).fl
o;toj-:S;^
jJ
oioi^/
jjLo^Vl^^ ^ooi^o
oolo
V.C0V.2L3
^
[510]
PQ.aa.J ^).i& OÖtO .yOOllo^OQ^S^
i^^JO Jt-w^/
\^i
JJlCL^O
JI'PO
PLEROPHORIES.
)iö«-s/
.ooo( jj^.^^.l^v.^00
^-Sj-^a. '»o
-
dounait des avertissc-
iiddliludr'
de .Inda adorerent
faillir
et
la statue
sans prevariquer
et,
10
furent glorifies par Dieu, apres Tavoir loue, mais
donnerent au roi
et
aux nond)reuses personnes alors presentes
le
bienfait de la vraie connaissancc de Dieu.
Aiixquels veux-tu donc tc joindre et avec lesquels prends-tu parti?
Avec
Josuc,
de
ills
.\ouii,
ou bien avec toute Medite
ccci,
la fotde qiii a
au snjet de
au concile des rcncgats, 1.
Ex.. .will,
2.
—
Caleh, üls de
2.
er. Uan..
11.
adore
la foule
— car
luu/'iia.
li les trois
la statue
—
enfants de Bahylonr,
d or?
immense qui
sc trouva ä Clialcedoine,
c'est surtout d'elle qu'il convient
de
le dire,
15
-
r.V.
[511]
-
APOT.or.TE.
)|jL^_fl5 |la-i.Vi .jo^jj
l'IF.UHi;
I.VI.
jK^oiJ
).->-^;/;
I'ROTKGE THRODOSE.
jfcOiOo
pojjj ot-t^-/ jJiolA
v-ä»
j^iO^»^^ jK.,^,^^ ..iJ^« jKjLiO yO^CLCD .^iol^ oj-iO^O
j-a^
^io
jL'po;
)ju-3, i"2k^j
»—
.v.«^^;
j-^P vO^-i-«
^^; oolo
ooi
111
.a-.;ltoo
]J;
A
t-X^
u>o_a_ij joo)
^^«J-^;
vjoojl
>fl<"»aio
1.
B
— (medite)
L
.
an
.
\
(iiiniaia:. Ai.
In
w,cH_s
)J;
cx^
—
:;.
P^*'
pmpriete fait hl
fertilc,
rolniite
—
LVI.
ö
N^/ )^*-^^^ ^'"^
uii
du
le
VeiupDrle
reuegat
=
\°-^^-^^-^Q-o
prophete Jeretnie
Ic
heritcuje;
viijne et souille inoii
desert qui liest pas freijueiite'
Seigtieiir
Quand
xr^®' rr^
'
L! f. :iy
V
M.
lia^l
parolo udressee aux pretres par
breux paxteurs onl raraijc ina
a.
^j^^-Jt-io ,Jo .yOOiiai> ^j)~<» )j>oa.»^o»
:|ooi
jooi
IJI
f.
i"
stir
.
—
Et eucore
De
:
ont
ils
fait,
Vn
:
iiom-
ma
de
seid qui
inilli''.
.Inreiidl revint
du concile des oppresseurs
',
il
plut aux saints Peres orthodoxes et aux moiues de Palestine d'aller ä sa rencoiitre sur la route et
faute, ä se corriger
*
de faire leur possible pour l'amener a reconnaitre sa
et ä faire cesser le
scaudale du monde.
Ils
demaudereut
>
a
aussi ä l'abba Pierre, qui demeurait alors eu paix dans la laure de Mdiounia, ii)
(1
aller
comme
avec eux;
il
de sortir de sa retraite et
dune
seculiers et
en
eilet
prirae,
—
qu'il
le
garder
— notre Sauveur ma
foi, et toi
lui
JiT,. t.
MI,
III,
et lui dil
honneur
:
pour
le "li
Je suis oj)-
«
et ton repos. »
joie, ainsi qn'ils l'attesterent, et quo,
|i.
lu.
—
2. Eccli.,
128. all
XVI,
3.
—
3.
En
dOpail do Pierre poui'
4J2;
l'exil.
et
cf.
rimpie JitvenaL
Uaabo.
p. 52.
—
4.
CeUe
le
bienlieureux
visioii
i.
ci
avoc; les
beaucoup
et venaienl avec hii
apparut
tu cherches ton
Tandis que tous marchaient avec
1.
—
iji "'•
coutume
n'avait pas
parcette apparition, (Pierre) se leva et partit'.
dans une conversation entrc les Peres
Land,
il
fagon generale avec les gens de la cour
on transgresse
Remue
qu
nc voulait pas avoir de rapports
parmi ccs derniers suivaient Jiircnal
sccourir et i;,
refusait sous le pretextc
i.
'"
se place
clic-z
v\
N/<
,
o6(
^)ooi;
A
iJi
f.
I"
).flf>',.°>
^
ooo(
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b.
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f
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—
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M
^a.p(oo,.
2. i-;«!.!./»
^a-ieott*»
;
_
m «°i/;
>a>;^ b.
—
f.
i:!i
f't
decouvrait
qu'il
riiy()oci'isic
->
n^
JIV-'m^ )jl^o-.ö»^
j^io^is
mv>o .^P^K^od/;
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—
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^
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—
—
5. i::a| -nwvi o
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^^
Kj/
'''55>>^sj)0
Um^iI^s B.
'j.
oC^
9.
Kj^cl
ooi
.yO-^^vin n
jloivi
c^öi
—
om. B.
3.
^^o
bs.^/ )Jo
)oo(
oiMo/ wi^^f/o
et l'apostasie,
Tun de ceux qui
uii diicenarius,
comme un
avec diligence,
perturbateur
l'empereur. Coinnu! cclui-ci
de
etait
encorc moine
ardeut
11
;
et n'etait
connaissait cet
son etole" sur
H<"
\f^
B.
^ I/
)-•«-•;
oöi^o
M;
.)1o«.
^
10
.Sla^UI
A.
—
—
11.
Liif
6;
om. B.
patriarche de Jerucar
lieu a Clialeedoine,
la
nuque
'
et
allaif
hommc il
sont
ici
et te
;
1.
?
foi
et
Comilalus,
'.\|i.[iij)vi(ii...
de tremblement,
el
To
ct.
p. 85,
il7.
lojjiojöptov £v
col. 23.
— T(f)
2.
le
enlra cn colere
uu adversaire de
faire,
Ic
et
te
bicnheureux Pierre qui fut la
rcmpli d'uu zele
cour'; :
moindre de tous
suivent.
«
—
—
:i.
Gom|iaror au geslo
lo
l'ait
les saiiits ipii eiel
Alors celui-ci, pleiu
reconnut, se jeta ä ses pieds et
Oriirium.
lui jeta
il
Toi qui oses
descendra aussitöt du »
»
voloute
la
Irancher en tout, n'as-tu pas le
el
de traiter Theodose,
d'uu ton prophetique
Je suis
cousumcra, ainsi que ceux qui
XLVII,
le suivaient,
luais si tu le veux, je parlerai et le feu
de crainte
'
depuis son sejour k
lui disait
cliosc cette nuit-ci
teile et teile
le
celui-c-i
pas honore de Tepiscopat,
riuterposer dans unc question de
t.
a_>)
oilok^
->f> .;
i
joot;
:|-Jo»
condamnait fraiichement Fapostasie qui eut
ordonua ä
7i7>
m '«a/
».^
^mojl
]i
..
avait toujours ütö priisent et ctait au courant de tont co qui s'y etail passe,
il
A
jla^i oC^
—
8.
Theodose, moine, que les fideles
salem,
[512]
'vQ— ^ >^a.aj/« aj|l ^.o^o ^^doILlso^
iiiarg. Aj.
(in
m
.
^-_./
o«.^,.^ )-^ojo jJ-^^3
I!
7.
:)
j-tiaSiSo '')JIa)_2
V-^/° .ot\, n
^^
""^.^j-. «^oioiS«../
^o
->n
^^
'oiSnNo; o/ ..-«.pol; Kj/
.'''§iSs.bol
1.
:
->^^ .-liogi n
jooi
^
-
X
^
i
|
n;
.»
oC^;
^-^
yO-JÖi
VI
)oo)
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PLEROPHORIES.
.^ol^jl^o)^ )-po n
)oo( vnf^v>
scooji.i ->n .;
I« •
^« o(^ Jl
'^
^;
)ooi >ö>^o .jooi
o(^
«.m
.»
,\
)
a ^
fffw^j-,
.
^J
—
JEAN RUFUS.
112
siiiviinl
lui
de Tlioopliik'
Tpax^qXü) olxEiai; "/£pot, x»i rfr.Yo; Tat; otaYoaiv aüioj
cette
fit
^(lyOpr.aa;
:
eveiUi /'.
(i.,
i.-.
jj
—
LVII.
[513]
^
U^a^"^
^fiQ*-ooo;o)t
.
VISION DE TIIEOSEBE.
otViaji
.CH-K>/
).i30(o
1
v^lajL^^uj Ki.^-
j^sioi
13
A
]J
121
f.
V" a.
5
10
tya^ÄiAÄÄaa/
'joot w.oioK^/»
oöi
jl^:«
.vmA^Aojl
IV-^-^
^.A._3K.ioo
""^s-^io
joot
^^Oi\
.v^lAJ
vto.j»5oR
1.
6.
^wiw^^llo
—
n.
H.
2. Hill.
)»«/o
.)LiaS.ä.j
IKiaai-.; oCS. iooi
)™i.itv.J}
<x.'^
—
3.
>Ä>'ioiio»
)J'o
—
A.
K-/
C
monde
luiit le
vais pas que ta saintete etait
bienheureux Theodose;
saints;
il
il
:
Lais^se-nioi,
«
—
ici. »
'
etait le
homme
deux natures
et
il
il
etait
(est) celui
C'est lo noiii ibcrien de Piei're.
nommö, par
les
:
«
evöques
—
et
2.
le
166. Cf. snpra. eh.
PATK. On.
—
sopliiste sont
xxxvin.
—
T.
admettaient. Saint Jean
les
—
Vlll. --
6. 1-.
3.
Cf. su/irci, p.
äit6 ooiisiüiv.
Söfna. 1.
—
:
com-
Theoshhe, oclui qui etait depuis Ic
nos mains
touche de
mentionn^s
dogme' dos
grAcc de savoir
2'i.
Verbe de
le
Juveual ret'>unia a Constantinople
—
Land,
'1.
Litt.
III,
7. EiaiyO.ta-zrt;.
:
«
cf.
—
8.
Cf.
102. I
(fin
'i53),
vic".
»
et TI160le
comte
siipra, p. 24, et cliassa Th<5odose
qui ötait
189, 100,
nous;
s'est rövele k
meines, palriarche de Jörusalem. Vingt moi 5 plus tard
avait ciOös.
qu'il
Tancicn et Paul
frere Theosche
devait suivre de ccux qui fefu-
il
Dorothöe ramena JuvC-nal, massacra des moines pr^s de Nöapolls, et les
la
que nous avons entendu, cclui qui
nous avons vu de nos yeux
fiit
lui faire
deux natures ou de ceux qui
l'Evangeliste' lui apparul et lui dit
mencement
mon
perplexe au sujet du
demandait au Seigneur de
ce qu'il devait penser sur ce sujet et qui saient de confesser
l'abba
'
Au temps du
:
eloquent, qui avait en outre une grande con-
naissance des sciences profanes;
1.
ne sa-
je
compagnon de
nous vivions tous deux en paix,
l'.lialcedoine,
moi. C'etait un
(lose
',
Decenarius) laissa
(le
n'osa plus desormais rien dire ou faire contre les
— L'abba Paul, ancien sophiste\ qui
concile de
15
B. ^-
5. ^^-•''-
Scigneur AV(6«™«H(/i
C'est ainsi que
Andre, avance an ;\ge, et clief de monastere% nons racontait
10
—
prit Juveual et rentra ä Cesaree-.
LVII.
5
et
)JSo.^-;o
.otlaji-.^
).^.aL«/;
iiiarg. A).
liii
U
^K~«/ JL^Jl^
|l|.^^j(»
^^^io
|;oi
l^ii'So?^
',.
.^^coi
).j/
—
|i.)^jiio
)ooj
low A.
demande devant le
o(^A; .>^^^;
jcoi
^
|Ja3 ).i/
oö»
Jean,
l,
».
—
encoie
p.
du repos
fils
Paul
l'esl
:>.
.Vndrö
iri2,
1.
8
163,
»
a
f.
121
^°'''
1
A
121
f.
-
JEAN RUFUS.
14
jo«
.
V b.
^V^
)K-^io
r
^;
)_a-/
a.
Sic
1.
V^^di^^ B.
•
121
f.
^ ^V^/?
AH
M.
—
«.fli-ja.^xQXi».
:i(ld. ^^fi»«-
ja^Mifti\
0.
—
2.
LVIII.
~
o<»j/
^
in»
'«o,!»« B.
—
«o^an B
3.
(in fine lin.).
—
—
yotsj/
..-^SJ
noEs.j/
l-Ä*ilSo B.
'i.
10
»V
5.
-plO^*i
et avoir ete ainsi confirme,
il
devint
la verite.
— Un
certain Enee'
Bf.'ior. racontait au bienheureux
fiit
pretre et
econome de
la sainte
et qu'il ötait pret ä trabir,
—
s'il
il
Pierre et ä l'abba Etienne, pretre', que lurs de
Abba
Depuis lors
Jiivenal.
Eglise de
s'eloigna et, en qualile dorthodoxe zele,
il
reunion du coucile d'Ephese oü fut rejete Timpie Nestorius,
pagna
rWJ
M.
Jerusalem; aprös l'apostasie,
la
—
jVo^^
yoK^i»/ ^QÄS).ij ^^io
Apres avoir regu ce temoignage
im apotre de
-U^*,,
^^-;a^mj
.ii^i
*
•j-^'oc^ t^^^o/
.
*"
^-Vi; Iaom och
,\
^Pö/
U^l oj/
)oo( )jL**J>
^-^S.«
)jo,.-.ijisJXJ»;
.aiCL^i
[514]
^.slIo Usot ^3o
^^-« x^° ^o)Ll^^ >a^ ^^:^ väVä
P
--\» ^otoK-/ l^oioj; :vOO»^
^)^
Uo^^
IjöV» .»'J^/o
)'V*!
io )jot .^jo^AioU! )^J-^-0 )i^^?
.Bf.4o^.o^^ )>-
PLEROPHORIES.
vit
en
lui
n avait eu honte
et
s'il
parce qu'il
rable Cyrille ainsi que son zele ardent plus, ä partir de ce jour, recevoir la
et
il
5
y accom-
beaucoup d'hypocrisie navait craint
son franc-parler^
communion de
*
—
sa main,
il
le
vene-
ne voulut
comme
d'uu
i
bvpocrite et d'un pr6varicateur.
—
«
Si ceux qui sc sont montres infideles ä Chalcedoiiie, nous disent LIX. nous leur Pourquoi nous appclcz-vous prevaricateurs ou infideles? »
repondrons "
A
f.
'^'
122 "'
je
—
:
montre que
.\estorius, le
1.
Les mss.
(lEnias),
II
loi
apostolique qui dit
—
'i.
Si je rebntis ce que j'ai delndt,
un prevaricatcur\ * Vous donc qui ä Epliese avez reprouve u champion des deux natures, qui lä-meme avez r6fut6 ce qui (M omet cc chnpitre) porlenl clairemenl Aniä. Cependaiit En6e est nr.,
II,
90
el
Land,
III, 353-354,
semblc donc pas nßccssaire do corriger cn 3. itap^ijoia.
:
je .suis
A D
Palrol.
y a une
Onl.,
II,
18.
1^
«
mais on trouve aussi
filie
».
—
2.
Cf.
cli.
l«'^ Actes,
i.xxix
et
6crit ix,
Palr. or.,
^a^l
3'i.
II
ne
II,
5fi.
—
LVlll.
fSlöl
l-Ä-oio
|)j
)la.i v
^^
-
CONTRE JUVENAL.
U^AO
^cDo^iioji ).x-^^o .1^^^; jj^ioj
a \ K-^;
)ljo«
-
oolo
.jjuoJ^y^
oi^ .'ji.ift—o
)_)>.j»
\jJi^ sj^'il
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yas.
'ä.::;/©
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i
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115
).-**;o)*Aj/ JL-1
K'Sio ^^IVio
.\.^o.
,
.
^ ^ f
jJ/
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rrn ru?
ool A
122
f.
v'h.
6
IVio/
1.
N^iO^-ÖJ
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H.
—
2.
)jia~>/o
.yoK» !'>
u>c".o \»3»/o Cc^ito B.
'
—
jLjOf-.*_i3..'^^^«
3.
^o^«it«
1!.
—
'i.
ts._.)_.^^
v£DOJOtJQjOQ.^
^^o^.i^ B.
—
:,.
iÄ^aSU-^j^«oc3
tendrait ä affirmer deiix natures et qui avez anathematise ccux qui on( ose
ou oseraient penser et
et
enseigner ainsi, comment ne seriez-vous pas coiipables
prevaricateurs, vous qui avez restaure ä Chafcedoine
qua vous aviez detruites auparavant', 5
pour les
satisfaire et flatter
un empereur impie,
ce nest pas seulement une
piete,
fois,
mais deux,
vous l'avez relevee ä nouveau. En
d'Eph'ese
et qui
au second
concile A'Kphi'se, que
effct,
re(;u
sans jugement
vous avez detruitl'inipiete,
et,
;
fois,
que
aprös avoir renverse rim-
comme
je Tai dit,
et ä Coiistantinople
au concilo
vous l'avez
deux natures; puis, pou de temps apres, presida un
orthodoxe Diuscore, assistö par Jiivcnal
15
avez
quatrc et cinq
trois,
\ous avez condamne ce dogme' impie
retabli avec Flaricn, le partisan des *
memes hommes et
choses
impies Theodoret et Ibas, excommunies et deposes pour cette iinpiete. Et
vous etes tombes dans cette sorte de prevarication
10
les
par crainte des
(et cela)
et
par
homme
la foule
saint,
le
palriarche
des evöques orthodoxes,
au boutde quelque temps, vous l'avez restauree
publiquement au concile de Chalcedoine,
et,
commc; je Tai
dit plus haut,
vous
avez re?u saus jugement Theodoret et Ums, eux qui Haient deposes pour cette 1-
cile
Nestorius et Eulyclics sont d'Ephfese ont
298 et passim.
—
condamnö 2.
So^n».
la
daccord avcc nolre aulcur pour diro que Cvrille et le preniier con« deux natures ». Gf. Le Uvre d'IUracUdc lin Üiimas, p. 29'i
loculion
i\
'
a
f.
122
r' b.
JEAN RUFllS.
116 .ooo( ^^Ji
^'iSs^Ä its^o
.>-otoK^/j OCX
^^io;
I^AO»
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aÄJ.—
A
f.
^-^oi .yoJS^^X)
.ycoi^*; jl^"
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.^^>^;>.^o ^j:iJljK^ *
PLEROPHORIES.
[516J
).Ji-oi\o
JjL-; |1;
'scd^^mo))^
jK-i^^io jK^A^aD )lo;aaai J^aoV^ ch^
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|.^o» v:^^?° •vO^«-»ooi
^
>ö.^jlKiO}
)
.
i
n
1
V a.
jK^iÖ
vOOt^QJO |Va.3Li. jK-
n
^^,
Sic A.
1.
_
o
\iS0fja.fiD;
impietc.
B
dcvant toute
lls
la terrc
A
f.
122
—
A).
iiioo2c».S^i/ B.
?a^«a^ B
7.
que
dans
1<"
le
clicmiu de la
'
vent
»o£^
le
prophete Isaie, ä
la fin'
ils
dans
l'acte :
Vous
pas epargne
c-e
qui existe.
remucr; vous etes agites
et
secoues par tout
ilcii.v
jamhcs^
*
et
:
Vous sortirez
et
vous ne vous tenez jamais :
hais ccnx qui
.le
vous verrez
lionimcs (pti se sont eleves contre moi; rar leur ver ne s'eteindra point et
vO»^*^^' B.
5.
reniant totalement
cii la
se rendent coupables de prevarication'''; et, k leur sujct, Dieu a
par
—
l'avez retablie
C'est de vous qu'il est ecril
vcriti''.
B.
^osl.]^/
ce qu'a dit le prophete Jeremie
et ils ii'ont
''
fait
'j.
jJ
publiee au temps du bienheureux
Vous avez accompli
vous etes toujours boitcux des
;
—
v°''^^*° B.
10
(in fine lin.).
VE^iryrlicpir
ont (ippris ä remucr leurs pieds
vent
:i.
^'^K^oo
.y0^sJ/
peu de temps apres, vous
et
;
—
jl /
vO>-*io
)i>'M\ yooowo .].^\%
vous avez condamne rinipiete
Äntiencycliijue^.
ctes des roseaux *
—2.
luaig.
Timot/ice,
"
^\nN
;a^yJ^~3 oJ^o .\m
De nouveau, dans
archevequc
nomme
(in
^^ot )i^>^ l^'r*
.wkJS Q.,«^^^/;
yolv~a^ |.^oa.^i« ^'^s^.^o
•«o^*vol^^i B
ILo^ioi-o
i;,
V-~^ yOCHiC^ol
^^^-io
^t^i
-
jj
annonce
menibres des
les
mourva point
.
et dit
et leur feu
lo
iie
seront pour toute chair un ohjet de curiosite.
Et ce n'est pas seulement ä cause de ce que je vicns de rapporter que
vous ctes des prevaricatcurs
que vous avez transgresse ISestnrius et qiii
1. '.
7.
et
iYxüx),iov7.
Is.,
—
'(.
— Cf.
LXVI, 24,
et
le
que
l'on
vous appelle
ainsi.
döcret du premier concile
mais encore parce
d'Eplit'se
qui döposa
di'cnHa qu'il ncst dosormais permis h porsonne. evi'quos ou
— —
2. öp/ieit£<jxowo«.
Mr., XIV,
10.
:(. :..
ävTi(eY)x'Jx).tov.
Gf. Matth., xi,
Voir les textes dans Evagrius, Hist. 7;
III
Bois,
xviii.
21.
—
6.
Cf. Ps.
ecci., iii, c,
3.
—
i5
.
—
LIX.
1517]
APOLOGIE JACOBITE.
117
CQJ
jj
\a^
j^—io
tJ>
*
vQJloI/; ^-Ao« (X^ oooi ^-*^^L.
vQ-iO-o K-J-io^ß .)Lio»«n
A
122
f.
\'b.
11
|jci±Ä
-l-it-"/
Ur~"l
t--aJS>
.^»
.
colli
vQ-Joi
)Lio-"UJO
)ootJ;
jjL^C^oji
K-X
.^-i->io
-^^J^^
)-iQ~JL-ö
IaCus
1.
5.
^^
^-*-^oi
V-^J-J;
li.
A
UxSicsjj
(>3
_
-1
v>
sQ-ioV— t)^-»j
Hov'^; R
«-6«o
mar?. AI.
(in
erasum). —(1. Uäm,
in
niarg.
.V.
— —
eveques avec
dix-huit
foi
que
I
A.
m UmMt .
celle qui a ete
(l'assistance
')^;Kjj o/
.vOO»^>» ).-;a_a.^»o
'^n"ntt. '^ f
7. ^'n°i
^cu^mj» o/
B.
— —
—
'i.
^;
—
Uo ,i^aj B,
".^^a»
l-Ä>;aaib.o
8.
yOOl-i^-SJjs
B
(in niarg. A).
ou de composer uu autre symbole ou
clercs', d'emettre, d'exposer, d'ecrire
une autre profession de
S.
]!/
jJ
^Äaro .abo
^-«..^ot
.^-^j
de)
emise jadis" par les trois cent
FEsprit-Saiiit,
*
que ceux
et
qui.Bf4yy._
auraient Taudacc de faire quelque chose de ce genre seraient deposes, les 5
eveques de leur episcopat
et les clercs'
de leur clericature'. Ceux qui se ras-
semblerent ä Chalcedoine, connaissant tres bien
*
commencerent
ce decret,
aussitöt par protester qu'ils ne voulaient innover rien de semblable, et criaient ouverteinent et disaient ä haute voix
Symbole; uous u'en aureus 10
ni
defendu; ce qu'ils out decidö, suIRt; dire, rieu penser, rien decider;
Symbole;
il
y
a
un canon qui
dit
il
:
:
«
hardiesse ni
la
et
Persoune ue fera uu autre l'audace; les
en dchors de
n'cst
l^t
pas possible
Ce qui a
lä
et servent ä
blAmer
y
(ju'il
etö decrele sufTit. »
et ä rev6ler leur
Peres
l'oiil
uous uo pouvons rien
de paroles de ce genre se trouvent consignces daus les actes
öpoque
ils
'
uu autre
ait
—
-
Beaucoup
rödiges ä cette
hypocrisie et leur prevarica-
tion.
Uu
autre canou apostolique uous ordonne de les anathämatiser
;
il
dit
Si quelqu'un vous amionce un autre ilvanrjile que celai (/ue je rons ai annonce, 1. KXitipixo!.
—
2.
«
A
Nicee
»
B.
—
3. x),))po;.
Gl',
^[ansi, Conciles, IV, 1362.
—
'1.
-jitoixviiJiaTa.
:
»
^
f
122
^'''•
JEAN RUFUS.
118
^
OCH
A r
n.i
f.
^
^a^Ji^o/
V.OVJ5LÄ
v-Äj-i.K-i.iolo
M-i^*
•>
^^^ «\ ^^ ^ «^
.
l-io--^
JJ^t—
^
l"»»—/
.yooi.^ V-^/ 1.
Olli.
quil
B.
sott
—
:;.
—
ua^ia^aaii» B.
anathhme
'
;
3.
:
^«^o
)o'y^
•^i-' )oow yoK'i.^^j
^^
"i f>
-U^
?
^
)o^
j....
—
\
»
»
väcl^oS
'i.
»o b
t-aov—
meme moi
Qiiand
:^
V^<-«>o
)^"a^^^ K...^k^/o
v'J^?
)
>
n\ o
.,
.wh-if-oöd vQj/ ^-^>.oi
^OtJ^KÄs A.
encore
et
^o
»K.S
J-Jl»;
vQ.j/
^/
Ul
'|jLiof— Itooo jVojLiwo |JL.^x> jlöi^/;
yOOi-K-/
:Viö/o joo» ^a:>.>iöo .yooiki.pcL3 ^j^loj
[518]
sxdcl^ciS
)jJb«o o/
s£Oo^Ja-a>
•
yov-a-ao
PLEROPHORIES.
^^5^^
V^su^;
)).^KAij
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^_Ao(
^
\^>n*
va3,-a.fni
V-=«^
-
nnm
i^
.^aa^
«
lo
°>/
K.io-.fl/;
(in luai'g. A).
Paul, ou
(/«»
meine un (uuje
du cielvüus unnoncerait un autre Evancjile quc cehii que vous arez reru, qu'il soit
Et donc, parce qu'ils nous ont annonce cc qui ne sc trouve pas * ce que nous avous re?u du concile des trois ccnt
(inatlihme'\
A
ij:i
r.
'"
"
tlaiis
l'Evangile, ni dans
surlout dans
dix-huit saints P6res, ni
deposa Nestorius
et
rcprouva
le
les
actes
dogme des deux '"
du
(concile)
d'Ephhe qui
natures, mais parce que
qui se rasscmblereut ä Chukedoinc nous annoncörent contre lout droit
Symbole nouveau,
el
que par suite
ils
un autre
sonl tombes sous l'anatheme aposlo-
lique, c'est avcc justice qu'ils sont anathcmatises par tous
Dicu. Ce n'est donc pas de notre autorite
'
ceux qui craignent
(personnelle) et de notre propre
lo
analhömatisons; mais c'est en suivant les canons aposdecrets des Saints Peres que nous voyons en eux dos pröva-
jugemcnt que nous loliques et les
r.
c-eux
les
ricateurs et anatliemes.
—
LX.
Un liomme
eveques röunis
disait d'uue voix forte les lois 1.
que
üal.,
I,
3.
je
—
vous 2.
Gal
ai
vit uu jour dans une vision tous les Paul qui se tenait au milieu d'eux; celui-ci
craignaul Dien
et l'apötre saint :
Voici les pröceptes que je vous
«
tracöes; voici
,!,*<—
:t.
Sovi*«-
—
'<
mes commandements. aJOcviia.
ai »
donn(5s
Apres
;
voici
les avoir
n
I
..
^.X
t
..
»i\ IJo
:a-MO
Inlsfo
^Vl ou^
f^x
001
^.iJ^OtO ^.«J^OI
a.|Lk.40
001 >3LajJ./o
i\l/
001
fj
VI
V-^^!
.
^J
«
\
m ^Vi;
•>
^
>
—
I&0.JÄ3 B.
rt^prlniandös,
Au
2.
il
,^^*J
leur dit
milieu d'eux en
laves,
il
« J'ai ete
cute, lu
:
«
place
^o
t
*
la figure
quand
il
las
qu'un saint
monta au
et6 partout avec lui; et celui
\'u le
meme
'
1.
M
et
il
omet ce
lui
que
j'ai
il
lui dit
avec spontaneite lui il
en tout
ils
—
»
et saiutete
lieu
quand
lui,
quand
;
de son Pere
deux suivants. :
—
2.
[iia ?ij
uu^friaia.
—
toü 0eoö Adrou
3.
123
f.
''"
'^•
:
il
un
;
il
j'ai
et ressusciter les
faiin et soif et
accordant des
lui
a
etait injuria et perse-
un
et
incarne n'a qu'uue scule nature'.
pseudo-Athanase, adoplee par saint Cyiille plutöt la lecture u£aaf/.(ü(ilvo'J.
•
se fureut
et l'apötre
;
de douleurs
vu enseiguer, guörir
jamais vu deux en
donna conge en
cliapitre et les
'U r.
•.J.^.aJl«
supporter
autre, mais
»
—
L'impie
(Marcien) fut jetö dans l'etonnement et couvcrt de honte (en entendant) cet
homme
123
f.
Mü.
a
accomplir ccs difförcntes actions, souffrir et etre *
A
»
ciel et s'assit a la droite
les autres souffrances; je n'en ai
toujours
'
avec l'impie Murcien;
etait tres libre''
merae, etre fatigue, pleurer, avoir
gloriüe et Dieu le Verbe
quand
visages fureut couverts de lepre
tut arrete, flagelle, crucifie et accable
le
.wy.M3N.jL^;o
,.«.0
dans ce vase.
et,
;
Pas un de vous n'a ete trouve pur. '
Jöiiio ^a.b;o
|v-a^j~d oipaA,
.
oöto
K„.)Lwi«
.jj't-^/o jj^^/
jJ/
)jlO
o^^
.abs^iso )oo(
^.oo
m >o;o
Ot^
des prodiges, guerissait et enseignait, quand
iut enterre, ressuscita,
j'ai
I
pres du Christ et j'allais et venais avec
morts, je Tai vu,
15
^
im vase plein d'eau
dograe' des deux natures,
le
01:^0^0 .t«>ooi
>
jJ^^lbO joC^i
Prenez et lavez-vous
«
^
•»
vcn'^vi
l-«a*ilS B.
3.
effet etait
— J'entends dire
LXl.
en refutant
faisait
:
—
que tous
se trouva
leur dit ces paroles 5
B.
»Not
HO
l-^^>~^!
).£d).^o ^^l^^^ioi
oC^
•:•)
1.
ypN.^
nvio
)-Ä-*<
•U't-^l
.',
v.*^Vi;
.).JL.3
fjo :v2;iK^o jooi j.^«.^
.jfr^..«^
jJo
'>^'> f-^!^-/ y^O
j'^
CONTUE MARCIEN.
.^Oi ^'%.äjä K^ooi
,,^0
y.
—
^^^|.^^^
K^|jt-.,.^>o
^ootoa^
^>^)I«<
I.RS KVftQUPIS.
v^/
fi^i/o
K^}^
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10
-
[A-LXI.
[519]
honneurs
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—
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4.
et
la paix.
C'esl la formule du
Le syriaque Supporte
-
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123
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LXII.
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PH;»-»' A.
2.
—
S.
natures;
il
Uli aulre serviteur
%
lui disait
car :
dit
Christ »,
:
il
lui
röpondit
l'aulre
oow
(nrü. iuv.)
li.
du Messie, nomine Jean son comte
«
:
quo
—
'i.
nm .°ijj
w»:»-^ lir» >S^i^ B.
la
Gomment! eu
«
la
-/.oiy./iTtxvo; ',
qui apparlenait
Tun des
au parti dos
*
imbu du dogme
'
des deux
Sainte Viergc est mere de Diou.
Je crois qu'elle est
presse resta
(ainsi)
'
avait lo inalheur d'elre
il
'Pu crois
«
alürs% comine celui-ci
— Et
^:^^>i»o
j)S^JUf.io; ''j^n
A.
ll
fideles d'Alexandrie, discutait avec
nestoriens Syriens
yo^
ji^i.
a-t-elle
mere de Dien
et
Et
»
mere du
donc engendre deux ou un?
bouclie close, en sorte que ceux
etaicnt prösents et entendaient furent dans l'adniiration et louereut
»
qui
Dien qui
avail ddiiiK' tanl, de sagesse ä son serviteur [lour la vöritö.
LXIII. d'uii
—
de Chald'doine A
r.
123
Christ
* :
:
Pouniuoi
LXn'.
—
«
II
1.
honime saiat
En Pamphylie,
Cf. siipra, eh. xxxiii.
Land,
(ttj;) 5iax.ovia; (?)
et
archimaudrite
—
Iioinmc,
fais-lu Dien,
tc
Marcien,
2. Cnmi'x.
—
'i.
III, 3:.3.
S6y\i.<x.
—
— —
7. Lill.
3.
zele
de
la villc
:
«
parcu
Lire pcut-ötre U-oV«»» üx».
5.
il
—
6.
rcr/alanl d
Juil's
au
Dieu"?
»
pour Torthodoxie, repri-
laic
l'cglise, Tevecjue
cii
«
t[u'il
cxposait mal
des nestoriens pervers
».
Le
C'esl pout-fitre Jean, övfique de Sebennytos,
ilOlire ».
—
8.
io
au sujet du concile
et savant, disait
repete' on tout Icmps la parole dito par les
indique seulcmenl un gßnitif.
l'alr. or., 11, 78. Cf.
",
toi, ijHi es un.
manda, en presence de
;
iiomme
L'aiiba Jean, 6veque,
nionastere d'l'^gyple
Jean,
v. 18.
is
—
I.XII-IAIV.
[521]
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3.
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4.
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5.
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lire [-i'jo/oi ei
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'j^n n
.
"^.slIo;
);oi
—
.iriUtca.
U,^:^
'
et
reyut sur
il
dans sa raaison, tout en pensant
trouva qu'il n'avait aucun mal.
un homme vetu
je voyais
de ce
moment
bien des annees, prit avec
Marcicn,
il
LXV ^ "
se lava et
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avait foi
:i.
^io
l^^-^^ M.
fideles
coups
mais
;
:
Au
«
—
fut aussitöt purifu^
le
venire
conduisit
ils
me
il
se
bout de trois coups,
ma
droite et ä partir
toucliaieut corame du
une löpre epouvantable
(un peu) du
le
mort. Le lendemain
qu'il etait
aux
blaues qui se tcnait ä
d'liubits
je ue sentais plus les
— Un liomme qui
papier-. »
disait
11
K^peus
«3/ Ji-^^-^
dos et sur
Ic
des coups mauvais et cruels au point qu'il parut mort; et on ainsi
'l
v.
gouverneur
le
oo /
proposo de
C.habiil
{•>«
JLooi
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^v*lj; j^^oji ,_io Jjjboo .6(la^V.Ä
l^q^ n
)
^l
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joj.-»
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et incurable
depuis
sang qui coulait du corps de
de son mal.
— Au
temps oü notrc vcnerable Pere, l'abba Pierre, etait öveque demeurait dans son eglise de Maiouma, ä cette meme 6poque l'abba
et
a 1
haie, le solitaire
',
de la terre habitce une sorte de tas d'ordures large tt
pour ainsi dire en entier teur;
1.
et qui mettait
un ange portant une
öveque
:
äpxfov.
«
ixinupo;.
—
3.
M
en
fuite
pelle descendail
Prends-moi cotte pelle
—%
II
voyait au milieu
luiul,
qui la recouvrait
eut dans sa cellule la vision suivante.
bcauco
du
—
'i.
Gl.
gens par sa puau-
ciel et disait
et puriiie la terre
oinet ce cliapilre.
ip de
ili.
xii
k l'abba Pierre,
de cette puanteur; car tu et xxvii.
f.
124
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128
ver il
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dire,
d(3 le
comme pour A
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w^^K.»/
oC^
»
Et
comme
.)jot
-otoK,/
an
»,
disaiit
mes
:
Forces
Tange (cependant) ne
purilier la terrc.
cette vision, l'abba ii
Ma'iouma et
Isa'ie '
il
il
;
Taube
sortit dös le vit et,
tout,
*
de sa cellule
et vint trou-
apres avoir echange leurs saluts,
retourna ä sa cellule.
mais
temps
Dieu scul qui est sage
'
Quelle serait la realisation de cette vision, connait
ool
..).jai»,JXi
le saint s'excusait
au-dessus des forces humaines
raconta cette vision
lui
'iiv".
))— ^3o
presser jusqu'ä ce qu'il Teat contraint de prendre la pelle,
bienheurcux
le
•<*V>
^K-U\cx3;o
^^>5^^^ t-iö/
.^'S.o)
»..
)j/
Je ne puis pas faire cela, car c'est une ceuvre qui est au-dessus de
et,
»
[522]
lo»^ "^^ ^.*o H.
-J.
Ten debarrasser.
as et6 Charge de «
—
marg. A).
(in
li
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Olli».
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^
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Jjjiio o6t )ooi JilA
I" b.
'
—
JEAN RUFUS.
122
qui
vient
cn temoigne
Ic
savait;
—
Le bienheureux Timothee, archeveque d'Alexandrie
le
et
mani-
festement.
LXV
[hisy
.
fesseur*, pendant son lui fut
envoyö par
les
iöpur enChersont'se, raconta
(ce qui suit) ä
P6res orthodoxes de Palest iiie
et
et
con-
Tabba Jean qui
par Tabba Pierre t^vßque
1. Avant le depart de l'ierre pmir l'Egjple, car, aprüs son retour, il ne seniblc plus avoir sejourniS a Maiouma, mais ä lUUia (ou IIaniäm6), ä dix Stades d'Ascalon, vers 47G, cf. Raabe, p. 77-78; ClcrmontGanneau, £lucle$ d'arch. or., t. II, p. 2-9. G'est sans doute lä qu'IsaVe est venu le trouver en '174, siipra. p. 27, notc 4. Plus tard, Pierre a demeurß ä Magdal Toula (Thabata), au sud de Gaza, oü Isaie, qui demeurait alors A Beit-Dalta, venait encore le voir, cf. Raabe, p. 101-103; Clermont-Gan3. A porle deu.\ fols le nunu^ro LXV; 2. Cf. supra tin du chap. liii. neau, loc. cit., p. 'J-14. 4. Sur TImothöe yElure, aussi ä partir d'lcl sa numörolation retarde d'une uniltS sur celle de B.
—
,
—
—
son ordinatioQ par deux ou
voir les lettrcs des övßques ögyptieiis eil.
XI
;
Kvagrius,
llisl.., ecci.,
Tun ötait Pierre l'Iböre) et le meurtre de Protörius, dans Labbe, Conciles, IV, 891 sqq. Voir aussi Land, III, livre iv,
trols (5v6que3 (dont
li,
8;
l'.
0., II, 222, et supra,
cli.
vil et
xxvi.
LXY-LXVI.
[523]
-
PIKRRE L'IBHRR. TIMOTIIKE .ELURE
123
A
f.
124
V" a.
oi^
1^"; ^'^^
pour de
oöi;
—
2.
daas
^;
il
—
3.
'^nna.3| A.
|
(lui) dit
quand
et
^to«
viDov.^m.>i |jN.-3a^ jooi
:
«
°^
j^v^v^"-^
—
'i.
t<«>yiiia^i
B.
—
5.
oCuo A.
coacile
le
mysteres
les saints
pour recevoir
je ra'approchai
coirompu
.^o^l/t
\~-^)\^<^
Quand on rassembla
dans une vision que l'on celebrait
se trouva que le pain etait
il
^;)j;
•'^-^-o
j-^'i-»
V«Viinn*>'^^ B.
dWlexandric,
l'eglise
m\
^^oo .jla^t ""ouio o.cqjo •.'^j'/? oOclSji
>K.;5
consoler;
Ic visiter et le
Cluilcedoine, je vis
munion, 5
)— '^f;
jioo^i"» B.
lj,-jii.3i
1.
.jlo^^
sD^Ss-CD
^oiolSv^/
)oo(
)o>^ K_.>_u vjoo^o
^/;
.)jo(
la
com-
change en vinaigre;
et le vin
ce qui aniiouQait l'abandou de la gräce de Dieu qui devait avoir lieu dans les eglises. »
LXVI suit
* :
suivante 10
pour il
' .
—
L'archeveque Tiinothee raconta cncore ä cet liomine ce qui
Comme le venerable
«
:
(Je vis) le
saluer en partanl et se reconimander k ses priores; apres sa priöre,
le
monta
les
degres pour s'asseoir, seien sa coutume,
tout le clerge^ sc dötourna
conime
Dioscore allait se rendre au concile, j'eus la vision
venörable Dioscore entrer ä l'eglise de Saint Jean-Baptiste
j'etais
avec
tlc
lui, voici
lui et
qu'un grand loup
et se jeta sur saint Dioscore; l'ayant pris li
comme
n'avait point de dents,
il
raitre et tuer ce loup feroce. » teriiis
1.
che/.
M
il
et,
quand
l'abandonna; seul, je
ue
lui
— ür
il
fit
i'urieux vint
par derricre,
aucun
n.al
est manifeste
;
il
se fut assis,
lui restai lidele; et,
il
au-devant de nous le
je vis
mordait; mais
un soldat appa-
que ce loup
etait
Pro-
^.
oinel
Land,
(;<
cliapitru et Iüs qualre suivants.
111, p. 12'i,
I.
I:t
ul che/.
Raabe,
p. 58,
— 1.
2. xXrjoo;.
2ü.
—
3.
Protörius est au3si appelö
«
loup
»
a
V
r.
a.
i-M
.yjoo))^ VI
•
A
*
f.
124
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«
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—
JEAN RUFUS.
124
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oöi
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lü
A r
f.
12.
a.
—
LXVII. suit
A
f.
124
V b.
«
:
_
H
>i»>a.;l,o;5
i.
-2.
B
;irld.
»>»
—
:!.
om. B.
4.
»oooiattiao \,
—
Hijk ß.
5.
L'arclieveque Tiinothee raconta (encore) ä cet
—
G.
IftnwSj a.
homme
.
ce qui
Je croyais a la miuiie epoque voir un clieval sauvage et indornpte
qui donaait des ruades et troiiblait le ,
—
monde; tandis que
*
toiis fuvaieiit
dcvant
,
Uli, j'cus
l'aide
seid le courage d'aller ä sa rencontre; et, apres l'avoir vaincu avcc
de üieu, je
reparut pas. »
—
le liai et je II
renfermai daiis une cellule,
et
dopuis lors
aucun doute', de Tiiupie Marcien
s'aglssait lä, sans
ne
il
et
de
sa mort qui arriva par suite de la colere de Dieu.
LXVII I. lai (jui
—
II lui
iuterpreta ä sou
raconta oucorc uiie autrc vision que Proterlus lui-möme
siijet,
entra dans l'eglise
alors
(!t il
(pi'il
etail clerc"
avrc
altaquait tout le inondc
:
lui il
:
«
Je voyais
un tyran
frappait ceux-ci, pour-
suivait ccLix-la, tuait les uns et accablait les aulres d'injures. Je fus saisi
d'indignation, fortific
par
le
etcomme
dans (mon) indignation
A
r.
125
ces termes
:
öpa.
—
je le chassai
Apnis saint
direction des 6glises; 1.
ne supportais pas cette fureur
et cette lutte, je fus
2. xliipixö;.
—
3.
il
Dinsrorc, ce
te t'audra le
%).r^y.y.ii
.
—
'1.
lui
et
de l'öglise. Le jour suivant, je racontai
aux clercs' en prösonce de Protcrius
(cette) vision •
je
Seigneur; apres avoir pris confiance, je m'approchai de
sera
un
et '
cedernier (me) röpondit cn
herdtique'
a'fSTtxti;.
prendra
qui
poursuivre, et tu seras öveque
<^
sa place.
la »
10
-
LXVIl-LXX.
[525]
^£oa.^Ä._,v^.*.^ j /
oVäKjo
|jo,..«aa^a;
]lKä^ y^^l
'
Ti:\IOTIIKK.
»Ki ^io
'«Ä)ov-Ä..fla^;
^coojoiJaÄ^ ^V-'-';
)o« JS^/ jlaioaiol
''o^jlj^;
•t'jjLXS
1.
Ldi.
B
(in
6.
v*oollo^)(o
9.
>»
—
marg. A)-
A
^teiaetc^^
2.
o iupia
scc. n].
— Le menie
Proterius disait ä *
LXX.
eile reijut la
bienheureux Evacjrius,
sortit
de Beyrouth
renoncer au raonde
de Chalcedoine
nuit-lä,
uu homme dout
Sorte par
Comme
lendemain,
comme
designait
ia
om. B.
.£tct»
B
—
»ao
)>.« "^ouLio
f.
1-
b.
f.
'.2
1^04,0;-= B.
5.
(in
125
.\
jKjUs.
—
maig. A).
'
la
langue
Or.. II,
Prilr. 1
il
epoque,
un Antechrist.
:
£?e.pia.
—
1.
mon
sqq. Cf.
cli.
I'alr. Or., II, 55-56, 80, 87-88.
xii
et
Anatolios
et
Elie, prctre; et
il
y
dcvait, le lendemain, analhematiser
comnuinion
etait
passim?
—
— ;!.
d'Klie,
en putröfaction,
et fetide;
2.
•
a r
r.
pour
Philippe'''
il
il
le
*
il
vit,
fut le
durant cette
(rongee) en quelquc
cracha et
fut sur le point
il
fut gudri.
— El
de communier
et
se souvint de son reve; car cet ulcerc fetide
Lxxili.
B
aux
frere', apres avoir adhere
Esl-ce celui qui est n6 i Samofnle, et qui a öludie ä Anlioolio et ä
Or., II, 54-57 el
*
Aussi
»
ce point, et, apres avoir beau-
siir
aupres de l'abba
quand
je Tai dit,
concile,
cette
du venerable Dioscore
pourriture des partisans des deux nalures.
KaOalfeoi« (xaij cf.
le
il
et recevoir la
une espece d'ulcäre ancien
d'anathematiser
l'filr.
^Ki.
|oo)
une sainle femme de
avec Zacharie-,
et s'eu viiit ä Tyr,
coiicile
Beuoulli,
4.
v^ov^ä.^»
couronne des confesseurs.
— Le
converti ä la foi orthodoxe.
1.
—
W'»'^
deposition et Texil
la
des reproclies ä Proterius, en face,
coup soufTert de sa part,
evöques,
ä
8.
'
-JN^^
|lay^.flD
Je (vousj dis qua celui qui succedera ä Dioscore sera
fit-elle
le
—
B.
•
j-^'S^
och
|j>Ji-:>;
'«ooICÄiH ol^^3 B.
3.
^io
ot»K_3
^^Oll
VA^')'!
>«o,>e«s'^.
7.
jooij
).ica*;
^'^
o«j Iv^/
125
A.
LXIX.
5
—
A.
—
lin.).
lorsqu'on apprit ä Alexandrie «
PROTERIUS. EVAGRIUS.
Zacharie
le
scolasliquc, nulcur de la Vie de Severe,
Anatolios d'Alexandric et Thilippe de Palara (Lycie),
f.
h.
125
—
JEAN RUFUS.
126
.-iP'i^y,
^*-S^
^ ^
-
«-ototv-/
)V^
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1^
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J)©»^
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v^oi»o .).
[526]
^ nXoAco oi^ )ooi Jow jVoas ''^ )ooi 0,^6000
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PLEROPHORIES.
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10
|d.^~\-.~.
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B (erasum
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13.
_
^a^onasB.
>,
marg. A).
—
6.
—
«i. vStoCs*»
:i.
—
»,>o^i^ B.
:.
B
(in luarg.
A).
-
'i.
I'wai B.
—
eilt
Le frere Anastasp, moine iVEdesse, qui avait ete LXXI. mi songe analogue*. Comme il etait encore ä Beyrouth et
aiix renegats,
dit
:
vit (daiis
il
une
—
i.
oioIX»mo
^^^».( A.
scolastique \ qu'il adherait
vision) iin saint et venerable vieillard' qui
liii
Si lu vcux etre sauve, prends uu clieval, et cours pres de Tereque
«
Pierre Vlbhrc; tu en recevras la vraie lumiere et tu seras sauve.
»
—
Aussitt)t
5
etait alors k Aphtlinil se d^pouilla de tout et vint trouver (notre) pere, qui präs de Tabba Gref/oire; il lui raconta l'objet de la vision (precedente) et ria '
des autres plus nombreuses, qu'il avait eues, quand
son voyage% A
f.
1-25
*
monde
(puis) f'oi
il
fut
et
il
regu par
fut
orthodoxe; et apr^s avoir auathematise
Cf. Pali: Ol-., II,
force de songes
».
—
le
et
lui
iustruit
lettres
de Severe, Od.
möme nom
:
La präsente
D'apros P. 0.,
F..
dans
concile de Chaicedoine,
vision
II, 83,
est racontöc p.
«:i-8'i.
—
ce vieillard ötail Pierre l'Ibore.
2. Litt.
—
4.
porlent, sans doulc possilile, Aplitoridä, mais on Irouve Apliloria dans Raabe, p.
cas du
dans
il
la
fut
renonra au monde. 96.
r,ö,
3.
etait ä Aiitioche et
de quitter et de fuir compl6tement ce monde,
persuade, convaincu
lui et
il
annoii?aient par avance qu'il devait se retirer du
et qui lui ordonnai(>nt
moine pres de 1.
lui
et ([ui
W.
Brooks,
p.
132 (texte) et
'A^OopI«? et 'A^OopiaSa.
quitta le village apres la Pcnlecölc (5 juin
—
UU
(trad.).
;
«
vit
la inijnie
Les manuscrits AB 120, 136 et dans le.s
Nous avons donc sans douto deux
Pierre passa qualre mois a .\pliloria (Raabe, 113| et
'188).
II
alla
de
la
ä Azot oü
il
ölait
encore au mois de
lamnia 011 il appril la mort d'Isaie qui lomba malade; on le Iransporla La präsente hisloire se place donc de mars avait eu licu le 1! acut, il niourut le 1" döcembre '188. Apollonia, Eluites ä juin '188. M. Clcrmonl-flanneiui propose didentifler Apliloria avec Arsouf ou 240d'Archeologie Orientale, l. II, Paris, 18W, p. 18, ou avec Antipalris, Kvciieil ilAnh. or., l. III,
Techrl (oct.-nov. 488^;
2'rl.
—
.5.
Litt.
:
«
il
11
y
dans sa monlöe
—
>'.
10
LXXI-LXXII.
[527]
^^
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^JlSIS^^ •
I^/
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.s^lof-siA
'a.Ä..3j|lV/
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11.0.1.^00 jL.^o.*^o
vQ-»|i^^ ).-**jiia\
127
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^•*ooi;
ANASTASR ET CAIUS.
.^-.VS.^ oi^
V-:a-flQio
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—
—
«3^
A
f.
125
V, b.
B ^..t^~i«o
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l«i3,|l.W B.
Or
1-^.^0. Ji l»_.»l
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3ict«Jj B
1. p,,
Oi^
.
—
(in
j).!^
—
—
noiis racoiitait
il
:
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—
l^*"j' B.
2.
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3.
^^^Äo
)ioK^K-. )jo,
om. B.
—
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i.
B
v£Do^jo.ffl^
"^^
K.-.
y.^d\lll
—
5.
!/
»^^
42
V
ouioo ^oV.wJ;
pi
p
B.
_
Iftnm.q/ A.
8.
«
me
cette nuit-lä, je croyais
i
>a^ sbIoKjuo
•j-Ä->t-o
n:aig. A;.
7. v'^^J-«5,B.
jlci
f.
Au moment oü j'allais adherer (aux orthodoxes), comme un uouveau baptise, j'etais vetu d"un
voir
i
habit brillant et beaucoup de personnes marchaient devant moi en portaiit
des cierges. s
Comme
j'etais
perplexe et que je
me demandais comment cela mon enfance, je
pouvait m'arriver, puisque j'avais ete baptise une fois dans vis le
meme
vieillard
que j'avais vu ä Beyrouth;
il
rae dit
Ne
:
crains pas et
ne sois pas perplexe; car ce n'est pas un second baptöme; mais tous les
orthodoxes re^oivent cette lumiere, cette gloire
LXXII 1"
'.
—
des Premiers de la cohorte trouve rable
*
foi
6veque,
nuit,
la
aux
4.
M
-,
splendeur.
ami
du gouverneur de Sehaste cn
*
ful
instruit par lui
comme
saints,
il
il
allait
se voyait
et
en re?ut
anathematisor
le
v
du Christ, Tun l'alestine,
la
efTet le
omel
).a(ii!ä?.
ce chapitre et
suivant.
—
2.
Ga'ayoun
a
f.
i2'i
vene-
connaissance »Bf. viv.
concile de Clial-
m
lui-meme dans une vision, durant
baptise, avec des lampes le
•
oü se
revetu d'habits blancs; beaucoup de perscnnes marchaient devant
comme devant un 1.
—
il
orthodoxe;
redoine et se joindre
lui
'
et cette
vision qu'eut Caius
corps de sainl Jean Baptiste. Apres avoir rencontre en
le
Pierre,
exacte de la
1..
meme
C'est la
»
'
et
des cierges. C'est ainsi
A. Sans doute TiVoj ou
raiavö;.
—
3.
TiSi;.
,
1
—
JEAN RUFUS.
128
PLEROPHORIES.
[528]
)-caDo;ol?/
•:«|jLJL^o
wO|oN_^/« .1.^00-.^:^ ^-^; o6| U^r-ö)
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A
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^••»•Ol
Ut-^?
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..
-
;
^
qu'il 126
:
des parfisans (du concile) de Saint sacrifice
que
et
d'aucune fagon sainte
les et
)-
)^o,.j>o )io jjtiOA
°i
^/
•>.j,.B
^^
Uli dit
il
lui
»
:
somblait
l-'^^^l
^oV^> .o»^
Maiouma',
|-.i,JLfliat^|_S;
qiii etait
dogmes
pendant que
cettc ville; et
donnaient
diacres
la
il
coupc
ortho-
de sorte
',
visioii,
—
il
vu cn
l'avait
cclcbrait Ic
l'on
sans
comme
proclanicr
la
toute autre,
effet tres
1.
Fuis l'Kglise de ces partisans des quatre (dieux) et separe-
»
Dicu,
nomme
Thcmisioi}'^,
graves, nous raconta
:
Au
dirigca l'Kglisc d'Alc.raiidric^, j'^tais alors diacre de
Salofnciolus''
—
'Opö
chez Haabc, vixdv.
— M
lo
—
souvent
rp]glise de lilnnocoroura^, j'avais la garde de la sacristie'" et j'etais charge des
.Thnmnsion
-^
dans l'Kglisc
plcin d'cmotion et d'effroi, l'abba Isafe,
vit,
—
r.
lo
)-jL_*_ji.^ ^»-^^-^
qu'il sc trouvait
*
Un pretre dAtc.rnndrie, ami de LXXIV. homme remarquable par sa puretc et scs niccurs temps oü
.OOOI
commiinion des schismatiques
la
Zacliarie, celui de
pere des moines", qu'il connaissait
d'cux.
5
:)ooi
OOI jJ/
^•V-?!
.vÄ>Cl-.^D).Sui^jOD
mysterieuse, mais la traitaicnt,
d'indigne et de meprisable,
(oi
UaJ
«>
sft°>
pouvait par consequent venir aussi en aide aux aufres, eut une
tandis qu'il etait ä Beyrouth
etqni
*^^
orthodoxe' zele.
— Le scolastique"
LXXIII.
v3^^
doxe^, tres zele et verse dans la connaissance exacte des
f.
.|oO|
w^oi; \i^
)-...X...^V/
>C>-^
''i^-»001
|t..>^JL
-^^^ ^°°*
(pleinement) convaincu, qu'il s'eloigna de et qu'il devint
A
—
^sjXL^aa.flD
.
)-»jj^/o o.*,.!} ).ia,^l!s^ ^''iiO-s «1^; .-)..ais oooi ^.«-acH.^ )>tMJii.^o
))^ .OCXtKiXl^O «A-i^Jt
)-=>jJ
n
^;
M
;
2.
oyo>ouTi)tö;.
Tamixon
p. 7o.
—
8.
ne porle que
AH
Juin la
;
—
.f.
C.f.
siiprn,
poiit-f Irp eeiitoiuv.
'jGO-iiov. 'i'ö.
—
9.
cli.
—
7.XX.
—
7. St'ifäqrios
'i.
öiy^l.a:a.
—
S. Ct. siipra.
d Snlnfäqrios AB (om. M).
Cello ville avail Pölusc pour in(5tropole.
premlO^re ligne do cc chapitre.
cli.
xn.
—
Satofaqros
—
10. Siaxo-
is
jltjC^ ^^oo
^^
—
I.WFIMXXIV.
[529]
)-i)^ K-.001 y, v> .ot^o
)Kji.^a..iil;
jNjL»^;
joo« ^Sl^m
ZACIIARIR ET TUKMISIOX.
j^g n
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öC^s-»;
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129
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\~sicniis.
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1.
^aßama. j A.
—
v.ises
reveiiir
*
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v>o .vOOl^s.il.^ia_^
iooi
ö^io^aÄ oooi y*.\j /o ajoslj loo« Jt-*1^
s.
l^i'» A.
:i.
oaa>l
in niaii?
(aussi) etais-jc force
— A.
'i.
—
>3o A. \i.
—
quo
.'..
>«ioo;oa^^Ä
iil
—
vid.
de demeurer
de nouveau son üo^lise.
Commc
il
nombreuses foules de saints revetus
V.i
r.
L!
son
la sacristie'
d'hal)ifs blaues
:
la
de
hi
commc
se rerait en roule
j'clais charo-e
je Tai dit, je songeai ä rester jusqu'ä
calomnie. Je vis, taiidis que je dormais a
»^
(3.
de couclier daus
et
cette ville fut persecute par les liabitants
remettre d'abord les vascs (sacres) eu sccret, et ciisuitr ä la
LI
r.
)-.i.i^5U a.
apres etre alle aupres de Salofacioltis,
et,
diriijer
aiiisi
—
A.
-
li.
Or l'eveque de
heretique
tie\
J.
du Service;
sacristie'.
.
—
.atwaiui
7.
h.
..1/
11
(in rnarg. A^.
i2n
f.
pour
la sacris-
airivi'c
pimr
fuirli'
druion
»
a
r.
ui
lui
et
peiidaal la nuit, de saiute rncre de Dieu
se teuait au miliou d'cux et eile se hätait de quitter ce lieu, apres qu'on eut 1')
amene, semblait-il, uuc anesse maguifiquement (ju'elle
se fut
poiut de partir, prec^dee par '
eile
d'ici,
me
un signe de
fit
et
assisc dcssus, aidcc par les saiuls;
la
l(!s
maiu
saints, eile
me
modestemeut paree
commc
vil, assise
eile
ue dcmeurc pas iplus longtemps)
et suis-moi.
sur
ä Ali'xandrie
;
comme
il
fut
trcs
retour du saint cvcquc Tinuitlivc\ 1.
oiaxovixöv.
—
l'ATil. Uli.
2.
—
XEipfjTovia. T.
\1U.
—
—
:i.
1'.
1.
aiim'' il
fut
Nov. hlj-i\
le
dit
:
«
Va-ren
»
C'est pourquoi, celui-ci, apres ;ivoir reru l'ordini'.tiou' de la pretrisc,
1-.
et
sur son äncsse,
m'ayant appcle, die me
et,
etait
par les Per^s orthodoxes,
cu graudc faveiir :iuprcs de
viiil
apres lui,
juillcl 'iT7. '•*
le
cnr
'
isr.
«r
)„.j^»^a_^
r.
V
1)
^ioi ^<x^o
iK.j>
"^^s^boo
V.J.-U r^h'O«
IflOo^olU; A.
c'etail
*
la
Miüit,
—
il
daiis
fin
\^o;a\ii\
-2.
\.a^y~D
.^ooi ^V-^>°^ t^!
—
^=»-'1
:!.
—
1!.
'i.
pcndanl
la foi,
ville
pruple, l'afrermissaul
le
et
et
nn
'
—
«
amSo^olU-;
:.,
^ Voi;
O.^
s-.b.K.A(
H.
t-^*«^?
)— O' )W ^•?
jlo-^«^
IJ.
_
onie de (toulcsi les
l'eVL'quf
du venerablc
vio
la
par
^
r^^xili.
l-*--*^
^
s^oom^*/^
.'oaiaojoiV/
;»Ot.o;
).--oi;
)-=*/
)_io^_i.o
jiV'—.'^
yO-sa^ilS.
)'•<^^^^?
•l-'Q-?
|.^JLjLio
dans celte
releuii
Tal
rassciidilanl
A.
oi^-i)^
rcmarquahlenient orthodoxe'
liominc
IUI
aulres verlas;
qu'a
'^IjoJ.iCL^
.J.JLJLJ
[530]
^j-jl/
yaoa^
JLJa^ii.
)
-t-jt^X^ ).jxjlAo ^£D|.-.J.io).^»
I'LKUOIMIOIIIES.
.jtoi-ia-ot-s
,_-3o
JLj/;
woiots.— / .j-uV-No ).— V-S;
iJi;
i-2fl
^
)KjL-^io .*lü
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f.
^-wO^X
h^l
:)kju^io
A
w^
jooi
joo»
)j,_— o/
A
—
JKAX UUiaS.
130
et
rcdiliaiil
jus-
lirilla
il
Tiiiiothec
apres sa
et
sou der-
jii<(|u'a
ui(n' sdiipir.
—
LXXV.
II
aussl er
dil
el(M'cs
de
orthodoxes
',
:
Coiuuu! revecjue lu-retiquc
uoiis songeAun's ä parllr
uu
qui avait
la ville
suil
(pii
pctit enfaul
mm
avaiil
iiaplise.
(pii
f.
ijfi
lia|itisr
(Halt
s'cufuit.
A
haptiscr.
le faire
»
—
Ouaud
s'rcria
:
el
—
1.
'J(i065o5o;.
—
2.
el
.\otre l*rre
>'.p£5i
(\n
ii'airiväl
baptiMUr
l'ul
le
el
—
Tut
ue
j"ai
(jui
Sainl-I^spiil qui apparul
iiahitaiil
!)aplisc
l\)hiin-eat
s'envole
et
alors sous la * '
la
grAec
abaudouuerail les Eglises.
uous raeoiila
i. 6;/l6ö'>Hoi.
—
'i.
ipi.
:
—
(^)u.iud iiuiis dciiu'uriiius a
•.
«ipiTixoi.
m
reulanl
h'riniiH'e,
Arrelez, arrelc/ eelte coloiuhe '
(lu'il
nioutra qu'apres le triouqihe des hereti([ues
l'Rsprit-Saiul pailirait
i.X.W'l.
k
eeremonii'
(^iHall rvideuimeul
Forme d'uue coloudje {\^^
la
Uu
sou arrivöe.
deniaiidail
par drs oiihodoxcs'', avanl (pic FieNeque) heretiquc<\
dout
'
de veulr ä lUiiiionironni, uoiis qui etious tous des
parle, ctait sur Ic pnini
i.">
Mami-it
LXXV-LXXVI.
[531]
•,_s»)^>-io
joot
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j_j/o ..,^:>C\.N
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—
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et,
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me
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^":l*/ in
'1.
de moi-ineme, Lorsqu'il
'
1"'
:
la nuil, je vis
Celeste, et
repoudis «
:
«
Un
iiKirt;.
'
et zcle, niais qui
pour
et
adhera
gerant des affaires de
jour quo j'allais rcndre visite
dans uu
Ouaud
de
eiulroii ctroil
je levis, je
la
me
voulus
et
je
le saluai
dctournes de moi;'
sais hien ce
eu disaut
.\e siiis-je »
que tu as
—
el
fait, »
:
moi liors
Sois beni.
«
pas ton ami.'
Kii
»
quoi
que
je lui eus adresse
—
je le (piittai.
'
une grande plaiue remplie d'uue lumiere la foule
ti
empörte
et
Pen-
d'une gloire
des sainls et les coliorlcs des anges
rifiaient et louaient Dieu, et (j'apcr?us) le Seigueur au milieu d
<|ui
glo-
cu.x.
Des
de hi ville de lamnias. Ct. Clcrmont-Ganiieau, Ivc lit., p. i'i2. Oii lil ilans liaabe, quo peu avanl sa morl, on conduisil PieiTe « a reiulruil qui rsl appelö Maliouza de la ville de latiiiiin. Ii'qiiel est au bord ile la nier «. C'esl le 'luy-Mtitü-i Xiitr.v nouiiue aussi Moiiimos Jamniae, aujouid'liui MincI Itiihfn. Au leuips de Judas Maechabee, la ville de laiiinia (aujouidliui Yehna) se Cümposait deja d'uue ville daus les lerres el dun pml. C.f. V. ViKouiou.v. niclionnaiic
All « port »
p. Vl-i,
mot Jamnia.
—
2.
Nov.
'i.il
au
1:;:
A.
lu'ayant apergu et reconiiu, accuurut
Pourquoi me luis-tu?
Tu
occupee par
r.
u'v avail pas assez de place, je louraai moii visage
([ue tu le
ectlc scule parole
dant
'.
hAtais, je le rencontrai
il
lui
dit
A
,.30
Nji3o»1/;
.«..OLio
itunjour; el luui, rempli de crainfc et aussi
l-
'y
meut
peohr pour
ai-je
ccouome geueral
la muraille. .Mais lui.
souhaitanl
,j>o/
etait ä Alcrandrif'-. j'avais
I'nili'-rlits
tandis qu'il se promenait avec arrogancc.
du cöte de en
me
^s )j/
);o(
.)^~flD/
00<
^lo^
l-iiaii.
oiK^.)-«
l^jbö; )jaä^o )i-.^Äj JJulso .U-ia*
empörte par sa graude fantaisie
Saint et ([ue je
ville,
^;
ovJ>*. ^3
^^'i.
!^j/
H.iii iiiarü. A).
au temps oü
ä Protcrius et deviut
flu
riiglise,
^»a^V^®»^
'K-.^j/o
J-^^-co/;
JJo
ami un clerc qui avait d'aboid passe pour ortliodoxc^ ä la
131
aoQ-.v^oV^j oöi JJls)^
v^otoK.-/
)oot
Kj/i oilo^ l-y^l la-A-s
v»v,.:*
w.^-m-Vix:»oo ^.
—
de
la ville
^
y
..
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Olli.
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(inc je Ic vis, je
—
li.
!.
courus a
dans ccttc demarclie, car
une grandc intimite de loin
OÖ1-.0
vOOi.\ joo»
et
piaS^U^'»
lui
l;.
pour
l
—
une graude
|o
'i.
" . 0/v\ aajin i
B.
^^io
—
^Jioj
u^ise
:,.
^>.\o«!^
11.
adorer, et j'apportai beaucoup d ardcur
je ni'imaginai
devant tous ses
vciiir a lui,
^^jjtoo ^o;
:|JL.t-D
au dedans de moi-meme
familiaiite sairits
'
avec
lui.
(|ue j'avais
Mais quaud
il
nie vit
detouriia de moi soii visage avec
il
tristesse et indignaliou, de sorte qiie tous los saints fureut l'rappes d'etonneriient;
pour moi,
je
compris aussilöt
cause de cette conduite etait
la
(|ue
rencontre, ä savoir la couversation, que j'avais euc avec ce rcnegat; je
prosternai avec larmes cn disaut
:
«
Seigueur, aic pitic de moi;
5
la
me
qul con-
toi.
nais les coeurs, tu sais quo ce u'est pas de loul cu'ur et par nui voloulc quo iiiais bieii
j'ai fait cela, .\
f.
i-j:
dans
ma
me
ctHisenlit ä
LXXVIl''. jct
teriits,
il
eurcut
inteic(''di''
saints, Ic
honimc dune graude
premier des scolasticjues
'
foi,
n»|if/ri(Tio.
—
'2.
n'est
qu a
nioi.
ipiil
zele poui- lortiiodoxie
d'Alexaiuliic
consolait les saints qui elaient cliasses de partout
nait Uli subside
Ce
»
pour
10
Notre Pere nous racoata cncore l'histdirc suivautc au suScrtipiDn,
(du fruit) de son travail. Aussi I.
*
recevoir.
—
du scolaslique
ami des
dans nion trouble.
liäte et
grand'peine, apres quo tous les saints
iM utiiol
(äv4>,(i>|jia) ».
CO
c.'liiipllre.
il
fut favorisc
—
3. ovOoooSia.
—
par Dien de 'i.
ayrj').'xai:%oi.
—
:
',
au fcnips de I'm-
el
il
les secourait
la
visiou suivante
.").
Uli.
:
«
il
lour
:
don-
i-i
[533]
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—
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dont nuus avons
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Ic
urie
'
il
il
la fete
etait
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inaii,'.
,\c ct| A.
—
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|oK.ju;
)Vo„cd)-2i
.
i
vio »Jo
^/
^ ^ mr. r.\
quaucun
_
B.
la ville
et
um. B.
-,.
l'nilrriii^,
de tous les nio-
saint u osait plus se montrer
du Seigneur
dans \uv (prol'onde) doidcur Interieure. aussi saint quo eelui-la.
Ton avait coutume de celebrer air, se
mit *ä genou.K,
mains etendues vcrs
et,
en pleurant,
Comme
cid.
Ic
point de terminer sa priere, les mains joinles,
dans
rortifit'!
par Proterius ä Manien
m^me
et confirnK'
'
c'est apres 6tre alle ä
1. xXr.axo'i
ö(/0o5o;oi.
—
2. oy.o)a7Ti/.ö;.
la
foi
:
ä tel point
ei d'aller
qu
cliarge de
il
l'i
rs
Tut
Quand
saint sa-
le
il il
.3.
Par crainio de Proleriu?.
.\
i.
i-.;:
se trouva il
1
tut
juge digne d etre
ä Conslaiitiiiopli'. Et *"
Conslantinople qu'il ful particulieremcut lavo-
—
*
priait et
dans sa main une portion du corps du Seigneur. Apres lavoir prise,
livre
—
ful arrivce, le scolastique'^ SeVrt-
communion en un jour
ainsi
m ^
dans sa niaisou par crainte du renegal',
et
dans sa cour en plcin
le
>f>\
i
lis^^JÄXiae
'i.
.J.*.iaJui>.
.|JLai.^a..oi.3
puiir la salisfacliim do
moiaes de
de Päques,
paili', cai-lie
pria et supplia Dieu, les
qu'il
in
et les
arriva l'lieure de la nuit sainte oü criiicc,
v^oKa/
voisinage, et
grandc angois.se
|de se voir) privc de la
10
1
)oo«
saint sacrifioc pour les lideles, lorsquc la Tele
universellement celehree, j>ion
m
los cliefs dWIcrainlrii',
ell'ct
nasteres situes dans celebrer
>n
oiUi^^
3.
chasserent les clercs orthodoxes
iii
n\
can
^to.o
ji^cLJ«
i
i'
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i"-
'
JEAX
J34
m ,\^
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ya^
jL^i jJ;o
—
lU'Fl'S.
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PLEROl'lloP.lKS.
vmm'=^)^; y.^1
[534]
yo^
[sS-iio
^f-^^l It-*-*^ ^"""^
A Vb. i.
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:;.
gräco
i.
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hs^l
de
cl
en toute libertö' ä
--
^ILo^^m
;.
lui
(Unisldtiruuijili-,
LXXMII. \-r,
V
diaient h
—
;
de prendre rang- paiiui
^
C'est
li\
qu'il
«s/ ^Jioo
allercal avec d'aulrcs
'i.
il
,_aL>J;
.)jo»
^I.oCv*m
parul
in innre.
A.
effet si
imi
crainte et
los scolastiques-
de
mournt. qtii
Irouver un slvlite qui se
*
^«
.oi1q\
»^-öi^/
yL^f
scolastiques- orthodoxes' d'Mcxdiuliic
(^)iieltpies
-
Brijroiitli,
—
m
peiinis de domeiirer saus
tut
cette ville et d'nbteuir la prciniere place
r.
^iö
marg. A).
iju
n
')__.fiDO(V.SL^
)-Q.y,L^is-D
de Notrc-Seinncur
la prolectioii (|iril
P,
.j^ri
.yov^/
•>ja-fl;
I
I
^^
U'y-^l
.j-^o^J^o );o< )-m„'=^ •^;
afe^gaa3 A.
modeste devant Temperour
A
.^.^o/i
.
yO-aos/ )^0•K-« a m'^o;)lV/ yocx».!^-»/;
)l/o .^CDO^^',-!^^ vQJl3oi
1.
^^
^^^; Uöt-^Z ^-^
^|jl'«Vo
oooi
vOOtN^>^.^s.io J;ot
etu-
5
teiiait
l3.
dans
ä cole de cetle ville
IUI village
pcrsonnes qui rallirinalcul ri'Iglise, ui
des evcqiu^scl, cn colcre,
quevousetes etrangcrs?
celui-ci apprit, de la ])ouclie d'autres
»
ne rcccvaieul
illexir dit
:
«
Oü
la
cnmmunidii
dit
:
«
Coniuieut
jieut-il
mettiez de prendre
la
— Ceux-ci ri'pondirent iVanchement"
si c'etait
Bcyroiilh et 1.
na^^rjoia.
8. TtivTu;.
quam!
—
2.
permis
el
',
.'
» IIs lui
nous
(lut
convenahle.
:
—
3. Ti$i;.
—
repondirent
i.
:
«
Nous avons
«
Nos Peres,
perinis saus rcslrictiim" »
—
(^)uaiid
Tun dViilrc eu\,
vini le diuiaiiclie.
i;>;o).ai7iixoi.
de
»
II
10
leur
conveuir que vous qui etcs seculiers, vous vous per-
couimuuion
qui sont de vrais orlliddoxcs
comme
iii
coniiiiunic/.-vous, puis-
coniuiniiion de nos saiuts Peres ortliodoxes* et nous eu preuons.
la
—
;
a leur sujet, (pi'ils
opOiooJoi.
—
its
furcnl
les clercs",
dagir
aiusi,
de retour
;\
se ra]p]iitaut les paroles
5. Ttap^Tisia.
—
(i.
/yiifi/ol.
—
7.
dpBöSoJoi.
i:.
—
LXXIX.
[535]
APPARITION OK SAINT rriKWi:.
135
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...
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s'i'trc
daiis la loi,
Ka-ao lo^
fi.
"
eiifin,
5
diye; ä
avoir puise de la force
it apri's
lni-iii(''nii'
s'appioclia et ayaiit pris uiie pareelle de la Saiiitc Eucharislio
il
',
dans sa inain un peu de sany. Co scolasticpie- uüiis raconta ce pro-
li'ouva
il
des roproclics a
fail
la fiu,
LXXIX.
du
roste,
il
devint et;alement
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moino\
Kticmic, pnMre,
ijui av;iil i'h'
arcliidiacre
a
'
.}('-
rusalem', orthodoxe" zele, avail iiuc sivxw sainte qui, peiulaiil Ics joiiis iMMiisdii
Careme,
II'
samedis
sortait tous las
de veilles des fötes
oü ellcpassail
iiii'm[-,l)'(in-fiaptislc
peudant
ci,
et venait iVrcjiKMiinicnl
le resto
de l'aunee,
au martyrion" de
la miit; cl eile
.sortait les
Saiiit-/',7/t'H/;e et
eu arriva a uu
tcl dogrt''
de
saintete et de purcte qu'elle vit en personiie saInt Kliciinc et saint Jean qui
vinrent vers
eile,
lui
parlercnt
lieiiirent.
la
el
1.
Ce l.
I.ill.
•<
:
charbi)ii
(;ii'ili'iil)
LXX.WI,
pars
1", col. '>!
öcrites de 513 ä 53«,
cf.
i:.
\y.w
•<,
analogie avoc IsaTo,
pratique de recevoir
.scnihle inilk(iipr i|Uf la
riicil
A, loiuliail a sa
W.
rcmplir de pain eucliari.stique,
celui-ci soll orthodoxe.
le clerge
puur vivro dans
8,
Litl.
ici
fölail
l'cxil;
:
«
la
sa nii-inoiro
le
ciil
— il
'i.
vi.
il-7.
—
2. ayo'iJXG-.iv.'j:,.
—
combat
la
ilaiis
le 4
;
il
—
5.
Cf. eh.
eut puur disciplc Jean
—
Ic ((Hi-
Gf. oh.
et
.wxvui. /'.
(1..
plusioars lellres,
im coUVc
poiir le
qu'il
sutlil
LVU D'apres Raabe, p. 13;!, il quilta Uoute a Maiouma, piiisque rarcliidiacre de cette ville,
ipy.iStäxovo;.
di^cembre.
:i.
mystere est iiidcpendant du celtibraiU et
le
niourut .saus
ücu
pain eiicharisliquc Idiigloinps tl'avaiico,
Severe tlAnlioclie
fin.
lepond quc
noiuiiie Nesl.abous («»ari^iiftj). clait pr(?seiit
on
repocpu' oü
Brook.s, Sclecl Leiters..., p. 2G1-282; on lui envDvail il
donc que
l'Ibere;
A
sclon suu iialiiludc daus cos eglises"
cilr dl' ('.Italcrdoinc, eile hrsitail ä aller
U.
öpOiSoSo;.
—
.
(ianopite, succcsseur de I'ierrc
le
7. Lill.
:
« la
I).
tocn
*
a
f. I
apres
i:;s
r.
l"
niaisun des niarlyrs.
».
—
niai>on des leinoignages »; l'auleur scnililc avoir vuulii rondrc im phiriel; cependanl
12s a.
—
JEAN RUFl'S.
136
jJo v.ik3K.«^b^^^
V-^^ )ju/
"^Z;
»./C^kjL
^Kj/ j^v^too;
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6lKj.^b^-Q^
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s'arraclier «
pas eu
le
—
LXXX. Oliricrs-.
Une
viul
y
d"un pilier A
r.
1-28
ses fdles. sa
tin, eile criail
nioi a cctto
nomhre des
de rasseinl)leo^ et
cn disant
orlliodo.xes
',
:
«
dil
4.
ofööSo?!);.
öj)6
—
clia[iiliv '2.
eoiimie
Comparer
a
et lui
nous y serons
s
u'\
et
nyaul rciuiurr auinonde
lo
('1:111
lo
inont des
^
et
quo
los
portes furent
retourna ä sa cellule pres de
dont
'
mourut
eile
et
proche de
etre justifiee et etre au
la cölebration
d'une assemblee-' de
a voir ces indignes faire paiiioipor
que^lion quo ilimc
fiblcin, xiipra.
lo
caoliöo aupres
voyez quelle accusation on porte contro
durant et
repos sur
de TAscension pour v adoror,
Comment peux-tu donc
toi qui,
s'il
sci-as,
surlir, rllo se linl
eile
la nnaladie
Venez :
'
une assemblee
ces renögats, as conscnli ä rostei'
1.
l'nnipliiilic,
vecul dans
dlo ne pouvait
nudade de
honre; on nie
Miihel resumc co
eile
ol
avait ce jour-Ia
la lin,
"
perdras pas ton heritage; ne
tu ne
ortliodoxc' de
a Jerusalrin
juscpi'ii la lin
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>o /
»
toi.
Commo
«•,
lui i'au-
saints, saint Eticnnr lui apparut
foisqu'elle se rcndit au saint lieu
arriva qu'il
.
dirigcait
([iii
pensee) qu'il
(ä la
erovant söparcc de ukus, car ou lu
fermöes ä son insu.
'
Jans l'angoisso
ta cellulo et
Uue fommc
lillcs,
|_JLi*/j
|.._wi.-3L-t..^
surtout avec Tapostat Jin-nial,
compagnie dos
la
nous demourerons avec
avec ses
il
;\
^N_j/
^^.£m;1;
Vi
eile etail
Va, demcurc dans
t'afillge
lif.v.v".
Conune
dit
et
•\
«
los oppresseui's ol
'
TEglise.
(Irait :
•'^
o/
eh.
\i.i\.
—
sciile t'gliso 3.
Sans
:
relle
iloiile
aux
de Saint-Etienne.
oOvaSi;
ou Messe.
—
i.-,
sV-c'^-^;
)
—
I.WX-IAXNI
[537]
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VISH)NS COXTRR CIIALCRDOINE.
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V"
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.^öcn yi'^ISs.^
<JL.*_2^«
|^alS(^1ol?o/ M.
I.
—
i.
jjUL^ax^ oj/
^^;
^^
/-•/
•^-•öof
liS I).
^ü^IS^^h^
Hol M.
saints Mysteres ceux
(|ui
raconte pur son
iiouiiiie
fils,
iie
sont pas plus di^uos qu'cux.
TAm/^/r'.
(jui
— Cela nous
»
fiit
dcvint
oilliddoxe"- c\ qiii
(Hai(
diacre.
—
5
LXXXI. II ajoula aussi ceci Ellft se vit uni> lois s'appioclicr du lic'uio comme si c'oiit cle pour le jugemenl cl pll(> fMitcndil uur vuix ipii lui
'
:
de Dieu
adressee de l'intericur du tröne''
etait
ne de
:
a ete crucille et a soufl'erl pour nous?
»
(double) confession,
et
accueil
in
Confesscs-tu quo
«
Fils de
le
Sainte Vieri;-e Marie, mere de Dieu? Coufesses-(u quo
la
eile
Tut
rcQue
— G'est qu'ellc
Dicu est
le Fils
ainsi qu'apres avoir
de
obtiut
sa
de Dieu
fail
pari
*
'.
LXXXII.
—
A
Attah' de Paniitln/lir.
il
\
i'ul
uiu;
arcliiinandrilt' cl
directrice d'uii couvent de vierges orthodoxes', uoniuiee Zoe'^^;elle
pure dans ses actions
dans ses pcnsees
et
et olle vivait
tisme. Tandis qu'elle etait dans la stupeur apres 15
eile se vit iine fois
breuses abeilles via),
mais
revi''tii
M.
elles
dans
1.
flfiJouXo;.
«
Zola
— —
AB.
le
7.
volaient
—
£YxOx).tov.
3. 11
tivs
dans un grand ascede FencvLdique
retrait
(tout
',
autour), chercliaient ä goülcr a Farbre ule
en ötaient empecliees, car ellcs etaieu' chassees
2. öfOöcoSo;.
i'ut
um'
paradis; au milieu etait l'arbrc de vic et de nom-
le
(Fliabits blaues, ipii
»
rette
uu hon
se U'iiail
Opövo;.
s'agit
—
'i.
prAs de Farbre
Lcsyi'iaqiie Iraduil ipiXavOpwTiia.
sans doulo du
ranli-nTic\clif|U«',
on
jiar
im diacre
b's tdiassait
et (|ui
—
'i"7.
5. ä(>Oö5o5oi.
—
avco
G.
Sic
a
r.
12s
jK.w
i.is
ifc^_s
^jK*./ ^»
:c>uio
."'^is.^sjioj
—
i;ri-rs.
.^
OCX
)ooi
V^/ .^Oi^
-.öiIq^
V
.
I" a.
h^Ks OCX
.pö/o l—oV-s
Iv-^j-ij
.^»^-.jU;
y/
.>i^jlKj;
JJo ).130|
.^o^^^.aL-3
)
^
».^OsJLs;;
Jip^
^-ioj
-r^l f^ sJll^sj\
)-j/?
domamla
lui
ceiix
lä
OU5
jiüui(|u
ajirAs
(|iii,
Ic
wJ^Ju^i jocx
de
jJ
.|o>-s-^^
oöv^
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K.^).io^;
JjlSD
—
j>->
*^^
I-IV—
^?
/
il
liii
.)^;/ "^i^
—
vlLi/
i/pmulil
\'Eii<-i/cli(iui-'
n.3
Parce
«
:
au
adliere
(nil
.
^il
.).*-.^aji.
jjcx "'^iiK^ioo
diassnit et
li'S
irdail
Uio
ocx joou; )ooi ^bs.i. ^3
jot.Ätiö
^^
|ji-»t-0
il
).j>,i
V^jK^;
/
JJo
s£a*^ojJ \^l
|-.V^^io
joot
/
^^'.^
.
V^|ts.io;
.)_i!^w^
.öi^is_jlo
|.ia.\;
OCX
j.^^^
.'li^^;
^-./ Ji— U^>.i
son etole. Elle
quo ce sont
'
J.*3a2oto ^«»•-i^^aja.A^J
).*.jcLdo
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^-^aL».io
)K^..i)0
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»
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:J.m„.-D loüS. ^|.!ßo
oi;io|.3o
;V^
^^^
voo*-!^/ ^-^o'?
^^; ^-^oi
pss]
I'I.f.I!o|'1ioi;ii;s.
concile de CJidlccdninr.
Un A
I.
i2;i
jour ([uo revecjue dAllulr,
reprocher par cellc-ci sVxcusail
eil
disaiil
"
coeur. » Elle lui rejuindil prit
ne
l'a
«
:
(loniimiil
pas voulu auparavant
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Ij'dulius,
la
ue
la luaiu
ap[M'llr'
I
Aiili-cDci/cHijur'' et le relrait
Aussi
il
preuait lout
i't
le
l'a
la
—
1.
—
'i.
cYxüxXiov. St'voi'e
Lcllers...,
I,
—
2.
Uli
Nu
li),'Uro
iiienlionne, p. 2'i2.
—
5.
saiiit
dr lluicyclique
pas (laus
cn Pampliylio, V.n 'ill.
\,('
vil
a
la
iiieme
saini
vieillaiil
» '.
lo
orthodoxe'. L'aulcl de
'
:
repandus sur o
Je
la tcrrc.
n'adliereiai plus
»
ir,
cpoque TEglise cliangee.
(.luion, On'riis ilirisliuiiiis, I.
Li'^Dnliiis.
uii
Promulgation de ce quou
niondc a temoin cu disanl
autrc
;
lous lieux
(>n
'>
l'es-
mouvoir) saus l'äme.
celebrc
les sainls (Mystercsj etaicul
desormais ä TEglisc des partisaus de ([uatro dieux.
LXXXIV.
(se
Liicic et
Heu
si
il
du
iii
pas mise eu mouveinenl
ne peut
ermitc de
cut une visioM au nioment oü allaiont avoir
ri\glisc etait depouill<'
VÄiilicncycli(i)ir \
pas de Tesprif
maiii, et
niain ])enl-i'llc se niniivolr,
la
et s'il
morl peut-il sc mouvoir? De lueme
EXXXIII.
ce (pi'on appolle
Je Tai signee de
«
:
CJandicii'-. viut la Irouvor, cl qu'il s'euleudait
signe
d'avoir
1U27-1028.
solilaire, cf.
V..
—
.1.
W.
4vti(£Y)xyx),iov.
Brooks,
."Selerl
,5:}!)
I
AWIIll.WWI.
VISIOXS COXIÜK C.IIAr.CEDOIXF..
---
139
A )oo(
K_./;o
VI
I
)
>xoa-«, igt«"»)]
.Nu/
oö<
^oU»
1.
UnMO^
v^l^^^Q.:^;
(sicj
une
—
f[ui
tiiit
Le J)ienIiouroux
Kpidlii',
di'
avait
vu rr-veque de Sidr^,
une conduite irrepreliensible
cili''
Ainp/iiliKjUc
— ainsi
que
tous les deux enfonces dans disait ü Anipltil(i(]tic
Epict'cle
un
A'ertus a jete dit i'.
:
«
de
('.luikcdoinn
LXXXVI. 1.
Slabuluri).
—
2.
6cri( ».
—
j'ai
',
disait
II
C'li.
xi.iv.
791;
:
la «
—
7.
qui
;i
evrquc de
Pi-vfp-,
lioj), t.
oüvoSo; ubiqilf
il
au cou-
fait
vus
les avait
(Komment
toi,
dont
vir toute reniplie
la
^'
»
adliesion.
mötropole de
LXXVII, «
on
dil
Piiiii|ili\Iie.
que
Et
a
uu
y
s'il
ii
il
lui
di'
rrpon-
peclie, c'csl
cause du concilc
»
venerabl(>
cüI. 1515, ot
—
Land,
d
—
dinin' '1.
di'
Iduannes,
Ainpliilucliius
III. Vl-i. I'i2-l'i3.
1(i'..
c'esl lui qui avait ecrit la lettre
sidoeiisis,
—
.•>.
*
a
r.
lio
1" b.
il
orthodoxe, mais qui
ee qui s'etait
tniuves-tu dans celle houe
3.
G.,
son disciple
l'iil
houe jusqu'au cou. Tout eu pleurs, TaMia
Aussi Michel a lendu cctle plirasc par
C. TÖ[io;.
"
graml
un juur um'
— qui passait pour uiisericordieux, qui
Kpipliaiic,
donne nion
—
/>.
rai-
quo (daus cette vision)
et qui profcssait la foi
Une femme dWlexandiic,
'iVJ,
|jL20(9
(ranimaux sans
je soulire tout cela, Scigneiir Pore,
:
auquel
—
I.abbe, Conciles, IV, u
tel eclat, tc
(qu'il vient)
l^'f^/
jjL^uw^
ölait arcliimandrite il'uii
qiii
Sil y a du bien, c'est de Dieu qu'il vient, niais
de nous
^Sl:»
001
\js>l
et qui etait (tresi ziMe, eut
ä la lettre" de Uoii et avait adlierc
ile Chalnkliiiiir
))~><;
oapilis).
Iiii-inr'iue.
avait
'
m >3|J
o6i
forte puanteur.
(cottc liistoire)
avait souscrit
v^/i
I).
^V^N_cd/^ ^^ot-so
^^/ 0^0.^^.^.^^^/
vision, Selon ce quo nmis laconla revt'((ue Kpiphuni'et
1"
m^
se trouvaient toiites snries
011
)3n n
Ji-^-flO;
/
scoo;oiJo
)ooi
Uno
[in
monasttTO (Torthodoxes en Pomp/u/Ur 5
)oo( oi^...^a^l
K^u^K^/ Jlo^K.^:^^
a^^S1 0.001» ^i-xl M
en uuo etable'
v£Do-*Jl..^:^s^Oio
io^
••)'-"" |jOi^
et d'oii s'oxlialait
LXXXV.
:
)jo,»*.^iSo;
:^£0a.KjL.*^A^^/ 00(
Jj^olü^o
-.ocOo;
rr-^)-^
.saJLoK^/
ot.:>CL^.o
^;
sfml)le-t-il,
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i-jii
r.
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><.
A
—
RUFUS.
.IRAN
140
PLEROPHOlilKS.
[540]
129
r.
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^
—
JI.
2.
so troiivait d.ins
'
.
l'iiii
hieii,
eoiiiiaissail
y
il
.jl^OL.f.^0;
il
communion
de
la
debout
et
aiitels
a
cel
aiilil,
LXXXVII.
f.
129 ''
c'est 1-
'i'iT.
Ol
le
de
XXV.
»
—
3. "
—
illusire le
par sa vie
—
Joiot ...-.Vi;
iü
*^
vQ-«-flOai»^
'
vxdojl^o^
U^a* t^U
M.
jooi
).i.j»oi
mai'i;.
i,,
-A
.
—
lelrait ile lenc}^-
le
user des clioses saintes^. lui
adressor
temoi-
'
\u\
dans une
eile vif
visioii
sombre
l'uu grand, (mais)
;
celebranl
;
iin pelil
ofTrant
et
et
et
'
ile
et
el,
par sa
de
cn >>
itiai-;,'C
M.
d'or
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se tenail debout k il
lui dit
Rerois
«
:
la Sorte, eile resta
—
'i.
du ms.
A
:
ji/vitiosopia.
.(
—
ui
une
foi.
l'abba Roinainis'
il
dinx
eul
y
*
ils
boiine appelliitioii 5. y.oii|iiw.
IVeres,
la villc.
renoncercnt au inondc
dire, qu'ils regurent riiabil** nionacal.
est liiidiiit
.%
saint
le
(Hail (iriu'
il
enl'anl
Seigueur
vivait cncore,
/{o/;(rt//».v
pour aiusi
Co iiom
ox^l**'
^ojloj
Aiusi convaiucue, eile loua Dieu, s'eloigiia
monaslei'e
si eile ilevail comniuiiicr s.
jocx
qui elaienl originaires de Pelusc, des premiers de
bicnheureux
lui,
'AyoiOoxXei».
—
el
— Dans
Tiinollicc,
Alors que el
^JSO
de petife dimcnsioii, mais
icspleiidissail
il
ä ecl aulel.
oiiliddoxe" YiTilalile
^
—
fallait
conimiiuion des partisaus des diux ualuies
Jean el
j-wbÖ^.O
Seigneur de
cet aulcl e( olfrail le saiiit sacrifiec; c'etait le la
l-^oi^
)jlooio .{jJLs
oi°»^t~3
Fcmbarras, apn'S
comment
deux
avail
di(jii(', ('tait
de pierres precieiises
^;
.o».1dI/
)^/;
Oy.B^
j.^aL^>.x^
^t-'»«
de ceux qui adherereiil auconcile de Chalceihino, qu'elle
elail
sacrifico; Faulrc, ä
A
).JL^oi
.
uSloCSiU M.
deiiiaiule avcc inrilauce att
elini cveque,
^o
)jL30|
de Fexaiicer ou egard a sa grande piirelr,
et
une graudo cglise ou IUI,
U:>«^.>^/
sur la qucstion (de savoir)
Apres avoir giiago
A.
iiiui'g.
Aj/atluiclra
""^s^"^
«•
-^
'
1.^3* i„
oooi
.^CDOJISOJQ^O ^XmQ-.
|j.
1.
A
oi\
yi »•>«>/
..oV-oioo ouio
4
OÖ(
)) « .>^cio
.\K^y.MO )l)^_.tv— ')K.aioo;)i»/ l^Ks
•
t^O
j^jJLso
.K.m.^3L^t/
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joo» v^oioK^/j
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""^^^.fcS^
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*
'^
.ju/o .|.>i^^V^.O
)ooi
.^'t-^:>oo
t-^/o •U'f^o ooi
.öi.2^
|..l..aiQ-o
^^
g^[
.
—
».
—
2.
G. 4pOiä5o5oc.
Longicmps ly^'J''-' '<>''•
—
7.
Cf.
^ ei'^ cli.
x
i:.
«
[541]
LXXXVII.
^-^ ^£Do))^ia.A-^
-.IjLiooi
o^
—
»
);-,
.)totv>_K—. o/
o/
«K_/
~
jooi
.V-iö/o
UJop./o );Ot_\
apres
.
—
2.
linntdnu.s'
prirent, selon la coutumc, allaient reutci-rer, 5
maiulrite d'alors il
e(
ils lui
etait ressuscile
^o;
iv^J
«-ot-s
appele pour elre jugc.
gemissements
et
lui,
le
brusquemeut
.yCLaLiai.
^i ^^^
^_io )Jo
^
.|.ä^1aI
)J /
^^ ^xsu
K-Ow-i/ )K^*.
j'ai
malade de
uu banc".
placereiit sur
au
et s'assil,
(^)iiand ils
i;raiid (•louiicmeiil et
Beaucoup de moincs accourureiit avec si veritablemciil il (Mail mort
disaiil
I']ii
rarclii-
:
«
()
et
com-
leur dit (pTil etait reellemcnt morl,
II
cela,
la
apres sa mort, les freres le
et,
demaiidaieaf
apres sa mort.
et s'öcriait
m'ötes temoins quc
|a"_s
jooi
jj;
luii d'eux, loniba
'riinntlicc,
au lieu du jugemeul
qu'il avait ete comluil
10
,
laverent
le
se leva
il
ä la grande stupcur de tous.
ment
|Nw^;l '^jij/
K-.».ioi./
jJ;
devait ctrc la dernierc pour
fjiii
y/?
A.
1»*»**^
de l'uLba
la uujrl
maladie
.\^l sjj/;
^QLio
)lQJLia-ot
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1.
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Jooi
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141
^^--^ y^ Ua.-«/» .K-*^
^a tojl. )!•>./; -.v-^ votv-j/
.>e^.iCL^J3L3 jj^iooiio K»,ooi
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cxlaio;
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OOOI ^_*^JjLioo .-^^^otj
.K^_io
C0NT1{I'. Cll ALCIDMIM;.
el
di-
justice et
la
avait cte
([u'il
pleurail amercmi'iit, poiissait des
il
exactilude, 6 exactitude, 6 exactiludc! vous
eu bieu soiu, quand
j'etais
'
avec vous, de ne scaiida-
*
a
i.
r liscr l'esprit
d'aucun des freres bien que
dant ce n'cst pas pour cela que
j'ai
j'aie ele ui'gligent
pu Irouver misericorde
cn lout. C.cpcnet aide ä cetle
heure et ecbapper aux lourments, mais c'est pour avoir conserve saus '^
fdi
orthodoxe
de
la sociöte
1.
II
et
pour mVHre eloigne depuis
des rcnegals de
s'agit clonc ^aiis
doule du
l'.lialvthloinc.
moiiasli'i'L-
uioii
»
voisin dKleiUlieLOiiulis,
pi'ophete Zachiiric, sur le lenüoire du village de Kefar Tourbaii t.
V
(1900),
107, 366; et
Secerus,
t.
p.
272 el
supm,
de 513 a 518, I,
p. 177; 181.
il
—
eil.
xxxix. Avant 512,
se nomniait Kupraxios 2.
Seamniim.
le
l'I
taclie la
enfauce jusqu'ä cette lieurc
iiui
I
mdo
vcrs 45", a dciix
apparlenait a Eudo(
supcricur sc nomniait Mamas,
plus tard Tliüodoie,
cl.
1'.
ie.
iiiillos f'.f.
O..
I.
/{
du (.,
II, p.
Brooks, Selevl Leiters of
i:m a.
^_aO .0|ISv_.)-^ Jj/j
.•)iQ_.|_3 iai»j
^^ A
r.
i»i
^^l
)_nU;
-.OtloLi^
.jlai^ ^iol
wik
1.
comme
traits
^^oi
och :)»oh
.^v^^»
.jjL»la3
v>.j>..2^o
0.£Q.J;
l-i^AJi;
jooi
K.-/j
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^jJS-D ).ia^\
jl-AQ-SO
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^Otj-^vQ-flO .joOt
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VJ^iO
jlo-sjo Iv^ojLJd .oj—;
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PLEROPHOHIES.
y^/l
|j01
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s^oiclS^
o(J^-«i
pOO
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t..«-A./o
•IIo-aI^^V^^^o
jJ
OCX
)^t-»^;o
.vm...
If—*..»/;
:1"^/«
o/
—
JEAN RUFUS.
142
Dans
Anlloclie la
grando,
moi-meme,
je lui couiiii jiar
il
rapporlos ci-ilcssus, poiir augtneiiler
arriva
suivaiit
le fait
quo
j'ui
crn iiecessaiie dv rajoiilcr aiix
j'ai
la
l'ui
el
la cdiiv'u'linii
(riiii
'
graml
iioiiibre. II
(laus
y a
{[ui lOiil
i'clt(^
de Ronw et de el *
A
f.
i.'.ü
il
('.oiislniiliunpU;
sculenieiiL
rlaif
daii8 ees lieiix.
ferniee
du pcuplc; silcuee
'
comme
cl liiver
ville iin palais"
imperial qui nc
vu, ni cu hcauli», ui cn graudeur, ni
il
il
ctuit alors
Pn's de
la
le
graude porle
je Tai dil, vint
Ic
nc
iVoid
(lis;iil
la
el
pas
cedc
niot
:
eii rieii, disciil
auUe splcudcui.
ipii etait
une
il
'
ordiuaire de
pelile teule et
il
n'avail ([u'une luui([ue:
les
pieces' de bronze, mais un l'oulon soii voisin,
I.
Ic süir
rf.rjp'yjO|i(a.
im peu de pain,
—
-.
|i;il;illiiiii.
—
''>.
1111
i/riy.».
plal
—
'i.
5
gemissements
ipii
el
classc
gardail
il
il
el les laimes.
legumcs
et
lu
le
dmioura
meme
II
des
avaitla sonatelier, lui portaif
d'licrbcs uu de N'uniiiii.
la
liabitait cte
y
voulait Jamals aecepter rieu de personne, ni or, ni argent, ni
sur
ceux
ceux
eoniplel(Mneul eu deliors
peudanl de iioinbicuses aiinees
aupres de cetlc poiLc, uccupe a piier ilans 11c
a
feiiue parce qu'il nc servait pas,
uu liomme vetu de Thabil
nudiie, ear
uii
le
toulc
cas oü rempercur vicndrait par liasard
sc iabri([ua sous cctle poiic
il
dans el
;
garde pour
eii
de l'eau;
il
li
—
LXXWIK.
[543]
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1.
V
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A.
iiMi'i.'.
prcnait ce qui lui etait necessaire et
pauvres qui
j>a^ jo«^; -Joo«
»..aS
gardait le supeiilu
il
Irouvcr.
vi'uaicut Ic
ordiiiairL'iiienl
d
Ic
il
aiu-i
scrvail
II
ddiuiait aii\ ilc
iiiodtdc
au mondc.
"
Lorsque j'appris ccs
faits relalifs
ä cct liomme,
j
i!us
desir d'aller
Ic
A
':*<•
f-
le
trouver; je oraiguais de u'etre pas agreable ä ce vieillard et de Tenauver par
ma
visite.
de
lui.
visage
Cependaut, apres avoir invoque
Oiiaiid
vil.
Javais
joyi'ux.
'
mc
il
il
di'vaiit
le
li's
veux im
me
Seigneur. je
reeut avec plaisir
nie
ei
il
iicinnne luriM'
larmes et
demandai
lui
vic asceliquc.
la
Puisquc tu aimes
:
(!omme
la vie
je frouvai
regarda
d'uii
au luilieu de
vicillesse, se teuaul debout, uiaigrc; sa ligure elail seelio et
deuil, les
reudls aupres
ine
emaciec par
grAcc pres de
la le
lui, je
asceliquc, piuinpioi ne vas-tu pas
plulöt"dans un desert ou daiis uu uionaslere''? Et pourquoi restes-tu dans
uue
ville
ciunme
celle-ci, splendide et magüirK|ui'. el
sur une place pubiiijiie
et
silencieusement sa maiii signe
:
res-tu? dl'
Üieu
—
la liu
I.
il
me
l'a
ne
me
dans une tenipi'ralure vers
dinitc
ordouue.
—
le
Comme
repondil pas.
"
J'osai lui dire
—
i,
|iä>)ov.
—
:!.
voivöoiov.
—
'i.
är,f£;.
ete
fais-lu .'
une deuieure
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II
en faisant connaiüc
je lui disais
apprucliail el que tu uous avais
spöaunov.
cid,
te
defavoiable
'
:
(lendil pai-
Pour quel molif J ai
peiise
cc
])leu-
que l'epoque
euvoye cn leuioiguage
r.
l;iO I).
p"iir
JEAN RUFUS. - PLKROPHORIES.
144
N-/;
^
.;a-Ji^ oilj—
oot vj
)_ia_3ojol;/
)l.aAia-.oj.j:o
«-oiö-s/
.soo\-.i—i>o
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jooi
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Joo« joJLiwtoo K-.)_..,^o
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— ^;
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a.
.ia_^_caj
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oiJLsf^o
vxßa-»Q.^v^i
)a_^_o; )_a_Q-ca*3/ |jojj^
Jioj
1.
—
Jl.
Pf=i» iu
-2.
J'allai
souvenl
in'iiisliiiire
doxe et
11
'
yoiniHs'-
reudaut
;
il
lii
Aqiba
a Anlioclie
öpOooo;o;.
—
Aiicun livriiuc de Urteils
|x.;ot.io
A add.
2.
el
^
moi-meme
sa puieti' et pour 11
elait ortho-
allaquait beaucoup les Ncstoriens
il
diireinent brise de coups par
Till
il
affaibli
el,
par ees coups,
y out
eveque de Qennes}-In, nomnie
uii
(lomme
ful
78ü.
graud
il
—
iic :J.
et
di'viiit
idors qu'il se
,
il
etait
dun graud
aiialogu«
II,
le
il
directeur
el
pmle
P*' i|ui
|)ril
il
'.
l'ul
rliasse
'lUü
ses moines,
jus(|n a
ci'
qiu-
\uimus. dans Le Quioii,
liadiiit (Mi g(5iieral
fimiro (raillciirs a celto dale a Cliakis (Keniiesriri)
Patiiarclio d'AiiUuclie de
ii
arcliimaudrile
a ete question plus haut, se
secours aux orlhodoxes
Micliel
pra-
de nonibn'uses
protlnisil
eneore arehiniandrite,
iiiais
il
celcbre mouastere d abba
Miirli/rius^^ nestoiüen et evetjuc, qui
evidente
:.
il
orlliiidoxc). il
a la tin
NäOuiiA ou N'öonA pailoul.
nom
clirislianus,
lie
:
^^°J^
0^^ itcruiii.
desir d'clre iiistruil.
l'eveque \()inius dont
ville,
/ide.
*
la ville
liei'C'sie
la
moulra pleiu dr
de
Au temps
pour
disputes tians
1.
le
liii
un haut degre daus
(•öt(''
de ce mouastere.
villi
~
portait depuis sou enfanee le jcug de la vie nu)nastiquc et
(situ6) ä
d' [nlioclif
la
meine epoquc,
la
v»_io
|v-»;
ne faisait que verser des larmes.
il
la foi:
tt'iaoin'iiai;'e (ä la lni
—A
tiquait rascetisme ä I.
'i.
connaitre par
visa^e; a
soii
—
liii.
(Maisj
pcjui-
viu' d(>
''jooi
)»-.;»
Tai appris aprrs iudii di-parl,
je
X.W IX.
de
poiiil
detournait d'eux
nioiiriil, l,
au
et zele
lit'U.
~.\\[iv:\
qnaud javais
a sa seule vue,
eomme
eux,
ce
cii
Inmvcr
Ic
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:i.
.s-oi
)ooi )jui^ .|lSj-^:ia^ -oöt )l)ji^i»
'ojüs
—
A.
iiiaig.
rauüonccr an moude
\
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^VJ^Jld; j-Sojim-^s/ Ju/ )oot
)ocH oi^iaJi;
)l,.
^3cH.ioo .jjL.Va^m.j^
)ooi
wC^Ook*/
A
.-otlaaiaj;
[544]
ä iC8 (ou 470).
—
i.
öfOdäo$oi.
i,-,
-
LXXXIX.
[545]
.^*_^sJS^ -öt ta^ .oi-L.OLXJd
CONTRE NONNUS DE QENNESRIX.
)oo» a.*JL3;
otioL^ w^aco»
)oo«-i!
^»-o?
.^-^io/
s^oto
im/;
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Ul
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)_Jot;
.l^CisJi»
t-s«
c*\
l'hrnHiquo Marti/rius fut cliasse de ä
c'hait
».Do
l'^io/
la villc.
ri'compcnser de son zele et de
le
l»to -jJ?^!
^so .^^oSJa^ j-io,^
^.J^ooji
.fco.^
Ul ."^aXJ;
^;
Apres cela donc, comme
soii
empressemcnt,
eveque des orthodoxes' ä Antioche ä I'epoque de TEncyclique-,
le
cher-
il
Pierre,
)-Sj
qiii fut
crea evcquo
de Qenncsrin.
Comme
5
moi une affection extraordinairement grande,
avait pour
il
m'cntendit parier du vieillard, dont pres du palais'.
rait
Quaud
sut quo je le counaissais,
il
il
demeume demanda de le
a ete question plus haut, qui
il
il
[ircndre avcc uioi et de le conduire vers ce vieillard pour eulrcr cn relatiitiis
avcc
lui.
Comme
nous uous dirigious du cüte
'
de sa tenlc. je
ilis
reve-
ä
•
a
i.
i"
10
que
:
«
Attends uu peu
ici,
([ue
j'apprenue d'abord ce que
n'est pas par hasard en priere et
s'il
que, en
meme
temps, je
lui fasse
si
uous ne
le
fait
vieillard,
le
derangerions pas,
conuaitre ta Saiiitete.
Huaud
»
arrive et ([uc je Feus trouve en priere, j'alteudis qu'il eüt
liui
et,
el
je fus
quand
il
cut termiue, jeutrai. Taiidis que je lui parlais eiicoro, l'eveque ^(uinits, voyant ''
je tardais, s'approcha et, desireux d'entrer,
que sus;
me 1.
a
'i71
et,
eu disant au vieillard
levai et allai öpööSo-oi. ;
—
2.
Oll.
1\y.va)mi.
—
T.
«
il
Pierre
vni.
—
(?).
V.
le
Foulon
La seconde 1.
du dehors. Je
frappait
Voici celui donl jai parle ä
au-devaut de l'eveque. Des que celui-ci
470/6 a 477/8; 485 a 488
PAin.
:
ful lois
fut entre, le vieil-
palriartlie dAiiliiMlie par trois
coiicspoiul a rcn<\cliiiiie.
le
ta saintete », je
—
3.
fiiis
:
^i08
ralalium. '0
(ou
'iTO)
i
b.
u
—
JEAN RUFUS.
146
t^ooi v^jL^K-boo
jl;
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1
j «
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.„x.:>a.\ l.,^o o.£ajl/;
\K.a^yy^lo IL.vi^l.
I.
.)..w^Ju:scL^
A.
mal-,'.
jji
—
-2.
"i^i^J
).JlJV^o
iii
et suppliais le vieillard
quil
etait pleiu
mais
iiiarg.
dune
l'ul
.joü^ji
»
l^-^V^
\ aao
|
de ne pas agir
evcnemcuts me et
l'oi
aseete
poussa
rempü de
^^^40.
.oi
^^a ^\
pojj;
colere et se mit a lui souf-
aiiisi,
*
eu
disaiit
rempli de
f'us
que cetait un cvcque,
etendant ses main.s vers
lui
— ce
s'agilaut
«
(lelui-la,
:
—
luotil'.
C(!
dar
!c
vieillard avait ete
niotil' le ;
ä la
fin,
qui excita
:!.
l'liei'etique
la
douleur et
jusqu'a ap|>cler el
la
ifOoooCot.
el
du paieu
la pitie
le Clirisl
la suite
nieme honime qui
passait pour un delenseur des ortluidoxes
l'inipiete
i. i'pa.
';
et
5
euulus, pnui' ue pas
et sortis toul
avait done' vu eu lui
([u'il
oonnaitrc
(jui
liomnie pris (par Dieu), ofy^oMjt'a.
{juiKstoo
.JI^ol^^ ))^^oK-a\
Ji..a
uc sacliaut pas pour quel
au temps de l'impie, dr
joignit ä lui, il
fit
el
In
le vieillard.
excite contrc N'onnus et ce
zelc
JLoS,
A.
au poiut que je pris I'eveque
J'etais stupel'ait,
1.
^JL^wJai'^
)^
. •>
.ItO^^"^
oo«
V-«^
5
oits^ux*;
de zele et qu'il avait Ijeaucoup travaille pour rorthodoxie
exciter davautage
et
OÖt )J0(
vi
.|jo)j
JjLiOO
)»/
nieuagante, montrait um; grandc eolcre et disait
l'aron
j.
m'^;ol?|L3
tres trouhle et couvert de Innite; et je priais
Sduillaut sur I'eveque,
lui,
celui-la!
la
)>-*
JjLDOl;
jÄ^ai.o J^jaioo
0i5^
confusion et que I'eveque i;u
.} »
N.-a3üo |L3aAÄJ.*3]J
•»
ä la figiirc ä de nombreuses reprises, de sorte que moi je
fler
f.
ooi
jLs/o Joe» otsloAo )loi.>o
jooi
lard le regaitla seulement au visage, fut
A
^^;
yO^fA^wist o«K,.^ooJL3 .o„aa3o;oi.V/;
|i
..
.o tr>>oIV]J
)-U30i;
^öw-ji»/
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^iO jiV—'i^O .
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jooi •»-^'^fiö.ioo )-.aJLNO JJUL^ jooi >^OioK^l
i
)Uoi.2u30 K^)-:»ioi
^cci.«.3l^oo .|oo(J
)oo(
CH.^
[546]
-.Jj« ..Ijoi .jooj »-iö/o |1).>^«) jKio»« )ooi >^;ax:y3 .)jio>^j
J^io^iw
^;
)
PLEROPHDRIES.
',
—
'i.
Paliiiiiclir d'/ViiliocIlc
etait aiusi
('.(ilcudiini
el
il
si^
',
—
'riieopliore el
un
Sainte N'ierge la mcre du Ciu-ist et de
'i8l/2
a
/i8."i,
10
pnvariqua '
ehez les orlliodoxes
un liomme
si
des
i\
allirmer
1:,
—
FAXXIX.
[5471
CONTRR LES CHALCKDOMRXS.
l'iT
V h.
^oCi^»
^
vOodaJLsKjtio ^io; Ua-./ •JK
l-icUlÄo ji)-:;^^
^a A 'xs o |lv-V* .
i.a^:..
K"
o«
-
)
'^'^^
o^-ot-ida^
vo));
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*N^; °'»-'<^ rU'Q-O ^^--^öu; Uie
c*^
)°^*-^^.
°<=^
yO-po)j;o
jla-^
.o-,.aj
.Ä>o)l^oa*^ |jK..sa^o
)t..ioJjbCL3
»fcs.j
^;
o«aS|»ol.'^ A.
1.
Christ la cunfusion, le melango, la dualite et autres choses analoque nos Peres orthodoxes rejeterent ensuite. Si quelques-uns des saints Peres les out diles, oii toute simplicite assurement, ee ne fut pas puur professer qu'il y eül deux fds, ou deux personnes', ou deux Chrisls
dans
le
o-ues
i
ou deux natures, «•tait
10
commc dune maniere
de semblables paroles
si elles
opinions, c'est
absolue,
thodoxes rejeterent ces locutious
Tuuion
üieu Verbe
», et
que l'aenseigne
le
venerable
:
le
« le
comme
ainsi
;
«
:
le
la
perversite de leurs
je Tai dit,
«,
mais bieu
dans
Cijrillc
—
2.
aipstixol.
le
".
:
afTirniät
Sainte Eu-
la
dansrexplicatioii du chapitre Xl
le traite qu'il
compose sur
a
du
la lettre
clergc iWinlioche
riieretique Mniii/riiis dirigoail (Uicore l'Eglise, cn viiirent ä T.foaojTta.
Peres or-
les
eu donuaiit
dit,
corps du Ciirist
coucilc de Chakedoine. Quelques-uns
I.
que
u'adnüreut pas que Ton
ils
eorps du
corps du Christ Dieu Verbe et notre Sauvcur
venerable
Tiniotitt'i-
eussent confirme
eucore que l'on
et
charistie, cette seule parole
le
pour afTirmer que rincarnatiou
et
couiplete,
el
di'ux naiures apres
li
b.
cuuuue nous lapprcnons par leurs ecrits et leurs Ccpeudaut, ä cause des heretiques", qui s'appuyaient ouvertemeut sur
veritable
livres.
pour elablir
uiais ce fut
\
—
-i.
Cr.
/'.
(!..
t.
LXXVI,
col. :!12,
:iT-J,
Vi,S.
—
un 'i.
' .
tcl
-iito;.
'
',
»,
aiu-i
commc
de IJon et
au temps oü
degre d'im-
'
^
f.
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PLEROPHORIES.
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148
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rcscliiUo et grcc.
simple parolc
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ils
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^oi^ ^^ot
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corps du justc.
tiiisrric'irdc
^^
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a.><^v/?
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10"
).io,_«o
l'ijMjliiUo ul gix'c.
sur
:
hi
S/
Sainte Eucharistie,
la
oux
(l'est ä
de FApOtif quo vuiei sdiis
jl^s.^^
qu'il convient
cffd rclui
cii
flrjjosilimi
ijui
ii
diro cetto
de dire avec
de dcu.r an trais
rai-
hii
li-iuis(/rcss<- hi
teiitdins,
de
(jiiel
diir iliiilliiieul ii'cerrii, sehni raus, celiii ijui (iiiid piiile (iitx pieds Ic Fils de Dien,
qiü (iura toui poKr un sani/ ndf/airc
le
sanfj de son allidiire'
.
pur
leifuel iious aroiis
cte sanctifih, et (pii (iura ()utra<je l'Eaprit de hi grdee'-?
C'est umi
parole
])elle
et,
un beau temoignage que Dieu
toute la lerre, que cc qu'il a dit au saint Josne, lier
du i^iand Moise dans son comniandenient
apres les grands prodigcs que Dieu sert, apres la
A
r.
\.i-2
manne
de scs murs au seul
cri
du
Jouidaiii,
apres
1.
DicTi cntra
et ([ui prit et
cn colere conlre tont
toul le peuple fut Oi3i«r,xr,.
Jans sa eliarge. En sur
la
—
J.
Hob.,
mer
*
la prise
dans
X, 2H,
de
du pcuple, sa destruutioii eoniplele
li'J.
la
—
crainle Maiiiui.
et la
ii
et
dans
ellel, le
d(''-
dun
Jerlelio,
et
le
la cliute
sa mise sous
seul
homnie qui
deroba des choses devouees par inle
petit nomi)ro de combattauts, de sorte ([ue
que
et
l-j/i/ple,
apres tuus ces prodiges, a cause du peche
transgressa l'ordre de Dieu tcrdit,
en
a adresses
de Soiui, qui fut Fheri-
apres les nombreuscs et eclatantes victoires, apres
',
passag(? agreable ä Dieu
l'interdil,
lil
fils
peuple, Israel fut vaincu par un
beaucoup d'hommes periront
twrreur,
i\
tcl
point cpie
le
et
peuple,
10
1.
[549]
y^l
jjÄi.;
jooio
oX.
^o(
.
-
XXXIX.
).^
).Ju.Vo
CONTRH
V->^ OL-Ks
>5>.jj
U^J^-s?
149
Ll-S CIIAI.CliüüNlK.XS.
''^?
v^o«
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M-*-
^
)t^*ii*i.
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Kj/
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Uio
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y cumpris
soii clief, le
jooi
^'^iK.^oo .yoQJi
^nv>;
«."^
du pruptc fut
le fceiir
^ ^^^° -^
)j^o .|^W ^io
,oJi.
oöi
gran.l
^-ovatoo U')^ ^-Pal^!
..>5k.aju.
«^;
^bOv^
la^ J-V^ V^/o ^^55>^
V^OwO
pordit tout ospoir
.InsioK
dans
ce qui s'cnsuivit et ce qui est raconte en ces termes
ments
jusqu'au
sc mireiit de
la poussiere
peuplc.
et
f/neur,
pmirqnoi ton serriteur u-t-il
livrer
10
se prosterna
et
ils
aux Amorrlieens
f'ait
la
passer
qui nous feront pcrir?
:
'
eilet
Josne dil
Ics
et
Je
:
t'eii
du
aiiriens
Sei-
piic,
Jourdaiti a ce jjeuple pour
le
:
Josur di-rhira ses vete-
nintre terrr, lui trte.
eu
Uli!
si
Ic
etsi* a(.
noits fussiuns restes
nous eussions demeurc de l'autrc edle du .hmrdain! Quc dirai-je, apres i/m Israel et tous ceux qui dea tournc le dos deeant sau cniunni? Quaiul les Chunaneeiis
meurcnt dans ce paijs rappremlront, la terre.
toi!
ils
El que feras-tu pour Ion grand
Pourquoi es-tu prosterne
transgresse 1:.
sur
-7-^/
ä la suite de ces paroles,
los saints Livres
soir le vi.siu/c
|.^
est ecrit
V«"®»
Appienons Jone, par
ebntnlt- et dcriitt coiiiinc de reaii'.
les r6cits qui se trouvent
5
il
:
mou
le
nous envelopperont
nom ?
et
ils les
nous detruiront de
et
— Le Seigneur
dit
u Josue
visage contre terre? Le'peuple a peclie
alliance que je leur avais preserite,
rouees par interdil
ils
:
:
Leveils
ont
ont derobe des elioses de-
ont placecs parnii leurs liagages. Aussi
d'Israel ne peuvent-ils plus resister d leurs eniiemis,
cur
ils
les
enfanls
sont tous sous l'in-
terdit; je ne eontinuerai plus d etre avec vous, si vous ne -etranchez
pas iinterdit
du milieu de vous'. 1.
J0SU6,
VII,
5.-2.
.I0SU6. VII, 0-12. I.e syriaque est traciiiil
n^gligences, sans lenir comple de la Peschilto.
\M
_j^-ia.i\
-.l^i
.).iai>
f.
diiectemenl sur
le grec,
avec quelques
i:)2
'
)_3QÄca_*-3/; )-JiaX3
jj/
}il
UrFL'S.
,IF.A\
150
..vooiloA
j-Aoio
.U»/
Pr.KROPHORlES.
Q^o Jl-i;^^
;a....N •»
^3
i-iö/
-
ö6o
^^üio.
[550]
)3:^nca
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I-OiQJLs
«3/;
J>^»^
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)!
10
.•)Kjl-^j
111
JLooij
JJL.»
^t-o«
Dieu
bominalde
^
i:i2
'
jianui toul
sPul
el peclia, cctle graiRle culere
K^aa
)laAi>.io
),^o\ajio tCi>^^^
'
coiicil(>
nou
evt-ques,
peuplo qui transgressa roidro do (.outre tous los eiifants
il y avait nne assembleo de nonibroux mais oncore uii grand uno asserablee d'cvcques,
Je VJinlckloine oü
seuli'iiient
nombrc de pcupb's
lo
du Scigiieur eclata
eoniment n'eclaterait-elle pas maintenant contre Ta-
d'Israel saus exception,
r.
.)-OoooiV;
A.
arg.
Si Jone, poiir uii
A
^
"
(lui iiieprisereiit et
prevariquiTcnt par
leiir
entromise?
reiit
pas seulcnient eu malirre profane, mais
Dieu
eil
et
sa conl'ession et
aussi en effct sous saints Prres et
ne peclie-
ilii
rciiiereiil bi foi
orthodoxe
des saiuts coiicilcs preoedcnts, et de la terrc la colere
de rou.v"; c'csl aussi Cr qu'a
lion qu'on appelle la lettre''
de Lron ;
de tout lunivers a ete prisc
el
litt.
toiuberenl
(eux)
sous les canons des
la sorte
de Dieu, qui leur
dit
ils
ont apjjcle
de meuie main-
moutre
claireiin'iil
l'issue
des
rvi'iir-
car voici que depuis lors Tempire romaiu a cessö et a pris
:
savoir) depuis qu'il a ete le principe
K
et
ils
Je nr continiicrai plus a etrcarcc rnus, si rous ne rrtrancliez pas rinterdil
:
iiiilifu
MUMits
ils
deviureut analhemes;
ranathemc du venerable apütre
injustement sur loute tenant
ils
ils
ils
ne transgrcssöreiit pas si-uli'ment uu conimaiidemeul ordiiiairc,
:
n
all
noin souillO
».
—
du mal
et
(ju'il
a
la villc qui riait
fait
maitresse
el
J. .losiiO.
vii,
l:i.
:i.
töho;.
—
'i.
la
souveraine
placee sous la domiuatiun des barbares
—
lin,
paraitre Tabumina-
^licliel s'airite
ici.
'.
G'est
10
—
l.\.\\IX.
[551]
COX'IUK LKS CIIAI.CKDO.MF.XS.
151
I.i:f
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.öp^ioioV; 11^^.00
10
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Ot^3
üjo/ t^-^^— |K-^^^-- .cxlo-.)^
A
j^^V—!
—
|tv.,!Os^o A.
1.
yO'^viN fA'^ 0»:=
-2.
)j/
—
^^w^-
A.
f.
sur olle quo Jthrniir pleure et dit ijiii
rliul rriiiplic
il
ImliildiitsJ et
^«"^v^
>'=^moV)
)ooi/;
,^i^c»N
h.
v^ooi1q\
a.
Conmu'iit
:
eucore
^^
.joCSs
)Jj
r.sl-rllc
vdtc
villc
jjrnvincc.s n rh'
smi-
sulildlrc,
tissisc
princcssc
la
:
ilr.s
»
a
trilmt;
(III
(h'poitillci' :,
de
hi
tollte
(/ninilc
de tonte
i/hiirc. jnii'
sa beaiite. Jerusalem u niiiltiplic ses ppclies
un objet
est deveniie
cimniinie de
fillc,
J'liorrciir,
paree
ipic le
Seifjneur
;
c'est
reduite
Vit
teiTi-,
li-
;i.
rtr
(i
poun/uoi la
ei
l:i:i
r.
1-
inise
l:i:!
I'.
I
^^^«-^^^
eile
pauvrete a
cause du f/mnd noinhre de ses iniquites, parce quo fanntheme existe au milieu de ses liiiliildiits'
De
.
iiiriiie
Isd'ie
blable a cellr du piophele est-elle In
devenue une prostituee?
iiiaintrnant (l'est ä
cux
Malheur a
ir,
oii
//
pleure sur eette
.lereinie,
eile elait
trourc des r/ens
qu'il dit,
quaud
!
remplie d'equite.
fail iillianre. miiis siiiis iiion esprit'.
de
tome\
dire avec justice
1.
Lumcnl..
TÖno;.
—
5.
i,
I,
Josu6,
G,
ce que Dieu a dit
8.
Les dilT^rences
ij
seiu-
de Sioii
li
et
mallieureux
:
maissansmoi; mus
C'est la en eilet cpi'a ete conipose, et
c'est-ä-dire la lettre de Leon
VII, 13.
les declarant
de loute impiete :
et
de loul
aussi
l)Iasj)li(''iue,
qu'oii
peut-ou desormais leur
"
*
a
r.
I" :
Je ne eontiiiuei
parce que lunatheme existe au milieu de eous
'i.
la elte fidele
In justice
raus are: forme des desseiris.
c'est
14 qu'est sorti le tresor
unc propiietie
Coinuient
:
dans uu autre endroit, en
vous, enfants rehelles
daiis
ville,
dil
tuent les (hnes et qui inaiujueiit d la rerite'-.
arez
appelle le
il
'.
li jilus
u etre aree raus.
Les enfants d'lsruel ne pouvaicnt
soiit nuiiibreiises.
—
•->.
Isaio.
i,
-21.
—
:!.
Isaie,
xxx,
1.
—
i:t:!
1).
'
^
—
JEAN RUFUS.
152
\
> oo
,
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crl
i.o\«
V^Jl^co
^3
^io
wöi
^jlL»)^
Jjloii
^^Vl;
plus resisler ä leurs eunemis, laut qu'oii
U^^
).^J::^oo1SvJl:m
l'invinciblo (champion) de la
llii-e,
c'est
rnen t
dans
de Dieu
l'esprit
JJ;
öu-^;
vojJ«
J.-.«Na; jla^^.^
pas eulevü ranatliL-me du
n'eut
i'oi
orthodt)xe,
qu'il parlait, agissait
colounc,
la
veux
Lc vcuerable Tnno-
.
le
gardicu
ei^alement
cii
a
i-t
adlriuait eu disant
parli'-
et le
—
'
«
C'est dans
que preud
duisit Jamals ä
cette fiii
la
repudiation que s'accoMq)lit
mt le-
Home, depuis
*
qu'elle
('-tait
maintenaut. Elle a commis un graud peclie, el l'apustasie,
et eile a
ouvert
la voie a
qui en est venue, ainsi que nous
qui
doveuue maitressc,
Dieu
IJoii
paiule de rApötre:
la
souverainete de l'empire romaiii, cc
lieul
le
(ä savtiir
iie
qur uous
et
Vdiei
la lettre' le
savons
u eu
luiiii- la propli(5tio
de
seconde epitre aux Tlifssaloniciens rnnccriie
de
ite
1.
pns
!ii
vciiur
de
—
d. öf6o'yo5ia.
l'Apt'itre teile :
ISoits coiis
—
'.
cbniiilcr
\oii- eil.
qu
et
se trouve dans
rlle
cunjuron.s,
.\rist
raiix luissrr fuiilniinit
«vTtxptiiio;.
i,,
Timpiete euvers
rimpiöte qu'uu appelle
voyons
sc pro-
luais (ee qui a
Miaimeiiaiit.
(IUI
d
et
:
voici
<(
m
ne s'accoinplisse, dans cette prevarication
([u"il
docteur de Torthodoxie-, l'eveque d'Alexandrie,
de
'
r,
V-^/
vjotocLio
y^l .vüsj
parier de la rebellion quo suivra rarrivee de Wlnh'r/irisl'
i:i:i
joo»
s^öi
\^^oi .ts,^^^ )K-si
)oi\)-3j
ji',^. I-^
••>|N;n,-s
cut licu au concile de Chalcedoiiic, la proplxjlie faite par rApötre; je
qiii
f.
jKboo
^
V-^/i
,.:iIä>o
J-ioooiVJ Joot
j.^
«
A.
iiiaig.
milieu d'cux. Craignons donc
A
.vQ_dK_i_*_s
jJ
N-)
)J^s_^Q^o
jJ
.•jts«<^--.-^^yjL
Jx-jot-ioo .J-.»aaoo
J-iOLO»;
.) .
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K-ySv»/;
JJ/
a
..
)jlaO;Po
oöi l-OooVj HqJlS^o; |jt— o/ '^^s-its.io »j
[552]
""^^^Kjü; jjbo,^ yOOt
jiaJL^cuoii
ji^-r-»'!
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vtci
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)L-XL^;t
)i Q
yo
PLKROPIlüRIES.
mcs
fn-irs. iiour n-
imlre reiinion avec hü,
dans votre bon sens,
\\\i dnnl ceci parait
la
fitro
l;i
et
suile.
de iw pas
—
'r.
töjio;.
mux
^
.U©;
)^-*^
)-,_3
n
Uj»-3
.
vOCHoU
jJ
)UJ^
.yy.£>Qj^
1.
^ai,>j.,|L
immuscrits
)jui^^^^w3 >^oiQ->
—
ll.aa-w;3 in niarg. A.
g^ec:^ et In l>esclullo.
Iiiisscr h'oiihler, soit
pur
(lirtiit
nc
X ^>juo
^^5!>.-,^ '"'iiJLa
v'iii.s
srdiiisc
—
:t,
2.
Lire
in iiiarg.
:
w»"»*
s,'-»^
qu'on adnre en
liii-meme Dien.
t-ciiir
de iious.
!Se
El
raii.s
paraisse qu'cii sau Icnips. dar
ment
«-Ol
ijue ce (jui le retient
(er ji)in-hi
^6^
le
)jiO(»
.^oi Q ..
°
m
.
i
A
iie
I*?
»»-"^
i
«i""? ''vec les
:
sdvez ce
riendra pus) que
du
riioiitnic
soit enleve
pc'clir,
ijio'
,
la irle
ßls
Dien au de
elioses,
lorsque
presenteinenl, n/in
iju'il iie
inystere d'iniquile sc forme dejd '
inenw par
teniple de Dien, seproclaiitant
le
le rclienl
qiii
.so//
ce qit'oii appelle
toitt
da miliea
;
faut) seule-
(il
[de noas).
Et apres
A \
cela paraitra l'iinpie ([ue Notre-Seitjiiear Jesus detruira et qu'il jiircc
et i"'
aneantira par
l'eclut
Ucee Inules
les seiluctians
lu
pur
le suu/lle
de l'iniquite pouv ceux
rerilc,
(jui
qui leur donnerait la
et
n'ont pas cru ä la verite,
lu
de pr<ßdi(/es inensoiigers,
pcrissenl ptirce qu'ils ii'oul
cie.
Aussl Dieu leur euvatc
une puissance d'etpirement, pour qu'ils croient au mensonge, ufin (jui
de sa bourlte
de sa venue. L'apparitioa de celui-ld se feru par
de Sulun uvcc lautes sorles de iiiiracles, de siyiies
pas recu l'aniour de
133
f,
""^^^^^^io
de ^otrc-SeiglH'Ul'
vu panütrc
dans
s'asseoir
muintenant,
t-*-» JJo
vooiS. »^jü )joi
'-Ä'-«)
ji^/
|lQJ,.r>\V>.5 OÖ(»
rous saiieenez-vous pus que je r(n(s disais ees
j'etais eiieare rliez eatis?
iit
(»^
^
»-w-/
oiioQuS w-oV-3
.JJL^^-CD?
""^^^^^^
'
-IjJ
^*i^-D^sJü
l'oiir l'uiitniir
iVaucunr inaniere;
treiiiblaiit, jiisqii'd
—
oouj/?
(lucliiac ijuroli-, soil [jur iiudifut' inspivalloii,
de perditioii, l'ailrcr.saire qui s'clh-c au-dessiis de ce
va:>>-jU
A.
rolte HC soit arrivcc (iiqjaravaiit et tju'oii n'ail u
^
153
^/; Uv^/
|J?
yom.qi^Kj; «^-^a^! )1qj»in>V) )oü^
(liiekiHc li'tlrc (lu'iin jtcrsoiiiK-
^pJj
joot
oiiK^KS .)K>>po
ÖibOLSO .|fcs^^; )ip0?i
y^l
^'^
^
.)jooi
.K.-wio^ ji-ojoV^ )i)i
iUs^o
oiK^l).io .oiK»,!).^;
^l
]J
o»_3a-- ^''is*.^
yV-io; oot .jJoi.
f
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CU.NTUF. LES CIIAI.CKDONIEXS.
^
)Ki.^
)lo
^-N-^^i oj/
v^
—
lAWlX.
[553]
inuis qui ont pris plaisir
d
ipie
l'injustiee,
tuus ceu.r suient
cun-
danines'-. 1. Tous les manuscrits grecs et la I'i'scliiUo iiurtent coiimie si \f jour tlu Seigiiciir etail arrive 2. II Thessnl.. La modification est peul-iHre vuiilne; le currecteur iie l'a pas corrigee en marge. 1-lt. Le syriaque est traduit sur le grec et n'a pas 6tö influencö par la l'eschilto. :
-
—
». ji.
f.
i:i3
b.
-öl .JJoiw^i
V*,^
)_io
)_Aoi;
oöi
a^o— K.io\
ja-2iwj»
vj
^-*^/ vOoiSj
JJ;
^
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^
),-«^/j
"^ükäNjü
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^""^^^ -V^/?
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.)to.j^
^^^^»^^^
öi^Sv^o-s
jloaixjxs;
^
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A
1.
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par enigme de Olli
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fiiiil)
—
louaii^'e
ciiinsc. j'di
fi'slatioii
siijtiv,
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\
«
du
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Peres
Ji,^
);oi
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rtm'=>o
)
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•l->t-^;
.
-a -i
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IM*»
)laJLia>oi
<-öi;
a dcja i())iiincii(r
iniiiititr
iniuiitciKinl soit
rcliciil
Dnutours
Ics
cl
nii/sthr
]c
(jui
trois
pour avoir
pr(''])aror,
de lApülre i/anli-
i"
)-
oiil
i-iilcn-
ilii
dit (ju'il avait parle
demcurer forme
lieurcux, pour
l'ois
pour brüler inteiieuiemeut du desir de supi>ortcr tmitos
la
([iii
foi;
Ir
ilil
drs
'
JKslr
non seiilemcnt d
Jdi
:
la eonfiaiice
cnmhiillu
iiiiiiiilrii'nil
jiiijr,
nie la
/r
de pouvoir ainsi se doiiiier
//(*//
donncid
cii
tniiinif nui
nniilidl. j'ai
mCst
((lurminc de jitslivc
la
maix encore ä tous
inoi,
'
'•
les soid-
er jour-ld,
rru.r ijui
et
il
r('Se)'L'('<'
continue cn
aiuinü aimr sa
lo
nutiii-
"'.
jirnplit'le Zitc/utrii'
Chunaiu-rii dans la
perverse
Ci
'
s'aocomplira dit
ipii
:
//
n
1/
j)r(ipreiuriil el elaiiiineiil
nspfriaia. --
2.
11
l.i
proplii'-
diini plus dc.suniKiis dd/nilln'iiu' in de
niaixon du Scir/neur. l^e coueile de CluiUedoine avec sa foi
ses deercts n(Uiveaux est le si^ue iinpur de la
pii'curseur de rAuteclirist 1.
ilit
)
\ a\
vOO|
^--^^/
|iQ_^jaJ
|.*Pj;
.oöi
Ki.
1.
ijiic
a^i-^/j
Q-ooij
jju.;
de renipire romain.
« (]'est alors eii dlrl (pie lii'
t;7.
\J.
scdicinciil
les saiiits
la fin
yiiln-ScIijiicur. :
öw.ts-./
^'J
jjjj
oöi
)-.^JJ
W.ÖI
Öul^'/
douc sera assez lieureux,
la foi,
disant
)U
vient drtrc
l:!'.
cl
Ot-io/»
v£DO;OUQ.aD
I^^wi
1'.
frances et pour s'v la
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l^^^-S^
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(il
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Pf.KROPIlORlES.
K-iO^-A w^Otio .Kjil^l/
>^iQ_JLJbCL— «O f.
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)--^-iooo«V;
yov-io/
A
—
JEAN RUFUS.
i:,4
',
Tim., IV, 7-8.
psirole esl attribiidc ü Timollii'e, c'cst
et
—
:i,
ccux qui
v
Cf. .\1V, 11.
—
pourquoi co qui
fui,
ranatheme,
le
out participe eonime ceux qui y '1.
dvtixpiiio;.
A
l;i
lin
du
tliap.
pnk'i'ilo i)aiail .lussi lui .ippaiionir.
.\.\VI.
COtte
i'»
.
>J^
- COXTRR
I.XXXIX.
[555]
LRS CIIALCEDOXIF.XS.
1.",
I"
.aoojK-io.-^ loAj
)_iai^ )
;•
yoiaio
V-'ja.-
.->
)---'i>«J^!
jloJLia^oti
Jv-»
nous l'avons
iiiontre
dans
)-*^^??
)?o*^ "^Z® -It-^a^
^^OQ-^-» "^
Iv^aui I-Jcu^/ vJiKjI/
adherr rousciemment
Olli
-öi^
)-ioVJ»
V^
J^,'<^
soiit les Clianaiii'-ens
los
'*
.U-^Va
maudits
pages precedentes.
)jt-oa3
ot
''^i^^o
)-J^3o«
r^l •.^
l-*-»*-^
I..
-r-llj
)J?
Ui^o^
oxecres, ainsi quo
»
y a cn verite d'autros temoignages, d'autros demonstrations ot d'auplerophorios, qui fiirent iaites par Dioii, en particulier aux saiuts et, on
II
tros
geaeral, atous les lioinmcs, au sujel de la prevarication
de Chalmhinc; mais pour nc pas etendro heaucoup
cile
([ui '
Heu au con-
eut
cot ecrit, je crois
<
I
quo Celles
(jui
out ölo rapporlocs (ci-dossus) ou toute vöritö, sulliront aux
oreillos fideles, (|ui les accepteront bien, afin
de so rendre agreables ä üieu.
C'est pourqui)! uous allons doiiner la parole a celui qui doit jugcr avec justice
lesvivants ot les uiorts, au Dieu de verite qui connait los coeurs et qui
jage eu couuaissance de cause et par suite d'uno manior(^ parfaite. Va\ cola fils.
aussi (ibservo lo pn'cepte do l'apölro a 'l'iniotliöo
jiiililii--li)i (Ullis
tnai cn jircscncc de
Iti
f/idcr
(jiii
csl
cn
.h'siis-C.lirist.
bcauciin^i de Icnmins,
scnt rrnsi-ii/ncr aussi d d'aulrcs'.
—
El rc
ijuc
:
In
'l'm
diiiic,
iium
as cnicndti dr
rnnfic-lc n des liojinnes ßdt'Irs ijUi imi.s-
(^)uaut ä celui qui confierail le
mystoro
de la craiute de Diou ä ceux qui n'eu scraicnt pas digues, saiut Basile a qu'il resscinblorail ä celui ([ui uiettrait
vase sordide. 1.
II
Tiiii., II,
— 1-2.
\'oici le
[lupov
dil
un ouguout" de grand prix dans uu
commaudemont de TApötro
:
Cnnilmls
le
heau cont-
h.
o/
—
JEAN RUFIIS.
ir.O
;:
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^
yo^
.jl,-.
.»
PLEROPHORIRS. N_.;o/o JS^-^dI/j
|K-.;ol
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M
1.
lerniinr
^^
joCl^
t~*"^
]);ir
:
OOOl;
ISaamSj W>^\
I^^IS
)
l=N
bat de la foi, porviriif! a In vie eternelle
A
f.
is'i
(i.s
fait iinr belle ronfesston
sur
reille
tliee,
le
dcpöt qui
|lö;0|.XDO
01-^l^il.
Ug^as« |lai,3.^^a2< (jo.'Q^U'i >a>o>>a« C\^v/ U'.3~
1.001
tu
^
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)lQ-i^ JiVA
v£DQ_.f^0^3 O^C^sA
l*.^ &^l^^iX_ vü3,
^a->^-Mi i^ioi
ä laquellc tu as
^^oi:^
^-^'.i»
i'tr
.
)
C^n-a
en fuijaiU
'
les
^w
appele et pour laquelle
en presenve d'iin fjniiul noinbre de temnivs.
t'a ete coiiße,
L
U'»!^
discours vains
et
Tinto-
impurs
et les disputes
de la fausse science dont fönt profession (juelques-uns qui ont (ainsi)
abanilonne
verite. Qtte la f/räee sott avec toi!
la
Amen'.
Fiu des Plerophories, des temoignages et des revelations quo Dieu par rentremise dos saints, au sujef de TlKTesie dos deux natnres
fit
of
de la pre-
cos histoircs recucillies
diligemnifiit
varicatiüu qui eut lieu ä Chalcedoine'-. 1.
I
Tim.,
VI, 12, 20-21.
par sainl Mar tioii
—
2.
.leaii, (lisciplo ilu
a introduito
Ic
concile
ilo
(
M
lerinine par
saint övequc
:
« j'ai
Ahba
place
Pierre
:lialcckloine. qui cut lieu
ici
l'llji're,
(pii
moiitrent quelle grande cunui)-
par luperation de Satan
u.
AFPENDICE RECITS DU MS. DE BERLIN. SACHAU
1.
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10
XC. II
— Ensuite, sur un
V avait dans la ville
moine {qui
meme
etait\ diacre.
d'Ed^sse une eglise de saint Jean-Baptiste,
qui a la reputation. jusque maintenant. doperer de? prodiges. Cetait, dans cette ville illustre,
une habitude
qui
quiconquc soufTrait des yeux
qu.'
trouver du soulagement.
—
'
il
y
Or
s<-
refugier dan< cette eglise pour
ä cette epoque
un homme dont
avait
avait ete contractee depuis longtemps,
y
allait
—
la famille etait
il
de
y
a
•sf.iii\-^.
y
aujourdhui quatre ans
la ville
dAmid, (um moine
pur, instruit dans le saint monastere des Orientaux d'Edesse et qui etait diacre. 10
II
fut atteint
auparavant,
ils
de cette souffrance
etaient dejä un peu
et
de cette maladie des yeux, lorsque,
faible?.
11
sortit
dcnc, alla ä cette eglise
y demeura jour et nuit. mais la maladie s'aggrava, au point qu il en arriva ä un extreme der^espoir et qu'il voulut, par desespoir de cceur. se jeter dans et
un
puits d'eau qui etait proche de cette eglise.
pour y
aller.
Ic
bieuheurcux
'
Jean-Baptisk' le
Quand
il
rencontru
eut passe la porte et
lui
demanda
:
-^f.
lur
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Sw,^/o .-l—^;
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»
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[558]
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APPENDICE.
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jlojiricuoüb.
li
«
Oiie veux-tu faire?
dil
la
:
Nc
«
main sur
gueri. les
Ae
Ce diacre
"
l'allligc ])as, la
ligure,
et
lui dil
11
Ne doulons pas de l'aveur .
:
«
c
:
Mc
Va
a
dans
joter
aueuii tort
»
le puits.
d
Le
saint lui
puis; apres lui avoir pas^c
hassiii d'eau, lave-toi et tu seras
c(^
:
parce que
Chalcedoniens limt piise, je u"y entre plus; parce qu'ils l'ont souillee, je
uiensonge, car je
iiiv
dit
le i'ais
ni'iuvoque plus dans celte eglisc, car je u'y suis plus
Tai quittec. » Lc diacre
-f.
ue
te
lit
alors
comine
ie
saiot lui avait dit et
il
ecs choses et nc disons pas qu'elles sont niaiscrie et
dis
commc
que
devaiil Dieu
les
persounes
(TCpo'iwTrx)
en
desquelles ecs clioses ont ete laites, Tont raconte devant beaueoup
d'hommes. Toi imn
plus, n uotre frerc, ne
niais re(,'ois-les
en toute veritc
dcrnier soullle
la Toi tpic
gralilies
du royaniuc du
nous tenons,
eiel,
*
doule
et exactitude. Prions,
de faire les aclious qui convicnneut ä par
et (juc cliacun
la foi. Si
la
(loiu-
grace
di'
pas de res clioses.
ponr garder
de nous se couvaiuque
nous faisons
cela,
Xotre-Seigncnr
nous
s(>rons
.lesus-Clirist,
Amen.
XCI (XXIX). Uli
est place le
—
F.iisnilr,
eorps de
milrr
liistairc,
qui sc passa ä Si'bastc de
Vnli'stini'
An
hMiip- du concilc niandil
el
Jrdii-liti/ili'ilc.
m
jusipi'a untre
ä qui gloire ainsi qu'a son Perc et a sun Saiiil-Esprit dans les siecles des siecics.
i
fut gueri.
inipie
li
•
)j
-
XC-XCl.
r559]
K iK eana
r
)j.^s_sa^
SUR SAINT JEAX-BAPTISTE.
jKjo^i .*y<»V);
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K-/
joot
159
)vJQ^o V->.3 :)jo,
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n\ 3; -r.
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J^oii^ joot sS-k^toeo
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«otvi/
Jo).-J^o
p ^;
s-o(ok_/
l.
.Ijch IjÖi
—
Jean)
.j.-ULais/
.JÄ^J )t-at^
*
il
y avait uu portier
bienheureux Conxtantiii
le
BapfisU' ol
avait avec 5
—
saint Jean
—
.
A cause de
HapÜstc
etait trou])le
il
conununion des rene<^ats, deineurait,
et, s'il
Pretre, ne perds pas ton
conserve ta
il
il
^^^^5
Joi^jl
|jL-t-o
t^f. ll'lV"
— Autre
et liomnie pur, fut gratifie
d'une vision
et vint
:
äme
et et,
hisloire.
Cf.
3.
Sic AI!M.
/'.
O.,
I,
I.c
—
2.
Sic
vue de
le patriarclie Theodose'-
qu'il
-^^f. ii'n
ne renie pas ta partout
*
AU,
un
siipni.
(irOsent ins. iioite Rosios.
furcnt s'il
suppliait le precurseur
11
oi'i
foi
cli.
(T:et<7i;)
de repos,
xxix.
liaptistelni dit
tu iras, je serai avcc toi.
etrang-er
Le pieux saint
lieu
Le
» Li'
(icviTS'a).
Zosinie'\ etranger
et d'une
et
I.e pi-.'S.Mil
:
ä cause de moi. Pars,
Lorsqu'il elait dans une cellulc sur le
.•.,!3-.5:!f>.
la
(ivappr^'^y.)
dans ses pcnscos parce que
lui etait utile
d'une persuasion
ä Jerusalem, se cherchant
1.
chaque jour de
la familiarite
serait prive de la sociefe de saint Jc«/;-
demeura sans lache eu pays
XCll (XXX).
-
/
qui faisait ruffice daas ce
serait transgresseur.
sans alteration
foi
pietre partit et
et
iKio
]lj
)K-^naJ.
lorsquc eurent lieu riujustice et Toppressiou de
dclui reveler ce qui plaisait ä üieu et qui
15
^oobo
jL,—
>joq,^^äo;
(7:afa;y.oviaio;)
du prnphete Elisee'
par Timpie Manien —
luyait la
«
\
i
et qui jouissait
Chalcedoine, et que les eveques ordonues par iliasses
Hl
j
°
v^o
.ot
1^ Ms
de Clialcedoini', lieu
UoV-=L_Q-2L.ioo
^/j
.
^laivi
i^?
jlauULCQLö)^ nn'
|juu^ ^io
^ai>;
i*-.^^
U^^ä
Jl^;
^j7?
^^Äi. )Su/
:s-)!s>l./
'
m .M)^
06« K_/j |«
^)cti.
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^3J
ioLaialo
v»lajLia-.oii
^a^uJo
.^->Q_ JJL^^Ä
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iKaj y/;o
)it^"o joC^jl
:ou:s.
uoQ_3 i^fcC^^oo •
l-^^OCL^
H'rr.
il
(;evo;i «sr. ir.N
reponsc analoguo
mont arriva
ms. pnrle
;'i
Sinai, ;'i
il
lli'lhel
loit
«
partit
oü
Athan.nsc
Ic
».
.IFAN
160
^ sr.
—
PI.EROIMIORIES.
.-jl^JL,^».^ o^cl^^Io .-jKjo;
:oC^ );o^JL_ioo
^^..^^ .•^.^\l
—
RUFIS.
);ch;
v^:ijl^
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\ ),_ia_iov.*-3 cxA pö/
.is-A
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[560]
^io ^a-«U/o
IvJaioV-»^
-6i;
K_)-.X^
:-»©/
)J;
APPENDICK.
:ot\ o^-OJ
IoIa;
|-».I-J;
j-io^ao jlcxsloA
)jo^-wjo;i>^;
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^_<^^jkAo
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*3L^^-Xio;
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U:i-/
t-io/o
..),-«^-.3o
)»A^ ^
lIVo—
jliö
:oo'n\ >
It-SL.^
odabK oi_i>o :)fcooj w,öu> ^'^.-..^ooo )t^*jjaio
*!?f. I1..V
palriarcho Jdcuh vit reclicUe qui
le
supplia l)eauc(mp,
convenable.
dit
lui
II
7;apa[/.ovxpio?) lui dit
avec moi 'sr.
ii.-,r.
•
« ».
cl
il
rpii
aimc
t'iil
:
«
durant cctle nuit,
(Tiapaiiovxs'.o;)
lui
de re licu
doniicr la tranquillite
Je ne puis pas faire cela, parce que je
de l'apostasie de Cluilrrdoüie.
et
avec serment qu'il ne
ferait
lui
demeurc seulement pres de moi
Comme
porticr
promoltail de
liii
ouvcilemont
conimuuion
suis eloignt- de la
pour cela;
cl
»
Le portier
pas uue seule difficulte
(disait-il), et cliante (les
psaumes)
sou esprit, dans sa simplicite, ineliuait ä cela,
vit,
il
patriarche Jacob, lioninie couvert de cheveux blancs,
le
veuerable et grave, revetu d'un manteau et portant uu häfon, qui se prome-
cu ce
nai(
doxc,
licu.
transgTcssc pas il
daus
la lin,
(cf.
Des que
la foi
XXVllI).
les
cl
lui dil
Lill.
:
"
luoi,
:
«
Commcnt
mais
hieii.
"
— Encorc
Par sa
inic (Uilrc liisloirc
avec
les heretiquos.
rnlir milres' devani
pou Jo btaucoup
de
lu\tc-loi
orthodoxes sont chasses des eglises,
l'ail
ttii,
qui es ortlio-
cherches-lu ä demeurer ici* fuir la
luitc,
il
Ne
compaguic des
se maiutinl, jus-
orthodoxe.
et l'Adversaire cntre
i'aeontcrons un 1.
cause de
ne te manquera aueun
renegats et
eux
s'approclia de lui
ta foi ä
qu'a
XCIII
*Sf. ii:.v.
11
participes-tu avec les renegats et
..
'
les
:
le
Saint-Esprit part avec
Pour confirmer ce audileurs
:
Un
saini
fait
nous
lionimc,
XCII-XCIII.
.)611
—
K JACOB
Sl
ET MARCRIJAJS.
y—^ll .J-LJS-^ jjcL.;o
joMp li-^H^ UjüU-s;
U^t^
jooi
,-A):i.j
)o« V-^/o
j^Q-^^o -.yOoC^
OOOI
^1/
:^tC^ vO^jU ooi ooi
jJ
jJ
oiv-.,^;
|>:-,K^
jot-'p^
.-yo^j^'j/
oileiS.;
v*^
.jot-I^U -"»Ab s-K.*js.\
joot
.ILl-^o |lpo;l
JJLO-/
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j>»«too
i^i:^
V-isloj;
.o^saucH:^ ooo»
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-oioia^
li;l
:
-K-/
K*LJi
oCi>^jL^oi\
lyOoj^
|j/
:^1
^hl.1
)j
digne d'etre cru, racontait qu'il y avait dans le pays de la Thebaide uii »aiut marlyr qui operait des prodiges et des miracles, de sorte que beaucoup
d'hommes malades, demoniaques
5
lepreux venaient ä son temple le
qu'ils
les
du soulagement des entraient dans son temple. Apres un (certain) temps,
prirent son temple, et ä son monastere, et
vous
allez. N'allez
souille 10
et
apparaissait face ä face et leur accordait
pour 1.
ma
il
il
:
il
leur
premier jour heretiques
apparaissait par les chemins aux malades qui venaient leur disait
:
«
Je suis le martyr Marcdlus
'
pres de qui
plus lä; je n'y suis plus; car ceux qui ont renie Dieu ont
demeure,
je
n y apparaitrai plus.
)>
— Ces
i^detailsj
sont suffisauts
les fideles. Jean a oubli6 son nom, et Micliel a supposö que
c'etail Spiridion,
supm. page
69.
Xou> ne con-
naissons qu'un Marcellus, originaire d'Apamee, qui
demeura d'abord dans une caverne du Liban, m.n de Beyroulh, puis ä Nitrie et enfin au monastfere de Monidion, mai^ il etait i-ontompurain de Moschus, cf. /'. /,.. I. LXXIV, cül. 196 et ROC, t. VII (1902), p. 6l3-61'i. loin
PATR. OB.
—
T.
VIII.
— F.
11
TEXTES COMPLEMENTAIRES
11.
—
XCIV.
Gomme
nous Tavüiis
SiR Nestorius
la
Deuvs bar
dit, p. 12, iiote 2,
voix de Nestorius par les mots v-jj et
rh.
stijjrd.
(cf.
^-"H
«
i).
Salibi caracterise aussi
feminine
Nons
et claire ».
corrige la lettre
rcproduisons tont ce passage parce qu'il est inedit', qu'il
de Pliilo\ene ä Abou-Nifir'- et qn'il correspond sans doute ä une tradition conservee ä Germanicie, puisque Denys, avant d'ecrire ces lignes, avait ete
eveque de cettc
ville (T15''i).
1»
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'
I
p. 18J.
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« ^ ,_iol jju yOoC^ Q_xflQjo
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JKJao ^J«5l
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T>»
colli
Nou? en avons scuU^mont
aol-30-i.
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liadiicliuii,
I''lillt).\viie»
ibid.,
ajdllle
l.
XI\'
(l'.Hi'J),
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'r2'i-'i2il.
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VOrient CliiiUivn,
\'III (l'.)03),
«.t
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-ijlo
insliliitiones...,
Maniiscril syriatjue de
:
oi^^^ joöt rcHJLio
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:^otiljJ
Martin ilans Syro-chalilaicae
p.
>-*-«fJ»
yoL^
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t^--oo/
lasen ^q.ji.n.«
}\°i,
par M. Tixcront Jans Herne de iOiient Clirelien,
de Xesloriits. '.
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ok_. ^j/o
,Ji5^_l/o .^ju-,^.iaju_s
I.
Paris,
G23-630;
cf.
)lov^io
XIV' 1873,
^l'M.i
p.
.
71;
Im naissance
Paris, u" 209, p. 181.
—
)^V* JjJ^o
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vm,. ijo-»/
s^oiolSy../
JL^^Mojl
)L-o
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^-^ :^,.Ä)ia3
jJLl^
TIteodore s'instruisirent Nesturius et Theodoret ; niais
o».iaji.
l^aiLco-»^/
/-•/;
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.jJ^OUf.^ ^mnln
Chez
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.) .
iJI^a^iljl
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^'^5i..^s^io
.\n°>i,. ^v-L^ma.n.s ot.^).^ o^^ü
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V-s ^^;
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SUR NESTORIUS ET ZRNON.
"«^ jtC^io ^Ai- oi\
t^o
imi y.j^jl
.>*otn
5
—
XCIV-XCY.
[563]
jotn
nm .o>/
convient Je parier
il
(d'abord) de leur naissance, de leur education et de leur famille.
y avail un lioiaiue nommi- Adda'i, du village de Atac, perse de naissance;sa i'emme
II 'iO
il eut frappe sa femnie et qu'elle eul jete un enfant (avorle'i, demeurcr ä Snmosale^, et olle liii enfanta deux enfanls Barun aulre Abi'asoum. Apres la mort A'Adda'i e\ de sa femme, leurs enfants
se leva. la pril- et alla
il
ba'aUinin
et
allerent a
Germanicie,
nomme 15
QuanJ
se iiüniniail 'Ainalcd.
et
en
:
'
Mar'as.
c'est-ä-dire
Behcdin, qui est aujourd'hui detruil.
boit,
a la voix claire et feminine. Au-dessus du village
que Nestorius a demeure. Barba'aUmin eut un
un aussi
eut 1
et
l'appela Theodoret.
il
Quand
ecriture grecque.
des Grecs, puis
Ils les
grandirent.
ils
ils
fils
il
y a une cavernc oü on dit
et l'appela
Neslorius; Ahi'asoum en
mirent
d'A/i/ioche;
2'>
de Constanlinople.
Quand
volonte. Theodoret,
fils
cause de
etait inlerprele ä
grecque. et
ä l'ecole
apprirent
ils
allerent a At/iencs et apprirent la discipline
relournerent ä leurs pays. Ä'es/on'iis
ils
20
de
fut
pretre dans l'eglise
fail
douceur
de sa voix. 11 commenga ä möditer les livres de Diodore et en tira l'heresie qui est appelee aujourd'hui de son nom. Comme il avait un style elegant, une langue deliee et une belle voix, sa renommee alla jusqu'ä Constantinople; le roi et les eveques crurenl qu'il etait comme Mar Jean, qu'ils avaient aussi pris ä Antioche. Ils l'appelerent et le firent archeveque il
col. 8G6, et
dans
dans
:
le
siege,
le
MOl.NE
viii est
lUifiu,
la clarte et
etait aussi
Sin LE
Le Zenou du chapitre d'ApopIithegmes
sur
fut
il
de son oncle,
XCV.
au
y prirent des femmes dans le village y a lä une fontaine. et quicoiique y nait
Ils 11
/'.
ccliii /..,
texte grcc, P.G.,
t.
t.
y>-^
joot
)lt.J>ar>
1.
osl 'i.
"^a
I^i^u» Ms.
meilleure. Lill.
:
<>
tv^J-ju^io/
jJ./
V °>
—
M
a-
)»,..^ :»
— 3.
jooi
LXV,
I.V
:
«
qimiid
D'aprOs l\
la ft-iiiiniiiilu ».
—
5.
ils
P
il
col.
1
eul frappö
ii
lorl.
le
1\-1\
daus Pelage,
).*jlJo
ooi
il
) ,, r
vs/,
io^iw
ibid.,
car la Vie de Pierre
Iiahitail alors ä Kej'ar
une femnie (l:iiis
Cyr'-'.
Villi.
7(;- 177,
o_-^^^ ^o; '^aLS
deiiKMiiCMCiil
porle,
cll.
col.
oöv^j jju.^^ \Q-L>J
jjLSj
v^iCLi.
reveler sa mauvaise
de
la ville
(cf.
'
qui est meutioiuie tlaus les recueils
LXXIII,
jooj s..oioK_/; )oo«
conimonca ä
eveque de
ZkNON
ribere nous apprend que notre Zenoii, qui disciplc de Silvaiii
il
la
r
oö)
.
Seavla. etait vQ-Jl./
)jt-«t~o
|Lia^-.Ä> J-sm
otK-,^:^^ ,_3
so !ev;i. pril '.\mak;\ »:
,
edle
I
-»-
loeoii
neil-Soufniioyi), iiv:uiL daller a Samosiito.
Tliüodore. üvöiiuo de .Mop^le.
—
—
JEAN RÜFUS.
164
I'LKROPIIORIES.
—
APPENDICE.
[564J
Saint Zenon, solitaire et prophete, qui etait disciple du graud Silvain...
«
(Pierre Tlbere) allait sonvent avec Jean (reunuque), son syncelle, pres de sainti
qui demeuraitä cette epoquc h Kefar Se'artä, ä quinze milles de Gaza.
Zenon
Raabe, p. \~ et 50. D'ailleurs de Silvain
176
col.
De
El-äv
:
et
i€€ä; Zr.vwv
ö
L..
/'.
LXXIII,
t.
comme
plus, celui-ci,
6
toO v.axxpio'j SiAouzvou. P. G.,
y,aO-/j--/i;
col.
LX\
t.
,
5
(Pelage).
'.)()G
gyrovague
ncMre, est «
le
»
etait aussi disciple
Zenon des Apoplithegnies
le
«.
a liabite Scete.
11
un concombre
C'est lorsqu'il vovageait en Palestine qu'il est tente de prendre
et qu'il s'en punit en restant cinq jours expose au soleil; c'est en Syrie qu'un
pour se plaindre de ses pensees
frere egvptien vient le trouver
maxime
homme
pres d'un
et enfin sa
;
lo
de ne pas demeurer dans un lieu celebre, de ne pas resider
etait «
un graud nom, et de ne jamais jeter de fonderaent ». Nous savons maintenant qu'il est mort l'aunee qui de Chalcedoine, apres avoir vecu un an en reclus'.
qui a
pour se bAtir une cellule a precede le concile
Sun
XCVI.
ms.
(l'apres le
\'oiei,
ISAIE
I59t>,
l'EgYPTIEN
GlO, du
p.
Auo
tx
ävayyäVAei;
Ilcaia Tx K'/l
H
ojx.
Kai
ESTE,
r.jATv,
y.aXöJ;
o'.^c
/'.a>vOyyipo;
l.MiC, p.
—
TCOioOy.iv.
Gjt;,
:
F.iiitv
lui olTraicnl 2.
tz
Kai
Ou
4 äCfii;
et Coislin
personne, P. 0..
qui
-ktteuete.
y.a/.a
'T'.yw
ysvo'v-evx iv
t.
2:i'2,
LXV,
ful.
col.
ol fcux qui
KoniTtaßtaviv,
/
>.i'y(ü
äirci
li'iiiiil
(|iic
I7ti.
liii
[is
6 oe
ä-6 sioci
n" 2.
t'jvo'Vj;
x'JTo;
T(p
ä§6z
'jj/.iv
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i—?,),0ov.
le rnoiiie
f^e
Rxl
t?,;
ei-xoV
(Icvmil coniple Ociji
sv
-fl
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a'jTto.
2.'i7,
du XT
il
sirck',
fiil.
"8'.
-•'
Kai eaOwv
'Iv/.itV/icix,
w;
=i:Tiv
6
w; ecte,
(f|V ?)
r,(JLiv
ö
gpwr/i'cavTe;
Diou de (loulo) wv
w;
Toi; o'jpxvol? fJtaysi,
t-j^EV/ifJyidxv
ö (iova/o; inep
'O oe
'¥,yi.YSkr,nla.c,,
'ivyC/.'XriCtz.
'A),-/^Ow;
iröj;
^aiu.ovtov eiti:
so-zf^vW^xv
/.aOoA'./.r.c
4 yspcov
'I'^ov
t« oäxpux raÜTa.
/.a),oyYipov, i; öt£ xa^.ü;
sx.o'.vc'ivst Tr,
nous expliqiie pourquoi
mais
-i*
Hcaixv
cliiirite qu'il
XapiSdvsi iYäTojv. ^^s.
il iic voulail d'abord ricii rccevoir ne pouvait cnsuile lien donner; il fuchait donc otceiix dcniandaionl en vain. .Sussi il se uiil a accepter et A donner. Iliiil.
-'."il.
ms. Cuisliii
Celii
ii^viAwcrav
0—£oi/,erpx twv
cuvod(,).
t/1 r,
öti /oyov 5t'^Ei (Siiost ?) tut
—
cpayetv
avj
tov i€§5cv
Sxiao'viüv sicl
EpwTwaev -6v
O'jz.
«lyvodco.
ty,
aÜTv/,
ocoevte:
Z
yip
o'j'^3
oOv
xOtoi;" Asysi o yspojv Oüriev 5taz.6v syei
eIttev
U'iipres Uli ms. iiHMÜt. '/.rimii
jiiirail reelle
(lo
TZ
-igte'jete,
y.'/Xim:
y.y.löj;
Ti
Aa'ytdv 0'j(i£v ymv.vi 'iyi:
aÜToO TlETpo;,
ecTä,
0''jÄ
Xs'ywv "Oti
Ali
x£X>,toi;,
aü-oO.
x.o'.vwWjvts;
TCO'.oOasv
/.-/loj;
'AttsIOovts;
»
oüiis
y.~ilH(.au.i^ Trpo?
)vey6vTWv' "Ort iravTx Ta
sdcov irpo; äVArilou;"
aO-roT;
IctI,
X5<.>.ä>?
u.aOriTri;
1.
Twv TXT£atov
si
e(i/,7.wi7=v
fixxp'jwv;
~Ö)v
ttccI
xCiTO'j; ö y/pcov
TTpo;
(oi)-Ay,6EVTc;,
ye'ptdv
•/.«l
i— s'cTci'Xs
aü-co ö iosXoö;- « S'jy/copvicov,
As'-'si
FIstoo'j toü aaOviToC
t^'.a
äv dtaipopo;;
a'JTW 6 ysiTioV a BIe'ttc, a'ösloi,
ö xW.oi; ä^sAOo;* « i-)i'u:;
tx
xJT<;')
r.iol to'iT'Oj
•/••/.O'JcaiTTS
7.T7ex.piOr,
»
^y./.zux.
p. 27, note 2.
/.üavjv FzCr,;,
tv)v
"
/.al As'yci
k'/.lais,
riL/.='aa;
Asysi äÜtw
»
Sy.y.MX.
x.al
xxl
•j'j/.to;
f^ataövtöv tVY,; -JL
iovojv ei; Karexpßiy.vav
'j.ovayol
x'JTWv
i'>
l'auecdote relative ä
xi" siecle,
Isaie l'Kgvptien quo nnus avons visee plus haut,
el; si
XII).
(cf.
*'*
-
XCYI-XCVII.
[565]
Tov YäcovTX
"/.»'
ISAIE
LRCYPTIRN ET SEVERE DANTIOCIIE.
D'aprt!'? ce recit, ileux iiioincs
du tamaris?) vont trouver 5
sonne
y.aO'
iiTi'!
£v
/.aipöi
TUctpauj^/ji},
hahilaient Raparbiana (W=^3o,
i[iii
y:'pOLi7;v
jauroi?.
Le vieillard vivait en
'.
moines
L'iin des
qiii
pleurait
rccliis,
constamment,
don des larmes vient de Dien ou du denion,
ce
du demon comme toutes
10
Isaie.
Ta
le
boiirg
ne voyait per-
ne communiquail avec les visitours que par rcutrcmise de son
et
disciplc Pierre si
Rx>.QV ojv
TTWT'EU'javTs; iauToT?.
'J-'h
eaTCeioQi? )tai irveut/.aTi/.'jt; ävy.xoivO'jcSat
1(55
les
et Isaie
hii
l'ait
repond
demander qu'il vient
choses excessives.
Nos deux moines, enehantes de cette reponse, chargent enc-ore Pierre de demander ä Isaie s'ils fönt bien d'adherer au concile de Chalcedoine, et le a Le concile vieillard, qui ii'adherait pas lui-meme ä l'Eglise, leur fait dire :
del'Eglise catholique n'a rien de mal;
croyez bien. dis lä
que
sion
«
du concile.
»
dans
les cieux et ne sait
—
un complement ä P.
\n
sujet
0.,
^^
qojQ_co
^^o
joi-^ ^ou« i >^
.-1«
:ii)
hommes eprouves
n° 335,
et
Tautcur
et spirituels.
eh. xxiii).
(cf.
forme de fragments, renferme au
t.
II, p.
ojm i^-> .vCD
•U-'y]
317-318
v^otolSw/
«Xaaojgja;
jooio
du Palriarche Sevbre.
).3n
-U^^ m
II
:
n
m
.\.. 3;
.'=^/
(i/.oXäi;)
trente ans.
La Vie
On
apprit dans toutes les ecoles
voulut
d'lsaie (Lanil.
nous iipprennent
faire ai-rhevöque et
le
(:'g.-iiemeiit
t.
III, p.
que
le
oo«
JV^^X
ot.% » >
^'^^iOk
^^..^^io
oo )KjL>po
{^.^aoo
.J_3,
est originairü de la ville de Sozopoliset son grandil
il
jooi
)»i)-3
dans
les villes, et
^io
|'^o).i»
.j^^^V^^
pere etait 6v6que de Sozopolis. Des sa jeunesse
1.
Moi, je vous
«
:
arrives a Tocca-
36 une courte biographie de Severe d'Antioche que nous editons comnn^
>^;U/ Pilo .».X^
25
maux
pas les
Sin Severe d'Amiociie
Le manuscrit syriaque de Paris,
v£Q_
vous etes bien, vous
Les deux moines s'en tiennent ä Tavis d'lsaie
XCVn.
20
etes,
Pierre leur transmet cette reponse, mais ajoute
le vieillard vit
conclut qu'il est beau de consulter les
fol.
comme vous
il
fut instruit
dans
la science, et
no vonlut pas:
et
il
alla aussitöt ä
351,352) el leä lexlus iSdilOs che/. Migiie [IK G., principal disciplc d'lsaie se
il
alla
des philosophes jusqu'ä l'äge de
nommait Pierre
l.
un
XI,, col. 1103 sqq.;
(cf.
col. ll'Jl),
ce qui
nous perincl d'idenlifler leur aulour, coiniiio l'a dejä fait M. Krüger, et de dire qu'il n'est pas un nnöinc i^gyplien mort on 372, comme l'öcrit Migne, mais un moine egyi)licn mort en Palestine le 11 aoüt 488. Les apnptithr.gmes d'lsaie, P. G., t. LXV, col. 180-18'i, ont toulo Chance aussi d'apparlenir ä ce dernier, car Tun d'eu.x lui appartient certainement. Cf. ibid., col. 182, note 49.
-
JEAN RUFUS.
106
monastei'C au pays de Palestine i
'
XCMII.
Tut iiioine; el
il
JeLNE ET
Sil! TlIKODOSK LE
demandc
C'est Nestoriüs qui a
pour prononcer entre Cölestin
et
—
APPENDICE.
Dieu
clioisil et
le
[566J fut
il
patriarche
d'Antioche.
-K-xxpiäpyrfi)
1.
PLEROPHORIES.
lui
et
ä
Cyrille;
depose par saint
avait en effet cte
il
court delai de dix jours,
le
donc
Saint Cyrille etait charge de rcxecution de la sentence. C'est interet ä porter sa cause, dejä
d'evcques.
condamnee par
nous donne uue cause inedite de necessairement inexacte. Nestorius,
la
Ic
lui qui avait
du chap. xxxv, qui
convoiation du concile d'Ephese,
la
5
et
pape, devant une assemblee
ne s'ensuit pas cependant que l'histoire
11
XWv).
lIi.
(cf.
Tcmpereur de convoquer un concile
ne retractait pas scs erreurs dans
s'il
MOI>ES
I.ES
soit
lo
Le moine Basile a pu demander, aussi bien que
convocation d'un concile, et vaincre les dernieres hesitations de
Tcmpereur. 2. «
Le pouvoir des moines sur
l'esprit
de l'empereur etait considerable, car
aimait bcaucoup l'habit des moines », dit Nestorius {Le lirrc d'Hemclide dp
il
Uamas, Paris,
Nestorius, les uns parce qu'ils leur faire garder la clüturc!
de Dieu
pour en
»
faire
—
trouvaienl trop rigide
le
—
et le
seulement
ne voulait-il pas
grand nombre par tendre
que Nestorius voulait enlever ä
qu'ils croyaient
ij
p. 241). Ceux-ci d'ailleurs etaient hostiles en general a
I'.IIO,
Vierge
la
mere d'un hommc.
la
piete, parce
le titre 11s
de
«
Mere
furent donc les
jn
meilleurs auxiliaires de Cyrille qui sut les utiliser en 431, dit Nestorius, pour
main a rempereur
forcer la
11s firent
des röunious de pretres el des attroupemcnls de moines...
eunuques de Tempereur qui scrulaient sa pensee
auxiliaires Lous les
aux autres. une
meme
Comme rempereur aimait volonte pour
beaucoup Thabit des moines,
lui jjei-suader
qu
il
sentiment conlre moi, eux qui. en tmit
envieux
et envies,
surloulpour
la gloire
l'.l
au milieu de aller pres
n'etait
11s
avaienl pour
donuaienl confiance
ils
s'unirenl tous dans
-•">
Imis les moines s'accordaient en un
le reste.
etaient sans charite entre eux.
humaiiic. Us se choisircnt pour directeur et jiour
chcf, afin de frap[)er l'empereur d'elonnement. l'arcliimandi-ite
longues annees,
et
n'v eüt pas de jugement, mais que ce qui
moi sans exameii demeural.
avait ele fait contrc
meme
:
Dalmace, lequcl, depuis de
^"
pas sorli de son monastere. Ine multitude de moines Tentourerent
la ville et ils clianlaient roflice, afin
que toute
la ville
se reunit ä eux pour
de l'empereur, afin de pouvoir empöcher sa volonte... Quand ces choses qu'ils
avaient preparees contrc moi furent accomplies, la troupe inique sortit du palais. C.hacun
repandait divers hruits:
ils
mules
le
par
le portaieiil
vaiiicu
la
firent sorlii'
Dalmace sur une
volonte de lempcreur... 'i'ous les liereli(jues. qui
condamiies par moi, se joignircnl ä eux. Tous. anallieme... le
Verbe 1.
il
II
Ils
garnie et couverte; des
dune
avaienl
ele
est morl.
»
pns mörni!
{Le livrc d'/Jcraclide, p. 240-241, Ton
all
piiylie. .\
35
auparavant
seule voix, criaicnt cgalement
avaienl Tauduce de frapper des mains, sans rien dire aulre que
est inpxacl (|uu
nV'lait
liliero
milieu des rues de la ville, pour que cliacun süt qu'il avait
voiilii
nolcr
fiiiro
i|u'il
ilo
aiiiiill
:
"
mon Dieu
2'il).)
Sövi ro un .irchcvi''quc avanl son enlrde au monaslfere;
cu alors Ircnic ans.
'i(i
3. le
-
XCVIII.
[567]
l'ureiit
encore les moiiies
succos
— qui
Ce
memc
TFIEODOSE LE JEl'NE ET LES MOIN'ES.
— de maiiiere moias
167
mais avec
theätrale,
brisereut la dcrnicre resistance des Orientaux et los
amenerent äcondamnerNestoriusqu'ils avaient jusque-lä proclame orthodoxe. Epiphane, syncelle de saint Cyrille, ecrit en efTet ä l'archeveque de Constaii5
tinople de pousser les arcliiiiiaudrites
siarque) ä
a<,nr
Dalmace
et
Eutyehes
(Ic
futur here-
sur l'esprit de Tempereur. C'est encore Eutyehes qui doil
charge d'amener
dirio-er le trilnin Aristolaüs,
ä quitter leurs sieges
Orientaux ä se soumettre ou
les
:
dominum meum sanctissimum Dalmatium abbalem roga. uL et imperatori mandet, cum conjurationeconstringens, et ut cubicularios omnes ita conslringat, ne illius (Xestorii) memoria ulterius fial; et sanctum Eutychen, ut concertet pro nobis et Domino Et
10
terribili
meo
fCyrillo
Magnificentissimus Aristolaüs. qui pro tua Sanctitate laborat, contristatur
...
omnino, quod
Rogel itaque Sanclitas tua Dominam jugalem
ei talia scripserilis.
ejus, ut
scribatei, rogans illum. ut perfecta laboret. Et ut reverendissimus Eutyehes scribat 15
(Cf.
Migne, P. G., 4.
t.
LXXXIV,
Les Orientaux avaient demande en vain de ne pas soumettre
dogmatiques aux moines
et
ä
la
populace, mais de les
les questions
discuter dans une
de deux eveques
des seuls metropolitain.s aides chacun
reunion
province (Lupus, Variorum Pntruin epistolae, Louvain, 1682, chap. 20
les
de leur
viii, p.
31);
Partisans de Cyrille, pour fuir toute discussion, apres avoir tranche la
question äeux seuls, en ont
ensuite la matiere d'une sorte depmuinirinmieiitii
fait
Par un ju^te retour,
populaire.
25
ei.
col. 828-829.)
dogmatique
d'une
Chalcedoine
et
partie
les
moines, associes ä Ephese ä Toeuvre
eveques,
des
voulu encore
ont
ont fonde. en depit de tous
s'y associer
eveques (hors Dioscore),
les
ä le
schismejacobite qui dure encore. Pour donnerune idee des relations familieres des moines avec Tempereur, et coramenter ainsi
le
chap. xxxv des Plerophories,
nous allons ajouter deux anecdotes inedites. 5. La premiere ne figure que dans le manuscrit grec de Paris, n''881, du X' siecle, fol. 1()7'
Theodose,
30
beaucoup
les
«
:
l'empereur tres
moines
»,
rend visite
fidole, (\m
ä
ä terre, se fait connaitre et loue les les biens terrestres;
il
calligraphe
etait
et
qui aimait
un meine pres de Chalcedoine. moines de ce
qu'ils ont
11
s'assicd
renonce ä tous
prend part ensuite ä une frugale agape et avoue que il n"a jamais riea niange d'aussi
depuis Irente-huit ans qu'il est empereur35
bon. Depuis lors Theodose rendait frequemment visite a ce viiällard pmir s'(5difier.
Cette anecdote a passe dans militö ».
Cette fois le
nouvelles des Peres d'Egypte 1.
Voir
IUI
recit se dale
specimcn de ce
donc de
l'an 4'iü,
iiiiitmsci'it
le
chapitre des Apoplitliegmes
est egyptien et l'empereur lui
moine :
Tln'odose
mange avec
plaisir,
dans rhistoue de saint l'acunie.
puisque Th6odose est montc sur
le
/'.
tnjnc en
()..
'i08.
t.
«
sur
l'hii-
demande des
comme dans IV, fasc.
5.
—
2.
le
Le
mais
recit precedent, et
—
RUFUS.
JI:AN
168
moine, pour
ici le
nous est ainsr im modele
Le
fi.
Migne, P.
mis dans
L..
livre
le
des
III
L.,
/'.
LXXIII,
t.
of Paradiso, Londres, 1904,
liook
IH97, p. 616;
^'1I,
meme
a
il
Patnnn, attribue a
Vitac
Riifin,
moine demeurait dans
le
faiibourg de
le
Constantinoplc appeh- licbdomon (septieme) et son merite, lorsqu'il
Egypte, est longuement mis en syriaque dans siede, au
vii°
la
liiT
du
Tr.rtc
O l'iil.
4
Tt;
rii
i5e
u.o^iacybi
twv
aiTTcv
äSSy.
ctj^.i,
167
O
»
ys'pwv
Tzv.ziay.i
a-'jTiv.
'
Ä'JTo'v
',
).£y£'.
« Te'/.vov,
'Jiz
a'vTw'
).c'ye'.
O
« etai
ö
x.ai
t6
ei;
06o; oi^sv
ö
ijc,
ü
» ö=
Vsye!,
Se
ivio?
yap
oü
£(^ji(pog,
o»
6
Ol^a;
<7U[/.§xcri>.e'JtüV
J.'i
co'.'
EIttev ^£ rpo; aÜTÖv ö
»
).a).cj'JVTO)V
'q
auTOV
ßacO.S'j;' «
yspcov
rJi
tottoi;
A'-to';.
Traxss.
»
zi/.^o-t.
ßa(jt).S'j;
'()
j^-ovo;
di'/rri,
viy.lv
Trpo; tov yc'povTX
»
*
TrapsYc'vETO 7:30;
o'Jv
rre,
(pt^vojio-
r.v
7:).Yiciy.i^ou(7i
ßxGiAsu?
äu.xpToAo;.
ßaciAs-j;.
a'jTwv,
(^£
/.al
'j^wp. £')
»
'O
s'ijfAara
'O iJe
''
*
«
tÖv Kupiov
TOEi; iva^ajAzÄar, /.xl
äyaVflv.
XjI'itw
aÜTov
Trpo;
elivtv « 'ilqy.ilvjv.;, Ta-rjp.
r
Kai
0coSö'7io; 6
KaOicOev-rojv
riov/iTOV
^e
'Ex.z9i(iev y,-/.
7.e'yji
'fi;
0co; eW.oy/ioei
xvOpw-o; yzp
;j.£,
£17.1
dou^EÖcTe t(o
x.al
ToO yEpovTO;
Hi8
»
«
toi;
x'jtov ö
Trpoi;
£pYa"C'i',i/.£Vo?.
^.sytov
xal y.aXkvvoy.t^o;, ev
TTäpi
ßxTi^.Euc* AIxxzp'.o; ecxe üy.£r:, iraTEp, oti /.aTS'pfov/firaTS
TcpayiAaTtüv
fol.
el
äx.o'Jca;
ivEOTr, /.al
«j')0£').£{a£
'
A£y£'.
tw
.
yepo'/Ti
'
yipovri
'AvaijTx, ö
ö
xaOii^oaevo;
7.-ic>-/jna.i.
cstpav
x.y.Oj'Co'j.
Se
'ASSä, eyw
«
TTporycX'Jvy.'jcv
V' h-
;
Oelvfcv;;
[*Y,
ßsfTile'J;' fol.
TriTTÖTaxo; ßaijiAsü;,
ö
TrpoopaTi/.oc
tviv
tw «
Tex.vov.
«
grec
le
i.i
TX-Kaveiov ö ye'pwv, ä/.r/fauv yzp
->•/;'
•
aÜTOv"
ou du
vi"
dunion entrc
:
-flajpwv,
/.al
jj.ETxvo'.av
Tupo;
yspwv'
a'JTOv
Ti;
x.aOi"{d[;.£vo;
t,v
k'Say.ev
ßas'.Xc'ji;,
ys'puv
E'.jrsv
SSI
[7,ovxyo;
Ry.7.yv)5ovo;. 'Ev y.ia o'Jv
lo
Hufiii.
niainisrril
^iv
iTxv'j.
en
fuit
d'ailleurs trouve la version
12173, qui est du
Londres add.
ilc
ooO.o; ToO 0£O'j Qiooöai'j;
vxy^o;
Nous avons
rclief.
Celle-ci peuf servir de trait
v".
paraphrase atfribuee ä 7.
•
manuscrit
le fol.
5
ete
749. Dans cette paraphrase le recit est
col.
Poemen;
<1('
t.
grec inedit
le texte
V, eh. xv, Migne,
1.
Budgc, The
LXXIII,
t.
bouche
la
W.
cf.
paraphrase en latin dans n" 19.
'
P. Bedjan, .1'/« nuirh/rum,
p. o;j8, et
[568]
honneurs, retourne en Egypte
fuir les
Apoplithegmes donl nous allons doiiner
recit des
965, et en syriaque,
texte
APPENDICK.
d'liumilite.
a ete traduit en latin, Vilac Palmin, col.
—
PLEROPIIORIES.
k'Or./.cV
EoEa:
7:o''-flcov
'()
»
iTCEp'.u-z'iTCd;.
'5;
ÜTCtp
'
xal outw;
ysptov ävxcTz;, =S7.>.£v
£vo)-iov toO ßaciXs'io;,
yepwv e'-ev -pö; aÜTOv toO iraAaTt'iu.
»
Eiirev
« i^e
S'jyy_(.')p-/i(;ov
itpo;
t6
r.fAiv,
'
ö
o'Jv
'O
ßx'7'.'X£Ür
"O
»
'.
Sc
soayev,
if.
M=.
—
2. Y'-n^u)'
Ms.
—
.}.
vipw/To; Ms.
—
'i.
e'^e
Mf.
—
.'i.
iiiEpyE'.
M*.
^k
oü yap £yo(A£v
TeV.vov,
ßxirO.Eu;'
£77i£V
«
YliaTvii
ao;,
a. 1.
paaliuc
ßau/ca>.iov -j^wp xai
äXa;
« ReXeu'iov, t£/.vov, -oirsov
üf^top
*'
—aaa
^i ye'pwv £;it£v itpo;
äTC£'pyoi>
£; to
lEywv
£•;
atj-öv
»
TvaTcO.
£ao'j,
äyzTt-flv,
ßp£/_wv t«; ra^aazi^a;
öi ßa(ji).£'j;
'fio£lr(0£i;
ttxvtwv t(üv yv.ivcov"
—
0.
aiS.
Mü.
/.al (;j(^£
t6
xä
-«'tcS,
:tri
—
XCVIII.
[569]
ßxcO.e'j;,
cvto oviaipov \r,' stv;
oTi
^zu.evo; Äs aÜTÖJ
TIIRODOSE LE JEUNE ET LES MOINES.
yepuv i— Aucsv
'j
towjtov
/cal
aÜTo'v.
'E-/C
'paysi'v
-^O'j
tots
OcO^OTio; ö ßaciXe'j;, cuyvdjxc'pw; -xpc'6a7,£v tB)
du xi'siecle,
(=
fol.
Tt;
"EiAsivs TO'j
i'pTOU? '",
xi"
Aiyj-T'.o;
AixSaivcov 6=
manuscrits Coislin 127,
E)
224
fol.
v"
version latine
la
;
[JX/.wi
ötJov
eiiTYilÖev,
o-Jv
Kai
i^.ovxyoO'^.
Kai
»
'i\i.wi
aAa;,
cüy/iv
'
'O
))
i/.«piv.
E'payE,
y.al
xy.;
[jlJv
de eiuev »
Kai
/.a'.
'/ipcaT
rizvxE;
«
aÜTo)
l'bpe^ev
xÜtw
£TTc'6oj/.£v
'
s^scaTo
r,v,
-ri;
exaOwav. Kai
/.al
AiywTw;
« zy£"
x'jtw"
ei-resv
x.al
ivoic^.: j-i'yvto
£Tuoir,(7av
— avra;
y-xTc'/t-;
[io-ijOcii;,
ö
Wsoöotw'j
i-\
Rojv^TavT'.vo'jirolcd);
e/.eiv/]v
tcö; ol ivaTspe; oi ev
«
cou*.
cwTTipiav
wj
'
/.xl
ü'iojp
£:T'.£V.
5=
EiTT£v
xÜTw
yepuv. A£'y£t aÜTw
6
TTOtvu
ev
Oi'^a;
'Eyw
aÜTo)" «
sIttev
«
ßaT'Ac'j;'
ö
a"jTto
Tote
»
zXr,6£''a?
ti:
O
»
£i[Ai;
0£o5ocio;
eiu.i
ßacO.sug*
ö
ßaatlciz yEvv/iÖEl;,
tv)
Ö£
Max.zpioi üfAer? ol
(c
ä— r/.a'jTx
0'J6£'tvot£
'
Kai
/.al
O
«
0£Ö;
eCiOu? TCpo<;£/.'jvvi(i£v
ßto'j""
toO
ä[<,£pij/.vot
aprou
'
aÜTw"
eiTTjv
»
ßait'XE'j;.
ö
uöxTo; w;
stt •
(7Vi'[ji.£pov
yap Tibew; ecpayov. »
Hp^aTO
Se iito t6t£ Tiaav
La paraphrase attribuee
10.
6
y.-'jxov
O
ßacO.£uc.
Se yspiov
Le Saint
Pcemcn
vieillard
en dehors de
disait
Hufiu'' porte, \w\
fä tort) ä
un jour ä ses freres
-al'.v
/ca;
e'ip'jye
'^
pres du faubourg- qui est appele
la ville,
qiii «
eiiipereurs. sortis de la ville. vonl doi'dinaire se recreer.
un moine
solitairc qui
sortait
iie
nant, ä aller vers l'endroit oü etait le
jamais de sa
moine susdit
et
749
col.
cit.,
:
y avait recemmenl ä Cons-
II
:
temps de Fempereur Theodose, un moine
tanlinople, au
avait lä
ivaaTa;
AiyuiTTOv.
Ti^.Oev ei;
fo
siecle,
xiii"
(=
2:51
Kpny.iTS.'M
vt
'
Tr,v
6'jpz
tt,
ßaatAeü;,
£§x),£
du
IIS,
siecle, fol.
.
lofpclöi«; /zp'-v.
Y-po"''Ci
Coislin
'Ettsu-
»
'
L).
y.po'jet
6
/,al
o'.5ev ce.
J5
ou
x"
eva tx;£cot/,v. 'Q^
(ö;
E^sTz'^etv
E'jyovTai Ty;v
20
du
(=
jxövo;' xxi
y-ü-röv
a'jTov
15
C);
ij-ovxyh^
ßaiji>,£cuc.
ve'o'j
iü-ft-y.'.
Je
(=
DV, Coisliu 12r),
lue cit., col. 9(i5
10
240-241
ä<j)ayov
o'ji^stüotö
6 -'.TTtoTaTO; )tai ooO/.oc toCJ (")eoO
o'Jv
9. Resiiine ilonne daiis Ics Apophthrffincs, d'apres les 5
169
liahilait niie petita cellule,
au septiemc imille?)
oü les
».
L'empereur, apprenant
cellule,
commenga, en
se
qu'il
y
prcme-
ordonna aux eunuques qui
le sui-
vaient que personne n'approchät de la cellule de co moine. l^ui-mome s'avanca seul et
frappaäla porte. Le moine se leva
et lui ouvrit, et
il
ne connut pas que
c'etait
l'empereur
parce qu'il avait enleve la couronnc de sa tete pour ne pas etre connu. Ajires la priere. ils
deux
s'assirent tous
en Egyptc?
»
et
L'empereur examinait
35
l'empereur l'interrogea en disant
El le moine, repondant, dit la cellule
I.
Trö liovaxü
xi
quid
nquac. VI.
E.
—
Olli.
9.
D
ef
niliil
aj.
CD.
y.iv.
—
indiquer que
13.
le
—
CIJ.
3.
rclie
I.
lui dit
les
U.
itlir
— Sic
10.
—
8.
riilil
äptov
GL;
L
iiisi
b>-./ye
et,
<<
Que
Tont les saints Peres
;
—
Donne-moi
:
et
(liiiii
iriiiisirel
TlieoiUisitis \,.
Imperator autein circumspiciebat
in
pnrvam xpurlellam, lialientem modicum 11. L porle en plus qui non cogitatis ;
DE.
—
14.
moine a reconnu l'empereur, comtno
RuPin est morl en Ic
»
pour nous
l'eulogie. abba,
Venil solus an celiam ejus
5.
—
jiiXiv xal
salut*-\
n'y voyant ricn que quelques pains
deux phrases
porte en plus
CD.
«
:
qui in obsequio ejus erant L.
7. cTcoirjaev
huberet
—
2.
—4. Omnes
iniiXauoa
lilen
—
Efafuv Ms.
il
:
Tous prient Dieu pour votre
avec attention
secs suspendus dans une corbeillo,
impernlor.
«
:
'ilo.
paiiix, de.
—
porlent lous le? aiilios
—
y.pojit
cella ejus, et
Iinc 15.
junior
G.
lagenam
sxeulo.
—
Ceci semble
le.xtes.
—
JEAN RUFUS.
170
moine
restaurer. » Aussitöt le
pain et
ils
»
Quand
mit de l'eau
»
II
lui dit
moine
le
:
un verre d'eau et il Le moine, repondant, dit
»
[570]
y trempa des morceaux de
sei,
but. Alors l'empe^:
«
Je ne sais pas
Je suis l'empereur Theodose, et je suis venu
«
entendu,
l'eut
APPENDICE.
du
et
lendit aussi
lui
il
il
Sais-tu qui je suis?
«
:
qui tu es, Seigneur'. devotion.
se lidla,
mangerent ensemble;
reur Theodose dit
—
PLEROPHORIES.
se prosterna devant
il
lui.
Mais
il
ici
par
lui dit
:
5
Vous etes bienheureux, vous autres moines, qui t'tanl libres et degages des occupations du siecle, passez une vie douce et tranquille, sans avoir dautre souci que du salut de «
vos ämes, et sans penser ä autre cliose qu'ä vous rendre dignes de reccvoir, dans
une vie
recompenses eternelles. Moi qui suis ne dans
et des
qui suis assis sur avoir de souci.
que
tröne, je dis en verite
le
L'empereur
»
le
je n'ai jamais pris de nourrilure sans
nous
que
moine, de craiute d'etre lionore,
le
comme un modele
proposer
le
solitaire
Comme
tele
connut
fjue e'etait
et
cacha, et
la
il
frappa ä
l'empereur, mais
reQut comniG Tun de ses suivanls-; ä l'inlerroger
Comment
«
:
pour ta sante.
Et
»
sopt
ils
mit dessus de Ihuile et du
lui.
Et
))
Et
dit
il
lui dit
il
il
but. Et l'empereur lui dil
il
«
Ce
sei et :
«
et
mais
le solitaire se
12.
mes
Ce
petit
;
solitaire lui dit
il
donna
le lui
mais n'a pas
la
m'a ete
Theodose
lova aussitöt en häte
corbeille avec
1.
2.
Hans
Uli.
:
«
ou du
i^
Nousavons
ici
II
il
et
il
vint seul
cidevala coiironne
trois
ils
il
lui dit
:
Tous prient
«
Mange
«
:
et
;
il
il
souci du
trempa du
il
lui
(]elui-ci lui dit
»
le
»; et
mangca
il
:
«
pain sec qui
Dieu
sait
se prostei'na devant
monde; en
verite je
suis rassasic de pain et d'eau si
commenca
la
Iransmission des Apophtheg:!'
comme
2° le
lems.881 quiparaphrase Ics
syriaque
dcux autres groupes, et
Rufin:
le
prcmior
ont cn comniun plusieurs details
:
la
manque dans CDEL; la manque dansCDE. Nous sommes donc conduit ä
les
paienl des avant lyo3,
moine, qni a reconnii lempereur, (Tdt?i;)
»
:
eos mots
•*"
a Thonorer,
—
donne une röponso evasivc. 3. Nous en avons annoncö premicrs prograinmos de la I'alrologie, car ces pelits lexles nous pieoccumais les Sdilions pröliminaires nc sont pas encore assez nombreuses pour
les autres le.xles, le
2')
doima de
couronnL' t-achee par Theodose qui le
-"
le
(Theodose) commenca
et aussitöt
;
groupes
pröoccupation systcmatique,
manifesta pas, et
en Egypte.
exemple nous montre combien
des Als de sa cuhorle
une ödition dans
»
me
(et) s'enfuit
second paraphrase, mais la
le
tres agreable. » Et l'empereur
de rattaclier cctte an«'cdote a rhumilitc;
menlion de
ne
Et l'autre
»
Sais-tu qui je suis'/
Je suis l'enipi^rcur
et cela
estcompliquöc''.
traduit, le
vi'"
n'y vit rien qu'une petite corbeille
il
suis ne dans la ipourpre) imperiale, et jamais je ne
ce n'est aujourd'hui
et
s'assirent. Et
ils
Bienheureux etes-vous. qui n'avez pas
«
:
:
prierent et
y avait du pain.
dans laquelle
compte
j)as
Peres dEgypte?
regarda dans sa cellule
il
pain,
qui tu es.
pour
porte de ce solitaire. Eii lui ouvrant, celui-ci
la
u'en tint
il
,les
(aTTüpU),
l'eau et
et
regne de Theodose,
le
l'empereur sortait pour se distraire,
troupe (txW qui l'accompagnait l'atlendait ä distance.
lui, la
de sa
il
manuscrit add. 12173, du
egyptien ä Constantinople, sous
habitait dans une petita cellule.
pres de
Egypte,
:
y avait un
II
moitie du recit, pour
la
enfuit en
s
d'humilite.
11. Voici la Version syriaque d'apres le Yii^ siecle
l"
salua ensuite avec grand honneur et le quitta ainsi.
Vienncnt alors de longues considerations, egales ä iious dire
le ciel,
(pourprei imperiale et
la
lui
lraflui.-:(Mil TaJsMTr;;.
iiiMmcItre de donncr des lexles classös de maniere d^flnilivc.
—
-f-'
—
XCVIIl.
[571]
TIIKODOSE LE JEUNR ET LES MOINRS.
introduire trüis iutiTmediairos
mentionne pas
x (qui raltache
:
ronnc), d"oü Ic sclirma suivant
Ic recit ä l'huiiiilite),
ne mentionne ni
la corbeille) et z (qui
171
(qui nv
y
cou-
la corbeille ni la
:
Uriijiiial
I
ms. 881
Syr.
Rufm
L
D
C
— Nous
XCIX. 5
avons trouve, dans
E
manuscrits grecs 881 du
les
sie-
x''
uue seconde anecdote sur Theodose. Uu moine apprend par revelation que l'empereur est aussi parfait que lui. II on est fort etonnc et va ä Constantinople pour demander ä Tempereur quelles 1631 du xiv" siecle
cle (A) et
(B),
sont les Oeuvres qui Tont conduit ä cette perfection. Lo cadre du recit est classique, c'est celui qui constitue dejä la Vie de Paul de Thebes. 10
du
facilenient toutes les verlus
sqq. Le recit se place en l'annee 447
A'.TiyviC'.;
Fe'pcdv Tt? s/.aOc'^^äTQ 5v 15
TTolT^r, ',
i.r;/.r,(si\.
o'j'^s
ifr,MO
T'^
eiSsv
yy.f
« R'jpts TravTO/.paTOjp ', ^ei^ov >.£'Ycüv a
O
*
Msfä
Tiö '"
u.
Tp'JOT,
y.x\
,
TOffO'jToy;
diayovTo; tö y-spo;
Gar
8. Toivo;
il
est dil
— B. —
n. T. 'lop.
o'jy.
U.
^iTepegto 6 e6pio; B.
'
A,
—
ctr)...
£ti
B.
14.
— —
v/ui
i'/^i-;
j-'sp'j;-
y.iititn
'
/.y.l
tou
CXLVI,
z,x'.
"
tjLoyOo'j;,
»,
iz'jTOv ical
y.y.\
—
Vlxoiy.y.'kif.
1057
col.
(il
x.xl
7.'.7.w
[/.Eri.
ty,; vux.to;
5.
5v
Osöv >,£ywv
xOtü
ö (-Jeo;
y.05p.i/.0'j
sttI
r/_to
sv Tr,
lyo'/Ti;
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que Ton trouve par ailleurs chez
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16S
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JEAN RUFUS.
172 TOTOUToü;
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tocoOtov eiai jÜTcAr,; xal iypeiog
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RiüvcTav-ivo'j7TO>.iv,
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PLEROPHORUiS.
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XCIX.
[373] « aou
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19.
oj xai Osa^iitriv B.
—
rmepiMv B,
exüvou.
—
"^
TCpOOE'j^tO T/i
10. Sti-yMUEv
aj.
B.
tS
toO ys'povTo;,
t/,v -Tvoao'Joxv.
a'A'Xo
ojaw; oOv irpö; tov y.oTrov tov
eviV.viite'v
XAla
,
B
—
Cf. suprn, p. 40, note 3.
Xoy|iEü)v A. 6po|j,iai
—
li.
aj. TtnoTe.
XouTpoC xai e-J(JOTo; B.
A
cjv,
y.piji}/7;;
TrZVTOTE, £I7TIV Äe OTE X.at
TTEp'.s'pyoiAa'.
to 'Tcüjax"',
y.xl
ligne 12 ititep i/w ev
B
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viy.övTCüv y.xl rjTTOjAEvuv "', y.xl Et; a>.lvi7vOu; ^ixrAXjf opiEvcov,
O'jöe'ttote
rp'/TTOUClV
la Suite juä(iua la
reprend
wTxaEvwv
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ms. 159G, du
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XpiCTW,
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Max.y.pso;
5
(cf.
X; XXXVlll).
544-546, un
siecle, p.
xi'?
recit
TEucliaristie aurait ete changee en corps et sang veritable
lequel
d'apres
tw
e^jp^Ö'/ivai '".
toO Xp'.CToC;
uivEGTpE'yEv Äo?a"{cov TÖV
ior.'j.O'j
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APPRNDICE.
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TCpoGiarov oioufecTS ävÖpw^TOU, aA/.a TTZvTOTe
1- b.
-
PLEROPHORIF.S.
pour temoigner de
la
foi
orthodoxe
Un
:
paysaii tres pieux et orthodoxe
souvcnt chez certain patrice. La femme de celui-ci etait hcterodoxe et eile avait des moines suivant Texemple donne pur Timperatrice Theodora
allait
20
—
heretiques dans sa maison. Elle voulait persuader au paysaa que les Chalqu'il dcvait rccevoir les mysteres des
cedoniens etaieut des Ncstoriens et
mains des moines, saus doute Jacobites, qu'elle logeait chez eile. Le paysan, ebranle, demanda au ciel ce (ju'!! devait faire, et, la premiere semaine des saints jeünes, lorsqu'il alla communier dans Teglise de saint .Mennas, il Irouva que
le
pain s'etait change en chair. oti irpo oXiytov
"E^eyE' Ti; tÖiv iraTsptov,
yeyovE irpayjj-a TÜc,
y.y.\
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irasE/öaevo:. ToTi
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C.
[575]
SUR UN MIRACLE DE L'EUCHARISTIK.
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Tevoito dl cw!^£iv zxl Tr.v
y.xl lV/-,v
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äirolEcOai Ttvx tou -azt'axto;
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Se 6 iraTpiapYV);
TTxp/irÖTaTO, X/ycov
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gr,ii(iTri;
p. 54:,.
ctevwÖei;, ei-ev aÜTof; to Tcav tou Trpzyaaro;, xal
rpo; tov y.XTx
T(o ivi^pl
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xÜTo; [aetx
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Oüäsv,
r,aa; Tr,v ToixuTr.v f^ixOs'Ttv
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-/iiAxyacV/iv,
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-oivjoai. irpEcSüTEpov
xaTav.wOiäjAEv Toü >.='yovTO;'
11
y.vcj'j/cwv,
ou^e äAAr,v xtTiav Tr,; tou xiaxTo; ougeo);, vöoutwv <xÜt6v
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E/.Eivov
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E'jp-Ov;5av y.azEivxt -ijaxyaEvx'..
eiaoauvO'/i; To'te
Tr,v ävaOo'Tr.TX
Küp'.E,
ett'.tea'j'jiaevv;:
(^EyoaEvoi; zoe'x,
£'Jp£'Ör,v
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©eöv T^Eywv
FEvojAivr,; oov Tri; ÖE'ia: Trpo'Tx.O'Ai.'^^c,
ö ßxoi'XEu; ^£ zal oi ä/touffxVTE;, ä^o'^xcav tov
ävx^cov Eivxi
1.
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svTpofAo; ycvöu.Evo; £-1 tco TCxpx'Jo'^w ÖaujAXT;
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33
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aÜTT,;,
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'Xeyo'jcvii;
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pr.Oa'vTi
te'aou; ütces
j^.s'yp'.
tcx; ö TaTveivoJv exutov üI/iuÖ/cETXt
Ms.
—
3. I
t-?;;
öpOoi^o^ou -igt-m;
txtveivojgiv y.Tr,(jac9xi, l'vx zxl toü Oe'Ou ;;aO(/.ou
Cor., xv, 33.
—
i.
e^ u Ms.
—
•'.
5. .Matlli., .\xiii,
12.
p. 5'iG.
—
JEAN RUFUS.
176
Sl'K
CI.
l'ePREUVE VV KEU
Les orthodoxes racontaient aussi (iirun
pour
les
p.
541
de
affaires
feu et avail
T'.:
adversaires de riniiliT,
tx
£t;
/.lO-nV/i;
Kpeix;
»7-cd aovx'jTrIsiov.
as'pr,
äp(p«voTfo^£iüu,
Y,v
^£ ).ot-ov
•/.aTaaiT£ip£'.v
Äe
TÖ idJs £771
aürw
ü
envoye ä Constaiitlnople chaussures dans
le
grec de Paris, n" [Ml^,
ins.
T(o 7Tas7.i5d^(o OauiAaTi, x.ai
Kai
^
Kai
ei;
Sl v/jav
r,v
äv£>,6£iv
äi^clcpol
oi
avclÖwv -/.xTsluaev
r^EtTO xpouW.a 5=
Oy.upfJTo;,
x.xl
xÜtov
£v
tÖ ^Evo^oyelov 'Ey.y.9-/)VTrj
uX-rip-/)? ' ivOp/.y.ojv.
7jJ7o; toO OEpjAavOvivat, /.al -Äp^xvTO
x.y.'i
a'jToi;"
>.=--£•.
w; ttowö.
K«l
»
('
'Eyoj
äva^iTz;
öcGöi;
itictsuü),
zvu-oSeto?
'ioTr,
10
£•
ei;
'15ovt£? Se Ey.jtvoi, y.aT/iT/'Jv^r.Tav ix.-Aayc'vT£;
iKOÖTavTa;
töv
ib'iixna'J
0s£0V.
Sun LE MONASTEUE DE SeRIDOS.
r6cit
le
.
-/.al
TTOir.rjx-s
o;
Gil.
Citons enün
'
i/.7.Hi.Ge
wp-/v, y.al o'jx EcployiTÖr,.
£7:1 TCOA/.-/iv
svy.pcTO;
Tivic, -/jvaYxaoav
aipicjcio?.
oiz-sia:
t?,;
£/.
aou tvwtc'jeti,
/.oeiTTÖv
\>iLii;
yei[ji.cüv,
6spu.aivou.2vor
T'.vs; a'.o£Ti/.ot [J.ovayol
-ztj
'Aiiy.t
r?,;
yevojjivr,;
o'jv
Kcovctxvt'.vou-o'Xei x-al xiT-Tjcai -röv ßaciXsa
&£
XLVIl).
(cf.
stylite,
[576]
:
"Ilv
Toij
APPENDICE.
iiiarche sans
monastere, avail
soii
ses
dcifie
-
PLEROPHORIKS.
suivant, ibid., p.
'^
609-610, qui determine Tenipla-
cenient du iiionaslere dont les hegouinciies successifs ont ete, au vi" siecle,
Barsanupliios, Seridos et enlin Dorothee'
de ses amis, qui
liabilait
du parchemiu. Seridos
le
Thabatha avait gouilö,
il
les
avait
donna, puis, coiuiue voulut dissuader
celui-ci dit qu'il avait
Mais
mer quand
sance
<|ui lui
'O
SV
II
enroula torrent.
TäTv/iv (0i7T£
yäsTtüv. y.a.1
Ccsl
ainsi
l'alestine, cf. lies
/'.
monnsleres
iiums).
([u'a (pi'il
envoyer chercher son cadavrc sur avait i)u traverser et
y.oivoSiov
s/tov
s'yovra
/.xl
ei;
aaOviTyiv.
OauaOi,
l'JpyojjLEvou
T|V,
xxl
ile
I.
II,
p.
l'iilestine
le
rivage
25
admira son obcis^
il
äya-r.Tov
aÜT'Jv,
Ttva
ysifAwvo;
ettI
atyJTTTiov
Ö'vto;,
irsaj/xt
to Evsy/.Eiv x'jxü it'j-
Se toO vEwxEpoii aTCü Aciix>.iüvcj;, £~U7,£ yivEsOai ö[/.ßpQV tioXliv,
/-ey£t a'jT
que Severe a 0.,
£i/£v
6i
il'jvsfir,
TOV iroTxaöv OauaÖcov D.Oeiv äpsuTspov.
SeoiSo), ßoo^Y)
1.
les
20
de
disciple de retourner aussitüt.
le
asri ypau.y.zTwv "po: rov äßSoi^ SEpioov,
Tov u.aO/|TY,v aÜT'jj
le fleuve
aiusi affronter la niort.
fall
üspi^o;
A'^xzAiav'.,
que
le
s'aperrul
avuit
Lia/.aiio;
oiicouvTa
il
et
mit sur sa tete et se lan?a dans
parchemins dans ses habils,
la
pleuvail
il
ordre de retourner et se mit en route.
Seridos croyait n'avoir plus
de
:
un monastere ä Thabatha (Thaouatha). L'uu Ascalon, lui envuya uu disciple pour lui demauder
Le bienlieurcux Seridos
6t(5 lO'i,
"Ot£ ol
« Ao';
j/.o'.
ypaaaxTa tw ibbz
£^wy.£ TÖt
yxprt'x tvx äiV£/.6to.
»
'O de
eiitsv
plaider n Conslaiilinople la cause des monasteres inouopliysiles de 23'?.
dans
la
—
2.
Herne
^tXrjpEi? ile
l
Ms.
Orient
-
:i.
Cf. S. Vailh^,
C.lirvtivn.
I.
I\'
cl
Repertoire alphabelu/iie
X
.
ISil'.i
et 1900 (situs ces
:io
aÜTÜ' «Bpoyvi Ict! xal ^rjv evb) xai
düvaaa;
o'j
5
Tov äfiSä,
£/.
'12;
xal
^£ 5(p9ac£v
'11;
y.al
aÜTOÜ,
)C£^a)/fl;
lirlvipocpöprjcev
ei;
OzXacijav xal eüpsiv t6
uJxTo;
pu[/.r,,
AÜTr,
TÜ
u.x)tpav
£(7Ttv
•jT7a/.or,
r,
/ivouc.v
xxTa^KdOävT'. aÜT-7,; EvioTTiov
iuepi,u.vaj; /.al YlJJLÖiv
£'];-/;vi/CO);
[/•£/?'.
oE
a'jTOic
c'jvo'vTa;,
'O
i^i
loiu de la orientah',
Stades
t.
(.'J
tk^
RaTa^uocei §£
y.y.a;
et le
Tlial)atlia-,
P.
(}.,
LXV,
t.
Su.VAIN
.Suit
xlviti, est
col.
du
toS SaT^ro-i,
Silvain. apres avoir ete en
fonder un mouastere
t.
II,
IS'i'i.
Cf.
Kgypte iv
encore
le S'.A-Juy.vo;
non
loin
le
rspap-zivojv,
llist.
ou
iliy.Cavo;
des
siede) demeurait au
(iv"
avait son
iiütre
monastere
qui esl pres d'Eleuth^ropoIU;5,
ecri..
\'l,
et etre denieiire
-ü
et
la
ä vinst
monastere de Seridos.
le
408-412. Celui-ci
Sa>.T6v
npapo'.;
sv
Töi
ö/tu;
ÖauaW avec Uot "^^^
iiiiv.
|a lour
n
Pierre Tlbeie passa Irois ans. fsupra,
p. 9-14.
nnu
et
Ettnles J'arr/woliHjir
sur
/£w.appü). Zacliarie
11°
1027.
Le
32, d'apres le
mont
trait
lequel
Sinai, vint
dirigea ce monastere
».
Le ms. porle en plus
l'iiicyplien
moiiastere de
gauche du torrent
d'aprös Theodoret. Cf. Georges de Cliypre, p.
aprös lui'
le
gauche du ileuve
[l-L XLVIIIj.
avec son disciple Zacharie, tandis que
de plus
que
s'ensuit
il
la rive
la rive
d'uniou nous est iburni par Sozomene,
011
ivy
tgjv 7:aT£ctüv
mouastere de saiut Hilarion ä Clioubäua.
mentionne au chap.
Silvain,
.
Sinai'
et
aü—ö? yaciTOc,
t?;;
äupcoasv T/.eo; a£Ta
flp.£i;z; y.piäiv,
7ÜUj de Thaliatlia, sur
kiloiii.
dans un village
1.
•
Paris, 1896, p. 12, place Tliabatlia ä Teil el-'Adjdjoül, sur
II,
du torrent,
Apophthegmes,
«
Ky.l
7üot7.i7.oO.
0£ov.
TTXTepE; äSizx.piTOv, r.ri; -'A/'/jv ~aJ5r,i7''av Si^wct
Ascalon est au norJ de
CHI.
lis,
ur,
£!
-'jy-Tsjuv Tr, ocißsiä toO
tc/v
i8<^?,oi'7y.'j.vi
de lamer. C'est vers Clioubäna qu'il uous faul placer
30
aÜTO?;'
a/.Ao TCpoceÄo/.ouv,
oOi^'sv
sv.sivs
mer. Rappeions que M. Clermont-Ganneau,
rive droite
I
e;~iV
EVW-IOV TOO 0eO'J.
Comme
25
i[AZTia auTOö,
vaiTix,
tv.
to a>J.o -soxv toO
j'fpÖxcsv si;
OavzTOU,
Harsanuphios, Seridos etDorothee^ etait sur
20
/.y.i
Toiai
ti
'ii5aiu,=-<
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AxSoiV -azüHicvi
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177
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i'^üj/CcV
aÜTOV, äT;e/6tüV (/.axpiv
sfioO »,
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Oxuu.ai7avT£; rr.v
15
£!:;
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STrivoj
[ia7.fc)v
« E'j!;a<76e
10
aÜTw.
Asyc', oOv q
y.Tvr'Khe.
;
SUR THABATIIA.
Cll.
»
»
|X£rvxi.
tov roTrjAOv, i^exstro vap
eE;
xcti iTceXOjrv
7:ou s/et;
'Q^ oe liTEaEVEv öy^üJv £'jy/!v
-
LEPRF.UVE DU FEU.
SL'H
Cl.
[577]
—
cli.
3.
xii).
Raabe,
Dorotli6e est
La presenle anecdote
—
T. VIII.
p.
quatre
niilles
101-102;
vers
."'lO.
de
—
l.
r.
V 1.
=--
Wauada, M. Cleiiiioiit-Ganncau
Clermont-Ganneau,
—
ideiililie
du lemple de saiiil Ililarioii » au village de l^^» ^»=, demeurait Isafe
ötait « pres lä,
Ses u'uvres se Irouvent
esl resumee, ibid., col. lGa7.
Hevue de lOrienl Chritien. P.^TR. Oll.
nti
A
—
2. Thabalha du müiiei- u qui
'1.
En
liliiiles I'.
G.,
tiunheoloifie Orientale, t.
LXX.WIII,
col. IGoU-
415, celail Zacliarit- qui le dirigeait.
(1900;, p. 282.
12
p. cio.
—
JKAN RUFUS.
178
Unrecit inedit nous montre aussi quo
2.
pres du torrent
»
importe par
pii's
lui
-
PLEROPHORIES.
APPKXDICF^.
monastere
soii
nous apprend de plus que
rl
[578]
('tait « eii
Palestine
genic de monachisuK*
le
FEgypte
d'KIcutlu'ropolis etait celui du uord de
:
les
avaieiil leur cellule parliculiere et le superieur allait les visiter indi-
moines
viduellement. Silvain ne faisait en geueral cette visite que
samedi
le
et le
diniauche. Severe et Anaslase suivirent donc la regle generale lorsqu'ils s'isolerent dans
Romanus
d'Eleutheropolis jusqu'au jour oü
desert
le
vint Irs visiter il'utrol. Or.,
Twv iraTSfwv
EItt:' Ti;
'
•
oti Trapse tov TtOTau.ov,
successeur de
le
et 228-221)j.
11, p. '.»G-97
t.
tt,;
tc^z/jciov
svOa
y.w[j.-flr
[Aa/.zfto?
ö
iltXouavös SiYiYSv SV na^.y-'.CTiv/i, ey-svev ä5eA(p6; irpoTTroio'Jf^-svo; jj.wptav öxav yip otTryjvTa
'
l:i7
''
-apsy-alEiav aÜTOv ä7:QCT£tXai aCiTwv.
/.i'KkiQK;
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»•
TTXTSoa? aoov aÜTOvr
to'j:
s/.iTvov, /.iÜJ.y.
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TOV yioo^TOL,
tÖ) Ks:
((
'Tx.avöaXtcOüi'ji
[/.v]
xiiv
OÜTtd;
£TCO''r,ca,
xzvTa;.
))
«
tov
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Eu^sTi tou; dSikfoü;;
luTcouij-sÖa oTt irpo; TTZvTa; oü/.
i^e
))
Ol
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äTr-/i>.f)G[;.£v
/.y.T'.i5iav
.
"
lIa>'.vo'jv s^sp/ou.svoi oi 7:y.-izi:' £A£yov
»
£lSo;A£v
i—/iaOov
li; oov
äSETLOQÜ;,
TO'j;
aXkx tooto advov
a^-'X^or toj
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ys'povTi.-
»
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tu
ft
TSat,
As'ysi
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cTCuot'Sia,
ys'pwv
ys'povTf «
Ovtw;
oti oü;c
sl'doacv
>.uTCOÜ[j.£0a,
lipo; tov cra'AÖv ä^Eliföv oüx D.aoov
«
aiipviSiai^E'.
jv
Coislia
£/.
l'JT,
tov i^EA^pov, xal
f^H^itüV
ful.
Jiio/.p'.vo[;.£vov TY.v t/.ojp'av, /.al [xr,
aÜTOo
\MV. Voiii
/.-/l
!<•
village (lo Silvain, siiiuilail la lolio.
s'jpw/.si
aÜTOv xxOs'Coasvov
£V £; £j(oviJiAtov.
r:ulrr
ilii
rec-il
Quaml im
;
l\al,
Uli l'ivie
l'ieie le
ÖK
i|iil
i/.A'
/.po'jcx;,
£t'i£v
si;
il
sl>
ivoica; to-
to n/.ÖicjAa,
/.al
öüo
TÖv yiviMTU, y.y-k to =6o;
(U'iiicuiiiil
reiicoiitrait,
iKh/t-x: -po;
vipsf/.y.
If
long du lleuvo. pii-s
nieUait u riro jusqu'a cc
ilu
iiu'il
viennont Irouver sllvaiii et lui ilomandonl de los faire aceompagiior pour de ne pas leur monlrer a leur insu dansicurs ccUules. Hilvain recommande inonlre ndiot, pour ne pas les scandaliser. A leur deparl, ils sc plaignent de ce qu'on nc leur a pas de ce frere, lous los freres. Silvain, vuyanl qu'ils onl appris, par unc sorle de revolalion. l'exislenco pari de Dieu, va le trouver a l'improvislc. II le tiouvo assis cnUe deux corbeillos et lui demando, do la une bonne de lui r^völer sa conduile. Lo fröre lui apprend que durant toule la jnuriioe, lursqu'il a corbeille pens6e, il met un caillou dans la corbeille de droite cl, lorsqu'il a une inauvaise pensee, dans la iiiange pas. A ce de gauche. Le soir il oouiple les cailloux el, s'il y en a plus a gauclie qu'ii droile, il ne non loin de la, dil que ce sonl riScil, Silvain, en souvoiiir saus doulo des anges qui iinl visiti; Abraham co frere. aussi dos anges qui scuil venus le liouvor pour atlirer son altonlion sur les morites do partil.
20
-/.ai
£ir3v ö äö£>.(po';'
7:aT£p£;, Hiy.y.d'jy.; /.aO' iaoTov ö yi'pcov to ysyovo;,
0'
TOV ääs^.oöv TOV
ciToypiv,
1.
TCzTsp.
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i2? 6e 'J-s'JTps^j/av
toO yspovTo;.
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1
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k'Xa^sv aÜTOÜ; si; to -/.eW-iov £i;
aÜTw 'Xsyov
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ä^£)>(poui;
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aÜTÖJV « oTi
ItvI
10
iTr/fp/ovTO.
/.et:
y.jTX to TTOiT.cai £Oy-/|V,
-/.al
/.al
Ooi-zitov äyaTtriV
i^^^av 5i Tcy.pr.yys'.Asv
7:pö; irzviat; apov
äyzTV/iv,
Iloi-/ic&v
tw iS€a SO.Oüavw,
^uv aÜToi?, ottcü; Oez^riuvTai tou;
ye'pwv Eiire TÖJ a'JöXcpw
(5i
/.ät'
tz
ft
lul.
'O
aÜTOÜ? Ttso; TOV »laAov Aiep-/ö{y.evoi
"
T'.va
liyouni töj yep&vTf
K-/t
ivx xpo; TcavT«; T^aSr,
•
x.at
eyc").a-
TÖiv TraTs'pwv TrapaSaleiv
Ti£u
S'jveSv) Si n.l.
EÜffäo?
iSeT-^ic.
ol'jTÜ
y.aTelijJiwavov a'jTOv
/on^öv sk toutou,
Des Peros
elrangoi';'
visiler louslos freres
—
30
cm. SUR SILVAIX.
[579]
Aos; TKOTa
TiOCxTo ye'Xäv. Aiyv. aüxfo o y='s(ov «
8k JTZAiv svAa. Asye'. oüz. s^j'p/'*'-'-*'
ä
Suy7wpy;i7Öv
(I
""^'-^
^''-
as irpo;
i-£'(JT£i).c'
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'I^oSr/jjig
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— aTsp,
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k'SaXs
öfi y.ary. irpwV
y.al eitce
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'J.r,i
x.xO'.'TiAy. »to'j.
Oi'W.; öti y(o;l; «raoSaTou /.al
«
äXy.i vOv 'rjJim sJ;
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(7£.
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-/'M.^ üi/.ouavi;'
ö
17i)
u.=
to
y.icov ty;; i€oo[Ji.a'Jo:,
Tavotav l'yojv
xi;
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yi'povTi
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y.syei,
i'p-xpocOiv
T.TJxy.;
J/r^ipo'j;
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•
fui.
i
V" a.
y-ou,
sav
x.al
Ei;
IcOiw szv hi xoO äpicxspoO,
xauxa
ö
styys^.oi
ä66ä^
5Ii/0'jav6;,
iirjOL^,
x-flv
ipjx/jV
[/.oi
xi;
xt -cici;,
cirjcV
x.z'.
id^AooC
STraupiov -v'i.'m,
t-^
TCa/.iv
oxi.
"Ovxw^,
u
oj/.
Tr/S'jy.xxiy.r,.
frere lui
conserver
et voulait
succombait a
il
negligence et au sommeil
la
il
aequerir
x-xi
ya:
ms.
le
etait
r.n'iXr,
'/y.~y.
I.')9G,
p.
649,
pou favorable aux
de
levait
null,
pouvait a peine dire rantieiiiie du psaunie et tombait de sommeil. Silvain repondit 20
:
dire
«
•2i>
üieu
la
laisse le cliant et,
et tu ne
Lorsque tu
commenceras pas Cveda et
commenceras
tu
la
componction. Si tu
lorsque tu te mets en priores, que
portee du verset; pense aussi que tu es devant Dien qui
les coeurs et les reins.
et tu reciteras le
et
il
lui
IVere ne chante pas, car le chant endurcit
ne perniet pas ä l'äme d'arriver ä
veux donc l'acqucrir,
äme medite
Le
je cliante ».
le cceur, le petrifie et
sonde
:
il
Dire les psaumes avec antieunes est un piemier acte d'orgueil,
comme pour
ton
vm
componction, car
la
lorsqu'il se
;
hi
des pratiques egyptiennes
la simplicite
poui-rait
an'.
A/.O'Jaa;
»
»
Silvaiii entendait la priere;
demandait comiucut
scOtc'.i;.
(^s^wj
to'j
i~iVjr,
'{-jm
f^a
7rx:7.€alövxsc Tjxxä'pe; zyioi
O'.
Osaovxs; orjAOTuOirai,
aüxüJv
siv
y.x/.z/.iv,
iav S'jpsOaJci
x.al
(Jc/f'poij?,
Kai
in^io).
tö Ö£;iöv
autre aueeJoto inedite, eonsnrveo daiis
chantes
Offices
xoCi
— apouc!«
xy,
[iz/.cu
jy.STpw
oCx.
B),£'-3
sOrJaac?;
montre commeut
iious
Un
ys'yovä
Une
3.
iy.auxör
/.:'yü)
itovTifo;,
£Ü^pO(7'Jv/i
ij
'Kcirspa; Cjv
TG ipiTTEpriv.
TTOVYipo;,
tcXsiou;, >.oyii7[ji.6c
10
äyaÖo;,
/.oyiciio^
[AOi
ItziXH'Ct
le
Pater nosler
roflice
bouche avant
t'eveilles, ta
toul louera
Fofficc aussitot, niais tu sortiras de ta cellule ijui es in c(elis.
lentement,
lentement,
repassant tes peches dans ton esprit, ainsi que
la
Apres en
cela, tu rentreras
gemissant,
et
en
punition quo tu devras
endurer.
Le
*j
frer»'
rc'pondit
Depuis que je suis
:
solilaire, pere, je
chante Vordre de
roÜice, ainsi que les heures et les (livmncs) de l'uctoechos. Et dit
:
illustres Peres, comliicu
psaumes. »•i
Ils
ils
rtaient
uc louiiaissaienl
des astres dans
le
nl
peu
inslruits,
antieunes
ui
Pambo, l'abba Apollo
et
tous les autres et qui
ils
Üieu
la
beauli''
du
cliaul
ipii
cl ils
brillaient
comme
.Vutdiue, l*aul le simple, l'abba
confirmeut
ont prevalu coutre
chants, des tropaires et des antieunes, mais avec n est pas
ne savaient i[ue quelques
liopairos,
monde. L'abba Paul, Tablia
merae ressuscite des morts
'0
le vieillard
C'est pour cela que la componction et ratlliction tc t'uienl. Pense au.\
peut sauvcr
l
la
ma le
parole, eux qui ont
di-mon, non avec des
priere
i't
liommo. mais
le
la
jeüue.
Ce
craiulr de
i'l Idliscrvance des conimandiMiiculs du (Christ. Le cliiiul en a pn-cipilibeaucoup au iond des enlers, non seulemenl des seculiers, mais aussi des
;!7
—
UUFUS.
JF.AN
180
—
PLEROPHORIES.
APPEN'DICE.
beaucoup de passions.
prßtres, eile les a fait toruber Jans riiupurete et dans
Le chant, entant, dans
pour
fest
y.aT/.vj;'.v,
vuy.Tl,
Tii'iu
-oV/z
䀧äv St/.ouavöv
cy./.TiOuvst
770/£|y.oj|ji.y.i
Y^?
ä-£y.pif)r,
/.aaSiav
-rr,v
ö
-tupo'jvs'.
-/.al
xxTxvj^tv ä/Oeiv, xoi? TO äcy.a, CTiyo'j loeuvaTco,
x.xl
väa:oJ;. K.al
/TL'
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TO nxT-flc
liäü.
Ta
/.al /.xl
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•jTir,oyov,
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£^£EavTO,
GV/.
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Rxl
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co'j
CTivo/oy/iCOV
toO
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y.o/.xciv
t/iv
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^iy.-/;v
ä%a; ol
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t-/-,v
TÖJv
y.aT/Iyxys'
£v
Xo'.CToC
TC'j
y.xl
Txi;
aovov
o'j
x'jto'j; sSöÖpi'JE,
ffou,
hict'.v, /.al
,Kxcxvi^£c6a'.
[;.£'>.7.£'.;
vi
äVAriloOta
y.xl
xo-jato £'"/,aa(Lav.
HajAo;
y.al
Tso-apio;;
y.ocai/.o-jr
y.xl
äA).x
j/./.Ar,C''x'.;.
/.xTa
y.xl
l£p£t;,
ä/.A' £ic
i^ouciav
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y.al
y.aTWTaTa rü;
y.xl
£; y.al
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Tzyrj.xTx aiTiv
iJOGa
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ö
y.al t-/;v
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'Ua to-jto yap
«l;
y.0G|Aty.wv ecti,
ba'.{AOviüv
iv
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z^£i, £T£pov Tzyy.x t6
Kujio'j,
£/.
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/.al o-o'j
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2.'> -fl
y?,;
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CDvxQpoiTETai
tü oüfxvw,
jir,
'^'"'-
Marc».
II
la villi-,
dormaiit.
aÜToO.
ol'xou
Äei/.vjei; ex'jtov '^'''''
U;iiis le rOcil fucceilunl. uii lli^^li|lle ile
passe seize jours dans
ToO
Kupio; SaßatiO' £T£pov Txy[i.a
C£aUTOJ
/.xl T.'JjQVfl
av irapa^ya>.V/i;,
-/.vw;
''-^•~zv'j;tv
I'iiiiiljii, qiii
la »iiil,
«
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Tr, löiZ
T-?,?
xaa'
y.afjy.yviT/iv,
t'/jv
1CpOC£U£<;<ü
35
v:i veiiilre
le iiailliex il
i
Ali'Xiuulrii; le Iravail
de
l'eglise,
apprend
dans
ilii
le lein|ile
les Iropaircs el
il
vieillard.
de sainl
deniande
au vieillard pourquoi, au deserl, on ue cliante pas des canuns, des tropalres el des canliques avec kur> Ions '(isVtüöoüatv öia|i»Ta x»i fu!l|i!!;o'joiv f,/o-j;j. I.e vieillard vuil dans loul cela une Invasion du paganisnie el
le
prelude de ii.aux nouibieux. ibid..
p. 6'iT-liV.t.
3o
£'j>.oy •/,«.=>/)
»
voll coinraenl les cliu-urs (Tifii«») de Tegllse clianlenl,
2u
ä§€ä;
7>öy«d ö
ttsoCcU/ä xxl v/;
£v
ä/.T.'
tw
v;
TpoTTzptx
o?jT£
-/i/ou;
[jio'j
y,al
nur löiwTx;
ä66x; Ilaa^Ju,
ö
y.xl
ä-raa -oaaoJj;
Ti/.vov,
'Ev/o'-zitov,
T,y£ipxv,
toOto
TraT£'pa^
oÖt£
ji.xfTupeT
tov xvf)ptd-ov,
Tö yxp
,
Kxl
Kai
vi/o'.;,
tc.j"(o'ji7x
vi
evtoawv.
TxiTE'.vo'opwv, y.xl ö (")£Ö; "ap^'y.-'-
1.
15
y.avjvo; y,x\
tO'j
Ali
«
u.sya'Xou;
to'j;
ö x->,Oj; y.al
v£y.pc.ij;
y.xl
y/pojv
ö
oAiyou; •yxT.aou?.
u.r.
to xn'j.x. T=y.vov. tIöv
TXTTfivWClV TOU Xoii7TOO, y?,;,
in
-/.apöia;
YiVsarrTat tcesI aÜTtüv oti ;A£Ta tyi? ö/.Ta^Iy^O'j 'i/äAAouiiv, ä^.Xa Txyfia £v xxxtxtcxu'Ttw; to
So';a
".
«vsTÜi? zveTÜc,
y.x^i'iuz
£v
ä/.o'XouÖiav
TViv
>.c'yc'.
cou. 'Evvör.cov
£v
oI'tive;
£v ac'AXffi y.al
Kxl
»
li
Avrwvio:, iV/i?»
saovaca,
s^ öt£
(l/z/Aoi.
ä-reo
xa'X'XiEUtx tov äciiaTO; O-äp/Ei
Axo:
y.al
t?,
TZif'.'^'i-JioHy.'.
J/aAu-ov; j^.stx Ji/cu TvpÜTr,
r:ci(iv,
/.i'/'/mj.
ilii'/.fiii'i,
<7ou,
oü Sjvxaa'.
tzvtwv ^o^acs; tov Osdv to cTÖjia toO
tv-.v
6t£ ävicraaa;
OjoO irapiGTX'Txi, toj etz^ovtg;
to'j
to'ts
iSSöt,
Eyco,
ö/.Tarlyou
ett'.ctzixevoi,
[i-/i
lla'jAo;, y.al ö
y,
•
/.aTxvuy^vat. Ei ojv Ösaei; £t;
T'/jv ({/uyr.-/
l^to
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/.syc»,
o'j
/.Trlcoaai
ttöj;
KäI
'jTCvou.
ae'y-''' "^^ ''''^'
utcvo'j, tcio
s^sa^wv
i)./.'
TO ts'vOo; «psüve;
y.al
Eyi'vfoc/.ov,
T/'cr.Gi;
sz
oOy.
z€oa,
ircii/lcw,
ot£ iGTxca'. Ta; ä'j/x;
Ta; iazsTia;
«
i^EA&'j';*
/.£-,'£'.
y.aTXv'jC'.;
ö
peuple est reuni
»
Ta; u;y.c,
r,
xal
,
/.xl
oüpavoi?.
£v6u|jio'j[A£vo;
y.al
* £v aÜT-?,.
Kai
ivxcTf,;
£V Toi;
-«o-üiv
CTSVz'Cuv
'^ts
TeV.vov, to
«
T;
n
'i^aly.i-t
''!/.'>"
/oyiCou ot; svwtj'.ov
-/.ai
TO'J y-avo'voc eüO-j;-
ctii-r,
~0'^
ysotüV
/.s'ywv
i/.r.^ia; y.al to'j
r?,:
'jtcci
/wpU
y.al
TTj/.Tj'jw,
ToO ÜTjvoü. » Kxl
|).
le
les eglises...
'A^eAipö; •flswT/.is -öv
TO'j
pour cela que
les seculiers, c'est
[580]
:
APPARITION DE SAINT EPIPHAXE.
CIV.
^581]
SlH
CIV.
\PPAniTION
L.NE
SAINT EpIPHA.NK
I'E
!
ISI
cf
XXVIII,
.
XXX, Lvii, xc ä xcin).
XXIX,
qn'iin saint de Cliypre, saiiit Jcan-Baptiste, le patriarrho
Xous avons vu
rKvangelistc ctaient cen^es cHre apparus pour eloigner les gcns du concile de Chalcedoino dans iin recit grec inedit on racoiite au contrairc que Saint Kpiphane est apparu pour ramener ä rorthodoxie un jacohito
Jacob
et .lean
;
dans File de Chypre. Celui-ci ne communiait que s'il trouvait des ou des moines de son heresie pour lui donner la conimunion. siuou il fois, s'en abstenait, meme le dimanrhe. Saint Epiphane lui apparait par trois (Ms. 1596, Chalcedoniens des l'eglise ä et le decide enfin a coniinunier
refu'^ie
clercs
10
550-552)
p.
t6 vc'vo? AipirTioi;, to 8k ovoiax 'Twav//,:,
'Av-r,p Ti?,
6aOji« toioOtov öti
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äivo/.s'.9?;vxt fl
ei;
Toi; -j'jva'.pcOKJTX'.;-
[/.iTXAxu.oxviüv.
'Erei'^av^ou
c/.oivtovr,-
o-j/.
Ectx
fidwy.y.ry.
^e cuvTpoy.o; eV/iv
'Eyc.i ;
'ExL'pa'vtov, öpOoSo^ov,
Partisan de Th(5odosc, paliiarche jacobite clAIt-xandiie de 535 a
perse de 613 ä 616.
f^e
u-ou
xvi^pa,
rcxpr.icousac
Rwvttxvtix;;
>.£ye;;
öjaw;
«^'jve'pyovTXi
[i^otzsitzt,
©o'So'j.
»
yovciTc
vj.v.^y.
^uyn.y.y.,
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ä-r.'XOe';,
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tx
excTasei tov xÜtov
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-pocTTx^eiav, -xvj
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x.xl
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O'jTüj;
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«iwiAXTiicä v.xTv'.ijTa
1.
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35
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Tä;
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Aiaywv ouv «äi, ötxv £Üps9r,5zv
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x'-perwov;
—
J.
« »
«
Aeyei iSxi,
ATr?;'X6ov, l'v.-ov
Oe
Sans doule linvasion
äyw*
S'jyywpr.TOv, Simzoxoi.,
«
«
i-c/iciOri'
£i;
yeyovcV
iyiou
tx^tz,
aOroj
oi
Karayvoü;
-ri'i.iotx.
Twv (woTCouov
[j.sTä'irvov
Ciov i7'jv7.piOjAricavTi.
[582]
/.al
—
Sil!
sO^zasvo:,
/.y.l
TV/.avri;,
x.al
STTwrpc'ij/zi
i'jy
aiTiöv
z.al
sTriyvo-'j;
p.5.).VyV
Uli
i[\\\
-ro'j
ztcsVJwv
xniTrinci ; tö)
dont
liabit
flagellcr
fit
il
un porc
revctit
il
tu
une seconde
lui ap[)arul
le
ne
peclie
serait pas remis.
(te)
Peres enleverent son
les
p. 553.
nioiiie
lächa dans la villc,
fois
Ti;
r='-'ovj
VI
zyiz
Tr,
nom
Apres
»
de saint
le teniple
hltienne au
.-^aint
et
lui
dit
:
Si tu
v
des diptycpies (Ms. 159G, p. 552-553)
Xpi'7T'j'j
ÖcOÖ
T'j'J
*
toXs'.
r,[y.cov
ipyic— wx-otto;
Äj oOto:, /.aT" svs'pysiav to'j i^zTavä, jAicoii-öva^o; tqioOto; w;
Ilv
(^2
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aÖTfJc TO'j
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cyvij^.aTOc,
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O'jtoj;
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TO'J
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ÜTEipavou
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T£>.£iw<;avTo; züto'j »7uyya)p-/{'7£(')c
« \'i'\rflnyy
cyriU.7.
ßy)ij.aTo;
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to'j ,
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O'J
[A'./.pü;,
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toO ^ooepo'j. « Toü
ävaTo7va;
r,(xapT£v.
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ivc'ouTsv
6
y.z'.nuoz ettI
sirpc—
z'jtÖv
Iwa'vvr,.;
25
6 ö'vrcoc
/.zi OTrep
aovayov
i-oir.iv.i zTiy.aia;
X^MC.
e/.Ö'Jtz;
()e
tov
'
eizot eTcpov.
hl cuyywpy.T'.v
«'jtü 6 ay.o;
:T6)vew;,
cpzi'vsTai
(jzvTo; x.zTz irzvT* toottov, eo££TO Tuy£rv
zy.o;
r?,;
övrj[AaTl
av ti;
svc'yva; yoipov, 77xvt(ov OsMpo'JvTwv,
v.sra «toj tt, T.aspz ty;;
/.zTs'vavT'.
touto
-sptTTOi/TarjOa'.,
r£pi£fj5'67//iTO,
v.ovayfjiJ,
x.al
T:£i}.0'ju.£vor
ztOcv?,
-m
:
y.aOwv touto o a'jToc äpy_icTTi<7/.o~o;,
ivzC'.o; /.al t?,; üptoT'Jv/i? x.al toS iyys/'./.oO cyrij^-zTo:, TVi
O'j/.
to'jTO «popcov.
r,v
i5
menac^a
et le
mort de rarchevrqiie.
la
Hv
ö
Un
:
reprimander,
le
apparut
lui
commen(,'a ä bätir
«
siede, des
vi*
construisais ciuq aulres teniples plus grands que celui que tu as cons-
Iruit,
•
Mais saint Jean
».
y.up'.y.x.w,
tov ävz-
/.z[-».e
Ju
lin
qu'il
moiuc. Saint Jean-Baplisle
le
5
to'j
lxxixi.
(cf.
.lean-Baptiste, cn deliors de la ville, en face du teinple de
mc
i'aa
In
au lieu de.se borner ä
de sa vengeance, aussi l'archeveqne
levant
'
(i'.a
(io'j'Xo[;.£Vou
[/.vi
jv
toj
(")£(o.
meiition, vers la
t'ail
et rarclieveque Arnos,
enlevcr son
lif
puis
^
e'jbiio;
/.v.l
iX/iOsiav
Tr,v
HsoO,
ris
aü-ov,
(^viv
ijyvo'jor.ij'v,
Osöi eO^api^r/iTy.:,
t
/.al
rATm.\i!CME A:m<)S
hv.
un texte
ajdutniis
peclie,
hl
itv.o'.ozW.r,;,
jj//;
eglises de saint Elienne el de saiiit Jean-Baptiste a Jerusalem avait
'O
»
cr,j;,£io'p6po<;.
äyi'z aj-oO öpOo^o^v) -of[7.v/i. 'A[r/;v.
t'i\
CV.
Nous
/.al
£i7T'.
i/.yJr,n'.y.,
zütw
TrcoriTri— ts'.v i):
äyiojv [/.uaTvipiwv,
/.al
zyto;
/.al
'l'LTri^aviou ETri^Taifa;,
äaaprtuVjO w; xi
TO'j
APPENDICR.
y.yJh'/.i/.-n
vi
— poTs'pa;
xr.c
XpwTO'j OspzTCOVTo;
TCiO
tÖv OzvaTOV
srJoca
oOv
Ö);
—
'Et'.ozvioc- »
siu-i
KaTXT'ppy.ytTzaEvo;
iz'jT'j'v.
WcOj
toj
ttittsöji,
Kyw yap
/.O'.vüv/i'JOv.
Ei— ovTo; r,>,f)ov
l'I.KUnl'lKtUlKS.
'^oO^.or
oÜTto;
F.TTi'pav'.o;
ävaaTzc
äX).'
p. 552.
—
JÜAN RUFUS.
182
77poopou.ou /.),ztwv /.zl
£;(o
It:':
toj
/.zTax-OTjAVi'-
l'.,iriyaiv£Tzi ')£
x'jtio
zX>,ou; zj'vte vao'jc x-Tiiei;
35
CV. Sl'R
[583]
IAO',
o'j
r.^T,
TÖ?
'öitcpa
O'j
jx.
Twv SiTkTuyuv
Noiis avons dcja
points obscurs. siiprii,
lidilo
ce recit
est pnihable.
II
le
palriarchc
de
la ville
Jean
oi'i
Saint Ktieune.
dpiix,
soit visöe
de
vcrs pliir-
tard
cii
dunl
de Saint
l'iine
mots
riiais
iiieiilioiiiic
auiait enroro
localiser. car les
ä^x^.ci^Ovivai
to'j
'Avx'TTy.csw;,
chapilre lxxix,
le :
'i.M,
[j.s.-:x
au
il
ö
y.al
£v
lo'j
y.xl
to a'jToO
sTTO'/nijy.v
'.
reslc encore plusieuii
doiix oglises dislinctes,
.Icaii-liaiilisle,
constniit
iini'
dans
il
reste a
les
nierije.-
disciit seuleiiieiit
que
Saint-Etienne; res deuv mots nOnt aucuii rapport avec
l'est
ile le.«
l'eglise
lau
kV-pivav
SeoCi r.y.öiv
If
t^'jv/.tm
«
levaiil
»
cerlains grecs avaient enleiie un uiarbre. provenant de liersabee et porlaut
le noni de cnire ä l'exislence d'uue ancienne eglise, et. Hcruf de lOrienl Chrclicn, \. .\II Puisque l'eglise d'Iüidocie. batie sur remplacenient de lu lapidation de salnl Klieuue
pour
(19071. p. 'ilii-ilS.
au nord de
etait a Test
xoij
183
ipy.e-wz.'j'-O'j tqv ivO;wTtivov fiiov.
totc TrarepcC
coninioiitcr
piiiii'
Amus
parages. Enfin rien nc nous permet r{?glise Saint
TO'j
mais pas reilain. que
p. 135. Sil nn iiientioniic
expliquer pourquoi
ol
,
Xpi^ToO
äAXx
atz-apria,
vi
nrpelOövTo; Äs
T/,; äyi'a^
AMOS.
PATUIAUC.IIl';
cuYytopviOrl
[at,
y-siTSw;.
Tov Trpzyu.xTo; TrpOYvwjflc'vTO?
övojxa
1.
[/.et^ovx;,
jV.Ti'Txr
90§£3z
TT,
IJ'
faire
la ville, existait
daus
les
dejä vers
'i:i8,
chapitres i.xxix et cv.
ibul.,
t.
XIII
il'JOisi.
[i.
'j-ls.
il
u'est pas impossible quelle
ERRATA
si7„
ribere
il
ri'jeta
(1.
il
expliqua,
cf.
/'.
O.,
IV, 378-.381).
—
oö,,
supprimer
«
et
ä Pierre
».
Bien des \ sont casses. Lire
De meme
16,.
un
j
i-\ toi.;
est casse. etc.
is,,,
Iov^K'!
"5 i->a^v:
iJ,
iLoi-oc^;
m, aci.v->:i^o etc., etc.
TABLE DES XOMS PROPRES SYRIAQUES
|[Cy^ loiS^
/
U>i^ I-Sv
aooU^o;
147,,
m .VoaUoSs.
de Cesaree. Cf. 71, pretre de Tyr, 125,
uss prophele, .joo?Oi
«^
grand-pere de Neslorius
-.(
(x*Sv
23^ 2;, 39, io„
'.i,^
«2,
18,,
7o„ 1593
133,, 1.34.
.
mo
,
et ^£oaxDof
rpof
—
ftl,
H'Jj^ j,
eglise de saintc Euplie-
l.inqel
mie,
96„
125,
128,3
120,
'^1,
i:f2,.j
'^^n
ou
saree,
1211,
archimandrite 51, 55,
de
.-.7„,
56,,,
cDoxa^s^f
martyr,
.coaxa^s^l
prelre
archidiacre
de Jerusalem,
i», el ua-^'=;
i35..„ ,3.,,
i.%„
2"8-u "':,
COmme
(
sca^-aial
I.J2,,
139,,,
12:S,,
moine d'Edesse,
Tagai,
-15, r,„„
I02,_„
pQ^Äüsi
P!;.iia>( 72„
|..i,'ifm^
jcotois
8o„
Slj.,.
19^, 28„.,3
1113
89„
^flsoioNj/ 75,.
ijiVSooi
ct. oxi^,^
S2.
,,
123,
122g
et
,
-ajaj).*j(
«73 80,,,
^ara^vco;
68, 75„ 77,„ 83, 87,
^^.o( reine,
7i
7k
prophete,
H^xma^äK
Uj|
wiDoi»-.^Oi
''''>,i',-
KL
^»JuOi^
de Jerusalem,
COmme
-.hjoUj;
ixj.jaj;
.Aaci,.,.^:!^
^£DOv^.2ix
n. 1.
.W|„
cl.
.,£&o*t|->iJ^
Ui^oics^l HO,
125^
Uj; prelre
90.,
10,
17, ,
93„
lil6,„^|_, 107, 3.,.,
108.,
I2«„
de Ce-
^o|i9( prelre
^
fy)
8.-1,,,
^{.^.±^1 scolaslique,
7I3
28,,.,,
eveque de RIocyuoov, 9.5. 06,,, 1393. Moine, loo,,, 101,, ma^i't.,'»! eveque de Perge, 139, .mo,^!»..'»/
wOliol 13,2 '^7
>^"»l ••*'>o
'"'l-fl
''Vl« 20» 2*5
"9
109,^
"810
112,
-%-..•,
62,
5*<3
135,
114^
73, 13fi„
32, •«. 35, 95,,,
108,,,
löl,,
ir,0,,.
Cf. 22„33„3.J„6-J„91,,;)3,aV,
archimandrite.
]U>^t
comle,
liijj;
la.(
Chrysostümc,
^a.( prophele, u,i.^( Allale.
—
',3„
^fa£D/ Itt^l
^|;m.
11,, /.ß,.,
',7,„ :.'.„,.„,,,,
.'>.\
1'
Cf.
H(,..
lUijjf
71, n.
son syncelle,
27,,
vicillard
i)ropliete, -moaxsl
et
.aia\ia^l [..
^irmtv
;
u-o^l 733
125,-.
V
^a^(
UiCtSf
115,.,
el ;.,^J(
Ij;^(22,fi7„-B„129a
-.moi^j)
asoAi^ioixu/
^a^^;^.^/ «„ W,, 67,3
cf.
02,^,
117,3 Iß2,„
82,,
1(15,,,.
r2.-,„
("f-
Li!) .
m
1.
81-
»\
114, ,3
116,3
118.
126,,
•^o.j
61„
V. Mii( tU^jcif 97_
^
Ux
lKi3
11.5^,,,
II«i„
U^lif :r.,
71,,,
11,3
|^ioN9(
..aooll^;
28„
5o,_„
17,,.„
M1„
.
139,,,,
.,a>ol!0^
|i;,j(
ins; 21,.,
OU
ji5o|l3/
113,
discipledc Pierre l'lbere,
21,;
M2,
1.T0,,
17,.
ho,,
v-!\
de Pamphylie,
.Ä>a.^a^(ii<(
^io^l
iret,
f»,
i:r7„
.^ca^^n.'^l
139,,
\u<^l
in, iie, i5i,„
|.vi>^t 16„
jirecation
20^ 1253
82,
28„ 152,
29,3 154,,.
.r.,.^.,,
Im-
U.i| ai„.,3
U>-»l
moine,
121,,,
I28„
27j„
2a,
48,
683 101,3
186
—
1.
^o.»;
prophete,
"1/
23,
iiiij,
TABLE DES NOMS PROPRES SYRIAOUES. isi,
I
12,,
arclieveque
jDo;aÄÄ>..> .jooinm.;
162„
d'Ale.xandrie,
J.U 162„
586'
in,,,,
ih,^^
^
31,,,,,
jco.mii/ arcliuveque d'Alexniidrir,
fio,,
Lire Tlieodurr
jl; k.'.l.
.ÄoiLua.;
—
10,
ÜÄ»
!'^>2||
l^i|„
^ U-^
que
En syriaqur
ox..
souvent
villc
la
indi-
de
et
9!j,^
.
m.^.3jaj
II«',,
jco^^ empereur, -.m^aso^^
au vocatif,
IH^^.
,a>o|Nio^ v£ca^o;^k^
123.,
-ma^i^
IS,
"^^Z
(^.»j
T\
U-^ N^
12L>
\
.
126^ 127.
12i
12:i
evpque d'Edesse,
M1..0,
dp Jerusii-
c^-^
eglise de Cesaree,
21-,
d'Antioclic
diacre
-^ '
et
.moinoa^j,
Appele
.,
'''4i.i
-^
moine
''^la-
78j 79,,.,, 80,^ 82,
et t..i-aao
.g^-m-i de Seleucie,
7K^
w^
41,
ou
7!i,.
,,,
Voir
».
<<
1^^ v=k»
m,
pä-
i-o.i
(table -m|
reine,
110,^,
110,,,
5 ßo'j)to(;
II). lji.0,
de
niangeur
"
ßoravöpxY'»';
d'herbe
Uii
de
i-'-'„
'^-.T
saint
de Peluse,
solitaire, l^t i\t^i)
et jr>oio_oiv
>i=o>^^oi
tre », traduction "
^"ii
31,,.,,
iie,
«2.3 83,
(Irete, u«,
13,,, 11^
HR,
11:.,
l'-m. 27,,y:v, ioö„,
iitooL,^
29„^„
19,„.„
*,3
121, 129,3 '^'t
.moitoa^
Kill,
et
i5.\
i.ie,
.Elure,
^i, '«« «V,.,
ISI,.,^
IH,
N.^ eglise
Ui^ojc
Öl
ufia^V^h^
.
13,,
17„ 18,
13,,
apötrej
-a>o|toQ-4
Tkooii. .jcQ^'=\*jaj
5=4 ?J„ Iö0„
..iDOl.iajjio.4 07, or..
68,
«LBi f»,,.
^;ov3
U/;
prophete,
^4-Uj;
— a Gaiila,
10,
3:1,
]v-'.
U--:!^
ivi^j 130,,
.
\>oou
peiiple juif,
i.oou
Iscariotc,
110,
27,3 l'.
v,o>oi
33„.(, .34,,
U'ioou 42^ .»^ «TDO^ljLjaaj ct. usoUi-aa.«
u»oMj.:»aj
^ jN^a^^
I5„ 53^ 02.,
^ojh
empert'ur,
^Qj))
Soldat,
vOJii
.snlilairo,
et ^ox.)
Aphlorias,
K»\
IHK
(.ouojo/
apötre,
^i-o-
.
imi/
premior d'.Vsralun.
xandrie,
de Noocesarec, a\
^OL-l cf.
137,,.
V.
y^aj,a^<>
vÄJli 20,, IW,,
i2.->,
12s.,
Ufiojoo v^o.
.isoiot^t 07,
et
1
^ ^^v^
.
rt
^l^O«
])rtHre,
-"-\"- j)ape,
^£DO*ta^f
162.,
Arcliiinaii-
70,.,, -I,,.,, 72.^ 12:;, r27,„
de l'eluse,
,x-a.
03.,
a?,,.,, a<„.,,^
i20„.
syncello de Pierre l'ihere.
U^o. ev^que,
60„
drite et eveque, 89„
mi,,
,^n
jDoiiio.
156,
archimandritc
.^a^
d'Egypte,
i08„
prophete,
27..
wo; rol, Mg
II,
Chrysostome,
.^i-o..
pp) le scolaslique, ^V3)
122,,,
^o..
N.ji_3*
Iloi
l-w pretre, Mwij
113,,
pretre d'.Me-
18„
abba,
lj.>^oi
^oDojfij^cDoi 72„
ILO)
97„
^Q-
N^^;
108,,
i
Syncelle de iKt^,
2-1,,,
,i-a.
a
ißj 37^.
v_Q-
^,
^cuh
U-^^
de Nazianze, w.
-'«'•^ .lEQ.,;.^^^
i2b„
21,
iw„
l)oi
arcliimandrito
21),,,.,,
l'ierre l'Ibere.
wosoieu^iDoi
.io^-^
68, 80,,
fis,
1113.^,
|\^D -i^^i )IU^30^. Cf. ILls^
13
r-;'^
a-)^
patriarche,
0«,,
loiS.
110,, I2(t,.
V.l.
7.'l,,
89,, r>o„
148„ MO,,., l,:^- 10.n„ 10«,
120, I37„.
Cf.
I20,.j
,
,
[587
—
I.
TABLE DES NOMS PROPRES SYRIAQUES. uaio propliete,
palriarche, Ts^g iw,
oAl').»
Minfur,
-joji^ .lacquos le
L.
'^
i48,
iio.
lio^^lM
I28,,|
V.
inn^^,.
\^^>c
97,
17,.„ 2'.,
13,
1023
I
Jean
ai.|!\-.,io
Cf.
Uo^..^
31)3
d'Antioche,
lio^to
l^ m . q-mvi
U,
"•••^
W„
viP»
20,
yO^M
3O3 31,., 753., 77,_,
25,
1(19, Uli,
15.^1,
443 4R, 47,
41„
88,
91,.,
I2ll|„
83,,,
7il,.
127,,
.£a...^Q3o,acD
n:i,
94,
li:!,.
112,,
14a
1383 139,.,,
127,, 135,„
I5O3 1523
155-
ir>4,,
l-'^'i
'-""h,
156„.8
eveque d'Aiitioihe
158,,
\ts^ya ICoo.)
InNnfP!
.
U-Vqxo
12O3
9.53
V
IW,.
,
Ii5, l/,7,3
91,
6.5,
1.53,,,
1.56,
eveque de Jerusalem,
..io^^io
\
|,15
>cpai'=^^.jp/
.
IH,„
<-^\,
'•-«„
141,3
'",2
159,., 160„
12, 7R„ 137,
^jo^po
Mdi.jii
lA-
loiSv
UL^;^o
l'52j,
hN v>
p..a3VJo
m\
pere des moines,
et
7(i, [
1^1
i:i',i.
Uv^ eglise de Constantinople,
— '«'s ':'\2
-ifo
.,,,
IOil|,_,
.ia^-^
|,.^^m
'"e "87
^^m
et
IH.5,,,
148,
jBcii3^..cß
96, 93g 106,„ 108,3 llü,3 "53-13-15
et i;.oin
.5fi,
97,,
PL^ro I2„ 2I„
^\
20,,
10.5.,,
14',,,
683 69,3.,, 'O7
i
jDniq^ml
li^^^is V. Ua^s^x>( et
n. 2.
1(),
'i3|
37,3 39, 40,„
leur lete.
i-cnnj
euimqiM'
1
Uj|L» 92„
II3 13,, 14, IB,,, ai,„ 2I,,,^„.2L'„
Ä
.'7,
2'ig
...
,
.
\o.-3;;
'-
I^""^-^ |jo.n\i
12-1,,
*f
^^
^
IVo^xilp
|)o|jo
II,
Ui^Kio 93„,
av-.„ 33„
et
|:({1,,
N^QJL« IIO„ 148„ 149.,
C:f.
187
82,^
lio-.^ |>^,
.OJ
,
"'^
•
"•'
l.>oQ.\tr.
et
rro
.
i
.
n po
1'»,.,^
163^3
d'Isaurie,
413
s'.,,,,
15^,
o-g-Noo 100,
vao 2O3 1683,
llyjo
MaH>w
67„ 122,„
6:3,„
pape,
44, 45-
tÄJo U^^io
drie,
15,^ 124,.
120,3
139^,,
98^,„
14-,,
f^l"-
de Pamphylie.
^^ M-^W»
121,
^oVovio marlyr, 70^
77,.
et an.ia^iiiE
i-.'93
Cf.
cf. 25,,
laic
fiy^
.
I
12«,,
128,.,
.ja^ilKfT. 77,,
-mn
4R,
107,3 '*l-5-li-
eveque d'Alexnn-
-mo^U'iastT.
133,3 '53ö
empereur,
vmoj^uopo
150,3 151„ 152,,
w^o»!
«,o "9»
69i-3 "',3
V ^»P
62„6S„„,.,
,6-18 '8.4 '83 2^13 25, 28,
Voir Sefalaris
[ta-
ble IV).
^a^p» scolastique,
isi
ia2,„
i6i„
78,
83,^,
93,
Kß,
119,
\V
-™
|.i\:o:> 162„ .fe.J0(l 9(1,,
.
aa-^oi) solilaire do Lycie,
.
m
.
uQ^
ft
Uso:^
7K
-oo-^Qi.
LI. -ÄO^i^op
lüfij.
79
-^^qj^jM
13«
moine,
^
13H„
Qennesrin. \\i\j>
_Qj palriarclio. paj
e^.
et
||o|jo l:W„
prölrc,
24„
|)
24, n.
er. liaabo, 1.39. Hol ^!.J,s«
UoaXio INj-jB t
w
.. i.
v>
177.^,
Nj.,,io 25„ 78j 87„
|N^^ 1
cf.
n. 2.
'iVi,
^0^=4,03 et v.=>^=^ ~i „
24^
Pqs ai-eliimandrite,
>0
=\.^
'"„,
\^ de
loi,.
m .Noap
1^-!)
113,
övi'que
MoM
^^'!
^o^ial
I;^oa^) 157„
1311,.
'i.
!'
V
t-^fl-o
',,.
poUi
Cf.
117,,.
.Ä>aji^iju .jpQ-.inf;s fn
.
1173 118,
l.'l,).
1
cl
nr,,
n.
,^.
..co^io^^xoj
''.-,
«-I;
82„
83,,.,, »(,.,.„.,„.,3.,.
106,
tl4„.,3
\±.-ia^.MiJ
^'^
"\
86„.„
.30,,
"«,-7-0-12-1»
116,3
"^o
12O3 144;^
11„
«\-8
12
pretre de Ganlo,
(las
SOpbiste,
97„
:lll|
Uj|l Pas
28.,,,
-mortis
apc'ilre,
t'i
8'3-5-n-i,
85, 9I„
«o,,
iias
1.50,
I
n
39,,
io,„
113,
«7,,
iw,
,,.
Cf.
,523
.,!&£> 8.5,,
|..an\ ft^
^QÄ^ 1;^.^
'.lO^,
el ^ajo^aa 77,,,
archevöque d'Ale.xandrie,
60,
188
TABLE DES NOMS PROPRES SYRIAQUES.
I.
1;^ Pierre Ilbere, voir -mo^^ de Sebaste,
^J-.^^l^.Joai>
40„ 48, .19^„ 68, 69„ 81,,
IIG,,.,
„
91,.,
III.
3ö.,
«,.,
47,,,
78,_
;37,j
'
^ ^ '
"^"^
"
'o,.,., 71.
"*i'>
22, 77,
U.Qi.^A.32,
.^1.,
109^,
'''2r,
armenien, synb' Foulon et
Cf. ^n v> .\ » pretre
"«Vi-
de Pierre
75,
.
77.
de Jean Rufus,
m.,
--'ii
^.ini
w,,.,
51,,
lli2„,
87,,
PVäoa 93, 97„ IOX„
'":!
'*Vi-.
celle
1^4^ "w-n-u. Ci".
112,.
l'Vu
Tito-
.is,,,
pÄÄXiÄ cuhiculaire,
-mov^ voir
]^-^l
'
'''7
in
4
Iv^ et osov^ evequc de polis,
""^
et
III,
kU
~ll
'tl-li
im.,
130,
/S, 77,^
71.,
72,,,
150, 80-,
[588]
et )>oM>P>
ioiouDOJ-i 128,^
Uk^uioc
69.
r>vaat 31,
,^
l:W„ I32„,
U^soj 24,
^a>ov^ le Foulon,
17,,
49,
is.i.,.
et
.£dqj>)-.»Qlo
L'apötre,
ia^
102,.,.,, 10a,.,„ 101,,.
drie,
6o,„ iii, m7,„
^Q^iai>
|j.>iaA
Ui^c^
l.^„.„
14,.,^,,,.,,
^" "
L
archcveque d'Alexan-
^ii-iQj»
II,,,
ITlOine
^xoa.a-.iQj5
86^.^
d'Ascalon,
Hotelier
^'--'1
i" "
et joa-o^ia^
meine,
6o,.,,
Ij^U V. j>i^|L
17,,.,, Ifil,
-m^lL
76, 81,
V. ]f^]l
,,
^fio^^L 78.
li.^m.N.q ISi^ .
\
m.
n 74, 87,
-
" -N
.
n .V.^ 07,
I
>jpn c\
g^ 125, I
Vi^Qivs
archevfeque de Constan-
|njl-^ |Nin>n
tinojjle, 44, yn.>£pa^.3
110,.,
et
11.5;,
lem,
^. ft>n\q
''\.
", ",
et ..J.{>fn\°i |-a.*^.^iis:9
97, 162,
a7,„
111,
I22„
9,5. ,
M-;aVD intcndant,
mandrite, 98^
Arclii-
oo,.
oo,,
va-;-iia>
eveque (lAnlioche,
jtci
m\ n pape,
de Jerusalem I
.
t>
144„
1-^^
iw,,
k.^3'30,
|N-^D9n,n.
1.
Sansdoulc
Kwu/j
v.
jxaxpol
lil
I08„ et ^o.olL 108,,
eveque de Jerusalem.
|i)9„ 112,
62,
^a^i;oH
nus,
-vi,
oüol! 72„
aivlieveque 10,
d'AIe-
|.Moo,i 60p
V. .jco.m^l
113,.
115j
IIB,
IB2,„
et t^^iioH
et
wwjoooii 112,
Roma-
22„
—'-~~"-l'
n-i.
^nm.viii.
prötre d'Alexandrie,
et
-
~~~|i
I
11:1,,
12:1,
UioooiV
—
'2
I52j,
le suc-
89,,
U^oi Uoo|L disciple de
(^l»^o^9 efjlise de
piscine probalique,
'2''--,3
eveque,
162, I6.X
22„
.\andrie,
94,,,
et
que l'eveque d'AnEveque d'Anti7«„.
(plutöt
.ii>a{,!o|L
(table grecquc).
uiia.;io;3
moine
m.mjoiL
Sarephta,
nin>vi ;
pretre,
ISoioii
noe,
14.5.
24,., 63„ 71, 113^
|to-!/
|IS..;
jio.oii
tinoe).
»>,„
tiV- 91,3 96,
^a-OQ^;s
^a3^ofo)L 137,
cesseur de Pierre l'Ibere
105,
l.S,,^,,
137, 130,
diaci'e
i38^
l:«!,
120,.,
|[^-ÄD
>jan\.«>in->
.Äa4,.o|L
I27„
1,58,,
Ifl4„,
21,,.,;,
Cf.
l.(,o;o|l 108,-.
f>9
^Qx-ioi^ eveque d'Attale, J.^aaLSa3
eveque de Cyr, n,
jDo^i.li.
vTDO^OA ß^-ö
eglisc de Jerusa- ^iofli eveque de Mopsueste,
01^92,
53,
llii,.^
11,2 l.5„
V-oooi
I6„
150,,,
128.,
151.,
1.52,
i|l
128,^.
V. ^nm.yjl
JIDVS llOg |.jhjooo,t 91,
i^jo^s
r,2„
(jL.j^
—
(_o; 43,
|ln>.{,;
i:«!,,.,,
Uoi
Cf. v.l.
ujooi arcliimandrite,
J
.olL
160,,
liH, 22,,,,
,„
-1„
83,.,
84,,.^.
;jxk»N±ioLo
ii^NM l'eres de Nicee,
62„00.., 140„HI, jDaj|.iooi
Uli,,
et -mnriooi
Kn,.,.
93. 151, -°'J *'5 lo, 125.
.5s,
68,,.,,
75 26., ! y, -
V. Ua.-iä.\ml |
.oi
1,59
l,irc
Zosime.
(-aiii
et
67,,
1,52,2
>ä.aßt .583,,
(Flavien) le Thraee,
80^
II
TABLE DES MOTS SYKIAQUES ETRANGERS OU REMAKQüABLES
)Q^>JB( 1U5,
—
1^ ,.
|jioo;otl( 128,
/
|.ja^a»/
—
1«,
4U,.,
U^acJ |J| ^0^.2 '\; lÜO«
Po^l
1Ü9^
luu.,
PaiÄ>(
2U.,
ojiuoiolV;
111.
110,
115,.,
13Ug
,j
>\(T<mf 1G2
.
54„ 09, 73„
ama.lLV/ 48„j 13',,
57, 73,^
87^
89,
9(1,^
I'^-';.
..
nrt .[nrt
v^^
^^^i^tTnNmmf
tl>1
IW.,
t
'M
im
.
I
—
W^j
l
vi-i
ml
— oma.olV;
87^
IIJ83
142j
l'iüjj
ojiuo.lLV/
|iJo(
U^iol llfma/
yO^ nn
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89,,
|..v,.,2 2ü,
2H„
31,2
«. «, «„
B3,„67,„762 803 81.82,^a),2lUC,„I2Ö2
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^lü-n 'S» 1ÜI„
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27,1
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1383.,^, Ui)^
'
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etc.
12,
l.^M
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Itü- 135,„
13i,2
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txaao.lLi) 75, 99„ lul, 137.,
12,
lL^:.\aj 110,,
i;m
>cpQcvnm,.3^i/
^a,i.flaaj(! ov.jaflo, »öj^gS^
IL
^ j 7H
^.v.jV
liü„
^a^,-oi( <.a-:^oa^( 47„ 95„ 9ä,.^„
t^nfnq/
I2S,„
Ma^!(
J^.,^
I4(l,„
Ui5, Hl). 152.
H"i,^|
19^ 33^ (ij,„ 124, 145„ 14ü„
frtn'in^»/
l:)2,^
It^jnaoi)!.;;
Um^ioli; 4U
J.aÄcci*9/
/
>..sV
.
lölSv
:»;.,
jK^a^otoLfO/ 137
etc.
t-L>-^V|
Ij,
pUBOjf
5U.
13]^
|Nxa3;|LV/ 87, 13ü.
(jj
^3Q nfin . ^ ,.,
l()ä„
j^m i^/
I.'i7
m m^Ci3/ 57 m .rr>VJ>aa/ 49_ m .;jact^
159.3
12l„ 122,
.m.f).mni^(
VioQiu)
.
Ilo'^nm.ll
^"t^^i^-^^l
-^a-l-lipl
113.
^a-^l (äTtitövyi
liKi,,
|iajD( 2:L
tK^I
nnga/
1:I2,,
87.,
I^QjoiLi;
— — —
121,,
.
71,
|ooi |i{.fniQjaj) 84.
MÄ,(
711,.^
2:1,,,
.g^
130,3
^-i:";|li( 14,2 -'.i
Uill30;oLi(
|N.a^^;
i:«,
122,,
'rj„,
yij,|
t-'^ü
|^-,aaj(
12„
112,,
ly^ KM,, UB,^ 147^
yil,^, 98,.,
(jii3;oL>( 29,
^ai^iol
14Ü„
lOü,^
M«o;|li(
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II.
TABLE DES MOTS SYUIAQUES ETRANGERS OU REMARQU.
[590]
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00, 101,, 143,^
192
—
II.
l^^v^
TABLE DES MOTS SYRIAQUES ETRANGERS OU REMARQU.
[592]
moines qui se nourris-
les
a-i„.
sent d'herbes
(
1688
col.
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ßoiavoipaYoi)
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cf.
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.XCIIL
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Fabricius.
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11'.,
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227, note qq. CT. Moschus,
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est sans
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2'.,
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1^3 ^!i (Diphysites)
«
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ecrils ascetiques
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115,
17,, j,
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41.
-s-ii,
III
TABLE GRECQUE DES A,OMS PROPRES ET DES MOTS REMARQUABLES
'Idpäavoi; 17I„ 172,,.^
ijTTToSpdaiov
SiTTTuya, 5(i, n. 2,
^•(•«SoxXEia, 140, n. 1.
Awso'^eoi;
1783^-,
18,%_
177
'Iwavv/i; 8 ßaTTTiTf^;
I823,_3,_.3g
AiYÜirtio; (ftovay'ö;) 169^
K xavovo;
äxoXoufli'a Tou
'EXeva, 81, n. 4.
180
'laXaStoc, 18, n. 2.
aXtiJSi; 7rcperix.li 1S1,5
112, n. 3.
'Aixu.io'iio;,
'Aaci?,
arclieveque de Jerusa-
lem,
17.),
'EvvotTov
d'Alexandrie, 28,
xaXXiYpa-fOi;
OU
'ETraiv£T/|C;
182^
xaxor^Oei; 63j.
"EXXyjvoi
"E:tai'v£TO?
n.
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28
,
n. 4.
'Aväjtaii;
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äTc-pdSo;0(; I7'i^
'ATtoXXw wo
Adia
Ui! (table
4.
:?lfxiTpiTaco<;
2.
'Haaia;
,..
\'oii
presdeScete,
(xal,
172,g
181,^
181|.^
Kwfxr, [jiaxpa, 99,
11.
1.
Clermonl-Clanneau lidentifie avec Sareplita, celObre par le miracle du pro-
VI.
l(!4.., ...
H
pilote
l'Jie,
Kwi/.r|(j»'p£;rTa
17J,
0aua8a IJ«p7aijiwv,
100.
11.
170^
iT/^,
TroTauoi; (-)ocjä-
;
i)!),
|(>..;^d'oü
qui se
traduit
le^i)
]!s^-^,
n. 1. ©Efiiaicov,
^auy.aXiov
a
ete rendu par|^aui(
1. 9(.)v 17B3.,
BatriXion;,
18,
I72,„.23.2„ I73„
xpioaxroi;
KuTTpO;
II).
.')i.,
riyoi 180„
ßx/.Trip(a
KeXXi«
xouSouxXl'ov
"HXid5i.)poi;6ßo(ix(i?, 74,78,^
'\Y>^, 100, n. 2.
11.
104^^
Koixr)riavdi; 75,.
1763,
126, n.
18I|,_
164,^
xodfxixd;
H
'AtpOop{5(?,
17."i,^
n. 2.
.^
176|,
'ATsfpSio;, 22,
168,^
XtOVlTVi? 176g
ZrivüJV 164.
iroXiTixo! 1743^
AixäXwv
na,,
KetTtapSiava
z
'Apxai et 'Apxr,, 85, n. 4. 'JcpToi
KaXyjiStov
Ka[jnta6iava Epr,u.o; Tri; «Y''"' '^'iXcW? 172
M)^
lii^j
Cf.
168,^,.
174,2
KaX/^YlSoviTfti I8I22
183^
'AvT-ypidTo;, 20, n. 2.
AvTwvio;
x«XdYV)p£
128, n.
par
().
ÜMix-fi
(x»xpi;
les^^
OEoooffiavd;
Inscr.,
iHi|3
0£o8d
Jeune
i(iä,,_,j,2^
loa,
Acad.des
sept. 1895.
IvcovaravTia
I8I3J
l\wvTTavTiv&Ü7coXii;l6'Jj 172^ 174^^ 17C„
BeoToxo;
4'äi;a 164,„
Faio?
ou
repapoi?
174.
IVtavd?, 127, n. 2. I
(£v)
Aagpa pour Aaupa, 13,
1773J,
7uv«ix«pi«
'lajjLveiTöJv Xiuiiv,
1702
'16e'.)?, I'ATil.
OU.
—
1.
VIII.
—
f
1.
82, n. U.
i;n,
11.
1.
XeiToupYia .Vouxio?,
175,
104, n.
'.\.
13
n. 4.
194
-
III.
TABLE GRECQUE DES NOMS
M
Ttopapiovapioi;
7(ij|,
l'ROP.
ET MOTS REMARQU. 2iX6avöi;
733 100,..
l^ayiSTpiavo;
riailXo; b ÖTTAoü; l»o^
'S^g
MaY^Sov, 95, n.
1.
natiXo;,
Moixapioi; ra^^
n. 4.
Mä;u;, 24,
Cf.
Raabe.
I7ijg
lla/waio?
17225
lUSiocOi (Iv
122, n. ar.XoTr^piov
73, n.
,
11.
11.
—
2:
U£7rXr,po!popr;aai
iw^,.;», I7i^
I77,|
1682J
i7Sjj
(XTUTaXri ya'pTwv nß^,, I7r>,^ ,,
(jiaXEpw;.
Voir Sefalaris table
W). i,r,]j.7.
171,,
174^;
—
TtoXtieia 172^^,,
I7:l.||,
I'
7CoXiT£U£5!(l 172.^
NsuTopio;
(äYtov) 182^,.^
(T/oXocpiot; B8,
rToiixi^v 1722-
N
<ji5ovpi<; 1783„
aüv«;i(;
1.
7rX/|po'{iopsio £TrXT,po'4/opifi
I7ö,.,33
Mixa el Mixxa. 93,
l7.i_j
lIoTa[/c.)v,
77, n. 3.
ripoSaTi'xr, xoXu|ji6r^6pa.
35,
TaYsti 11.
;Evo(jo/_£lov 170^
Trpojxoaiov;
I75|jj
nxoXEjjiaic;,
99.
11.
Tavoiv
il'oi'i
1.
2. 'l"iTioÜ7roXii;,
ü
43, n. 3.
TopxouaTO?, 97.
11.
Tpi'ytvov 173,^
i-iXioJv l'spociTixo; Öp'^avOTpO'iSlOV
ITi'.,,
O'jpSi'x'.a, O'JpßixKj;,
n.
lüO, n.
[lotuoiö
I73j,,
iw^^
llavoTtoXi;, •iraqauLaoai;
82. n. 5. liJSa;,.^,,
SaXtotj), 100,
TpOrtäplI
ISÜ^,,
17;^
94, (TEipä
n llaÄaidTivr,,
1.
1()8,|
iXoijiöva/'3i;
TEXsvTtapioi ''>,
2£pi3o;
TV)U.El()iOpO;
177,,
X
171|3
2ivfoüpi;, 77,
4.
11.
laris (table \ SiOY),
172,,,
172^,
i762g_33
139, n. 3.
I
et
1.
54. n.
TtaAottiov
177^1-^,^
1.
Whfoe,, discipk' d'Isaie,
172.
i«o^
ciTupioia
TT;
100, n. 3, IM5
i7y,.,„ 180,
axot[ji.v£Tov
niXeia Oll Ilamänu'. 49,
139.
Mr,vS
,,
preiuier crmile,
na/ouuLio?
1//^^
SiXouocvo';,
TtÄTpixioi 174, n-lg,
[5941
.
N'oir Si'-fa-
XapTia
17U3,..,, 1773.,
XpicToi;
iC8.„
2.
Tay^^^'
IV
TABLE DES REMOTS
ET/RITLRE
V
MllVEAU TESTAMENT
AXCIEX TESTAMENT
Exode,
llü
xxiii, 2
—
vn, 6-12
-^
VII,
III
150, 151
XIX, 10,
Psaumes,
c,
116
cviii,
—
cxv, 12
30-31
53
1,
151
I
116
II
10
111
110
xii,
Lamentations, Daniel,
151
XIV, 10
ii
i.
1. 6,
8
xiii,
43
26
XXI, 13
35 53
xxiii, 27
l20
20
r,
I,
II,
3,
.33 .32,
114 II, II.
Tim..
3.
— —
II,
.
07
.
1-13
VI. 12,
Tim..
65 118
8
18
Thess.,
—
12
1
—
11
9
Cor., XU, 11
—
111
21
— xiv, 12 — XXI, — Lxvi, 24 Jeremie,
II
96
XIII.
18
v,
Actes,
53 Gal.,
XVI. 3
Eccli., Isaie,
58 Jean,
l'i
3
—
—
116
Rois. xviii, 21
—
—
149
13
116
Mattliieu, xi, 7
149
Josue, VII, 5
20-21.
L-2
IV, 7
152 .
.
156
155
54
7-8
154
151
Hebr.. x, 28, 29
148
110
\
Jean.
IV,
i.
1
113
MANUSCHITS LTILISES
TAIU.E DES
MAMSCKIIS SYIUAQUKS MANUSCRirs r.KECS DE
de Londres
1"
l'^IUS
Pages.
add.
l'i(;50 (A)
11 ä 15(3
ö, '),
add. 12173,
l(iS,.,-,,17i(
de
<>
11
209
I
335
Ili5
165, 174
ii
177
179
a
1S3
a31
168 a 174 171 a 174 .
Coisliii
—
HS
169
.
1()9
120.
ä 163
127
I6i',
178 a 179 164.,
3°
Sachau
1(14 a
SSI 1631
l';iris
284 (D)
.
14 ä 138
add. 146;U (B)
2"
I'asjes.
159(5
32',l
du
l}erliii
164., l.')7
a Uil
;
VI I
AHLK ALPHAIJETIOUE DES MATIERESi
.\adre disciple, sjncelle et
de Pierre I'Ibere, connrmetrolsprodiges,24; laconte une parole d'Isaie en 458/9, p. 28.
Abi'asoum oncle de Ncslorius
Abou
163,^-|,i
Nilir 1G2,
de
gi'and-pere
Addiii
Nestorius
.Vnianus
163(,
Afta village
to-j
Alexaiidrie
87-,
1233
122.2
129,„131| 132,5 133, 134-, 139,-
Altos
Tl,;,-,«
'Amalcä grand'mere de
Chalcödoine est precurscnr 67,-.
seraun Anlechrist
aiinonco qu'il
en sera puni 182 ä
183.
-Vmpliiloque ßvöqiie
de
Sidc
139,.,.
.\nachoreles le
travaillent
Jone 29. —
commence
ä
1" niai 408,
7.52,,
.\ntienr\(Iiqiie
Ceilains se noiii'ii«sent d'herbes. Cf. U^i (ta-
son
ble
143j.„.
II). L'uti
sous
deiTieure
quo
d'lidesse
Vision 12C-127.
d.Mexandiie
et
'«ß:;:
inqierial
144,2.
Pierre eve-
orthodoxe
paien
.Vntoine
125,
145,.
herelique
moino)
.\ndr6 comte 84,
Christ, 66.
S.
Jean-Baptiste,
— de Jacob,
172,,
a la Palestine 61. .\rca
ville
Vision
du
177.
specialenienl aux nialieres.
les tables
y
.VttaledePamphylie 137,o Claudien ev^que d'Attale 138,
.\uteurs des recits, Pierre
ITböre, chap.
1, 2, 3, 5,
20, 31,.32,
33,34,35, 36, 37,40, 41, 42, 45,49,
53,54, 56,76.
—
77. Pamphlle, eh. 4; Jean Tatien, eh. 7; Innocent de Pamphylie,
Andr6
eh. 8; eil.
et Pierre,
10; Zacharie et
dre,
12
eil.
rh.
13;
;
An-
Epainetes,
Jean
Uufus,
eh. 21,22; Elienne, eh. 23, 24;
29;
Apollon, eh.
Zenon,
26.
eh. 27; Gv-
riaque et Jules, eh.28; Zosinie, ch.30;.\nianus, eh. 38;
Theodore, eh.
43; Epiphane, eh. 44;
Basilide,
eh. 47; Epi-
[ihane, eh. 48; Pior, eh.
Ourbieia, eh. 51 Zaeharie.ch. 82; Paul,
a
eh. 57; Enöc, eh. 58; Jean Rufus, eh. 55, .59,
Les habitants veu-
61 ä 64; Jean, eh. 65 a
Leontius
69; Evagrius, eh. 70;
17,
93,5,
lapider
lent
Ascension egiise
176
95,, loSg.
Aiiastase,eh.71;Caius, eh. 72: Zacharie, eh. 73;
en
Tlieniision, eh. 74, 75;
T.
un scolaslique, eh. 78;
27,;
röduite
est
la
(
lOtienne. eh. 79; Thc-o-
95^ 13fi„ .\tac
Nestorius
ätudie 163,8
50;
de Phenieie
85,3
.\scalon
cendrcs 27
n. 4.
ciel et dl' l'enfer 08, 87
double emploi avec
73.
De S.Epiphane, 181. .\rabie 6; 50,,. Opposee
village
il'.Vddai.
N'ous ajoulons cetle table a l'usage des leclcurs qui ne lisent pas
d'ailleurs
—
d'un mariyr, 70.
de
croix
Aphloria ISOy .Vpocalypse.
llV>o
—
-—du
Ieur evecpic 106-107.
14(1,,
(le
I8O22
.Vadre d'Ale.xandrie 89„
1.
"Wa,-n
(_;alendion
90,
Sa
n. 2.
144,,,
Martvrius livcnestorien d'An-
quc
Vnalolids
142,
palais
lioche
142,„-|,.
Slylile; Meines.
.\nastase
12(i„
1453 147,0
porliquc du pa-
d'AnliocIie
lais \'.
le
65-66.
71-72.
.Vntiorhe
—
du de Sa-
17.
—
Christ, 35.
tan ä Tiniolhee.Elure,
-
Pcuvenl
feinici' ieur cellule 34.
Pierre I'Ibere,
la.'i.,
1«, 138-,.
Cf.
3.
V. Peres du desert.
.\pparitions de P61age a
regnei'
1
Projel
lion 1672,-171,,.
d'^dition 170. n. 9,,.
Jeune
le
Athenes,
6, 17, 18, 19,
Apophthegnies. Etüde des divei'ses rödactions d un recit relatif ä Theodose le Jeune, et essai de classifica-
.Vntlieniius Onaf/o; lors-
quc 'i'htodose
elO
71.
I.c
successeurilcDioscoi'i'
A
S6basle (Samarie).
a
son
—
nacal. i^ainl .lean-Bapliste lui
457 et 460) 63-67.
Injuro adressee a Juvönal, 34, 42,^ 43^.
övßque de J6111salem manqiie de respectenvers l'habiliuo-
va
disciple de Constantin
—
Nestoi'ius 163,0
Aniid 157,
II
l'an
l'Antechrist, 152 ä 154.
Aiiios
—
arriv6e
prochaine 20, 28,, 29„. Ghalcedoine est la röbellion predile par Saint Paul qui sera suivie de la venue de
128,3-,,
63.
visiter
est
96,o 1023-,,
125,
ä Cesaree l'eglise des
89,2
.\ntechri?t, son
.\thanase
141.
Timothee^Elure en Chersonese (enlre
Alexandrie (apres 454)87 et 103;
84. n. 3.
Agalhocl6e,sa Vision Uo.
meine 22„ (mis pour Theodose) 159, n. 2.
-Vlarbius
ment
orthodoxes,
a
grand-pere de Neslorius 163g
th6e raeonfe son juge.\pollon prötre dirigeail
scolaslique,
baptise par Pierre
leO.zm
100,0
Agapet pape
a 89; 90o-,. Vision du paradis 137-138. Tirao-
Tun des successeurs
le
ilule,
syriaque.
precödenles des nonis propres, ear
eile est
eh. 80. 81: Zoe,
i:ile
ne
fait
pas
eonsacröe plus
—
VI.
198
Epiflele, eh. 84;
TABLE ALPIIABETIQUE DES MAXIERES. Theodore de Mopsueste 07,,-,^
elaire eontre
eh. 82;Leoiilius,cli.83;
Aga-
Ihoclee, eh. 85; Jean,
Lire
«
il
expliqua
Jean Rufus, eh.
non
«
il
rejeta
eil.
88.
87;
des
liaplises
C.alendion eviSipie d'An-
des l'enfanee 127-. Habit blanc li!7,5-,|i. Baplenie d'un enfant 130^,^ liiirba'alsinin pere de Nestorius 16:j,,_,ß Uiaeie d'Anliocho dcniouroduiantlienle-
liasile
cinq ans dans la Tlie-
duranl douze ans, dans une caverno cn Lyeie, fonde deu.\ monasteres en Lyoie, va reprendi'C Nestobaide
et,
rins,vei's 'i2'J,etdecide
ä
l'eiiipereui'
([ner
convo-
a
edifie
ribei-e a
Pieiie
Constantinu-
vers 'i29-430, est Sans donte le Basile ple
diaerc
archiinan-
et
qnicstmentionne dans les aetes du eundrite
eile
d'Kpheso. Ce Ba-
silo
a
e'est uri
lies
a
Les Pleroplio-
rei,'lisc.
atli-ibuenl le toni
Basile;
80,
repris
l'auiait
(pii
a
reprendie chez Ini, aulre moine
ete
Nestorius
n.
2
cf.
el
78,
2;
n.
3, 82,.
CI.
16Gj a 1G6|3
de Seleucie Partisan deChaleedoine4'i;, Vision a ''"10-16 ö'-mson Sujet, 54-5fi. II c.^l
liasile
raj'C-des
diptyques par
Severe 56. Basilide muine Baslonnadc sur siir le
9a.,
le
liio^
dos
i't
venire 121,
Betliel lieiide peleriniij,'!'
»
de Scetc
18,„-,„ 104,7
niiracle dans des Apötres dehors au de la villc, l'Eglise
moines vont au-devaiit de Juvenaljnsqu'ä Cesar6e 113, (ef. 2'i). r.hale6doine, episode du i-iineile44-4(!. 52.
anatheme
45,^
diable
07,^.
110-111,
verite lait
160,
Beyrout lüble
120^ 127» 128.
Imputation pcu
bes
117,).
Du
Christ,
Leontius. evfique d'Ascalon. y nieurt 107^ Cilicie 87„ 97,
un honime 120,3. Vision de Timothee eontre Chalc6doinel23 a 124; 125,o. Les Chaleedoniens sont « des [>artisans de quatre
Claudien 6\eque
»
Ivglise
128,,
ses Partisans 13U,5-,„. Est cause des calamitcs 150, alöO,;,,
comuK'
p6ched'unseuletail eause des calamitös le
C'esl
la
150^,.
—
rebellion dont
Saint
Paul, qui
la
reinplace par une au-
de 6.000 livres d'airain, 27. Les moines d'Egypte et de Palestine tirent la croix en
sens inverse, 104.
Cyr 163a) Cyrene 31j| Cyriaque et Jules
racoii-
lent l'appariliun
d'un
niarlyr chyprioto pour
gens du
diMiiuriier les
de
concile
(^lialce-
doine. 69-70. Cyrillod'.Mexaiidrie
1
l'i.,
Cyrille chasse de Maiou-
ma, hötelier orthodoxe 17.,
I)
Üaees
68^.
eiils
Les
lIlallu^-
su'iaques portenl
aoM
lis 9(1,
lemais, 99,
Clernionl-Oaiineau 8. Goeher raniene de Constantinople ä Asealon
en place de
esl enlerre
l'evdtpie Leontius 107-
qui signilie. dans de Diosconv de TkOdU » ville il'i;gyple. M. ClernioiitGanneaua propose de des Dalirc o^^'j
l'hisloire «
1.
ces
)).
Üalinacc, son
iiilliiinci'
sur ThöodoM'
le
Jeinn'
Dauiarios üitai/o;
iifai-
108.
Conciles, cause du jireconcile d'Ephese
iiiiei'
Chalce-
Voir
78-81.
ddine; E[ih(ise; Consen
Cli>pre
porlicr de de Sebaste en Palestine (Samarie) 7072. Saint Jean-Baptiste I'engagu ä partir aprös le retour de Ju-
Constanliii. l'eglise
venal (apres
453), 72:
158-159.
109,,
133,-,-,,,
([UC (en 425), 81.
David
roi 93^'
torius 12, empörte Ju-
venal a
16,.
—
.Vpparail
Pam-
Innocenl en
|>li>lie
22.
—
Combat
Mika 94,-,, Denys bar Salibi Denys (pseudo), 6. Desert au dela du
162,.,
,Iour-
ap-
86,
89,^
dain
142,
pel6 desert de la ville
l«Va
16;!^
dogmeimpie
desdeu.Mialiires
171,i 172j,est,
sainte
1"2«-
concile de Elavien
relablit le
1
15,,,-
cubieulaire
se
172,,,
Diaconessc, nile d'un
Cröle
Ourbicia, evi>que
de
94,;,
Diacres. Paniphile diacre
11
Cosmc
sera suiviede larriviie
proposc
de rAiiteehrist, 152 a I5'i. .V eu lieu par l'opeialiondeSalan 156„.
Isaie el Pierre l'lbere
de
conduire
pres de Ziinon, 68.
Cr6lc
e\e-
fnl
134t
Constantinople
Le
ans avani
quo Nestorius
Deinon. Tourmente Nes-
I8I3.,
'
Topitov, Irois
Daniel propliele 96,
lantinoiile.
Constaiilia
eta-
ble 138-139. Punition de
Eudoeie
brülee;
d'.\l-
Claudien superieur d'un couvenl pres de Plo-
138,;,.
changco en
l'e-
glise de I'Ascension est
lale 138,,
fall
clieu.N
croix de
a -Vscalon
Claudien. intendanl de ^l?gli^e d'EleutheropD-
A il
Marcellus.
Spiridion,
un nouveiiu Sym-
bole HS,.
parle
le palriar-
de Tiniolhöe, 63 Ses rt'Cils (4 via slons) a l'abba Jean qui va le visiler en Chersonese 122 ä 124. Chypre. Voir Cyriaque,
—
Satan le defend 94.— 9«;,.— Bole de Leontius d'.\sealon 106,, Le grand noiubre des c-vöcpies n'esl pas un signe de enfer
88.
159-160;
vil rt^ehelle
—
Partisans sont vus en
d'Israel 148„ a
011
(jl^.
Bole de Basile 5'i-öü. Reuni et dirige |iar
avcc gardien pour faire rufdce et ehanler 73; ehe Jaeub
— Esl
5').,
— le
Lieu d'e.xil de Tiniolhee .Eliire 6*. .\pollon va ly visiter,
Cliei'soiicse.
—
Gelle eglise elait dirigöepar Apollün,63, qui est peut-ttre noninie Altos 71. n. 1. Les
—
(6
67.
ilesarec,
24.
de
sauvages
röcits
Hf;,,,
13.")^
r.ellules(Lcs)desert prcs
phese 78-81. Ce Basile qui
el paieii
d'K-
ccincilc
le
qnc
inipie. bc'rell-
«
nioiiic
le
ßo5-/.6;j 74.
Caleblils deYonfiia Uu,-, lioche
lilels
Ileliüdüi'e qui vivail
plantes
(Uiius 127,,
[598]
La
Croix.
lre
leurs
103-10'i;
Baplisr
179 a
Chasseursprennentdans 8.
nouveau.x
1'272.
condamnenl
180.
c
par infusion par Pieiie l'I-
bereäun enfant hahit
Ic
romain
Briere (Maurice)
liabylone 110,5 eonl'ure
» (et
^'i-io
B 15apt6me
de Nestorius 175^ Chant. Silvain etPanibo
>>).
Buniface priJtre
8',).
dövie vers les dogmes
.V
9'i.,,
96,,,
—
de Jerusalem, 15. Etienne diacre de J6Diarusalcm, 20, 135. eies de l'Eglise de la Piscine probalique
—
—
VI.
[599]
—
3B,3.
diaciv
Basile
TABU"
—
97,,,
Öaiiile-Eiipiiciiiie a
Le rOilacIcur
desonhistoirea
ulilisö
Plßropliories, 7-8.
— Soll
rölc csl priidil
par Elladius
socoiul concile
d'ICplu'sc.
sions
il
'i'ig-ia
que du
iie fail
l'd'uvpp 11.V
12'i.
de Timolliöo son siijet 123 ä Vision de Prol612.").
Severe
Ilipt>(iucs.
des diptyqiies
raie
iiom
le
de Basile de Seleucie •'65-c
I'ucleurs orlliodo.\es,Cli.
l'orolhee OvöcpiedeMar-
eianopolls
pagnc
accom-
83,,.
en
Neslorius
exil et
l'enlerre 8'i-85.
Ltiicenarius
Du
.S2v-
Sainl-.'^epulere ou
de
R('Surreelioii
la
r.Vseension
egiise de lOög
95,2
137;dcSainl-Jeau-
];!Gä
Alexandi'ie
liaptisle ä
de Saint-Elicnne el Sainl-Jean-Baptisic a Jerusalem 135: de Sainl-Jean-Baplisle ä Edesse 157^; de Jean12:t,,;
.'Eluro a
riiis,
eglisf
d'uiie
dr CoMSlanliiiople
(',()lgotlia92.,;
—
prcinier
2<1.
apoplitliegmes
siipe-
'iS^.
31.
coiitiinuT
—
—
(Aiiastasic)yi,922: du
Andre .\u
So.
Porliques
ricurs
accom-
(|iii
patrno.Iiiveiial.
1
li-IKi.
Baptisle
Ellsee
et
a
Scbasle 159.,. a Belliel 159 ä 160; de Saint:\Iennas a Gonstantinople 175(5; Saint-Mare ä Alexandrie I8O3,. Eglises eomnie refuges de null. Un moliie passe seize jours a
—
.\le.\aiidrie la rniil ilans
de
dormaiit Icnarlhcx
Saint-.MaiT
l'eijlise
Vuir Ülliees (de
180;,^.
de sulcil le jimi 011 Marcien fut procla1111; empereur (25 aoül
'i.".0),
Les
cilations
sollt
Iradulles
grec,
eil
sur
le
Sans de la
gi'iiöral
compte PoschiUo 149,
leiiir
2:
n.
151, n. 1; 153, n. 2.
D'a-
pres Silvaiii les illus-
Peres
d'Egypte
ne savaienl que quelques psaumes 180,5-.j„ Kdcsse 157^. Monaslere des Orienta u.x a fidesse Kglises appelec Maria a :
Constanlinople f^iolgotha
12.
— Du
52; des
15,
apötres a Cesar6e,2'i De l'Ascension ä Jeru.
— De
27.
la Pis-
eine pi'obatique ä Je-
rusalem
35;(.
—
De
la
Seele
77,
lO'i,.,
109;,
l'iS,,
Eleiillier(ipiili>
Inirr
Ilis-
'M).j.
nionastere
ihi
liuMianns 90,
ilr
salem
n.
2.
scmble
De Sdles
eliässes d'Elisee et de
Jean-Baptistc 70-71.
De Jacob
—
a Betliel 73.
'i7,
Son
137,., 1382-12
Enee prölre
iSilvain
l'il.
de logcnt dans des nioines
eellnies (et noii
dans un
inonaslei-c) et
Silvain
les Visite le
samedi
rios
econome
de reglise de Jeriisa-
82^.
—
uee
81.
'i25.
Klie piiMre i;lie
c|n'lClienne arcliidiacro
mier
eiineile d'IOpbese
de Jernsalem (pii est mcji-t a Maiuunia. l'i,
1
.Vcconipa-
'1.,.
'i„
1
de Tm'
12.V11,
Sa chässc avec
Celle
Elladios eellules cii
11,
propliete
prödit
des
Mai-
Uioseore, l'rotö-
est
I
l'ipliese.
Le premier eun-
eilea renverse la locuB
tiiin
deux natures
»
a mandil ceux qui oseraient penser ou el
enseigner ainsi ll'i,;,I löj. Le seeond.conimi' le premier, eondamne eedogiiie impie 115j,-,,,.
Cause du premiercond'Ephese. 78-81. II dßfend d'ajouter quelque cliose ä la foi i'ile
Meee
l-;pipliaiie
c:liypi'c et
139.,-,.,
ISI
a
182.
prötre,
de
diacre 114^
son siege apres el va domeurei-
xMeurI
a
135. n. 5. Cf.
Elienne nmine
et dia-
cre.
a sei\i a Trapper
Elole
112gll2,n.3: 137,7a 138,
Eucharistie cliang^e en
Corps
sang verita-
et
ble ä Cesaree, 24.
—
Recneälasacrislie37,-. Pierre llbere l'en-
voyail
a
.\niaiius
ainslanlinople
a
S7,.,.
.\pres l'.lialcedoine Ti-
molliäe
voll
corrompn
le
de dim-
cimpe
la
\iii
\inai^'re
Jl.inii'i-e
12:1,-1,
ner
pain
le
el
en
clian,i,'e
Epiphaiie evöque de Jläen Painphjlie, luäov
arclii-
Jerusalem
I3.-)„.
Maiouma
I
apparail en a nn jacobile
coiivi'itil.
le
l.i:,.
litienne
—
llG|-,-117-,.
Epielele. Arcliimandrilc
12.S-,-,j.
i|uillr
Miracle en l'avenr de
'i77
Serapion, 13:!. Desscolasliques ont empörte aveceuxla comiiinniun eleu prennenl. im >t>lile de lie\idnl les bläme 134. Miracle cn-
lls
c'l
a
d'Epictele
pres
de-
d'.M'ta
Perge lOpreilve
du
3,.
9.s.
136,7
m\sleres 138,.,;
punr
lU'
rec-evoir rEiicharis-
lie
cpiedi'- iiilliiidiixes.
—
Poin'
stylile, 17«.
n.
l:i;!,
43^ 973.
les eglises
Saint ^'5^^.
loo
nail
10
Are liiniamlrili'
la
147„-|3 148
du concile de Ghalcedoine, dans l'eglise de
liörötiqnes
130,..-,;,
I'aro--
en doiinant
Miracle, en l'aveur
1-2.
3'i,3
l'iO,,.,.,.
:!.
les diles
communion
aprfes le Irioinphe dos
Elienne.
n.
137; saints
li'Ihe
i'l
el un jaco99-tOO.—Pour im
.\bandonne
135,
la
la
Icii
Kspril-Sainl
ä
de
[mur une
cniiimunioii
repandus a lerre
139,,,
de Leon. un priMi'e bile,
de
('vi^que
su,iet
l'n>age de rece\oir
aiinee
100,2 lt"i3
lOpiplianc
cliarisliqnel3.">j-.,.Id6es
de S(5\eie an
139.-,
nioiiie qui
l'i'lieveliipn'
piopliete 58„
Elisöe.
Jerusalem, 20-21: Sans donle lemiMne.
11
inenrail
eontre Nesloiius, l'an-
diacre
i'i
Juvönal au Pre-
179.
.Sa vfsion
ülienne nidine
de
182:,-
I.
leni
Epiphane
üjiap-/_o; 7!(i».tT0|ii(i)/
81g.,,
135-136:
183, n.
t;nail
el
Eliana fenimi' de Dania-
lyrion
l'iO,
et
mariyr.son inar-
l-;tienne
9.S.,
vont a Alexandrie. Maiüuma Epipliane ordonne Severe, 9'i97. Raconle la vision
delails
I.es
I.
p. 55, 56.
28,,,
98|-,|,-|,
i-elrait
Autres
baste (Saniarie) 7Ü-7I.
—
i:nalon d'.VIexandrie lOncvelique
avec Ourbicia el Eu-
11.
eveques, 54-57. II ötail encorc seculieren 451.
iiiirl
plirasius ä Jerusalem,
sont
eliapelles
au
107.
en
I.eontius
d'Isaui'ie.
Ses visions conire Bade Söleucic el les
sile
lunbaunii'niciil
11«,.
Sileucie
a
gree>
(Mrearcliimandrite9o„.
dans l'une des
53. :
en
de sainl JeanBaptisledans une chapelle de l'eglisede Se-
Uösurrection ä Jerusabasle
110^
PolamoM
75.
de
vraie
la
ledinianehe. 178 ä
157«
salem
31,
monte Eiivple
25.
Ecrilure.
tres
Egyple eonseive l'oi,
Est eoiinn par les
199 monastcre de ToY»i
(In
18, n. 2.
en Panipli\lii'
null).
lielipse
DES MATIRUES.
rius et Tiinolliee, 18 a
«0--,..
par
10.
—
dasile.
llroil •I
1632,
Dioscorc.
AIPII ARKTIOUF
(lonslaritinnple
(I'Aiilioche "83
Diodore (de Tarse)
les
-
Mennas Le |)ain ä
la
175,,
a
se don-
niain
l'Sou.
.Vpres lau 613, un ja-
200
VI.
pas
pas de pour faii'ecommunier 181 n'y a
s'il
moine ou de le
—
communie
ne
cobite
clerc
10-18
Kudocie croix
23,. Met une du poids de G.OOO
livres
dans
d'airain,
r^glise de l'Ascension. 27.
— 39,2 4O7. — Chro— 40, n. — — Romanus
nologie '1
],„
liii
3.
62,4-
fcciit 86,
n. 2.
Kuph6mie (Sainte) öglisc ä
Constaiitinople 80u. fils d'un 6v6-
lOuphrasius
que de Crete 9i„ Eutyches. Son influence en faveur de Cjrille
TABLE ALPHABETIQUE DES MAXIERES. Vision 121-122;
l'interroger sur le don
ple d'Etiennearchidia-
92, n. 1.
des
cre de Jerusalem, 135.
—
Golgotha, priere au Golgotha 15. Saint-Se-
—
pulcre
(lilt.
:
la sainte
resurrection) 91, 92.
—
dans l'eglise de la Rösurrection 53,-2-.j. Un diacre couche au Saint lieu du Golgotha 92., Etait
—
üraffln (Ms')
s'il
ne s'agit que d'un lerme d'afToction. c'est peul-etre Evagriiis de
Samosale 125„ Evöques jetlent Ic Soigneur dans une fournaise 30^. Leur
—
palinodic
doine
—
44.
ChalcöSont ren6-
ä
Haioun, a
b\6,
reprend son
llelitKloiv [latre (6 poTxoc.
Voir k-i. table II) vil d'herbes dans le Tau-
un monasmeurl vers 427,
rus, dirige lere,
74-75.
moine
de
Cilicie 97,
orateur
(ou
calechisto) de Jerusa-
lem, 23.
de son
cccl6siastique Timotli6e JE\utc nienliunnee 76-77; citee 83-85.
I
ple iig. Retablit, a son
[ii^i-
oTpot ä Constantinoplc
chassed'lfidesse (avant
dogme im-
deux natures
pie des 115,„-|,
Flavien,
Thrace,
13.
.'.44)
vers 430, p. 80.
-
',?,,„;
—
ile-
pour « rimpi6t6 des deux nalures ». ic?u Sans jugement a Chalcedoine 115j-,„ Isaio moine, mort le pnst^
(;
Gangra 83^ Ganta (on Gatta)
villagi'
eglise a Betliel.
une Appa-
Zosime, 73;
160.
Reponse
a
nombre
petit
Montrent
109-110.
que
leurs
n'ont pas öle consequents 114-118. C'est le
ineme qui operait
les
prodiges et qui souln'etait pas deux. un aulre et un autre, l'rail ,il
Verbe incarne
n'a
qu'une
natura 119,5. « Le fils de Dieu est ne de Marie mfere de Dieu; le fils de Dieu a crucifie
c'est
le
»
IS?^-,:
Seigneur qui
Jacques le Mineur frcrc du Seigneur 62, Jean envoyö par les Peres de Palestine pour visiter Timothee en Chersonese, 122 a
Jean d'Asie est sans doute la source du pseudo-Denys, 7. ce
nom
a
Son Corps
123„.
Sebaste
70-72
est ä 127,o-„
eglise a Edessel572.
gucrissait
les
II
458/9, p.
Chalcedoniens
de (Mar'acli)
1625 163,3
Gerontius
diacre
du
la
Thebaide.
—
28.
—
—
Epiphane le moine meurt dans son monastiire 10l,o. Sa 48j.
Pierre l'Ibere; Pelage prädit rimposition des mains 16. Etail lui
—
ä Jerusalem avec Pierre l'Ibere 37,
Jean l'evangeliste 113,, Jean xo[JV]Tiavöi; d'A lexandrie 120,. Cf.
75,5.
Jean de Pcluse moine au monastere de Romaiius 140,,
Jean Rufus auteur des Plerophories; son histoire 6-7, 156,0
prßtre
;
Antioche vers est ä Jerusalem en ä
477, 485,
Maiouma
48,g; puis ä
dont il devient Ov6(|ue apres 488, il iScrit les
apres
Plerophories 512;
il
monas-
voit Ic
de Juvenal 32-33. raconte deshistoires
lere II
porsounelles
43 ä 54,
ä
Ami de
J'i2
146.
Xonnus
evöque
de yennesrin 145^. Etait a Antioche lorsque
Nonnus
eviSque
etait
l''5u-iB 146, c'esl-ä-dire
apres
l'an
476,
voir
archimandrite et evd-
quo
89.
prisel58r,,
;
il
n. 6; 83-85.
maux Jorömie
Vers 431 va voir Paul
27 et 28.
origi-
Son martyrion a Jean Iribun envoyö pour Jörusalem 135,^. Son rappelcrXestorius, 83.
rusalem par Eudocie.
II
l'eunuquo
naire de I.aodicee, parrain et conipagnon de
158,5.
d'yeux 1575. II quitte son eglise lorsque les
Germanicie
Chypre,
Epiphane
Nonnus. .Vlexandrie Jean (le Tabennesiote)
aoül 488. Converse avcc Pierre l'Ibere en
ä
en
Saint
Jean-Baptislo; eglise de
quinze millev au nord de J6rusaloiji. leguö A l'eglise de Jesituö
n. 5.
Jean Chrysoslome 163^, Jean t»;i; Siaxovi'a; archimandrile d'un monastere d'Egvpte 120|„ Jean I'Egyptien ancien
Jean
A
Jacob patriarche.
124.
lamnias 131, et n. 1. Ibas evöque d'Edesse en 438, est repris par le pretre Ptlage qu'il
concile, le
disci-
Partisan de Th<5odose,
offlcie ä leur autel 140.
1772,
de des quaranle sainls martyrs 12. Flavien de Conslantino-
?) 18,-,,
Canopile
le
par
(ile
Ililarion. Position
Jean
eonverti,
le
llisloire
l-'ete
15l„
ricateurs parce qu'ils
monastere
cv^quf 120-121.
150.,
l'objection tireede leur
17,,
Hösychius
cien, laic,
Israel 148,,
nia
Apres Ciialcödoine,veulent tromper les simples "Oj.— Mar-
—
d'E-
tienne 54.
adversairessont preva-
Hermogene
ü2.
116,,,
Histoire
dansla lauredeMaiou-
Apostats 58. Sunt clioisis par le peuplc
—
prophete 23g
151,
Isaurie.
Jacobites.
marchand de un monastere
tienoch »6„
,'>7.
164,5 ä 165,8
Isaie
rait ä
—
gats et infideles
larmes et sur le concile de Chalct^doine
121,-.,
Kvagrius. L'autpur l'ap;
Des meines vonl
128g.
Talien
(Jean
181 al82.
n »
122s-,,
8.
Gr6goire archiniandrile ä Aphloria 126, Guerison d'uu lepreux
'6'^5-ii-i4
pelle « son frcrc
[600]
monaslere de Melanie Superieur du 92,3. monastere de Melanie,
l'onl
apparail Arnos
Jericho
116, 151
une
tour du patriarche Da-
a .\nios 1823,-5,.
vid 933. V. jVscension.
de
pr6tre
liabito
cellule a cölö de la
luibillil une
Jean
.-^
148,.,
Jerusalem. Pierre
Beit-Tatianä
ques
d'Alexandrie
blanc quand
Golgolha, Ses evö-
portenl
l'habit
ils b.i|ili-
•
VI.
[601]
- TABLK ALIMIABKTIQUE DES MAXIERES.
sent95„10'.t,-r^ll2,135„
Kefar Tourban, l'il.
136,
Josue
Noun
de
fils
UO, n. 2;
110,^
mee
l'.8„ l'ifl,-,-,,-,,
Jourdain
Laure de Maiouma KU
171„- Voir D6seil.
Judns. Dioscore dit quo. Juvönal a 616 le compagiioii de Judas 33„. cf. 34,1). Les pai-tisaii.'ä du lome de l.eoii lui
sonl coiiiparos
59,
Les neslorieiis disenl conime eu.\ que
Juifs.
celui qui a 6te crucifio
un
esl
pur
lioiiime
et
"0 Leon
regne
m'e44„45,98,| 1395152,3.
Celui qui
V.
(;yi'ia(iue.
nouibre
cliez les Israi--
en Perse llo. Juvenal <5veque de Jerusalem de 422 (?) ä 4&8. et
Sa dcfection
par P61age,
dite 16.
pre-
est
13, 15.
Son monastere
desert
32-33;
est
visitait
duranl le Careme les monastcrcs des environs de Jörusalem, 34. Injuria par un nioine
archimandrite puls eveque d'Ascabiii. njcurt ä Chypre. esl moine,
Lettre synodale de Pierre
— Tra-
cle eucluirisllque 1742e
Lcontius ermite de Lycie 138,0
superieur du monastere de Romanus 90„, Cf. Elenllii'-
le
I'üulon 47„.
—
nus
Leon.
revit
nioines et les seculiers
2.
flraignail
tan 93-94.
un
evOque des
Les moines vont blämer Theodore de Mop-
cel-
lules 104,g
diacrc
et
fonde
Vonl Juvenal
lo'i.
lorsqu'il
i'evient
Moines
tion de ce villago 20.
Z6non 16'i«
y habilait 1683,
Maiouma de Gaza i\
24^
97, 102, 111„ 121,, 122,
1283
5I3.
—
;
90; d'Enalon 28„
22,
de Juvenal 33 de Ganla ;
—
tierce
Ulc^re de Ti-
mothic .Dhirc
64-65.
Jerusalem
ä
34,-, 48„-,3.
— de
Söleucie
a
-ca-ra',
d'Isaurie,
—
de Romanus Thecuö 58. de Basile en Lycie 792-3. Voir Eleutheropolis. dTsaie 101,e; d'.\ndr6
—
— —
113o; deZoe 137,,; d'Epictete 1393; de Roma-
nus
140,3
Orien-
des
;
laux ä Edesse 1578; de
S6ridos et Dorothee, 176 a 177. Monophysites, voir Nalures, Nestorianisme. « Celui qui a 616 cruTun de la cifie est
th(}e
eutraisonde dondans un grand
nonibre de ses leltres
dans d'autres ecrils, nom de diabolique au concile de Chalc6-
et le
comme
doiiie
r6uni et
par le diablc » V. Ghalcedoine,
ilirige 67,2.
Anlechrist.
N
löge
S(jus
If
41„ et divisera
liiros 82^;
lioche 142 a 144. Lc.ir
;'i
inlluence surTlieodose
Jeune
166,,
ä 167,^.
Inconvenients de leur aclion
dogmatique
167,„A167,,.
üeuxanec-
l\i5lre)
un et indivisible 41^. Voir Nesloriens. Les hi-retiques des deux iia-
porche du palaisd'.Vii-
le
Maladies. Fievrc
de
111-113.
chass6s d'Alexandrie 133^,-.,. Solitaire
biana 1G.'>3 Katar Se'arta,idcnlifica-
de Haroun, marchand de ble 17 de Romanus (pres d'Eleulhöropolis)
Voir Pierre ITbere. Xaturcs; qu'il soit anathfeme celui qui proclamera deux natu res
Palesline
admonesler
M
148,,,
Moiiasteres (voir Laure)
gyplc conlre ceux de
celte province 78-79.
.\lacaire 172^5
llo,
.\arbarnougios, 7-8, 113.
deux monastc'i'es dans
K
174^,
175,-2
des moines d'E-
Dioseore 115,3
Kapar-
patrice
ccrlaiu
Moise prophete
a leur monastere 97;
Chalct'doine
du
—
rius ä l'cglise 79-80.
Cvrille 114„. .'\ppui de
Kefar-biaiia
62.
Basile reprend Neslo-
lulle
archiniandrilc
13G,
lleretiques logös chez
sueslo qui les renvoie
(Juvenal) 62.
Lucius moine
.
Cf.l66al68,„o.
a 174,5.
iiur,
ment Theodose
Les evÄ-
582-3.
plus löt cn juillet 453;
ti.
6.
Moines d'Arabie et de Palesline vonl au-devant de Juvenal 2436!. Le deposent et nom-
Voir FÄtes. Garde dans les öglises
Lycie. Basile
syrien
447)
pour montrer les relamoines avec Thöodosele Jeune 167,8
Sainte Trinitö » 86-87. « Le venerable Timo-
175.,,
le
Miqa. Sa lulle avec Sa-
62,,. V.
doposoiit
ä
—
ques sonl choisis par le peuple 62. Les
113
Michel
Libye 31„
35^, cf.
p.
175,,
duclion d'une lettre de
et prodiges, sans doule a son sccond
en Juvenal 91,3. Scandale au fiolgotha ä'son ^poque 92. Les meines vonl l'attendre au retour de Chalcedoine 111-113. Kamen6 par Dorothöe (fln 453),
;
ropolis.
Liturgie.
— Neslorius
—
Lcontius
(en 452) 62.
24.
rötique 147,,
rusalem (47S-48tii 17. Temoin d'un Maxös. miracle de l'EucharisFigure dans tie, 24. Raabe, p. 139. Melanie 92„ 92, n. 2. Mennas, son eglise ä Constanlinople, mira-
Meiilioii Voir Leon. d'une lettre de Homa-
retour en Palesline (au
l'i'ifj
(de 446 et
tions des
.'vi.
Martyrius evf que de JO-
jete ä la mer, lOü-108.
Palinodic 42Les nioines vonl au-dovant de lui 61, et le remplacent par 43, 58-59.
100,,
145,:chassO pour heresie 144,3; ^^' tiocho
201
doles
'i0|.
Martyrius evi^que d'An-
l'icrre l'Ibere 'i9-50.
Theodüse Massacre
Maron moine
d'Ascalon,
34-35,3 373-,, 38, 41,,-,o
42,0 433.
—
Marcien laic miraculeusement gueri,120ä 121.
tresor
plieine ISl,, petil
83.
1195 124,5 133,5 lä9o
de blas-
(rimpiöle et
Leontius
Sil,,,
Jusles, ont et6 le
lites
un
esl
Nestorins
pelle
adhere a le maJudas 59. Sa lui
Simon
pari avec lettre
Julien pr^tie
—
la Tliebaide iSg-,,, Leon. pape. sa lettre a Flavien est mention-
gicien et
30.
—
II avönemcnt 25, 26. est vu dans les tourChasse ments 69. les 6veques ordonnes par Theodose 72,. Des son avenemenl rap-
esl prOdit et ca-
Verbe incain^,
cliypriotc.
son
raolerise par Paul de
.•inple et nulleinenl Ir
Jules moiiic
par Paul de la Thebaide28s: eclipseäson
lllo
empereur:
161 ,5
Marcien, empereur. Pi cdit par Elladios 19^.
W-l-rv
l'iS,^
130,0-
Marcellus martyr 60.^,, 161i„. Marcellus d'Apa-
1.
II.
Maouzade Jamnias
Pan
l'animal
deux natures 82„. Tlieosebe deniandequi 11
doil suivre
:
de ceux
qui refusenl de confesser deux natures ou de
ceux qui
les
admetlenl
—
VI.
202 Le N'crbe
1135^,2.
iii-
carne n'etail pas deu.x,
un aulre il
un
et
auti'e,
naiurc
qu'iine
n'a
IIV,:,
Neapolii, nioiiics tu6^ a
Neapolis au rleiixieme letour de Juvenalavec le
üomlheo
comte
(apres
jiiillel 'i5;i)
Nosto-
Neslorianismc. rius dit
pas
«
:
Tu ne
glonflce,
seras
Jlarie.
avais en-
coniine
si lu
fanle
Dieu!...
12.
»
entendail
(Nestorius
que
2'i|-,
Vierge n'a pas
la
enfantö la nalure viiio,
mais
Uieu
et liouiuie.)
di-
personne Nes-
la
torius aurail
dit
le
«
n'est pas Dieu Marie n'a pas enl'anle üieu » 76. Les « liei't'tiques des deux
TABLK AF.PIIABETIQUR DES MAXIERES. pourriture des partisans des deux natures » 125,5. Agathociee « s'eloigne de la communion des partisansdes deux natures et reste ainsi uiie orthodoxe
loche
I
Ca-
c'Veque d'An-
en Dieu, ou desonmel-
appele
a
du Christ » lirniö « dans
(deux
82) sonl
81-82.
Ceux qui « adlii'-
rent
aux
tures
i>
deu.x
na-
ne sont
jias
ortliodü.xes
i>
877-„.
qu'onrcproclie a Theodore de Mopsueste 97,,, d'etre diphysite.
('est
rimputalioii
suivarile
sur
'"11-121
l'cxcgese,
—
pas dairc. Les evöques diphysiles n'cst
opposes
>onl
iiioines '.iiS|j-,.
«
tiircs
»
113i„
Jeau
l'e-
ou deux ou deux Christs, ou deux nalui'es on ne peut plus employer ces locutions des Pöres a cause des hereliques l'i7| ä l'i7„. Les saiiits l'eres n'admetlent pas qu'ou alTiruie deux na-
parce qu'ils ajoulaienl incarnee >'. De le niot
iures a[)res l'union,
a deux
I)
l'ils,
;
qu'on diso
du
«
;lirisl
(
li'
de loule
le trtSsor
«
iinjiiele et
de
tout blaspheiiie« L'iliv II
Le
concile de Chal-
avcc
sa
c(;doine
oelui qu'il a louche sur
perverse et ses döcrels
de vie
»
113,,-,.
concile
iiiier
leVerbe Le |irea de-
«
nouveaux inipur de Iheuie,
l'oi
est le signe la flu, l'ana-
[irecurseur
le
n.
S""
bar Salibi
162 a 163.
Nicee, concile des tiois Cent dix-huit
N06 96^ Nonnus evSque de Qeunesrin
I4ia-,, 145,, l'i6,|:
estsacrö par Pierre le Foulon de 476 a 478. 145^ cl n. 2. Elait encoro cvf^que sous Ca-
lendion de 482 a 485. 1
''fii;rir,
lesSL^paraienl.au poinI d'en
deux
faire
per-
Nestoriens.
comme
les
celui qui a elait
que
crucifie
elc'^
un homiiie pur
simple,
30.
miles a
aux
Sont
iures
ma-
le
juifs
les
42-,.
liörii-
"
des deux
liques
el
.\ssi-
Simon
gicien et
—
Disenl. Jiiifs.
na-
82; IJG,
11
d'exil
torius 82s I
)f(iccs et
prieres de miil
a l'eglise du Colijotha
de
Veille
15.
öglise
.eile
dis et veilles
ä
135.,-„:
fices
logues aux l'lörophories ont 016 diriges il
cou-
avail
miere seniaine du Ca-
reme
175,,
vain
est
a
au aux anliennes
chant.
dömon
Iropaires et
car
siiiipliste
avail le uiallieur
il
imbu du dogme
d'ötre
des
deux
naiures
»
1202-^. Vierge « mere de Dieu et mere du » 120-. Get t:hrisl
ulcore
dcsiguail
«
la
qui
la i)revarication
Heu a Chalcö-
eiil
doiiie
C^"
Ijßu-»-
)>
soninH^
la
du
theologie
v
siecle
mols deux » cl " un »; a ceux qui disaienl deux on reprocliail perde dire deux soiines et de faire du roulail autour dos 11
I.
II
•
1'
claire. 121,63.
(le
mars
11
42'J
—
ou 430) 12. .V ele chasse par l'nlcherie l'i.
—
68«.
Sa
niort esl
laconlOe a Pierre 11bere par un xofjiTitiiivö;, la
Son enterromenl a modeegyptiennc 76.
—
list
76.
repris a l'eglise
par Basile püs(5 el
pris
79.
exile
par
— 81.
lia-ile
D6Reel
l'ä,„. Sil-
hoslile
deux nalure?
de
de Of-
a Bethel 73^ 160„: Mennasla pre-
et
118u.
fiSle
136,,,.
rOsie des
«
le
de
l'eglise
l'Ascension'
dogiue des deux natures li;i„. In (louile apparlenail aupartidesncstoriens. Marcien,
a
du jour de Paques 133; des same-
I'n salnl refule.devant
deux natures
nuit
92a-,5-„,.
üflices
el
154,^.
Tleropho-
de>
l''in
de Nes-
'^''o
a Saint
Nestorius. Des recits ana-
Ire luien 431. 7:
Oasislieu
une vüix feminine el Blasphenie, est possedepar un
ries...
.1
Wl.j
y.t,.,
118,
sujet de Ihe-
ile l'.^uteclirisl »
•
'''*-
Denys
d'apres
au
pose Nestorius et a ri'prouve le düguie des
—
natures
llßio-
toire
fait
3.
Champion
« le
deux
114,0
conirairc.
condamnaient toujours ces deux exces).
148^. I.a lellre
de L6on est
ou. an
tre
avail
106,
Est
'i„.
des
tous.
le
corps du
le
u i.
II
au poini de supprimer l'une au profil de l'au-
biles et les nestoriens
coinuiu-
la
autant.
unissaienl les natures
sonnes, mais les jaco-
Corps du Dieu Verbe " 1473-,:,. Sons Marlyrius on en vint a diie, en
donnant
condamnees par
Paul d'An-
106,1,;
tarados en
individualites.
iii
«
calon
II
corps
iiiais
>•
sents de Leonlins d'As-
dire aussi
rares
Mop-
de
suesle 97,„: rejoit en exil des dons et pre-
>•
veulent pas dire
"
TimothOe
Theodore
affir-
lange et la confusion
me-
le
vangelislc lui dit que la Icrrc etait n
deux
n
naiures)
qu'il
nion.
na-
disaienl
(|iii
locutions des Peres ne
jiisle
au sujct du
al'-
lange et la dualile « I'i6|u a 1473. Certaines
aux
dügmc des deux
Christ,
confusion,
la
orthodoxes jacobile est
l.'ii
perplexe
il
le
d'apres
,i;iure 83-8.5; 61eve de
dieux des paiens, a la naissance et a la niorl. Cependant ceux
un maient (iine personne) et ceux disaient » un » (|ui affir(une nalure) maient rejeler le me-
persoiines,
(p.
a
et
Elliana 81-82;
comme
Ire la divinilö. les
\
»
le
«
ChristunhonimeTheophore et un homnie pris par Dieu et la Sainle Vierge la mere
Christ
ualures
l'iO,,-,^.
»
el
assimiles ä Nestorius.
Christ honime favorise dune
[002]
son exil, sa captivite, sa morl^ 82; recit de sa niort.
simple
gräce speciale ou inspir(^ par la divinitö; it ccuxqni disaienl« un < on reprocliail de changer Dieu en hommeou de changcr riioinme
verilablc l.iiulloii
un
aux tropaircs
ISO:
Pambo voit
dans
les
liipics.
I7'.t
les
a
anssi.
canons.
le?
cau-
une Invasion du
[laganisme
ISO,,,-,,.
In
moine passe 16 jours
a
.Vlexandriedormanl la nuit dans le narthex de Töglise
saiiil
Marc
I8O37
Oliviers (moiit des) 136„
Ourbicia diaconesse
94,
105,-,=,
OxvrvnchosenThöbaidc.
-
VI.
[603]
14-1.").
IMerre llliori' y apprend, pai' revelalioii, de Pelnge raorl la
(avant 45T)
AKPHABETIQUI-: DES MATIEUKS.
TABI.F.
lage
de Juve-
el celui
de Pierre l'lberc, 16; il meurt a Ascalon avant 457; il est enterredans
17,3
lalauredc Maiouma,au uionasliM'C de llaroun
Pacöme 172^ Paicstino visitee par
l'appollent n inoine el
orthodoxes {d'ligypio) aussi
conservera vraie
75;
foi,
—
16G,.
16'is
prophele
lu
cf.
87,,
10'i,3 12'',.,
180^:^38
l'amphylie
Üonys
»
pseudo-
le
;
l'appelle
21,,
U8,-,
13i;,
meurt
rusalem 35-37, 48s el ,\scaloi! en 485, 49„ il 50. Lettre de lui, 49.
tMre
Zenonde KeIsaie
Polamon
l'egyptien, 27, 28.
Paul
mort de Prolerius,
dela Tliebaide,28. Zenonodeslroisccllules»
Est amene ä la vie nionacalc vers 4'29-430
Andre,
diacre Basile,
84, 85
Deseription
de ce phönomene, vu l'lberc
Pierre
J6ru.-ialeni etil.
a
en 448, lo'J,-;,
1.
Patre
Traduil 6 ßo-
74,.
raoine
(jxö;,
qui
se
nourrit d'lierbes.
Paul apolre
118,-,o.
28.
(TpweX),o;?)
vieillard prophele, 30.
Pior, 102-1U4
Lucius,
;
Zenon, Isaie 1G3„ ä lB5,c.. Les moi104-105;
nes
Jeune
a
166.j
Seridos
174,5.
<'<
73. 159 a 160,
cl'.
a 40, 41,a-„ Paul neveu de Juvenal
Pierre de Cesaree de Pa-
125,
Pierre, aputre 865
pa-
cn 448,
475/6 ä 477/8 et de 485
sa vie 126, n.
sophisle
30,
Thöbaidc ne
Paul de
la
vers
311,
prophelif
qu'il faitälsaie eii431,
jage d'environ P20
ans, p. 28.
ä Antiochc(vers 485)6el 47-48 492.Cree Nonnus C'veque de Qennes-
Si naissance el sa conversion,
—
18.
Kepiend
d'lidesse.
Est
ohasse de cette ville 13. Pr6dit, en 444, le concile de Glialcedoine 13-14, Tavcncment de Marcien 14, le lüle de Pulcheric
niars
il
est
;
de Maiouma,
—
la
13.
En
laure
—Pe-
est
7.
«
Le sous-
revelalion
aux saiuts
>>
5.
1
1.
Date de la redaclion. 56. II y en a d'antn-. m;üs cclles-lä sullimiil
de
Poemen I68cj 169.vj 172^5 Polamon moine de Seele
4, 1-27,2.
est puni pour avoir
d^mons.
manque de charitö, 131 a 132. La vie de Pierre
chassait
ribtre a ele r6sum^e
vance (25 mars 457) la mort de Prot6rius. 77-
en grec dans Sion,
t.
la
X(191ü), p. 614
78.
Pragmius moine 22„
t.
aveugle gu6ri li Nea Miracle de polis, 24. rEucharislic ä Cösa-
—
r(5e,
65-67.
il
olferts
—
Le C.hri>l Timothee .Tilurc
24.
guöril
;
— ;(
Les anirnaux cerlain
mai-
lyr se rendaienl d'eux-
ni6mes ä son lem|ile, Voir visions, Ku-
revienl
en Palesline avant 476; passe deux ans en il
Samarilaiii
Prodiges.
:
drie en 457;
les
Predit Irois jours d'a-
Nea
429 (ou le
daus
lilre
12G.v
fin
linople en 422; a Jerusalem en 430; e-t ordoniid pr(itre en 47 el eviique eu 454 il .a eu ligypte en 455, puis en Tli6baide et a Alexan-
U inars 430), 12. 444,
I
la
—
6, 7, 8 etc.
— U
cf. 1-22, n.
Xll il911),p. 82. Voici la Chronologie de l'autcur N(S en 409, il est envoyö ä Constau-
Voir la table des noms propres syriaques. N'e en 408, envoyö en otagea Conslaiitinople rappurle un serII, mon qu'il a enlendu prononccr a Nestorius, le
II
et
rin 145j_j
Pieire l'lbere
Paul de Hiebes 171„ 180^2 Pelage iiioine d'Edesse,
Ibas
II
(?).
477, 6. II le rappelle
1135-,o
a
ordonne pr6tre Jean Rufus vers
ä 488
des sorles de conlrc
Plerophories
laterre (vers 4.53.^) 121-
I!esum6 de
8'J,.,
(5crll
t'aile
122;
ISOj^
deja
purifiera
qu'il
contenu.
lo
— 1145. — 121,u.lsaielui
468 (470?) ä 471 et de
Simple
Voir
table VII. Le premier eoncilc d'liphese avail
Nestorius,
prödit
I.
5, 6.
Maiouma
N6a
le
significa-
mols iHrangers.Manus-
6tail
II
Jerusalem
triarche d'Antioche de
Sloii).
(egiise) 354
eu 452, va au-devanl de Juvenal. 111-113: 11 elaitencoremoinell2s.
prölrc en 445, U3, n. 2
(en447, d'apres la
48,
104, 102,,-s-,3-„ 103,.
Pli-riiphories,
un
bajitise
108,5. lilaita
Patara)
Foulon,
46.
—
2.
Piscine probatiipir
—
a
158,j
85,^
le
Pior
Scandale ä
enfaiit, 103-104
Philippe
Pierre
n.
474,
50,8
Jerusalem diiranl son
lorsqu'il
i.
Paul de de monaslere el pretre, direclcur dKudocie3'J
oidüiine Pierre l'lbere
485,
(418)
encore en
n. 4; l'etait
crilsdes Plerophories,
72 a
lestine, 71, n.
Panipr6piüs
lonne de feu lui conduil Pior 102„. Miracle
ii
(de
29,5-,,,
Pierre evfique de Tilopolis ä la moit de
tionduraol (t6moignages) 11; voir son em (iloi dans la table des
177,,.,
Personnes
de
nieii-
vönal veut l'ordoniicr. 93.11 lest par Paul, 93, 102,. Une con. 2.
Sur Silvaiii 180.^,. Zosime,
Phönicie
Gaiila siipiSrieur
lionne
sejour (430-438?)92.Ju-
176,5017723.
73. n.
est peut-
l'archidiacre
le
Uorutliee
et
Monge
Timothee ,Elure
par le 78. Souvenir d'enfance, 86-87. II bajitise Ania-
—
Vi-
Marcien,
68-69.
78.
iius 87.
garde
Sa
conlri'
Sur
Theodose
el
l'crse 110,j
lä'-irjo 15''8
Paul Paul
la
77-
meurt
—
par
piedit
Clialce4;
cn 'iG8, p. 46. 47,4 ^2, Pan(Panopolis); aiiinial a deux naUires el lieu d'exil de Neslurius,82, l'arh61ies.
lui
la
iuqieriale GS,.
Pieire
far Sö'arta, 20.
ii.
Pierre olhcier de
rant son sejour a Je-
adversaire
d'lsaie
disciple
Pierre
l'abbelsaiecn 458/9,27 Prodige duel 28.
evique de
il
deccmbic
le 1"'
488; Ibid., p. 91.
sion
Titopolis
doine 43,
il
convcrse avec
Paiiiprepios
du concile de
a Aphloria en 487;
;
dios, prüi)hete des cellules, 18.
137,,, ISO,
Ella-
:
rhyiique, avant 457,
de Päques de 486;
ftlle
—
moins
tre », ce qui est
il
va en Phönicie en 485; ä Orlhüsias vers la
lesline,
pre-
«
probable. Peres du desert
Gl,,
l'ambo
Les
17.
Arabie vers 480-481;
con-
le
apprond parrevelation la mort de Pelage, 17. .\pres la nioi't de Marcien, il revionl en Pa-
de bl6, Plerophories
niarcliaud
le
les
predit
liii
de Ghalcödoine, le mariage de Pulchörie el l'episeopat, 13 äl6. Lors(iu'il elail ä Oxy-
cile
l'episeopat
15-lG;
nal
203
69.
charislie. I
204
-
VI.
TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES.
R
I'rodiges naturels. Pluie
de pierre, 23. ^Eclipsc ä ravenemcnt de Mareien (25 aoül 4.50), 25. Inceiulie dela eroix de l'eglise de l'Ascension, 27.Parht'lies vues
—
par Pierre l'Ibeie en 448, 109,-3 et n.
En
1.
punition de la lettre de
Leon, Roniea 616 prise par les barbares (Gens6ric, Odoacrc) 150 a 152.
Proplielics euntre Nestorias 7; de Pelago, 13 a
17; d'Elladios, 18
20; de
Paul de
a
la Tlie-
— d'Helto— De Pota-
baide, 28. dore. 75.
sur
nion
morl de
la
Prolerius
78i-2.
— Voii-
Pelage, Zenoii.
(28
morl
sa
Prolerius,
mars
457) est pre-
par Elladios, 19. D'apres Raabs, 68, il
Raithuu
le moine Zosime demeura 72,^
de Saint Jean-Baptiste la chässe 70, 127
Resurrection,
6gliso
h
Jerusalem, enfermail le Golgolha, .53, 183^. Voir Sepulcre et Golgolha. torius,
—
7.
Faites a
Ronianus, .59-61. Rhinocoroura 128,„
Romanus
130-
i
recoit
revela-
uiie
Ghalce-
conire
tion
doine, 58-61.
Va
au-de-
vant de Juvenal, avec les moines d'Arabie el
de Palestine,61 a62.— Exile a Anlioclie 62,,. Son monaslere pres d'Eleutheropolis.
90.
4 avril.
Sa mort predite
pai'
—
l'olaaion. 77-78.
iin'ni'trier
78,.
—
et
Ti-
niotliee le voil sous la
qui
Uioscore
iiii>i'(!ii'
123« iiiie
loup
(l'nn
l'ornir
vieal
iiilerprete
II
Vision de Tiniollie
\i'ig-n-
Fait
une
Home
142, 152,1
;
a cause
la lettre de Leon, a ete prise par les (Genseric. barbares Odoacro) 150,7. Jereinie
de
eile II
sodomite
rst appele
140 a 141.
pre-
l'avaient pre-
et Isaie dil, 151.
vail
Saint Paul
]]nMlil
l'a-
anssi, 152
a 155.
Rösiüs 159;
125,-:,
11.
3.
itsfi
Xepüi; TiXöev. «
—
niille
—
vexalions,
vii-]-n;c
14.
divinc
Punition
sou?
forme de inalailie envoyee ä Pierre de TiHrique lupolis, 51. liiiiibani sur la tele de
—
'riieodcise Ic .IcUMc.80. l)(?coniposilioii
langue de
de
la
Nestoiius,
a 85; Pnnilioii
de Tlieodorr dr Mnp-
—
de-
deux prötics non
or-
suest(!
97„-,„.
lliodo.xes.
99,
101; de
l'empire romain, 150 a
SalofacioUis cvOipied'A-
48,-,,
Sallou
50„ 100,,,.
fli'iiilil'
Iä).T(OV.
Saniosale 163,, Satan. Saisil Xestoriu? 12^; apparail a Inuocent 21-22; apparail a Mi(|a,94.
Creve un
a'il
a
Tiniolli(}e .F.lure, 65-67.
8c6le 773 1G4, Schismes sonl
par Pior, i-ias,
104
;
prevus [lar Lii-
104-105; par Oiir-
rection (eglise).
S6rapion
premier des
le
89,..,;
Anaslase
Zacliarie l'r'ig
pion
128^;
132|, 1343
87.,
126,;
Söra-
ans
apprend le Jeune est aussi parfait que pei'sonne.
II
que Theodose lui et
der
va
il
deman-
lui
sont ses
quelles
Oeuvres
171,,
a 174,,
Nesto-
contre
rius. 7. 165^,— va liii
at-
un prodige conChaiccdoine 69,.,
tribue ire
pre.
Söpulere (Saint) ^1-^» V. Golgotha el Resur-
161,,
dans un villagc de Beyrout bläme les jacübites de prendre
Stylite
commu-
scolastiqiies d'Alcxan-
eux-mtMnes
drie 132,, 133,. Est en-
nion 134-135. Envoye a
voyö, Charge de fers,
pour de son nmnastere. sc soumcl a r^prenve du feu. 17r.. de Pierre Syncelles
ä Gonstanlinople obtient
011
il
iireniiere
la
parmi
place
sco-
les
Seridos archimaiKlrile a
Men-
56. 1
;
90, n.
Combat
la
la
(;onslanlino[ile les affaires
ITbere
— De Juve— DePamprö— De Pierre
28,.
nal 38,.
170 a 177.
lioniie. 71, n.
pios le
47,3.
Foulen
fus 48,.
Ihde
el
—
.lilui'e
Jean RuDe Timo6:!,,,
67,,
syrie 164o
pralique de recevoirle paineucharislique d'avance,135,
n. 3.
Courtc
biographie. 165 a 166; ecolcs li'S li('(piiMilc
Tatiana (TalienV) moine
jasqu'a Tage de Irentc
l'aurus de Gilicie. lI(^lio-
nes
lOO,,.,,,,-.,
177
a
180.
pas
I633. 164,-,
176 a 177.
rhöbaide.
l.e
leurs
179;,,-.,.
ile
II
le
ne
i-lianis ni ni
Iro-
(l<'
Cyri'neen
vaiil.
anx evöqnes d'.Vlexandrie, decoinballrelou-
jonrs pOMila veril(',31. SiniDii
!'•
xo|iTi-iav6;
envoye pour pa>er les soldats de cc pays raconle la mort de Nestorlos, 76;
dun
S'i.
llisloire
marlyr de
la
Th6-
baide, 161.
paires, 179 a 180. le
nonrrissail de
Visite les
crllaleslesaniedi et
d'antienncs
s'y
plantes sauvages 74. l'haballia.
dans
solilaircs
v<'ul
18. 100,,
dore
ans 165^1 Silvain le pere des moi-
Simon
Soolaslique. Anianus
vit 40
447) Sans voir
a
Spiridion. Michel
un nein pro-
fall
du
delä
Solitaire
Syrien a Joint ij?a).Epw:
en
so-
(parhclies) 109,-3
leils
a la phrase precedente et
dinianclie
bicia, 105-106.
1.55.
Qennesrin
dl'
Pierre Irois
Sozopolis
2; 95. n. 1.
lexandrie 128,, 1293
Salomon,arni6nien,syncelle de Pierre le Foulen et de Jean Rufus
voll
Songes
diplyques,
uih'
el
l'Ibere
pour recevuir sa benedielion. ü Le Iraducteui-
Basile de Siileucie des
Palehörie a cliassö Neslorius, passe poiir uno
86-87.
nite,
(407
car Prote-
demeura
y
72„ 159,, Sion (la sainte) 93, Soleil. Image de la Tri-
au Jourdain y
rins accablail lessaints
de
59,
Zosime
entendii
eut
parier de cet homme (Potabienheureux mon), ilalla avecgrand
danger,
pares Sinai.
Lorsque
TÖv |j:axdtpiov avopa. ff^a-
Severe d'Aiilioche raie
l^'i-.i
Pldleniais 993
76, 82
a:f,(x).z-
ot£ &i rjXO'JiE
:
Thabatha
133,.,,
sainte
l'adverbe
61 re
lasliques. 133 a 134. Ulis poiir /.dsinie
liufin 169.„
dii:lion
70,
158 a 159.
(Pierre)
'iia-12 " '^ P^re des moines » archimandrite a Thöcue 58; il
du prophete Elisee,
Söfalaris 77„.C'est peul-
pöj;
Revßlalions. conire Nes-
dite
aurait et6 tuöle
Palesline
Samarie).
()n y conserve le corps
Tor), y
en
(l'ancienne
Söbaste
(aujourd'hui
[604]
Les Partisans du tome de L6on lui sonl com-,,
Manicieli VJ,.
riK'Cue a qniii/i'
niilles
au sud de Jerusalem. Monaslere de Romanus 58, Tlieniision 128,3
;
.
VI.
[605]
icuvres
»9^,
il'Antinoö
raconle
?)
trois fois le ca-
rejeti)
davre de Neslorius,
diphysite
dapris
expliqu:i
llös-,o.
Sa naissance;
sa
pa-
avec Neslorius
renl6
Theodose. Les moines le noniivient evÄque de .Icnisalem;
etablit
il
des (ivöques, 62. Sa vie 62,
Sa mort
n. 3.
revel(5e a Pierre lOOj-,,.
faire
reprimande
II
Juvenal
esl
ITbere
veut
qiii
le
Pierre protege, 112-
arriHer,
ITbere
le
113. Mentionnö 159^ Th6odoseleJeune. II esl vu dans la gloire, 68. Sa mort est annoncee, 75. II est bläme
—
—
par Basile diacre et archimandrite, 79-80. Est blesse dangereusement 80, et Basile le
a
Leonlius,
saint, 138-139; dT'ipictete,
parlir de 468, 46. n. 2,
cl6e,
140;
Ihöe.
m.
rianisrne. D'apres
Ju-
nous dcniandenl dcpenserque le eiirisl... n'elait pas Uieu » 42. Voir Jacovenal
«
ils
bites; Chalcedoine.
Theosebe
Thomas
— 48,5
485, 47, n. 2.
Torquatus moine de CiZacharie
licie 97,
Trinite. Sainl Pierre
l'e.x-
86-87.
sourd prin-
Tyr, 125,
96,„
el
Chronologie
par ElZenon, de son
episcopat, 20. n.
Raabe.
pres
Son
.Tilure.
r61e est predit
D'a-
I.
p.
(18,
il
\ie
monastique. Les moines allaient consulZenon, 21. Prieres au desert h%
—
ter
6O3 61,.
—
larmes
6I2-3.
avail etö consacre ar-
qui
clievc^que, vingl jours
d'herbes
avaul
voyageurs
mort de Proterius qu'il place au avril. 4 Pres de niuurir, il raconle qu'un la
vieillard
lui
a
prödit
En
lepiscopat, 31-32.
Chersonese (457 a 460) a un uicerc au pied 63 raconle que le demon lui
a creve un
que
le
ehrist
l'a
a-il
et
gu^ri,
(d'As-
108,,,
Zacharie syncelle de Pierre ITbere, 28. Z6non. empereur, veut voir Isaie et Pierre
manus, 22. Timothee meine de Crele Timothee
prelre
calon)
Zacharie prophele 15'i,,, Zacharie le sculaslique 125, 1283
Ro-
ripal disciplc de
d'Agathode Timo-
139;
6v6que deTilopolisen
plique ä Pierre ITbere.
113-
le
43,5.
137;
d'un
138;
Prieres
el
— Moines
nourrissenl
se
71.
— Moines Z6non
:
Une
ITbere. 68.
le
trouver, 89.
Zenon de Kefar S6'arta,
Connu par
20, 21.
Leonlius
d'Ascalon
10(3-
108(,.
Basile, 78-79.
ple
de
son
idenlite
mere de Dieu 120, mere de Dieu rafere du Christ
les
apophlhegmes grecs, 21, n. 3. Meurl en 450, 21. Sa a prediction
20, n. 3; Zosirae. 72-73:
V'ierge
dele-
galion d'Alexandrie va
Etait disci-
Silvain
164
avec
le
38-39.
Zenon des Apophlhegmes 1682, ä 164,,; meurt en 450, 164,3 Zenon soldat priraicier de la cohorte des Daces
35-36.
casernee ä Alexandrie
129^ 1745. et
12O5-6
Vision de Pierre ITbere,
— D'un lecleur, — De Paul de Ganla. 40-43. — De Pampröpios, 45. — D'Etienne, 54-57. — De
68,
decide ä convoquer
Son recit, dans son llistoire crcUsiastUlue, de la morl de Neslorius est nien-
Contre Marcien 68-69.
lexandrie enlre 400 et
concile d'Ephese, 81
tionnö, 76-77, et rap-
—
A
475, 28,3
et
de
—
le
pios
ortliodo.xe, 135 a
de Zoe, 137 ä 138; de disaurie,
l'itopolis
pour övöque Pampre-
1733,-35
ladios, 19,
163,,
Vision.
l'il.
47„. Pierre ßtaitencore
I6:J-.
Chalcedoine
a
travail
Thömision, 128129; de Pierre ITbere, 131 ä 132; d'une femme
Tlieologie. Viiir Neslo-
er. P. 0., IV, 378-37'.!.
Sans jugement
au
sa
el
205
de
puls Pierre ä
Ires et I'livangile saint
regu
140 a
calligraphie el
il
des malus
dans les Actes des Apo-
Theodore prt^tre 94,2 Theodoret 44,,,. Avait 6te depose pour riiiipietä des deux naturcs, est
;
reclion
mais
riicodole 108,„
senslesletlresqui soni
Jean, sa morl. 97.
pröte pas
iie
Timothee de Pöluse, moine au monastere de Romanus sa rösur-
rii(5odule diacre 1372
propre
son
1732,-2,,.
il
bonnes Aucir-
attention au spectaele, s'aiiplique
76.
er. 89„ Tlieodore de Mopsuesle le
<|iie
la Icrre »
iiiic
Autres
,5-18.
Tht'odorc inoiiie doveim
ev^quo
;
- TABLE ALPHABETfQUE DES MAXIERES.
Theodore successeur de Pierre l'Iberc
.
— Sa rnort, 83. — Pouvoir
moines sur de l'empereur
des
l'esprit
166,, ä 167,3. Etait cal-
ligraphe 161^ 168,8 1"3 3,-32.
Depuis Irente ans
(417-447)
sous
porte un
il
6i-67.
porte au
—
long, 83-85.
—
II62. Ses r6cits en Chersonese (4 vi-
sions) 122
ä
124.
Cf.
122, n.4, 129„1303.
Son
«
Iraitösur la lettre de
Leon
el le concile
de
Romanus,
—
59-61.
—
Chypre 69-70. De Theodose le Jeune SOg. Vision du cid
—
l'onfer, 87 ä 89;
de Boniface. 91 de Miqa, 9'i de Pior, 103104. La Sainle Viorge prödit les schismes 105 ä 106; de Marcien, I2I5; quatre visions de Timothee ;
;
pourpre
ehalct?doine»1'i7,5. Ci-
173,2-,3. II jeüne tous les jours 173,„8; il gagne sa nourriture 173,o. De-
de Timothee pour monlrer que Chalcedoine est la rebellion predite par sainl
grius,
Paul l.V2a \yü.
127: de Zacharie, 128;
cilice
la
puis l'äge de 32 ans, il Vit dans la puret6 173
lation
.-Elure, 122-124
125;
;
dliva-
de Ciius,
Zenon
des
Irois
cel-
(TpixE).Xo;?)
pro-
«
lules
)i
ph6tise ä Enaton d'A-
Z06 (ou Zola) 137,1 Zosime premier d'Ascalon 108,,
Zosime demeure k Raythou, au Sinai, a JeBöthel;
rusalem,
ä
Jacob
apparail,
lui
il
rejoint Pierre l'lbere, 72-74
;
ni6me
hisloire
Est peut-^tre idenlique au Zosime des Apophlhegmes, 73, 1.59-160.
n.
1.
VII
TABLE ANALYTIOUE DES MATIEKES
INTRODUCTION Pages
— Les manuscrits U. — L'auteur m. — Objet de l'ouvrage IV. — Histoire lilteraire
5
I.
V.
—
VI. VII.
6 7 7
Les sources
9
— Le style — Textes complementaires
i)
et tables
10
Siglos
10
PLEROPMORIES
—
I-II.
Contre Nestorius
et
Marcien
— Contre Pulclierie et Juvenal V-VI. — Prediction de Pelage VH. — Prediction d'Elladios VIII. — Prediction et mort du meine Zenon IX. — Vision d'lnnocenl
II
14
III-IV.
.
X. .\I.
—
Prodiges sous Marcien
—
—
XIV -XV.
—
Prophelies d'Isaie et de Zenoii
Sur Dioscore
et
Timolhee /Eluro
— Sur monaslöre de Juvenal — Juvenal visite aux solitaires XVIII. — Prodige ä piscine probatique XIX. — Priere de Pierre l'lberc XX. — Vision de Paul de Ganla XVI.
lo
XVII.
XXI. .\XII.
XXV.
21
27 27 .'{O
32 153
35
Cunlre Basile de Seleucie
— Vision d'Etienne — Visions de Romanus
XXVI. - Sur
.
la
Lettre de saint Pierre l'Ibere
XXIII.
.
r(!nd
— Vision de Pamprepios — Histoire de Pierre de Titopolis
XXIV.
LS
20
22
Incendie dans I'eglise de I'Ascension
XII-XIII.
Ki
.'
'linidtliet' .lilure
38 39 43 47
49 54
57 57
63
VII.
[607]
-
TAnM". ANAl.YTIQUE
DES MAXIERES.
207 I'agcs.
.\.\\
—
II.
XXX.
68
Contre l'cmpereur Marcien
—
X.WIII-XXIX.
«9
Contre Chalcedoine
72
Apparition de .lacob
XXXI. XXXli.
74
d'IIeliodore
I'icdiction
— Revelation de mort de l'empereur Theodose mort de Nostorius XXXIII. — Premier recit de
75
la
75
la
X.WIV.
Pdtamon predit
-
la
77
mort de Prolerius
— Basile d'Antioche va reprendre Neslorius WXVI. — Anecdote contre Neslorius
78
XX.W.
Extrait de l'histoire de
Timothee .Elure sur
-"^l
la
mort de Neslorius
.
.
KJ
.
— Vision sur la Trinite — Recitsur rEucharistie XXXIX. — ilistoire de Claudien d'Eleutlieropolis XI.-XIJ. — Contre Juvenal
^i
XXXVII. XXXVIII.
ision
\
\L1\.
Ilistoire
—
XLY.
93
—
XLVIII.
—
XLIX.
—
—
'.'4
Epreuves par
97
moine Epiphane
le
98
le feu
100
d'Ai'ta
i02
Pierre llbere et Pior
10^
de Lucius
I'ior et
105
Vision d'Ourbicia
—
Ilistoire de Leontius,
—
LIII.
Sur
Visions de
—
^•^
de l'eveque Epiphaae et d'Ourbicia
Contre Theodore de Mopsueste
XLVI-XI.VIl.
LH.
«1
de Miqa
Xi.lll
IJ.
'W
Pierre ribere evite d'etre ordonne par .hivenal
Xl.li.
L.
^7
106
eveque d'Ascalon
108
Apparition de trois soleils (parhelies)
— Revelation de mort de l'eveque Tlieodose petit nombre des Jacobites LV. — Sur LVI. — Les nioines vont au-devant de Juvenal et Pierre llbere protege Theodose LIV.
100
la
109
le
l.\
—
II
LX.
H'*
Contre Juvenal
—
—
Palinodies des adversaires des Jacobites
Contre
I.XI-I.XII.
—
les
na
—
Contre Chalcedoine
L.XIV.
—
Prodige en faveur de Marcien,
—
LXV
119
qu'une nature
I.XIJi.
LXV.
1^0 laic
de Panqthylie
Vision d'Isaie sur Pierre ITbere
(Jw)-LXVIII.
—
Visions de Timothee iElure
— Vision de Proterius LXX. — Vision d'Evagrius LXXl. — Conversion d'Anastase d'Edesse LXXII. — ision de Caius LXXIII. — ision de Zacharie le scolastiquc I.XXI\'. — Vision de Tlu-mision LXXV. - Sur Saint-Esprit LXXVI. — Recit de Pierre ITbere
LXIX.
\
\
le
LXXVIl-LXXVIIl. L.XXIX.
LXXX.
—
H'*
H^
evequcs
Le Verbe
111
H'^
Vision de Theosebe
l.\ 111.
LIX.
.
Miracles eucharistiques
— Apparition de saint Etienni' — Vision contre Chalcedoine
120 121 122 1^^ 12'' '-*'
1^'
128 '-*^
l-'O ''^l
1^1"^*^
1'^"
208
VII.
—
TABLE ANALYTIQUR DES MAXIERES.
— Profession de jacobite — \'isiön de Zoe reponse de celle-ci a lAXXIII-LX.WlV. — Visions contre Chalcedoine LX.XXV. — Contre las evöques Anipliiloque
LXXXI.
[608] Pages.
137
l'ui
LXXXIl.
(it
('.laudii'ii. t''VL'C]ue
d'Altalr
.
138
et l<',pipliMn('
LXXXVI.
1.30
.
-- Vision d'Agallioclee
1.3Ü
Coiilre Chalcr'dnine
l'»0
I.XXXVIl.
LXXXVill.
- Sur un solitaiie dAnliociiu
142
Contre Nonnus de Qennesrin
iVt
(Contre les Clialcedoiiieiis
147
—
LXXXIX.
l37
.
.
APPENDICE
—
.\(;-XCI.
XCII.
— —
.\(]lll.
XCIV.
XCV. .\C\
Apparition de saint Jean-Baptiste
XCVII.
159
Apparilion du marlyr Marcellus
— Denys bar Salibi sur — Sur nioine Zenon
I.
157
Apparition de .lacob
KiO 162
Nestorius
163
le
—
—
Sur
Isaie
TEgyptien
164
Sur Severe d'Antioche
105
—
XCVIII-XCIX. Sur Theodose le .leune Sur un niiiacle de rEucharislie C. CI. Epreuve parle l'eu CIL Sur le monaslere de Si'ridos
et Ics
moines
166
— —
— Sur CIV. — Sur CV. — Sur CHI.
174
176 176
Silvain
177
une apparition de saint Ephipliane
ISi
le
182
patriarche Arnos
18'.
Erraln
TAIiLLS
— Table syriaque alphabiLiquc des nums propres — Table syriaque alphabetique des mots etrangers — Table grecque alpliabeticiue des nonis propres IV. — Table des renvois ä LEeriture
185
I.
IL
uu reuianpiables. ......
et
III.
— Table des manuserits utilises — Table alphalx'liqui' des matieres \ll. — Table analyli(jiir des matieres
V.
VI.
=s-^^aA<
des mots remarquai)les
.
.
189 Ifl3
105
196 197 20(1
LES IIOMILIAE CATIIEÜRALES DE
SEVERE D ANTIOCHE TRADUCTION SYRIAQUE DE JACQUES D'EDESSE (suite)
HOMELIES
LVIII
A LXIX
EDITEES ET TRADUITES EN FRANCAIS PAU
MAURICE BRI^RE
rll.
OK.
—
T.
VIII.
—
K.
2.
14
L
:= British Musi'uiii Aikl. rii5
V
=
Volican n"
1
'il
A^EIITISSEMEM
Nous continuons d'Antloche d'apres
duit en fran?ais les homelies t.
IV, fasc.
1,
pp.
syriaque
traduction
cntliedrales
de Severe
de Jacques d'Edesse.
Le
professeur au College de France, a edite et tra-
Duval,
regrette R.
HomiUne
des
l'edition
la
lii-lyii
Dans
l-i)''i.
le
dans
la
Patrologia Orientalis,
present fascicule, dont la pagination
a celle de R. Üuval, nous editons et traduisons en fran^ais les
fait suite
douze homelies suivantes,ä savoir les homelies lviii-lxix. Ges homelies sont toutes inedites, et seule l'homelie lxvii se trouve traduite en latin
dans A. Mai, Spicileg. Rom.,
Nous donnons Mus. Add. 121;J9
t.
X, pp. 211-220, Rome, 18^/i.
syriaque d'apres les deux manuscrits Brit.
le texte
et Vat. n" 141
(cf.
le
les notes les variantes
que presente
il
^yjl
.
'
)jljlJül:s
'\^l
hl
iiiaiiI(''ro
K-K—
et
la
manuscrit de Rome. Cependant
^^o
»—"^3, |jp/
"^.^^^o^
"^Q-^^^o
v*^^
)»-^/, l?«H^^^^
X*"**?»
r^l '^^^
qu'il
seconde est
celle
absolue L ecrit K^IK.-.
ILs/
;
^°°' au lieu de )ju/
-öoi.
oow/ »«".«.^
n'une maniere generale
du manuscrit de Rome
;
mais d'une
et ses derivesi et yo^^J-so et
\'
('crit
yo^^. Nous devons encore ajouter que V inlroduit quelques
homelies par
«
Nous
nous mettons dans
premiere fa?on d'ecrirc ces mots est cellf du manuscrit de Londres,
tandis que
et
>jLtJS^
^03
^-, ^yx)/
le
et
compte des dilTerences purement orthographiques,
n"a pas ete tenu
telles qih'
l'avertissement de R. Duval).
manuscrit de Londres
suivons ordinairement
la
lormule
;
omet toujours
Fin de Ihomelie
—
oi^*» la
»
^ oi^t
couclusion
c'est-a-diro ....
Iv-iol-io
«
Du meme
(Severe)
«
>^:*, c'est-ä-dire
AVF.RTISSEMENT.
212
Dans
la traduction
[98]
nous avons respecte
la
tournure de
syriaque, toutes les fois que la phrase francaise fois,
quand
l'a
la
phrase
permis; quelque-
nous avons ajoute certains mots entre
la clarte l'exigeait,
parentheses; d'une fa?on generale nous avons voulu faire une traduc-
Comme
tion litterale.
nous avons respecte traduit )jl*3 par «
Hypostase
|_.^Äo/
s'est
«
ou
«
les
termes de l'auteur
nature
«
de ces homelies est souvent theologique,
le sujet
j-so^v^
»,
substance
»
et
par
))^ par
et
nous avons toujours
«
personne
^
essence
»
quand
;
presente, nous l'avons egalement rendu par
mais nous avons ajoute
Nous remercions
mot
le
tres
o'jcia
[vkho par
»,
«
le
mot
essence
»,
entre parentheses.
cordialement M. l'abbe Cersoy, ancien pro-
fesseur d'Ecriture Sainte au grand Seminaire d'Orleans, et M. l'abbe
Nau, notre professeur de Paris,
pour
Mathematiques ä
les conseils qu'ils
gues orientales Montargis,
et
le
nous ont donnes
en particulier dans 2'.i
juin 191
l'lnstitut
la
catholique
de
dans l'ordre des lan-
preparation du present travail.
J.
Maurice BrifjU'.
UiioU .ovS\
V-**xio»
;
m-x
.
)
>:
^f^Xi^if
|IS.*L^iot
)Laj;_3»^o
^^i^o
l*tio|>o
-.INx-^Jö
^asoiaii^i.
|L.|i
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1.
L
V
et
in
margine
:
ow^
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f.
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b.
v
f.
53
»
IIOMKLIE LVIIl' SrU SON
AltlUVliE
U.V.NS
I.V
I.'WK.NKMENT DVNS
Unc couturnc ancienne i
I..\
VILI.E
CIIAIK
DK CYU KT DL
CIIltlST
Sllt
I.'kCONOMIE DK
NOTIIE
DIEU.
veul ({ue ceux qui vicuaent Jans Ics eglises et
qui peuvcnt dire quel(iue chosc d'utile, paraissent en public
*
et fasscnl part
ä leurs auditeurs de la sagesse et de la science qui se trouvent en eux,
out
[)ar
lu
Paul 1.
mßme
ceux quc conduisait enoorc roml)ic de
de Moisc, avaicnl cette sollicitude. et
eu
liasard («p«)-
Sous ce rapport, (vö[y.o;)
s'ils
Barnabe precliaient rEvangilc
la
la
Loi
est ecrit en elTet que, cpiaud
'KCpayie'Xiov) et qu'ils
Los Ilomölies XXXV a lx mil öle prorioncoes duraut
(Nov. 513-51'i).
II
entrercnt dans la
sccoiidc aiiiiec de IV-piscopat de Soviire
»
53
SEVERE DANTIOCHE.
214
ot^/
.JAJJ
jujoi
jLs/o
y^l V
f.
v"
il.
r.
QL^
:K-.j.^Jtlio
53
11-2
V-
''^'*>>^?
*
eiivoyerent
Juifs
^-Xo, )loVl)^
ßl
'
)j-J^
..>a:^jo
Aiilioclie de Pisidie, les cliofs de la
ii
N^ y^M <x^
'vQJÖC^jo .)loVi)-s voows V-^r>^ iy^U^
•:-|i|.*s^ )is::ivicu»
synagogue des I.
]U^
jloau*»..^ jjv^axo o^^ )ooi ^oioK^l
-.U^w^C^nt^o
U^L./
jNI^.^ vQJls N-.| vj •.^*—
J)-.a^;
-lil-«^ jtOb^i vaj/
)i./
}^\--=> »s/?
lai».
.l^jCLäw
[100]
quelques-uns d'enlre eux,
disant
eii
-
)i ,
synagogue
Iloninws frhrs,
:
^\>n^
si
'o
)
leur. coiis
avpz (juehjuc cxhortntioii a udrcsscr au pctqth', pai'lez'.
On
que
Yoit aussi
l*aul liii-meine n'cst
Sans leur avoir adresse
jamais arrivo aupres des lioninics
ou sans prendre
la parole,
la
peine de les instruire,
mais
qtie ([AaAXov...
montre
par son arrivce corporelle. C'est ce que
-/i)
Ires clairement,
porcourut
res licnx el
il
quand
adrcssa
il
dit
de
lui
aii.r disciplcs
se rendit en Grere'-. II avait taut
de souci
:
le
Livre divin nous
Etant arrive en Macedoine,
de nninhreuses e.rlwrtations, puis
on f.
öii
exliurtait
ncgligee,
ni
instruisait
et iiou
plus
(les
comme
habilants) en particulier,
en passant,
II il
de sollicilude pour cetle manierc
et
de faire qu'il ])arcourait encore les diflerenls lieux successivement
V
s
qn'il. anivait aupres de lous de la menie fagon, par sa parole plutöt
*
mm
cl
io
quil
d"une f'agon
mais en leur adressant de noni-
breuses paroles.
Tandis donc chose
qui.
soit
(jue je
veux, moi aussi, observer celle
necessairc
el
loi (v6;«;) et
utile, je vois (d'un cöte)
dirc quelque
que celui qui est ä
la
töte de cette Eglise sainle'' inene avec toute la science spirituelle et pastorale
1.
Act., XIII,
1.").
—
2.
Act., XX. 1-2.
—
3.
Sergius. Cf.
in/'rn,
p.
fit")],
nole
1.
Ui
HOMKLIE
[101]
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215
I.VIII.
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m
lo
V
^
•
son troupeau vers et
Ic
päturage bon
et
de boueux, mais sunt boiines ä boire, pures, limpides d'un autre c6te que 5
troupeau obeit ä
le
(pii
r
1).
v
f.
1.
f.
r,:i
la luili'
rieri
et claires; et je vois
voix de sou pasteur et
la
avec joie, sans se rövoller et sans prendre voix etraugere. C'est cela surtout
b.
exempt de tout germe de corruption,
grandir aiipies des eaux tranquilles, qui ne contiennent
qiiil le falt
f.
V
conuue
le suit
le ferait a
il
uue
in'ameiie a parier, pour ue dire cepcii-
dant absolurneut rien de nouveau.
Xous ne vous prcclierous pas en pas lu
pr("'clie,
iii
niinme un saye archilccte,
({ue,
poser im untre fomlement
Mais
1.^
/'or,
l'arrjent
et
nielange de
la verite, et
trompeuses
et
1.
lui rien
Cf.
I
Cor.,
m
il
a bien pose
dcliors de rehii
Irs
le
vous u'ayez pas
foudenicnl,
(jiii
pierres preeieuses
en rejetant
le
a
10-12.
re(,'u.
u'ait
Parce
nous ne pouvons pas
cte pase, lequel est le CJirist'.
le bois,
:
les doctrines
le foin
et la paille
fondenient nous apprendra en
diusolile ou d'etranger.
iii,
(|uc
aboniinables et les fictions des herösiis
bien savoir (pid est
sur
uu autre Jesus que ce pasteur
que nous eonslruirous d'une raauiere convenable. eu
c'esl sur celui-ci
mettant
efT(!t
non plus uu autre Evangile
*
:
pures et sans
(atps'rar).
elFet ä
öi
les inventions '
Le
fait
de
ne construire
*
H-i
SEVERE D'ANTIOCHE.
216
yOfßo
K^jj-Sj
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^•'iis.i.O
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[102]
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L
1.
>
(Vi
i °> i
V> ;
I
margine
V
ottcojaso.
:
Disons donc quol est kl justice, et c'est
Le
^
.-j.^k^o)_3
par
la
niargine
(>;
le
jolji)
oöi
fondemcnt. Cur
et la
,
force de Üieu
Fils de la
'
meme
essence
du
une image
(eix-wv)
s'est incarn^ l'action"
essence 5'.
du
de corps,
'
du Pore en tant que ^"erbe
sans commencement, c'est-ä-
est
siecles et de toute eternitö,
Ics
il
et
il
est entrö dans le
que
la nötre, aiiimöe et
X, in.
2.
Cf. I Cor.,
i. 2'i.
—
3.
i,
3.
—
'i.
Lill.
:
«
(jii'ii
comme los
der-
il
la
i«
meme
II
n'a pas
s'est fait
liomme,
sans avoir non plus
de la divinitö; car
Cf. Ilt-br.,
de
intelligente.
la chair, et
5
en
sans concupiscence,
entieroment etvöritablement
la chair ä l'essence (oüci'x)
—
et
;
sein d'une vierge,
s'est fait) ehair
Ame
par une
sans s'6lre changö lui-meme en Tikme ou en
Rom.,
il
'
et entie-
en demeure lui-niöme
il
sans peche, sans semencc humaine
(ö(x.oo'j'7iof)
mölö l'ämc ou
que son Pore eten taut
possöde essentiellement
Saint- Esprit et de la Vierge, (et
chang6 sa* (nature) divine
1.
canir qne nous croyons
Ip
salul
immuable. (Le meme) est descendu des cieux dans
niers jours, sans avoir
f.
est nö
(öpoüirioi;)
seul,
rement tont ce qui appnrtient au Pere
V
il
le
qu'il est la spJendeur de sa ijloirc et rimarje de sa propre substance
est Fils unique et le seul qui vient
par
.-jK^oK^; ÖU^OO \ju,^
par
r'cst
independamment du temps, avant tous
tant qu'il est
il
-
bouche que nous confessons
Christ, la sngesse
en tant
m
w-moiüs ow
:
Sans soufTrance et sans corps; cependant dire
\\
10
il
est impossible,
corarae celui qui pst
».
i'>
HOMELIK
[103]
•
•
•
jtOsoo joiSX;
^
Uf -otol^/
llo-.».-*;
o
•
,
217
LVllI.
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)ju"/
•
•
I.
ii-j
r.
v
a.
Icl
joCSs.
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v^i^-«°ii..i
)-üKs»
).Ä)aiöj
,-3
ou^
-.Uly^
t-i/ ^'ü? )t-^/
r"
ou quo
r>
li.
increeo et immuable soit changee ea unc cieature, ou quc
la uatiire
quelque chose de
fait soit
est reste cc qu'il
i'-lait,
qui possede une
äme
change
et
et
passe en l'essence
s'est uiii ä
il
(o-Wia) increee.
Mais
il
lui-memc hj^postatiquement un Corps
raisonnable, de teile sorte que de deux uatures, de la
divinite increee et de rinimanite creee,
seul Seigneur, unc seulc personne
nous
il
(irpo^juTrov)
,
apparu
est
seul Christ,
iin
un
uue seule liypostase, une seule
nature incarnöe du Verbc.
Tu
diras peut-etre d'uue manicre trcs agressivc
(comment) 10
le
Verbe
s'est-il
de son union) avec lachair?
fait
Dieu
Ic
Verbc avec
le
le
15
Ou
quel est en
corps? Pour moi
je resoudrai la diüicullc, sans
cxamlner
*
du;
—
et
Comment
est-il
um' Et
somme
Ic
mode d'union de
je reiiondrai cncore a ton attaque et le
—
modi' (d'union),
silence ce qui est inelfable et je conserverai
lui est
:
incarne et n'a-t-il pas souflert de ciiangement (du
t'i
(pour cclai je te citerai les lois
*
i.
v
n^
(
a.
j'lionorerai par
ce mystere
Thonneur qui
des Ecritures ins-
(vo'ao;)
pirdes par Dieu.
Ecoute en
elTet
Paul qui possede
le
Christ
cc qui est incomprehensible, autant quc dit" 1.
:
Parce que June
Cf. II
Gor,
XIII, 3.
—
les
'
leciiid
rhomme
peut
enfanls ont partieipe au sany
2. Ik'br.,
ii,
14.
parle en lui'
el
le
ä
.
11
montre
coinprendie, et
la ehair,
il
y
('
il
pai-
V
f.
1-
I).
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SEVERE D'ANTIOCHE.
218
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Ua"^ UiUov
iiirinc nuuii'crr.
hi
ooi
donc ränie de Fonfanl,
Aiiisi
cl
de
riiomme semblablo a iioiis, a participc au sang et k la chair, et, uiiie en essence (oücfa) en vertu d'uncuuion intime, eile a complete riioiiime [Kiur en faire nn seul etre n'a pas
vivant; eile n'a pas ete changec elle-meme au eorps et
est denieuree sans coni'usion ce qu'elle etait,
en Sorte qu'elles soient comptöes deux encore separöes, niais de il
semence
et
V°
f.
5'.
et
v a
il
changcmeut
ni
il
('te
a
le
meme
uni en (^sscncc
(ojct'x) et
a-t-il
et
*
en nature saus avoir eprouve
confusiou, de teile sorte qu'il est un de deux,
Emmanuel
enfanie;
ete ainsi designc.
11
a
et
corps capable d'etrc con(;u et de naitre,
eile a
conyu
et
ii
savoir de
coiupletes; aussi esl-il ne
montre
«
Mere de Dien
»
celle
car par Thabitation de l'Esprit eile a produit d'elle-memc
il
le
en etant unies, alles soienl
concours de ces deux elements
(TrpoVuivov),
de riiumanite qui sonl enlieres
l'a
enfanie
le
'.
separement
aussi
la divinite et
qiü
et
une seulc hypostase et du Verbc de Dien lui-meme; sans m participe au sang et ä la chair aniniee par une Arne
en est de
sans peche
raisonnablc
V
II
non pas isolement
et que, tont
fagon que par
apparait et subsiste une seule personne
une seule naturc.
ni
teile
corps
Ic
mais cliacune de ces parlies
ete oiiange lui-menie ä l'Ame;
non plus
et
a
cause de Tunion
inell'able
N'erbe qui s'est iacarue. Ü'unc i'agon digne de Dieu
'5
.jK^ioo joC^;
ot-s »3/; -öl
5
iVV^io
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V-^^ l^
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{(h'jTZii-üi) el
titre «
I
:
fall
Mere de Dieu
NoN^
Nrt
jJ
"^SsoiJ^
qui proclaiiii'
!c
pleine d'amour
-.VieJ-ia^
öuK^/i
«Om^^
Gar
si
de riiomnie
»,
de ccL eui'autement
11
est en ctrel
grand mystere qui a
(ipO.zvÖpoüTCOi;)
de Dieu
ö grand par
le
^
'\
'^^
)K-.a^K.Js
a ete appciee a juste
Verbe
par suite d'une
poiir
nous
et qui
et la condcsceiidaiico
meine daus riiumiliatiou
ä tous Ics liomnics et digne de Dieu *
appellc aussi la Vierge «
et Fimpiete, et
s'il
(Oso-
Mere
i,
1.
V"
1).
\'
r.
appellation, parec qu'il est (Mounaiit et excellent.
cpii
11011
pas celui qui ue
s'incarne et se fait lioiuuie. t[\\r
que nous puissions dire commciit
—
cela döpasse notre coinpröhen&ion;
1
änie
de
et
de meuie,
'
an
\'b. 15
sujet de la cliair
rEnimumicl, nous savons que de
la
En
hi
Verbe a participo au sang
nidme maniere que nous en nature
sus de la nature; quant ä dire
pensee.
eilet,
\n\r
11
est etonnant et
que, au sujet de uotre Constitution, uoiis savoiis
— car
:^
> vs/
a ete atlribue cette appellatioii
liii
eii lieii
bavardage
le
est unie au corps en iiature, sans
quelle maniere,
\
•.JViß.-aL'^o
et 11011
connu par avaiicc qu'clle a enfante Dieu,
mßme
'\
^-; -öt '"'^
^s^**?
elüiiiiaiil, eile
cet enlantement est ordinaire,
s'incarne pas, niais celui
Mais, de
Ua-'/i
par snite de ce miracle,
», et c'est
incfTablc, laisse-lui cette 10
^j \^l
l'" r"'
l''»*;,:
n'exclut pas Televation superieure TzfiK-r,;).
vS/
IV-:»^
gräce ou d'une concessioii huniaine, qu'il
5
f.
V"l)
^
:|j.*o
b.
li-«^ ö/ .K^t-s
\-
I^^JS».
iii'
r.
V
^io; (»..^ajijL ..)^^V.io
ßl -.J-V^
U-l-so
•*^
^*^*-^
.©».ioKJAl jiK-^^oo )o«.-.^l; -öt .•..«I-
)•,.
NJia-» jlajt^-^Kio^o .yK-Z^^io;
Jjlj/
out^ •.)^^r•
)l^s_XoK-a\
vS/
..JLX.^-
10
219
lIOMIilLlR I.VIII.
[105]
:
Comment?
et
011
niemc
leiiips
et
a
au-des-
cela depasse toute parole et tonte
ce seul exeniple qui est
emprunle
ii
notre vic et qui
r.'i
SEVERE D'ANTIOCHE.
220
)N_^b.U )^-A
^
^oi
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v-ot
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)J
)v..»m
oC^oo
)ooi s-otoK-./
V
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j-^oof-a;
jto.,-^ voj/ loSso
's -i
to/
-.vOOtS.
Paul a montre
le
au sujet
di>
l'unlou,
il
tc faut
jla-^-.
^;
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^
^po?
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jooi ^»otots-./
^;
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^*^ .po/ ^JOp
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jjJi^ ^coo^as
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^i!^j
^»/ -.^
)laiw>-:£^
och
''^-i«
yoS.'^l.^
'"'iiJ
l-^iCLA
si
egalemeiit
.;Q-J:i^ Nj/
)J/
tu poses la question la
poser
iu
)»o«
-öt-tv»./
)J
mystere qui est encorc plus ineffable
ne peut saisir aucuii csprit. Gar
qiie
fi'N J
vS/
jJ",o
woiok-/;
f^ts^
jj
jK^Oo
y.-/o .-jjooto
r" a.
est iueffable,
wöi
^io ""^oX
.•^'!50
.^,1. >»otoiQ^>A ooij
,)->^>ojl\
.•)jLSri>..i)o)ioo
[106]
au sujet de
et
Cominent?
:
descentc
la
des cieux.
Comment, en sein de
verite, est-il
Ou comment,
remplit toul?
Vierge,
la
entier en tout,
et
qui ne peut etrc
lui
ou plutöt
temps tout entier en
((;.a>.>.ov
eile?
le
Livre saint
cieux, EtrrnrI,
V '
r,
'^'
r,r,
Ne continue
et (Icsrfiids
pas,
hauteurs et dans les
pencher
'
lui
dit
le '
.
dont en
auprcs de nous,
cnferme? Comment
au-dessus de tout,
que cela
les cieux;
est
est,
II il
connu que par
mais incline
les
Ps. CXLIIl,
5.
elFet,
'"
de tout. Qu'il soit des-
Incliue Ics cieux les
en
ne convient
pur da bouclie de) David «
toul
au-dessus de toutc parole
la forcc vicnt ä l)0ut eilet
"'
le
en menie
Incliiie les
:
»
signifie
Vertus qui sont dans
cieux en quelquc sortc et
dessein avecla terre cn t'aneantissani
cl
:
les
fais-
en descen-
dant. G'est en eilet l'liabitude des Livres saints, de donner souvent le
1.
qui
lui
elait-il
et etait-il
ccs clioses etonnanles, et
El cette exprcssion
dil-ii, ä n'elre
ei reunis-los ä
liauL
teile sortc qu'il est seul ä le savoir.
mode de
le
qu'a Dien de Texpliqucr,
ccndu,
<^e)
est evident
II
de tonte iulelligence, de
impossihle de trouver
descendu d'eu
saus sc limilcr, cst-il venu s'cnfermer dans
nom
'^
IIOMfi[>IE LVIII.
[107]
•
vi>
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)lQ^S-^-a.\
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221
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rt l'ait
s'esi iiicarne (en
a öcrit
effet
il
qu'il
fi'it
de
ti)nni-irc\
1(1
le
:
cid
Ir
^»
001
"1;=
aux Vertiis qui sont
ciel
vrai est fjrand.
5
^^ija» OOI'
{
^u.aj-
—
cid
daiis le
egalemcnt
Lorsquc
montre
Ics tririps fi'it
peul, et
il
a fait connaitrc
^
^.-^.^
la
meine maiiiere
Gar I.
III
il
IV,
,_iO;
dit aussi
:
l.c
que
il
:
est
desceudu
uu pcu
il
35-30.
—
2.
l'enfanl Cf.
Marc,
L
f.
:i.
le
soii
a habite panni
aßn
l''ils.
Theologien,
Ic fils
noiis'. Paul,
autant que riiomnie
le fait,
du
l'in-
le
\'erbe a ete uni ä la chair en essence (oWkh),
et l'union
haut sa lettre
|ilus
participc au saiuj
que
*
1"
nieme tomps que rimmutabilite de et il
et
sa lettre aux Galates en
Jean,
(voj/.o;)-.
s'est fait cliair,
le
Dans
cliair.
et
a In chair.
il
aiiv >/
chose, parce que ces
llebreux
a participc,
:
cite
Parce que
hii aussi,
de
''.
est faux
Ksdr.,
:>ö
l-ioaixja.
en nature.* Nous avons
les etifants oiit
h.
oü^
memo
dnnc
f.
r
^ou>
c'est-ä-dire hypostatiquement; c'est, en effet, la
dil
\'
^'^wJSoi
deux expressions indiquent Tessence dans ce qui a ete
i.">
/
qu'Esdras
c'est ainsi
en se servant encore d'un exemplc, a depeint lü
in marffiiic
out cte arcomplis, Dieu a cnroije
smis In Loi
Le Verbe
:
\'
el
eiitendre deiix choses
*
Tindivisibilite en
carnation, en disant
:
1,
jJaX
..^r.
.,
hrnit'.
prenant) iiotre propre
ffinnir, qii'il
2.
^t^
^euJlol/
•> "^
cpi
JIr.
)-Jl^9
^oo Ij
)K^S.io
yo^
^'iis.-Iis-D
-.t-^JJ^/
).^t-5
m^
|^
ail ill,
preexiste dans le sein de
17.
—
3.
Oal., IV,
'..
—
'..
.loan.
1,
la
\
I'i.
—
iiTgc et que 5.
Ilcbi-.,
11
l'i.
*
v
s
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I).
11:1
SEVERE D'ANTIOCHE.
222
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^
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jJo
«-oioK»,/
V^Q-IjsI/;
jooi
jtC^^^O» ^Öt-S
^/
uia>^a^£aMo looioiol'-io.
Verbe sc
Famour
et
par une cliarite pleine de misericordc, en vertu d'un dessein dccide par
la
Ic
Ic soil
volonte. Si, et
ne
aussitöt appropric par iine adlicsiou iiispiree par
eil effet,
pas
s'est
(xpo^toTrov)
genre
faut
(TTpo'cwTCov)
,
en a ete ainsi,
honinie
fait
personne il
il
d'un
sans
homme,
le
Verbe lui-meme ne
cliangement; niais et
il
qui sont liees l'une ä l'autre par l'egalitö de
la
et
:>
deux personnes
nom
de fdiation et
passent pour etre une seule, en vertu d'une
par l'ögalite d'lionneur
et qui
adhesion d'anmur
Heu par gräcc
a
approprie
s'est
par consequent apres une nnion de ce
compter deux natures, deux liypostases
(|ui
pas incarne
s'est
qui vomissent les inepties aborainablcs
concession,
et et
comme
le
disenl ceux
infectes de Diodore, de Theodore,
i"
de Nestorius el de Tlieodoret.
Mais et ä la le
V V"
f.
:>:,
*
si,
ainsi qu'il plait ä Paul
Verbe que etaii
et
la chair a
aiiiiur'e
a la verile, le
possöde sa substance,
par une
Verbe
a participe au
sang
iline
raisonnalile.
(la
chair) qui vennil
I*,ir
la
d(> la
on conipreml
^'ierge s'esl
(|iril
;i.
lui-menic incarnö et s'est
r
el
chair de la nieme maniero cpie les enfants, e'est par eetle union avec
b.
lait
'
l'ait
fail lininine et (|iril esl
homnie, bleu que cependant, en cc
resle
un sans division, en ce
qu'il elail le N'erbe el Dien,
il
qu'il
res-
et ctait le inenie, (ä savoir) eehii cpii est avaiil les siecles et h' lenips,
de
i:.
HOMliLlK
[109]
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qui s'est
ti'Ue Sorte qu'il etait celui (|ul a cte cree,
fait
enfant daus la chair,
qui a ete congu, et qui est ne. Apres une uiiion de ce gonre veritable et ineffable,
il
n'nst
avons-nous 5
uullement divisö; niais de
que
c'est
en tant que
le
Je te citcrai encore la
apprennes que
Verbe
il
est
par gräce essence
eilet,
eomme
(oüci'ot),
il
(ite
1.
il
de Gregoire
le
Tlieologien, afin (|ue tu
dans
uii
en hvpostase. Dans
et
(oOc;ta)
a ^crit en ccs
tcrmes
'
proplietc, et (juil
:
«
»
y
de Nazianze, P. U.
— VA encore"
' :
«
u'a
pas ete uui
Si (juelqu'un dit
est cnsuite entre suiiicplieenieMf,
I.
X\X\'II.
hI.
i.su.
lettre
la
ä
Si quelqu'uu dit qu'il a agi
scra prive de l'operation parl'aile, ou plulöt
creö et ([ue Dicu
Gi'i-goire
col. 180.
est
de l'Ecnture inspiree par Dieu, reeonnaissaietit au sujet
sera plein du contrairc. a
une
des mysteres et les docteurs de l'Eglise, niar-
de rEmnianucl l'union eu esscnce Cledonius, en
il
qu'il s'est incarne.
loi (vöy.o;)
les interpretes
eliant sur les traccs
13
de Fhumanite, lesqtielles,
seule persoune (rjöcwTcv), uue seule Hypostase et une seule nature, et clair
10
la divinite et
restent entierement daiis leur iiotion particuliere,
dit,
—2. GrOgoire
di^
il
e(
formö en
([aäIVjv S=)
il
que riiomme
sera
cnndamnc,
Naziaii/.e. !>.(!..
I.
XXWll,
»
v
r.
V
b.
v.
SEVERE D'ANTIOCHE.
224
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J-L-jl?
Oyoouöt^jJ
-V-*?
|.^^'><«
)nv>po
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car ce n'est pas la naissance de Dieu, luais la negatiou de la naissance.
El encore
dchors de
eil
II
qui
Si quelqu'un ne confcssc pas
«
:
la divinite
'
.
Marie
«
Mere de Dieu
»,
il
»
— est
»
ressort donc de tout cela quo, lorsque Tlieodoret, Nestorius et la foule
combat Dieu de ceux qui
tures dans Ic seul Christ,
que leurs
se sont reuiiis ä Chalcedoine, ainsi
maitrcs Diodore et Tlieodore, confessaient qu'aprös l'unioa
il
y
a
deux na-
reconnaissaient non pas l'union veritable et
ils
hypostatique, mais ruiiion inspiröe par Tainour foiidöc sur Tadhcsion pleine
de miscricorde
et sur la gräce,
comme dans
a sou servitenr,
— de
la
meme
les proplietes
maniere que par exemple,
le
maitrc s'associe
—
laquelle n'im-
plique pas la naissance de Dieu qui s'est incarne, mais qui plulöt et nie
i'xclnl «
M6re de Dieu
d'admeftre
en erreur *
L
•
V r
par
f.
56
semblables
lui
fois, '
'
(le
pour tromper
et flattcr
113
bien que
»,
le niot
une
f.
a.
naissance et qui n'accorde_ pas vraiment que
la
concile) fasse semblant
et qu'il appelle
un grand nombre, comme
et
en röalitö
aux tenebres
comme
et qui est
devenu
leurs Peres.
1.
Gregoire de Naziaiize,
/'.
fi.,
I.
XXXVII,
Vierti'e füf
{n/r^J-x)
seulement
Nestorius insensöpour induire celui
(|ui
lol. 177.
la
condamne dogmes (Soy;j.a-3c)
avait öte
celui qui a ailiche des
,,.
,
([axV/ov)
la
cause de l'analheme contre
10
HOMKLIE
rilll
oNj
)oOI
^«•'"
-
^iOj
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OÖI
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I
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«.^
y.ä
^^j yO-^i^^)-^ .-w-jK^/ |lQ_a.JS_
225
[,V1II.
v£OQ.^»0;o)l;
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)K N«.'».^
J-L2_.
• .
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jio-.,^;
)^sJJisJ.K-flO
\^l
jjoi
).Jj
/
r'
1.
V
_
^Ä>o<wjaa>.
-j.
I,
Ces parolps, en
V
ri
/n iiiarfiine
Ic
effet,
.
concile
(tuvoiJo;)
*
de Clmlcedoine a
It/wm) de les dire d'une maniere periide. Plxpliquant plutöt fahle et
par
il
a dit (pic
"
personiK!
la fictinn
trompeuse, lorsqu'il a
delini le (llirisl
son liypostase est uue en eiiteiidant »
aiiisi
(tcpo'ctwttov),
lj.
cpie
semblaiit
par
la
deux natures,
cii
hvpostase
«
fait
([;.z).Xov)
»
de
a la place
ruse a (Me expliquec par 'riK'odorct
la
Jean d'Egee. Gar ou l)ien s'il y a en realite une seule liypoy aura aussi une seule natnre incarnee de Dieu le Verhe, ou bicn s'il y a deux natures, il y aura aussi de tonte necesssile deux hypostases et deux personncs (irpo'Tw-ov), et la Trinite sera trouvee um» ([uaternite. Mais,
daus sa stase,
lettre ä
il
disent ces impi(;s, nous ailirnions eil joi^iiaiil
o)7cov),
de Seigneur, estiniait
par
el
I'identite
mode d'union inventee vrai
:
*
el
une seule
j)ersonn(! (tcsw-
(lliiisl,
pnissance. C'est altsulunieut coninie
la
un scul deux liommes
de l'egalite '.>
el
deux natures
ces drux natures par rap[icllalinii dr
(pi'un roi lionore
(riionncur
et inusitee?
ilisliuetion
la
l'aiie
a|)pr(iu\('r ce (|ui
in("'m('
dr
l''ils
el
quchpi'un
lioiiiieur,
a cause
ou de puissancc. ()ü a-l-on irouve ce Disons plutöt
est peilide
ipic
du
si
et
j^.aXxov
f^\')
ec qui esl
Ironipeuse et qu'elle
(res
a [KUir bul
»n 1-
dl'
nniis
ii
isl
pas et de nous
i'airi'
di''c!ar(M'
lanx ee
est vraiment. l'ATli.
OR.
—
T. Vlll.
—
F.
-'.
15
([ui
1).
SEVERE D'ANTIOCHE.
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Personne, en :
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la
j-Jü^-s
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^iö
yla^
iii'
il
,
fornu;
sCst
il
t'ail
du serviteur;
de ceux qui apparlioum'nt ä
p
'
qu'il
vOJÖi
V•^J/ -.^-.oi-s
:>jcdqjl*^u^Joj
vl\K^/ jloio^o
fait cliair,
etait;
les
uu autrc avoir
c'esl-
non pas,
et
un limuiue. Gar,
lui-meme
la terre, so trouverait
aneanli
s'ötre
liominc, du rli'
saisi
par
1.1
il::
inciiir
si,
et ([u'il
ii(ind)rc la piiis-
m
i|iiaii(l
iiiaiiicii'
([uc
il
a participe
nous,
il
natur(!; et si, apics cpi'il est
(ipavTxcia). (]e n'est
Texpression des \
r
'''
(|ui'
Icl
ii'ctalt
l'ables
pas
au sang ant^auli
s'esI
vnni sons
niere est cnsnilc iliassee au loin,
ginalion
5
et
sance diviur.
Mais
5
..t^>«.:!io
^-io»
liomiue saus changemeiit
niais
V-'^^
participe au sang et ä la
en donicnrant cc
trouverait pas
sc
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^.^) i°>\
.J^»/
)i./
hii-meme
et qu'il s'esi
a.\o
en s'appu_yant sur
d'iinion)
le ^'erl)e a
^6i
vÄi'^s_flo/
yi^/i
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^loh^xl
)..^(-2
ooi
I
^>o
""^i^j^SLiO
a cominunique sa pniprr puissance ä
([u'il
liypotliese
liumiiie volontairemeut, ([uaiid a
mode
(le
maniere que nous
a-diie lionime sans cliangcment,
au contrairc,
wu.oKjü
:)tCis^^ ocn
ces derniers aflirment que
.Jl
JjL^vXojii«;
^
^oioK-/
:)oot
ne peut dire
efFet,
-^
^o[oK^l
'"'^^i'-^vio
jLjy_iKj; »s/ 'oiK.I^^,.io; oöi
Livres divins
:)vm
ex.:»
> ^ It—»1^
.
I
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1^) «^S ^xK >
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);oi—so
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'
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>31o1^s.-a/«
)jL^\aji
^.O yßiKl.flD/j
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I
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)-<>->'t~3
o,ou oC^;
sjujj
[112]
il
'
liii-nirnii',
les niesures
il
v a |>artici|H'
|iiiis(pril
de
csl
la paii\ ri'lc,
dr
riclic
la
par
cette dcr-
y a eucore rapparenoe tronipcnse de Tinia-
pas, en eilet, avcc une sorte de eorps Celeste, scion
de Valentin, que
Adam
a la cliair,
cl
(|ni
Ic N'crbc est
venu parnii nous, parcc
a peclie et cpii a etc livrc ä la nmil et
a cause de lui (•galcnienl qu'il a accepte de s'incarncr.
plus pour apparaili'C lioiuuic,
aiiisi
(pic
dans
A<'^
rcvi's
II
rl
na
que
c'est
pas passe non
dans des iuiagi-
i--
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•)^'-'
v^?
\-
r.
:,(.
V" b.
nalions, solnn sulfisait
liii
et
riiiipietc
d'Kutyclies et des Maiiicheens
pas pour relever riionimo
pour operer sa vraie rcdeinption.
Si sdii
prit la
Vierge pour completer l'^conomie, ni
ui qu'il
des
liallu-
n'elait pas necessaire qu'il
il
comii [x'udanl un espace
IVi(
enveloppe daus des langes,
(|u"il iVif
car l'apparence uc
iiiteution etait d'avoir
i'inations et de s'imaginer paraitre uniqueniciit,
de neuf mois,
;
tUait toinl)e et gisail .sous le peclie
qiii
ui
(|u'il
passät par
la
graudi'ur corpon'lle et par la naissance.
ne
.Mais ceci
l'ait
la
rarr (VAliraliam,
(II
tfiiitrs
cltosrs'
lioiniis
tiuirc i'iiticrciiii'ut
ilAdain, i('Jao;i
In
d'Al)raham
le
lorce et
dilliculte
est
il
[tuisipril voulait
([uc,
ecrit,
iidus
cliaii', (cii
du pechr,
de David,
nou pas (uuc
la libcrte ä
nous
il
inanimee,
*
de
s'est inearut';
jxiiUi- de
/'rn';c
scs
ildus
firrrs
et d'uiu!
du
pr'clir.
nu^me esscuer
mais ögaleuient uue
la
N'icrge dcsceudaut
voloutairement aux
et s'est souiuis
les esclavcs
di'veuaut) cliair de la
cliair)
rcssnnhlcr u
peclic et passer par tous uos etats, aliu de de-
de uolre uaturc, saus seuience toutefois
de uiuis reudre i':iit
aucuue
comme
lois
luauierc iuellable, aliu (lest pounjuoi
(ßi-wJcirj;) (pie la
(cliair)
auimee,
et
il
s'esi
nolre,
el
(auimee)
v
f. :>r,
V" h.
par
Ulli'
nuir inlclligeute. (]ar
raisouualde 1.
er. llObr.,
et II,
il
scrail
cir.muc quc
creec ä sa jnoprc image 11^17.
et
ipi
il
|c la
N'erbe repoussäl l'Ame laissAI
saus gucrisou,
SEVERE D'ANTIOCHE.
228
),.
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ly-al^oe t
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[114]
i'
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1.
Ol
I,
V
que
eile
margiiir
/'//
hon
Ir
en
liiiaiie,
^^(H^>^
v^il^ii/
)Ljf_Mo/
^Oi^S
:\^l£0~jII
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.^o)^A./
jJ/
I.-,
jr"-^^-
['asten r
doniief
jidur
inriiir
scs
hrcbis
L'insensc Apol-
'.
ne se luiiimeiiteia pas au sujet de nion salut
cfret,
Jloi)..J^
)J
et
il
cxclura
notre intclligoncc de rincaiuation diviue, parce qu'il est insensö et qu'il pense '
Dieu nc pcut pas etrc uni
(juc
'
r
peut
et
ii'i
L'rli'inenl
hitelligi'iili'.
räiiii' 1.
Uli iMre
uni d'unc
Sans qu'il rcsullc de
(lonunent
In
dl'
V I"
r.
.-,:
In
na
pas
hiiiti-
pi'is
1.
Cf.
al(iui'diss(Mn('n(,
cpiclijui'
par
la
grandcur
cl
douöe de
appaicnte au Serbe
est
cITet,
beaueonp plns couvenalilc
si l'espril
.I(>;in.
iVi-st
la
ipie
la
cunimc
ilillV'i'enrc
eliair,
e'est Ir
du
nuil
iine
X, II.
—
nnus dans
laipielle Ic V'erbc a paiilcipr a njiii
Sdlnu.
(r/inntntir jxir In cl
huir ric rcli'iins
et pnissante, cellc-ci es!
II.
puMil,
:
innrl. f'<'st-f}-(lirr
nimi. clnifiil
le \ itIii'
jn^i'
cause pour
l*aul cxpli(pie la
siiiivi'
Hu
en
a la ciiair
:
?
Mienies cliuscs, en disaut
ilc
1
iulcllio-ciit, fac^^ou
additinn
celti'
cas ponr les eorns, ([uc
d'uiic fagou indivisibli'
dflirriT hnis vcu.r
ilf
dnns
des clioses par
demeun'C sous
inarl cfliii
I
csrhirdi/c'
lcs([ni'lli's la "
.
|)i'
nimi
Tesclavage de
la
ijiii
/mr
ijin,
la
csl
Ilrlir..
n,
l'i-l."..
In
li's
ii
jiiiis-
nanih-
sdili' ddiii',
si
dcvcuui' luile
uuhI
:
n'a pas ele jiris, ainsi (pir Ic |iri'lfnd Apollinaire,
-'.
n la
par couseil
n'a pas
>"'
IIOMKI.IF", LVIll.
,113]
..
)Ljlj^:s
yx:s.
od.K
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JK
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VI
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.K_.^Ä5rio
margüic >»S*-
:
—
puissance de
la
—
UU ^^. '0/
a/01
recoiivre la liberle. la
vkl^«
.-
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|,L'=v\ö-.;
r'^?
la
amcr
ilrlniil la
de ceux
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ja,-
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li^ ia^ ^ool^s \vn v»
>
(pii la
—
3
r.
r
li.
,.|
>i<>a^
il
a lutte avec
rhomme
meine Dien impassihle, qui n'a goüte
mais qni, par soa impassibilite, a eniousse
la cliair,
acere dirige contra
i,
\'
par tout ccla qu'a ete brisec
et c'esl
possedait, qiiand le
/^a'joi
>o>l
:
:
Mais lout a elo pris
,^
"^o-oib.»
|^jl
)K.^d)Kji öuK../
.^04
.
mort. Satan
mort que dans
guillon
•
jVaxoJJ
\\
^/o
jJL^^i»
oöi
2. L et V in nxiri^inc : ^-»/ l9aom-3i .oi-^;« ta^. ^ovoaa ^^& ^» a
qui etait capable de soullrir, trouva
ä
IS.»./»
vOJÖ«» j-LD^i^lSoo
))Ss_^io >^^euiilo •.JiL..^/j
W.ÖI
mniaine
ö/
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l.,^ i\ •\\>n oiUa-ä-a_33
oooi ^a.... .a^-;
)_-...!^^;
oj\
.j-Jot
oo-^wi
.•)i,'>!..\
'Ka
.|_.Pqjl;^
^jp«'-/ ^^
^Jnö
229
nous, par sa
sepnlture
l'ai-
vivifiante,
;i
(orrnption, par sa descenle au Scheol, a brise les licns ineluctablcs
cjui
y etaient cnfermes
et,
par sa resurrection d'entre les
iiiorls,
nons
a prepare la resurrection.
C'est lä i(i
linl; In as
Ic
fondcment de
mene
paluiage etranger. lant jour
Ics doctrines,
pasiciir
'
Tu
les placeras
du jugement,
devant
recevras la
tu
lui
recompense de ton
ä fcrmer Toreille ä la voix des mcrcenaircs, la
sentence du juge, (parole) pleine de
d mm
:
C'esl
uii
bril-
faisais pailre la
parole
d(>
semblable a unc
reconnaiss mce,
priere et agreable ponr cenx qni l'attendent-
el
adniinislratitin
In
cnlendras
et tu
spiri-
dans
Seigneur) an grand
(le
par laqucUe tu as chassc les loups et montre A cenx qn(!
i:>
IrnnpiMu
ce
ilc
paitre tes brebis dans ton pslturagc propre
liicu,
scrrltrnr
'
hmi
ci
•
\1
ßdele, tu as rtr fulrlr
1.
iJupies UHU
eil
jjcit
iiule iiiiirgiiial.',
11
de
b'ugit
clniscs.
je
li'l(il)lir(ii
de levöque Sergius.
—
2.
siir
lifdiiCDlip
Matlli.,
xxv.
;
21 el
cillrc ddlis
2:!.
r.
I).
j-
SF.VF.HF nAXTlOCIIK.
230
•
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1.
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[116]
.•
LXIV eUmt
L'luiiiKMie
lürrespiinilance
riidiiiölif
LIX
hl joic ilr
Ainsi
dos
oii
s,'i-an(le
purLie
pour
maiuiscrits
ime rcpelilion de parties
les
les variaiitcs (pio presenle i'lioiiielie
liiii
MdUrr. C'cst
j;^i^
riioiinMic
coiimiunes.
LXIV
pai'
hii
([HC
l-l.X
DK
I.IIOMKIII-;
uii
LIX,
a niis
un a
dans
iiidiqiu'
U-s
riutcs
ici
lappurt a riionu'Iic LIX.
couvieut
ä
cl
la
gloire
cii
toul
leiii])
s
IVIII.
*1I0MHIJE LIX
[.',,."'
CICTTK
(IIOMKI.IK)
.MC.MK.NT
IIT
DANS LA
1C(;M,1:M
KNT PUONONCKE A
CVIi,
ClIAIll
DU
DIIU,
ClllUST
NOTIIE
SUIS
t/kCONOMII,
CO.NTUE
LES
HK I.'wi'-
lU.ASl'll
E.MES
a cte
l)i('ii
DE TIIKODüUET.
ParfP quo nous avons vu quo '
V 1
-
I.
78
posc par
le
doctcur
1).
l.
Cf.
I
Cor.,
III,
II.
et
Ic
sage
'
le
fondement qui
est Jesiis-Clirist
'
mailre-cliarpeniier de cettc Eglise
saiiite,
IlOMKr.IF
[117]
°>
lOy. «.
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I.
L
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n «v>o .t^-o jt^w^^äL-^ .).^j.a^ ju.»
•:•)!»
L
I.
et
V
(71
marginc
Ilunielic LX1\'.
qu'il
a
—
jete
el6
—
AixsU«.
:
V
1.
V >^ai,oN-
2.
margine
in
en profondeur
öfe creusi' d'une faron tres
dogmes
liovau doctiiiial des
L
2.
i^-U^^^-»
»""^
^^
de
{^if^x-va)
coeur
ii'est
par Fimagination manicheenne et athee d'Eutyches, ni sape par
folie juive
de Xestorius de
forme de deux, ä
Christ),
la dualite
s.ivoir
de
le
ni
ebranle
le
manque
cn deux tronrons isoles par
la
des natures apres l'union, mais que
(le
d'intelligence d'Apollinaire, ni brise
iinpiir
cut
convenable aver
piete, et qu'il
la
"'^^^
.•;((•).
d'une maniere
et
•'-h-=^
uSo^oi»-
el \'
consolide, apres que votre
i't
habile
V
- :(.
—
Aixe>.>.a.
:
öt-i^s_/
12 6
b.
la divinite
et
de riiuinanite qni sont
entieres selon leur notion propre, sans confusion et Sans division, est ronfesse in
un seul
la seule
'
un senl Seigneur d'apres
Fils (et)
dement bien
etabli
:
est une pierre
de sa
Hui I.
est
croix, ainsi
sur
la
nous aussi de
parce que
(uu/ulaire,
que
part
quand par
dit Paul,
—
2.
Cf. Col.,
il
(TrpÖTWTCov),
avec precaution sur ce fon-
i,
le
le
Christ
curps de
et
de (jrand
a reuni ,vi'
les
cliair et
prix\
choses qui
par
le
sang
a fait la paix et la reconclliation entre ce
dans
terre et ce tjui est
Cf. Isaie, xxviii, 16-
bfttir
car erst une pierrc amjuUiire, de clioix
etaient eloignees, d'une 1:.
personne
la seule
Hypostase et la seule nature incarnee du Verbc, (pour cette raison
donc) nous continucrons
U
*
les
20 et 22.
cieux', car nous etions exiles ainsi
'
\
i,
f.
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57
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SF.VKRF. DAXTlOCni'.
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-^ -
I
/
Uli] »s-
qnc (laus uue giicrn'
Dien ä cause du
otlieux ä
.'t
par une scule proclamation de rKvanyile
,
peclie, et d'aulre pari
E'jayy£'>,tov) il
quaiij
'
a appele ceux qui appar-
tenaient a Israrl et ri'ux qui appartenaieul aux peuples depourvus de Dien et encliaiiiL'S
par Tidoliilrie et cpie par
quila
scul et
appele aussi la piei re
rnircrsr
mur
Ir
inrdidlnir des lunnincs
Ic
de
et
angulaire est d'etre liee avec
ensemble pour u'en
faire
la des
ili-ii.v
jHiiiis
iiitcnnrdiairc dr In IkÜi''
Dim-.
le.s
qu'une seulc
VA
de
et
n'ni a jali iin'nn
il
lo iiieaie
jni'iiie
deux uiurs
cliose
:
1,1.
II'.
eloignes et eiuiemis;
de
el il
esl
V
I.
.>:
de
uieiiu!
[^'jah.)
a la fois et de les uiiir
meme
compagnie du Pere gisious morls
choses
(pii
par
etaicnl
chose, serait-il
celui qui l'a la
meme
le
fall
nous qui
du
perlie.
engendre
essence
tenips (|ue lui-meme et
Celeste,
(pii
etions
Comuieiil
(o'^ia)
de nous
que nous,
(•'lui
divisi'
eii
deux apres
ipii
I'union!' Cai'
aliii
demeurcr
faire
separes et eloignes
doue
a
*
di' iii
et
(lui
reuiii
les
(|u'uiic
seule
ce qui pai'ait
provenir de deux elemcnls daus uue seulr li^poslase, ne coufond nuUcmcnt los
I.
elömcnts desquels er. Kph.,
II,
l'i.
—
2.
a
il
er.
I
el('
reuiii
Tim., n,
:>.
cii
un seul
et
10
par son auiour
et
cloiguees et qui les a amenees ä ue faire
lui-meme
pro-
le
se trouvcnt
aussi le Cliiist lui-meme par naturc est Fils
(pie
devenu saus ehangement de
uous relever en '
*
essence
la uu'nie
eifet est
propre de
que pareillement
pre du inedialcui' est d'etre en relalion avec cliacuii de ceux •
en
(jue le
ne devicut pas deux non
15
.
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V
^
plus (laus
Jr nc pas dotiuire
lu suile, allii
1
uuiou,
"
car la dualitö est la des-
'''
' ^,, j^
truction de l'uiiion.
Le mem.' cn laut i
est
ciu'il
unc pifrrc de
dit
est
Dieu,
il
est le
Fils
rlioix
graiul
de
et
parce
pri.r.
quo,
uniqne du Pere, qui est en deliors de
toute iiature creee et qui n'est ni eonipte avec les erealures ni mis dans Icur
uonibre, et parce qu'il est le Seigiieur de tout hcnineur et de toute louange. C'est
aiiisi
que l'epouse du Cantique
ä ravancc, dit aussi de lui ihoisi ciüic die millc 10
Li'
fils
de nton
et
parce qu'il a ete appele
Gar nous somines et
ei/alemeiit les
—
sunt nes'.
de sex os", ainsi que l'Apötre
blaue ä cause de Teelat Iniit
homine veiiant dans
— Le 1.
meme,
CiiMl., V,
1(1
et
—
el le
de
(_;r.
la luniiere,
monde",
Kom.. vni,
prentier-ne
l'a ecrit *
non pas uu aulre, :;.
le
memhres de
2U.
—
-i.
soii
/.'-
fils
i'ail
car
//
et
de
mon
I.
i2<;
V" a.
frere,
il
csl
parce
eiitic
hcaucoup de freres-.
eorps, foisant partie de sa cliair
est la
le dit
— Le meme
(est dill
verUahle lumii-re cjuieclairc
Jean
le
Theologien
(
Oso^oyoc')
de plus (appele) cermeil, h cause de
CS. lipli., v,
I,
l'Eglisc!
rernwil,
liomme sans change-
aux Kpliesieuä.
comme (est)
hlanr
frrn- rst
qu'il a participe ä la iiirine natuie, lorsqu'il s'est
meut,
1.-,
:
panni ceux qui
des Gantiques, qui figurait
'
M.
—
-i.
Juan,
l,
'J.
la
-"^
*
^^
^^
SEVF.RE DANTIOCHE.
234
^Ny^ •
%•.
r"
* I .
I
U^\,
^^5^^x^
^
^-J^o,
:w..^otoN.-/
y.0
[120]
.>*./ K-l-iL-Sj? 1^^-^ oöi
U-oV^?o U-^L-^jl/
.-j^M lloji^ajo ^*5^^oo
-.I-Xiot^-^
r.
\.^h^ w-JlL-U 'I^-^? U«i-s^
^
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1.
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couleur roiiye du sang
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V
1).
(Tipdcwrtov)
de Dien
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Ic
iikhi sein
-.
de
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*
I.
pas coinph' avec
Iruuvc
loiii
*
d'(>iix,
et
il
l'a
la
.U^
-Uj««^
IN-V^oJ
-.Wp
parolc
iiiillc
di.z-
les
a purle
il
(pii
(o'jtio.)
annit
ä cause de
mot
«
jinipriele et de
la :
c'est
naissance
»
pourquoi
' .
la
Car
naissance
Ic inot « il
sein
»
c-l
possible
et le faire niimlci' jusqu'a la liauteur
|iar la
pcrsoiuic .If
:
Ps. CIX,
3.
t
(U
in
est elranger ä ressencc
Livre divin se scrt cn
Icrre
i\
il
vciil
tcrre de notre esprit
des pensees divines et quand
il
s'abaissc
ä cause de cela a suivrc l'lialiilnde de nos oreilles, afin de peindrc cn 1.
de
aliii
iics,
indique et signifie la naissancc
naturelle. Le
riiuniilili' el Ic
1j.
:,
emprunt<-
du Pcrc.
sendilc circ adrcssc'c au ImU
l'auvori'
sdiiI
myriadcs des anges, mais
pauvrctö des mols qui sont en usage parnii nous, quaml (|nil
^
crnix
la
iiarmiceux qui
Pcrc par liiUermediairc du proplietc Psalniislc
semblahlc ä
autant
5
v^"-
i'i"
appele chdisi panni cctix qui sunt
incorpoiclle et supeiieurc ä tont, mais
v(5ritablc et
I.
—
est dil) clioisi enire
Tessence
est ne de
Tclli' csl ciicorc la
V
Ao/etoc.
:
Livre sacrc s'cst egalemcnt scrvi du
(|u'il
.\.^l
)la*JLi.;/o lloaioi».
verse vüloiiiaircment quaml
(11
ii'cst
([iril
aux choses corporelles
(ouc7ia)
U«o/? öt-^/
vraie de sa naissancc de son Pere avant* les siecles
eil cll'et le
effet
—
clioisi cl iiu'il sc
csl
montrcr
'" iiKirginr
qu'il a
claiis la cliair.
c'est-t'i-dirc
iirs.
ötK-V^
Ao/:ia-
:
I-
-ö«
V-^^
-.opJJ) l^-^-s.
jjiau./
iJ
..),o(;
sS/
r^^? )t^-^U;
1-?^? 7-/
)-sj
JilbvJ;
LXI\'.
llüiiielR!
j-iOJLj»
^o«oq1-j I-s/; ).-aöo/ ^io»
•^,-s .'"^o ^io
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)_D)l_bäj
II
V b.
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-otoK-./; oot )J
''^üi^
o6t
les
Images
^*!&w^^
de
hi verite et
^l
oöi
V^/;
.-jooi
i°iL::i^aAo .•^_::i.ÄLio
(siKtiv;
)_iooi
la^
clwisi,
est prrcii'ux,
il
Cantique des Cantiiiues;
comme
le'
dit
Jean
le
'
le seul ä etre la picrrr;
le
Verbe en
Theologien
et dire
giles (EvayyeXiov)
-
:
«
Si
effet s'est fait
et
Ic
parole de
la
chairct
rKvangelisto
donc Dieu
V d raiu/lr.
'
liahilr
il
le
s'est
en vain quo nous prendrions pretoxtc d'un changement
Dieu
elait
Dieu^
allait-il
devenir? Car lirainair«', il
abandonner ce
*
quand :
il
repelait souvenl cc niot
Je tc parle de cclui
opinion dötestable et 1.
Jean,
i,
l'i.
—
qu'il etait et se
r.
i-ii;
1).
\'
f.
1-
1).
v
f.
7'J
ixinni ixnis'
('tait
pas
».
i']van-
fait chair,
Comraent en
aupr'cs de Dint et qui
ohanger en ce
qu'il dcvail
predicateur de la verite nous donnail uu avertissement pre-
Ic
semblait dire
au ruminencement, qui
est
repouse du
Livre sacrc des
Vcrbe ne
effet
N'ei-he (/h* (-lait
11
(E'jaYyelwTTi?), et quoi(iuc
c'est
le
la
1.
se trouvc
celane plaise pas ä Theodoret qui a ose crier conlrc 10
"^^ocoo
choisies. il
est blanc et vermeil, seien
il
)-j/
simples autrement qiu- par des
et
mots differents et par des expressions trös bien
doac
n.
-oioK-f;
.-looi
"^ü^l jlo .^y-^
:,s
f. "
signe des mots, car liest impossihli' de
li'
montrcr en elles-memes des actions pures
est
^-/o
Vio).icti>>;
de laiie avancer uotre iutelligence jusqu'u
raison de ses preoccupations par
Le Christ
tu
r- b.
V-^-^ l-i^'l .IäX^-OJlS jIS.^^ iCL^U t^Ui-V^oo
^-.^-i.
joOi
^/
ciK^io
-ö» jl^Oi^»
2i>)S>^;
t—
-ö» :).3)j -ofoK.../ ''^^_oot
»v^^; ^\-^.lt «^a^io;o|K,.\ j^SÜA
.Jooi <^otoK_/ )ooi
:^u.a^
:).-_au^ oöi
oöi
ii;i.
I.
S
2.
CS.
/'.
6'.,
t.
LXXVI,
(•tail
il
(pil est,
ne songe pas a uu
Theodoret,
«
»
ne U'
pour ainsi parier, laisse pas aller a une ;
et,
ehangement au col. 392.
—
S.
sujet de celui qui
Cf. Jean,
l,
I.
*
:.s
II
1,
I.
1"'
a.
.^otoKj/
I-..X y> *
7.P
r.
^^Jio -x.
:.8
r.
\
^«&.iäio K-.)_jlj/o
MotSs»
vs/
001
p
i-aslil/;
-oioK-./;
)oot
.jLjL-^io; 3/ .."^a-j
oot
]J
)^-»^
11-.
I.
o
A'
Ji-V^!!- i-^i>^ K-jojSs. ta-)^; vS/
^JSLLaio K-)jV_s^io; ^/
.)jlU;
JJo
t-..^ 1.
J-ixuUvvaLi^
.^-;
^)^^
-001
''^Si.ieu
LXIV.
—
I.
\'
^-*-^s-
_.
P
o^
I,
:.
est inimiial)le, lorsque tu cnteiuls dirc
\'
n'etait pas, el
Cehii qui est
:
il
(jul ('hnt
des
de nos
vu
Ic coitiiiicuvcinnil.
(iiiiccnianl Ir
Vrrlic de r/r'..,
(Komment
Dien-.
vivani
.'
liniiiine,
a
11
cnmme
il
est
il
dans ce el
I.
M
*
et
et
donc
qu'il
iiulivisilile, le
en lioninic; conune
autre chosc qu'il s'est
I.
I
.IfiiM,
I,
1.
—
:;.
.Ii'iiii,
l'ait
1,
18.
cl
<jiic
il
lionime les
si
menie
le
ci'
le
le
ii'a
ei
puis(in'il
(|ui
a
;,
i't
lail
ete vu lüi
invisilile,
et
nu'me il
s'csl
it
|,
elFet rl
il
parlail eu Dieu
faisait
des miraeles,
soudiances. Ce n'est
iioiis
(ii-
jamnis ni
dcvenu.
ce n'est pour suppoitci'
paroles
par ('i'liti
:
Verl)e de vic
incarne
et visilile
(OsoTvps-w,-)
les
Personne
ipiil est
;
qu'il
iHait
nos mains out iourhc.
s'esi
il
etait touelie
endiiiait
:
taiiLjiMe,
nienic etait il
cpie
lonche
et
dans
eonvenait a Dien
diie
jioiir
le
louclier et il
et
etait, niais
cause
draiis ciiIcikIu. ccltn (juc nous
a vu
(pi'il
air a s'est fait clia
*
limmiie, Jean dil encore
que, en ee qu
conformenicnt ä recononiie
a noiri' |ilace el
)i(iiis
a devenir visii)le
ennseiili
un
((niiine
est certain
ne tombail pas sous
i'l
et
a dit anssi Ini-nienie
II
allirnic-t-il
Oll liicn
touclie noii pas
b.
Kxä;o
en prenant en outro ce
en realite. Parce
rclui qnc
miits
(juc
ri'Uii
t/cii.r,
'
etail
qu'il
homme
s'est fail
consequenl parfait coniine Dien :\<
i^o
v^*"^-«/
^^-S^--
:i.
r.
^?
e^^;3.
de üous on ne changeant pas ce
V
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—
I.XIV.
notre race
1.
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11:,
y.£0
oi^-
Car
lorsfju'il etait
sans
*
chair,
il
ötail jiossiblc
iie lui
de
iii
l
de parier ainsi humblement et liumaiin'iueiit. Mais quand il sc fut incarnr 011 prenant im corps animc par une ünie intelligente et eapable de
soutl'rir ni
avec raison
c'est
souiriir, r.
a
Dien
le
cause de
Verbe, incapable de souffrance
ccux oi'i
qiii
snuffraiico de
la
par iuiiDrancc,
'
tuie
nous
sont elliayes et
separons de
le
ic-
et
([ui
reloignent de
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s'esi
aiilics,
Car
Ulli.
incarni',
il
a
eti'
cgalenionl
—
et
(lu
de
il
niorl
la
na
enduri'
par
en lan(
la
i\o
dun
impuleiil le fall
de
crainte
la
(pic,
"
a
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etait incapable.
franccs et
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iinni
de
Mais
la niorl,
esl
il
'
dcvenu
parce
(in'il
liii-inenie la
na pu
ni
r.
— ce
il
se
n'etait
des siiuHVances
sdulVrancc
di's
»
l.
r.
I'"
b.
V
r.
soitir an-dessus de
la
•
a. iii
nun plus sapprocher conq)letenn'iil de l'iinpassible, mais (jue nienu'
dans
la
n'snrrection
es!
devenn
liil
iiniiie
mint
et
(pTil n'a pris
11:.
sout-
chair
il
tu
hupielle
lorsqu
,
dont
v
poricnl
(]u'ils
h\ eliair,
aucune
•
Dien [lassiblc
cliair
|;i
pas
n'cst
iious
accusations
les
s'agissail
si'|iararil
le
avec
uni
s'il
sonuncs persuades
nous
nous autres
pas possiblc autremcnt,
dar ce
c'est lä en cllVt
la chair;
coninie
sonHVaiice, en
la
et irnpassiblo.
tombent dans
a souffert
liii-menie,
ebranles, de ceiix qui cprouvent
ti'cniblent
(pii
qu'il
et
demeurant
quc quelques-iuis
la divinite,
crainte n'existe pas, qui
la
coiilrr
l"ut 1.-.
Immainement
parle
dans ce corps eapable de soull'ranee, tont en ([ue
"J
a
qii'il
non plu-
.v.i
SEVERK D'ANTIOCHE.
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locH
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K»r*que le moimenl etaij arrivv ot ölait imiuiuouK «v versquoiil
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Phv, si!
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ivtte souffraiuv. qui a
Uv or\>ix
avec
qui venait ä la siniffrauoe avee
«fmir. dil-iK
cit
)jlx./
le Chri.M ne crai-
dono que
Se. luais
.¥*»»
:
^-K^
,-,„a^i!o|l
|ij.
Icon
"-^ '".aniere
a vainoue de
parole qu'ila
\ Colui. en
de uoliv j\-ilir\^
qw'il
apparteuail uou pas ü
eile
jrtiörisou, la «/f
mort
)
^«j^
)oot
UstiK.
eolui qui so or\>vail pri? par Uli, de teile sorte
gnait
a30,.ij;
W—
^,' y>ocHL volisolL ^. v^>Oi^ -^i; -ÖU3 :va^Lj
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iiKir^ine
et
:
l'ova
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^, öo.
—
-J.
ei>tte sorti'
L
in
IVit
il
il
qui seraieut alles jusqu'ä dirc
Jiiifs
jol-^io )oot
-.loo«
^S " :^
)—^JO>o ycL-^
avait frustri' de l'espoir de la diviuile. I^noulro
insolente des
o»-i;
)tOi^— ;; JjuJ^ fc^U-^j^o
')K-Ai.»o
oci
^3
OiJ>
.-t-»
\Lo;.:^^o-
iiKiii^iin-
Adam
vaimii daiis
V
in
(\u"\\
a egaleiiieiil rciiin' la liouclic :
Xous ne soinmespas
coiipa-
d'avoir crucifie celui qui de sa propre volonte a couni ä la soulTrancc. i-u
stroisieme lieu par ces pandes
uüus
il
doiniail
iiin'
Iccon ä nous-niemes,
pas y aller lemerairenient de
nous-mdmes
et
;\
sa-
ehe appcles, de ne
Vdir de nc pas courir aux lulles (iYwv) pour ia piele saus y
de ne pas nieltre en nous notre
cunfiance; mais, (juaiid l'uccasion se presenir, de lever nos regardsveis Hieu rl
cir
dire
iimis (T
1
:
ijUi'
Quo
cc calk-v s'eloü/ne de
In veii.v
'
.
muH
Cepcndaiit.
(hir cela a ete dil pour
hieu ccrtaiu. puistpic
vulouh''
la
du
Fils el
*
non
ptis
cc
(jw je
vru.r. \'
uotrc instruction, e'csl, eu cirel,
du
!*rre
'
n'est pas ilillerente. niais
•
\
une seulr
est
encoi-c qn'il a parlicipö
I
la inoit et
qui a
i^oisse,
disait
il
i
par ees
uirnie vuloule. lui outrc
el
i\
la
memo
nature quo nous. eelui
:
Moii
änw
rsl
ihins
ran(/ois.srji(s(iH'<'i
radicaleiiuMil ari'aclires de uiiti-e race (yivo;) M^ihli..
WM.
:tii.
il
ui>us
(|ui etail
monlrait
ellVave par
iiduic vnlonlairemeut la soullVanee de la eraintc et de l'au-
(loulcurs qui etaicnt entröes on lutte avec
1
paiulcs
—
-2.
MiiUh., xxvi,
:!.s.
Man-,
li-
.
vili,
In
iinui',
Clirisl la ruicic
l'Ji
il'i.
i'llcl,
de
alin
quo ees
du Pere, lussent
iiirine ([ue,
lorsqu
il
a
so
f.
1'
i.r. '
1).
ii
a.
SEVERE D'ANTIOCHE.
240
yoj/ .
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1.
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2.
LXIV. -
2.
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>Oy'n>n w.otOt^iö_^K\
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Uoi ^/
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jooi
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L
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adcl ^^ß-»-
moit daiis
la
eiidiii-i'
seme par
eile la force et la vaillance
defense (Idiiiies
'
donl
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:
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iiiiiis
n'ötait
pas
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lui
(pii
i'iiiis
cru en
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XXVII.
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piis sriil.
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il
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—
2.
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il
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xxi.
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ses disci-
iiif
:
t-llf
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w
laissrrrz
cons(''([ii('iil
David, eu
rciiulr-nuii
siiliil'.
i\
Ilifun' i-ioil.
pousse ee
a
Ih'ni,
iiniii
-
croix
di-ait ä l'avauee
Ir
il
l'rrc
Dicu.
la
lorscpril a pris sur lui la
prcinicr prie. Kii cfTcl, (pie
iioirt»
inais
tiiiiii
.I(;in.
a
il
car c'est iiüus qui etions abau-
(ysvo;);
roi.r dr nies jirclirs rliii(/nr
M;iri',
rimmortalile.
vuc des grandes lultes
eii
parlail aussi par Ic proplieli' :
eile
snullVaiicc de la craiiilc,
clifii-ini ilr sini coli' rl
qui etait abandouue,
I.ii
öuio; ^ö)
v^^^
vs/
hii.
abandoniu',
elait
les uu'-mes part)les
iiliii/iili)nnr'.'
a
^iw
aplantr par
la
noiis (ju'il a
scrrz illsiirrsrs
etions abandouuös, dout
laxancc
vOJÖi^i.
.01;
1
i».«v
il
il
desobeissanec dAdaiü
lui-memc
Dil
»
)oi;
nm
\
la cliaii-,
de toute notre race
eaus(( de la
rcimc,
est (li'jd
1.
. '»
lorsqu'il parvenait a la soulTraucc salulaire
ples
///
o
Dicu, püHrquoi nt'as-lu (iliandoiuK'
(cuv/]yopta) ;\
^
^t-D jLö KjlS \_-.\o<
volonlairi'iiii'nt
poiircjuoi c'est aussi
cc nest pas
srtil
a
du niartyre ceux qui
Mdii Dieu, inoii
\
')
^^fr»-
L um ^w-
(piaiid
(Tesl
v\
i
OO» Ql^
.-^io/
joi^S
joilSs.
de iiieme
il
v
yOOiN^^ooj
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porte volontairement
{i-^biv)
1q\ .ou» n
)lo;ou»; j-sVo» |jö^/
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[126]
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iniu> (pii disaiil
a
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u esl pas, en (dFcl,
1:.
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[127]
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V
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IUI
f.
1" a.
L
2.
et
V
in
margine
Homelie LXIV.
—
—
'^\ol-
:
L <-ae*i
1.
pour ses propres peclies In houclie (Inqiiel
il
nous a emprunte 5
le cri
qui a
pii,
a
je tc
'^t.ol-
:
na
—
'i.
\'
om
pas cuminis dr
l"/-
perlic et
'
sa priere ainsi quo de larmes, parce
larmes aussi bien que
dr'sobcissauce
la
cri,
v
ddiis
la voix; car
grand
quand
*
etait
:>'.)
f.
les oreilles
d'Adam. Commcnt cn
([u'il
cn realite
du Pere
efTct allait-il
pour lui-ineme, alors quc
le Fils priait
a
cause de reconomie qu'il il
1
a
priait,
*
et iion
parce qu'il en
connaitre lorsqu'il a prie pour Lazaro
l'ait
*
v
*
i.
r.
.
i,
f
si
r.
Ic
fenime adultere gemissaienl, pleuraient on silcnce et etaicnl
et la
avait besoin liii-iiirmc, Pi've,
morgiiw
,«
qu'il priait, ccIih (jui
grand
exauccs? Oae c'est 10
:>.
durant tont ce tonips, incliner vers nous
avoir besoin d'nn *
Uw ^^ i, d \-
otm
—
accompagne
les
qu'avait detournees
publicain
L
ne s'est point trourr de fraude'. L'Apötre a appele ce cri un
il
doiit
(jiiuiil cri'-
:j.
Uaj.
ii.>
'i-ig
"'' :
'
rends (jrüccs de rc que tu ni'as i'xaurc ; jKnir iimi je mcais que tu
m'exaiuex toujours; mais
d cause dein foule
c'est
<j\ii
inCtitniire
que j'ai parle,
afin qu'ils croieut (jue c'est toi qui in'as enroi/e''.
De 15
nicMic doiic
pas de pech6, de tout en ctant
s'est
ipi'il
meme
il
lui-memc
C'est pourf[U(ii
il
criail,
appiopric nos
pcclii's, aloi
-;
(pi'il ni'
appclait aussi notrc salut son propre salut
le
Sauveur
vers
celiii
:
Im
i-oix de
connaissait et
il
disait,
mes peches eloigne moii
qui pouvait le sauvcr de la mort
*
et
salut. il
etait
v I
1.
I
Pierre,
ii,
PATU. OH.
22;
—
cl'.
I?aio, Lill,
T. VIII.
—
'J.
r. 2.
—
2.
llrbr., v, 7.
—
3.
Jean,
xi,
'il-'i2.
16
r.
a.
m
SEVERE D AMIOCIIE.
2'.2
)—i>-3/o
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10 |
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f.
KO
li.
1.
L
cl
V
in
innrginc
—
Iloniuiid I.XIV.
"^V^^i-
:
L
I.
i't
\' I«
cxaiice d cause de sa pietc
81
nous
iious reveillons et si
priait
pour
(jue
nous coinpienons
nous fussions par
nous a emprunte
priere et les larmcs, de inenic
niais
comme ä
et
modele
qu'il a detruilc
aux
(h'l'auts
hl iiiTfccHiiii
'',
csl par-fait
dot'trinal cl <[u
(tu-o;)
//
dun salut clenicl Comment donc Theodoret,
rsl (Icrcnii,
la maledictiuii
ipiil
de
memo
la
(jnil
sniiffcrtcs"
ti
lui ({ui
(ye'vo?),
*
il
connait
:.
loute sa
iialiirc,
cl (|u'il
pinir tons cru.r
(|u'il
lursqur,
nous a (jiii
.
\\\\
loiit;
a supplee
est dit encore
aux
a ele
\«
s"(''taiit
iIoimk'
1111
lui
le
en rougissant de ces choses
de Dieu in im'ine lemps (pie conformes ä Teconomie,
^^^lM
'
qiii,
([iii
er. Ilcbr., V.
7.
—
2.
smil
aiiisi
fii clditriie-l-il
ä cause de ces choses, s'est volonlaireinent aneanti
i" h. I.
j
'.
diyiii's
Dien
dans
il
approprie noire iniperfedion
s'est
il
Uli (Uli
aiH.se
Oll
cIki.scs
d'Adain. C/est pouniuni
di' lu
nous a eniprunte cncore
il
a voulu etre les pieniices de iiotre racc
il
sauve
mort: mais
par sa propre niort. Do
d'apprciidrc lOhi-issaiirc par Ics
l'ail
est
a ele exauce lorsiju'il
pas hii-mömequi avait besoin d'apprendre,
honune,
fait
la
il
il
sauves et delivrcs de
Adam,
i'-k'vi'
f.
lui
(bien),
inort poiiec contrc
manqucs
V
ä etre lui-meine
Bicii (ju'il deiiuiiidat
.
il
eilet ee n'esl I.
^l-»(.
:
n'a pas ete exauce d'une manicre alisolue, car
inort,
la piete el le
\
'
mrir^inr
er.
lk-l)i-..
V. 8.
—
l.
C.r.
Mi'br., v,
'.!,
—
'i.
Cr. Hein., v,
'.i.
cl
i^
IKsüLjI )jx^i
\-»~^
^)a_>KO
2M
LIX.
ll(i.Mi;i.ll':
[129]
^oi.» oö^ Qj_io
''jfcOss--*»
f
'
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-^
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V
*
V •0
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k-,)j_^-j jju-,_i^j
-QJLJbo?
j-JL-a-./
^^U
-ö« )-3o,iL3
t.
81
b.
'"'^^-^!
>kO
\'
L
1.
V
et
in
marginn
lIonuMir- I.XIV.
abaisse? Gar
1.
L
ul
V
de rincarnalioii iiit'nt
est
ä
i't
:i
murginc
in
:
—
L
3.
^— —
3.
L
V
et
('Icvc'
*
deiix
eii
la
;i
le
comme
scul
iic
vecu avcc piete,
(jui
la
tu penses
ce
mot
wTCov),
coiiiialssait
de a
*
_
\-
',.
comprcnantpas
la iiaturc
Christ et
(pii
il
ta^xj.
.
ad.l ;;»i-
—
la
sagesse
•
'
:
«
Christ est un,
i-28
''
Qucl
l,
f.
in;
et qui
robeissance par
(Jiiel csl
celui qui a
coiiiinriii
|„,sfs-lii
sauver?
»
Si tu dis et
si
ces questions en employaiit
comme sil s'agissait de dcnx persoimes (-po'c?que tu appliqiics ces choses a rimniriic separemenl et Verbe incarne et fall liommc? Pnui' nous, tout en sacliant
le
f.
'
*
»
.
\r.
teile sorte
Üieu
l.
humaine separe-
demande la vnlu
a ap|)ris
pas avaiil Icpreuve?
paroles et parmi les actions les uncs sonf humaines, nous je-
Dieu !.
l'oaa.'.
maiginc
'
si
'''
est un, en reconnaissant la distiintion et eu eunCessant que paiiui les
qu'il 15
le
,-,;
a pieseiite ses prieres avec des larnics et qui ne pouvait
Oufdest celui...?
a
non pas
que
:
y
ÜO
de chüses viles et petites,
ne
se sauver lui-meme, mais priail celui qui pouvait le 10
\LcSiz,.
perfcctiou par Ics lal)e(irs de
pas parfait par nalure?
n'etait
l'epreuv«! el (pii
:
margine
in
donnant ces clioscs ä
et
divlse
il
('te
mrirgiiic
in
qu'il s'est al)aissc; mais,
tliviiie
p;iil,
ipii
ci'liil
L ou».
J.
rcloigiic de ces choses
s"il
eommentapprendra-t-il
5
—
vJ—
:
f.
ut
homnie,
el
Tli.-.,dor.-l, /'. ^•..
I.
liii
nons ne I.XW
I,
'
les
..il.
S(inl
digncs de Dieu
of
que
attribuons toutes, sansouidicr (jue
separons pas
'i3ii.
el
lr
les autres
luömc est
ne les divisons pas enlre les
»
v
f.
" ^
«o
SEVERE D'ANTIOCHE.
244
^
.•^l
^jp/ ^roQ^oS
vS/
)?o^
V-"^^
^/Sjiw^
)L-J— ; |ts.^a > v> y^l .)_)/
,;^^-;
dciix (jiii,
\i\)
sur lä)
iialiiri's.
(liiiis
il
connait, saus
lui il
c'est lu ce
(]ai'
Ics JDiirs ilc
a
S(i
la
rlidir.
que II
chair,
V-^lflO;
l'aul a
se soit
iiu'il il
Kils
^^
^-./
egalemont
fail :
lui
disaiit
011
siippUcnliiii(s\ (cliii
lniiiiinc,
Quoliju
acci'i)t(''c
de Dien par nalurc. Nous
00
K».)-£xat!i»
iii(lii|uc
li ilrs
a ajoutc
etc elonnc de toute cctie luimiliatioii
du
^o^
^ju^,^s.:2l:>oo
);>o|>o
ces clioses viles et humaiiies; et
riiumiliatioii
^»J^
.)jJi3
jnrscnU' des pyi'crcs
avaiil
[130j
il
pour
j'ul
C.i'liii
iiui a
pri;*
d
(par
l-'ils.
iioiis
:
ctipar
comiuc de
ollrons la louange
aiiisi
qn'au Perc cl au Saiut-Ksprit, maiiitcnaut, toujours et dans tous les siecles. Ainsi
si)it-il
!
1
IN
1
in:
10
1.
iiDMKi.ii-;
M KL iE LX
(CETTK UOMKLIE) KIT l'HO.NONCKK, QIAM> A C;H\NDS
AUTIIE 11
1.
CIUS
iix.
I.KS
CHHKTIENs
DE DEMEUUEll MI'UKS d'eIX, Ml.N
|1K
(Mt
II
I
h'k.NTKMMU-:
DEMANDEHKNT ENCOltE UNK
INSTHl CriON.
me semble
Cf. Ik'br., V, 7-8.
({u'etant
donnec
la
mesure de uotn'
l'aihlc
forcc et etaut
10
HOMKI.IK
[131]
-.1
-
yOJl^;
I
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lo^ «O.»«^^
)K,I .,V>
245
I.X.
^1°
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It-^o/
l-iCLi.
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oöf
y-o)oK^/
)-.fio
\^\
"^j )ooi
* \'
doiiiiL'i(iic uüiis iie soiiuiu's
sullisammont pris
avez juge convenalilc rions
daiis votrc villc ([uc
noiis
di'
pour
lu visili', 'lous
dovanl voiis au sujet des dogmes
Mais, [xiiisses par votrc t'ervour
vi'-iiti'.
5
venu
la parole
d
iiispiiAs
par
1
de
;i.
\'
r.
la
de Dien, vous
'aiiKHir
ui
r.
1"
uvous
(^öyii-axal
V"
arrrter, au moment uieme oü uous uous prepa-
ä repartir. 'I'andis ([ue vous nous avcz rctenu aupres de vuus par
'
1..
^^^^
).io^ -.voouio v-^ri/;
o^jo
m;
r.
t-«-^ )-«^
oot
^ ».^ j)o :|^V-:ia^
...
|Uoi-s;
l-JLa-./
Joot
V?*^""^
lyooila-^
.
oöt
i;o
le
'
i,
(iii
1).
1.
m
de Tamour, aliu d'enlendre cucorc cetfe troisieme homelie, nous nous
frein
soniincs rappele une aiicienne liistoire. Klir J'di rtr 10
\i'
'l'lKtsbite, (pii
n'iiijili
du culle de
i'tail
emlirasi' [lar
(Iczt'lepour l'Eternrl'
,
et (pii
lu
zele de
que de honteux pmplietes, conime
iJieu
Dieu
disait
et (pii
ne pouvail supporter
Ic
:
ehangcmenl
Livre divin, avaient
dil le
transporte ä Baal et ä de faux dieux ahominahles, s'ecriait en s'adressant ä la fois ä ceux-ci et au peuple qu'ils boitorez-vous des liiuil r.sl 1.-.
d'uue
dcux jambcs? Si
(Uieu), siiiri'z-lr'-. Coniiiic
far(jii
|>aiTaite
et,
puistfu'il
il
vuulail les a'y
*
:
et
Jus
(luaiid
suircz-lc; niais si
repiei ilre de leur i^norauce
avait pas
d'es^)oir
une decision venue d'en haut,
livrer ä la perle par
peupli' la proiiosition
avaient trouipe
l'Ktcrncl est Dieu, alh-z
il
de guerisou,
developpa devant
suivante et, s'adressant ä ces impies,
il
dit
:
Que
l
i»i
les le
ikhis
v
f.
i" a. 1.
i.f.
111
Hoi~. XIX,
IIP
II
l'i.
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er. III Hois. xviii, 21-'iO.
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SEVERE DAXTIOCHE.
246
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tinnnc dni.r lnuycnu.r inorccnii.r,
Sfui.f
de
luiiii
sur
incllrc
IJ
I
cn
ijii'ils
;
Ic jiUtvciil
ils
tic Idurcdii, (liicrai Ic
clKiisissriit
Imis saus
Ic
Dien. El
jinur
uii
rii.r,
iiicllrc If fcii
Innuiucz
Ir [rii.
man
Elcnicl
ij
iioin
Ir Ic
i/iic
ilf
Dien
;
cl (jiic l'aijant
ros
moi
et
ilicii.r,
ijui
nmpr
je preparerai
iiioi
rcpoit
cii
l'aii-
j iiivii-
aujounl hui
jiur Ic feit, ijuc ccliii-ld soit Dien. (^)iiaiid Ic
pcuple eut repondu
pciiiiis
il
l'ul
il
convenait
de iiiömc
aiix
cii
la
verilT'
cntendrc
ui
voix ni
ä
cl dil
l.d projiosition ijhc tu
:
proplielos d'oiriir
l'aux
ollVt
jusqu'au milicu du
quo
la
faiblesse
joiir
l'orce
licpiniils-ninis.
:
Aiissi,
Iniiil.
l'cu
et
Icur liolocauslo
du incMsonge
mouträt ensuitc sa
avail absoluuicul })as de
comnn'
d
V
r.
f,i
disait-il;
*
Quand • I.
f.
iif.
ns faitc est honiic, oii
pieinicr licu
d'abord reprise
Ges demous
liuul. rcpoiuls-itous.
la
et
il
({ui
restait :
li\
('riez
et ipic
criaicut
no faisail
repouse laidait ä vouir,
que Tliolocausle
piuil-iMrc revcillerez-vous Baal
füt
iiivhicihlo.
louruait eu derisiou la vanite de leur intellineuce *
u*
saus brüler, Klic
avce plus de forcc,
est eudoriui.
ccs falls eureiit luis en ('videncc la failtlesse et la faussete de leur
ruse, riioiunic de Dien
icui-
et ICiildiira (i'uu fossc.
succeda.
11
lo
qu'il u'v
rniislruisil im auli'l
Aiusi, aprrs avoir coiiim'
Ic
avec douzc
*
picrres
laiircau par nioreeaux et
i-"'
IlOMl-MK lA.
(133]
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l-ioi.
aao o »jo
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ci
11.
JoC^
ir.
l'avoir placö sur rautcl avcc lo bois,
suivaut
lui l'ordre
ritolocauste et sur uiie :,
secondo
fireiit
une Sorte de
II
ajoula
II
Ils
Irur dil :
nier. Li'
donna
ä ocux
cnu-lics d'ciiii,
se tenaient pres de
([ui
i-rrscz-les
sur
Faitrs ccla unc secomlr fuls;
:
Fuitcs rrhi
rcutjillrrnt d'eau
unc Imisirnir fnis; jhs.sc
le
cl
ils
cl
lititlcl, ils If
le fireiit
crcusr aulour de l'aulel et
sur
jircut
ils
une eii
propliöte cria d'une voix forte vers rEternel, le Dieu
d'Al)raIiam, J'lsaac et d'Israd et ses patroiis,
il
Prcncz-iiini dcii.r
le bois.
fois.
Iroisicme fois.
:
;
il
invoqua et imploia
los ancetres
du peuple
en lour disant ([uils devaienl avoir pitie de leurs cufants qui
etaient dans l'erreur. Taiidis que ces paroles sortaient ä haute voix de son 10
esprit et de sa bouclie, le feu ^lait et,
une
venu
Ibis
riiolofauste, tri poiiii
et s'ecria ir,
il
(jii'il
:
'
le
et
envoye du
descendu sur Kautel,
bois,
les pierres
siiublait lechcr
Yraimcnl IKlrrwl
et les
mömo i-sl
Diru
l:i
;
il
en echauge de ses paroles
ciel
consuma
eaux
<|ui
lout en nieme tenips,
iuondaient
pnussiere. Le peuple (-'est
le
voisinage, a
tomba
ä
genoux
lui qui est lUeu. VA, s'etaiit rcleve,
tua les faux propln-les.
Nüus
aussi donc, nous avons dit eu toutc libcrte
condniscnt d'une maniere hypocrite Christ
et
imi
le ilivis;iiit
<
nsuite eu
(<7/YiLf.a),
chiix par
(irappr.'ria)
ä ccux qui se
en eonfessant d'abord un seul la
dualid'
(i(>s
natures apres
•
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SEVERE D'AXTIOCHE.
248
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celui
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las
sciiide
prophcHcs de Baal, iniploraieiit
eu citant tautut
du
rcfus
le
calice
,:>a-iL:>o
•.^^sX*^oo K^J
lo
I
t;i
et
des larmes'-, aiusi que
comnie ni I
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un
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ceux-lä eile
bruit.
iic
le resle
leur a
fail
la
doctrine
.>o,>o
y.s
'voKj/
.^
yoljl^
le Clirist
est uii,
jojo
('jyfty.x)
de dirc uu par
la laiii^iie
qui a ete eiilendre
:
la
Mon
fausse science,
Diea,
mon
pour nous avec un grand
fait
'
et dit selon
pour reponse de
l'autel
ni
5
Dicu,
reconomic;
cri
et
une voix veritable
la vraie
science sur les
10
inebnudable des douze apötrcs, nous avons dd-
'
pccr riidlocauste spirituel par coupi' par niorcoaux.
Jim
secours qui vient de
Mais nous, nous avous etabli
douze pienes de
:).^«oi ),^;0(
y.i.«.iJL
.. .o....
in
en deux. Cependaut ceux-ci, conime
pourrjtioi m'as-tu abandoniie'? et la priere ofTerte \
n «\o ;)..w^^jI
apres runioii vous proila-
si
tantöt la parole
,
It
jainhes? Si
ilrii.r
natures, ne faites pas semblent
que vous avez violemment
^wiXoC^o
jLo yCUÖC^ JLs/i
^
confesscz uue la naturc incarnee du Verbe, et
mez deux
|)S.-,u^/
jjio^*
JJJool^.-io
a (judiid boitcrcz-vijtis des
Jiis(jiic.s
'jl-^^;
)laJL^),Kjtici\
s^öi
^t-^
li-VJ^
^-«^ou3 y-ä Sa^..^v^
')_J:Sx;
|Kjl3J
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Jioj-w^oa^
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s-oiüä^;
|K.a>,— j |-..-a ,.:>o
v°
^ v'o
[134]
la sulitilite
Nous n'avons
fait
des dognies cela que
(So'yfAaTx) et
deux
fois,
nous Tavons
en vous pai'lant
ces deux j()urs-
vous nous avez donnc l'occasiou de le
le faire
une
troisienu:- fois; et voici
nous
faisons joyeuscnienl pour la troisienic fois, en vous adressant cettc troi-
sienie bomelie. iiotrc
I.
Dicu
Mullli.,
est
xwii.
De
la sorte le Clirist, le feu Celeste,
amsi un feu qui consume^, comme 'iG.
Maic. \v,
34.
—
i.
Cl'.
llrbr., v, 7.
—
3.
il
— — resplendira
immateriel, incree, est ecrit,
Ili'br.,
xu,
'J".i.
ctir
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HOMKF.IF.
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'|la_Jt-s,_ioo
;
'1.
))/
^«'ßJS.
V
dans vos caurs, y consumera tout ce qui est lerrestre, li(iiiiile comiuc mit' mleiir agreablc loul luilic
et Id-illeia
et susceptible de brüler, et acceptera
holocauste,
en faisant sa propre nouri-ituro;
eii
moiiVvrc\
nourrititre est de faire In roloiitr de
du Christ dans
salut qui a eu lieu par la veiiue le
Christ ne serait-il pas
lo
Quand
feu?
rhuniiliatioh volontaire et qu'il operait figure
la
sui'
de partout cn TCpwo-ov
)
il
ments dont nieme il
le
elend
lors de
,
efTct le
et
il
il
ötait revßtu
de justice.
soleil
comine une
son erucifiemcnt
IV,
la cliair.
il
TappanMiee;
—
3'i.—
2.
Ps.
cm,
//
s'eni'ehjtpc de la lainihre
il
le dit
mesurc de s'est traiis-
— ehassons
mais dans son visagc
:
.•oiiiinc
David dans
dans
car
il
les vtMeetait
lui-
d'nn luantean
et
Psaumos,
et
les
propres rayons du soleil. grandeur de ce miracle dignc de Dien,
a arrete les
la
2.
que
il
qu'il etait;
devenu blaue de lumiere
est
ainsi
la
n"a [las agi seulemeut eu
il
teilte'-,
Ma
(;()miüent ea elTet
reconomie pour nous,
non plus change ce el
'
:
Pere est notrc
a brille eoninie le soleil de splendeurs divines, et
le ciel
Jean,
n'a pas
changement
Mais, en rabaissaut 1.
il
lui-meme
a dit cu eilet
vivait encore sous
montagne. Dans cette circoustauee
Imagination (^avTaaix)
I
il
et la volonte ilu
1
impie
"
v
f.
11-2
SEVKRE D'ANTIOCIIE.
250
vfDO^ia^^jejjt
^^siw
).tsii^ .v>
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,»a.;o^ottn.
—
2.
L
in iiiar^ine
:
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lies \' !••
f.
<;
par .Mnise,
pendant
il
h'i
n
.\
oöf
Kj/ pö/;
ö/
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:).>wOi;
.,
Q^ »""^
jJoSs .-yaS»./; JL-J-s )»0).äo vai..i).^
lo
Au>7ri.
Theodore, ancien eveque de Mopsueste re!, dit qu'il ii'y a
•.)
)ooi;
j^^OiX^ oöi t^l-^ J V--»/
).^,Vi > .:> ;
yo^'.n>r>^
OÖI >4.QJuJ^ vfn°v'^>:>o jocx
1
^oC^
;q-JS^ ^?^ia-3 -.f*^
N5Q_XLJ .-^-io/o )ooi »_ül3
I ji.:>o ii
j^lo^o o^i
:)^^'s-Op)c>m'\vy>v>;
oöi
[136]
rien de grand;
«
et
maitre de Nestorius
car
quand
et
de Theodo-
Egyptiens etaient chä-
les
v eut des teiiAbres, non pas pendani trois lieures, mais
trois jours.
»
Ne rougis-tu
pas, lui dis-je, et
ti
tres juste titre,
*
de
1).
u'avoir pas coinpris ce que tu dis, ü
vain? Dans
ne se produisit qu'en Egypte, mais dans tcrre; car
la
il
ctait le
maitre de tonte
le
le
prämier cas en
cela
efl'et
5
second cela se produisit sur toute
la terrc et
de toute
la crealion, celui
qui a endure dans la chair la mort salutaire de la croix. (}uy a-t-il d'etonnant, r. '
I.
''
n: puis([ue
commc en
prolunge dait siir
(la
figuri' (tutto?)
aux luminaires qui Cdhaou,
svnilidlisail
'par Tinlcrmediaire de Josue, fds de Nun,
lumiere) du soleil Fcspacc d'unc journce
et
Ini.
Iniir,
If veiilalile
soiit
sur
dans In
le cicl
et
riillrr d' .{jitlon
il
'
,
?
Car
icur disait
oelui-cl :
pnur celto seule raison
et Celeste J6sus. Qu'il le figurait d'avance,
un tenioigiiagc evident. Quand Moise ötait sur le point de quitter le desert ainsi (\nh d'autres liommes pris dans chaque tribu de leur faire explorer
qu'alors), ;il)S(ilue
il
il
chaiigea son
ne
cliaiigea
unc decision de Dien 1.
Josue, X, 12.
le
la
Tcrre i*romise,
nom le
i'u
celui
du pcupli'
il
untre. ajjres la
lui
en
faire
d'lsrael,
sappelait .losuc (jus-
Celui-ci
lo
(pril
c'est
de Jesus, tandis que d'mic nianiere
ntmi daiicuii
clii'l
comme
a
Arrric-loi, snieil,
efFot
afin
il
comnian-
enliii.
ilixciiu
par
mort de Moisc Im ilcmna
is
N« ««
I
5
""^50
CH^io
.qX,»ii
.j-äo*
oö»
lA.
II(».Mi:i.ir.
[137]
ioOl CH-ts-»/
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Ui'i^Q^O;
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^)a-i.
-öt \-^jI
;oiJ.flJo
looi
*
add U»» ß<— l-
V
1.
par
la Ti'ITO
le sort
Promise
eii
Car
liL-ritage.
im
n'ajtpartonail pas a
il
*
v° a.
autre noni quel qu figure
cn 5
IVit
:
C'e.v<
au nom de
aux Juifs en ccs tcrmes ilonne
etc
m6nir et
de
\r
J'cntrer dans
du royaume des
(tütto;)
tijm(>iji;nc
il
parmi
le.s
:
il
les
Evangiles
ne peut pas entrer dans
la parle. Si quelqu'un entn10
par moi,
de Jesus.
celiii
(jnerl re hoilcii.v, et
cf]cl
il
(sous le viel) (Vaulie
:
le
Si
cjiicliiii'iiii
nn/aunie des
seni saure,
il
I'icire
s'ex[)li(|uait
nom
(jui ait
Jesus
lui-
ne renail pas de l'eau eieit.r'-.
enirera
il
la
— Moi,
el sorlira.
je suis et
trou-
vern un pdlurarje''. (j)uant ä ces lein'ljres qui oul i'U
teurs des liistoires profanes los out
en dehors do toute olles \:>
ce n'est ä
si
quc j'ai
n'y a pas cn
ütaif coiisidörct! ("01111110
([iii
liommes, par lequcl nous devioiis etre sauves*.
proclamc dans
l'Ksprit,
//
cieux, Ji-sus
Icmtc
la
{v/Xv.
rendcnt temoignage, ainsi quo
miraolo J.e
1.
«'clipse
liru lors iioir^es,
<;f.
la
oreature soufTrait en
ilii
1
ruiiliciiii'iil,
iU(''iU('
los
au-
paico (juelh^s se scml prodiiitos
de
soleil
la
terrc
möme tomps quo
tlötorminöe qui le
et
a t.'oml)le,
ordiuain', ot «[uo
dans ce
Cioatour.
propliotc Arnos, observant cxaclcmont los lieuros, a egaloiuriil prodil Act., IV, 10 el 12.
—
2.
Jean, lu.
5.
—
3.
Jean,
x, 9.
112
SRVKRE D'ANTIOCHE.
252
VI
G2
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II
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qn'il eil
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'V--^
la:io,_i; joot «—^ajtioo .-jl
y aurait des tönMiros
disant
chuiH/era
:
cii
roici,
/•.'/
/
)......
« *
v>i
depiiis la sixiriin'
ilil
(iii
.-^--J^i.
I,
1"
f.
U
117
dans
vins? La face prosteru^e
V'^^^^^
oi-^ ,^Viö/o
)°-^
loj^.^^
^^l
^°*
*
jusqu'a
la
nouvieme
midi
hcurL'',
la htmi'cre sc
et
)nilicii ditjoid--.
les liuniilialions, hrille
dans
Pii
voyaiit (pio
ri']iiiiiiaiiiiid,
par des prodigcs
los soullVaiices
conlrc lerre, u'adorez-vous pas en disant
'
^;
oiboia-s» )_^"aiQ-3; .-vO -^X .;
N'avez-vdus pas ele öclaires dans vos cspiils, iihaisse
vrV°
»Kjs ^io
rVAcriicl, Ic solcil sr nnirlirra n
Inü-hvcs sur la trrrr
JK.Xfc
.,^*a--po 'jlai.-.Jj
> :>eo
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yok-i/
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sm_J^Q_3oV-^^-wio; )t---^
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V
:si.^K_io )jLi3 ^-i^wi;
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-.^ou^ U^a^ ^\^ -.U^
f
tv«"^/ x;^t-^/
1" b.
)
[138]
:
II
di-
5
est
vraiment ri'UcincI Dicu colui qui a ete crucifie pour iious, c'ost lui qui est Dieu? Ne delouniez-vous pas volre face, aiusi quo des proplirtes menteurs, de eeux et
(pii le
divisent et disoiil qirapres ruiiion
en ahomiiialidii,
ne los avo/-vous pas
la religion paioiret
iiiic
il
est coiinii
jiarco (pi'ils
ruurhcrie möoliaiito? C'esl vrai, et
quaiid vous avez vv\r
cl
quo vous
cii
dciix luiturcs,
allorriit
rl
clianii.-ent
10
vüus l'avez luonlrö en
av(^z auallioinalise
conx qui profossoiit
CCS opinioiis.
Kn röpouso
a vdli'O
Ini
vrritalilo et
orlliodoxo, Dieu a encore suscito
(Habli survoiis cc saiul vioillard. a savoir rexcellcut pastcur pol(>
1.
(a-/iTodTTo)^'.;l:
il
Cl. MuUli., xxvii,
Pliiloxöne de
Mabboug.
osl
'ir..
—
vi'iiii
-2.
avo«'
Arnos,
la
vill, 0.
plouiludr de
—3
iJ'iiprös
I„
hi
il
'
et
do votro nietro-
lir'in'dictioii
esl ici quoslloii
du
du
Cliri-I,
ni
i:,
IIOMKLIK LX.
[139]
j^K^S
-V^\ . .-JU^-^io-s;
)
L.N_^ UjJ^»
^^5
i^N^!
-^T^^-^
jbco ol_a5;
)oo(
Joo» ^')-o jocH ^iaji
)laj».*^S-^
>n ..y^o
tS.
^
)K^q_
vQJCi J-öCSs
JjxÄjlfc joot -pciiiVio
jlax-j/
joiJSs;
253 oöi
Jücj^ tJ
loo*^!
-öt-X
ä l'exemple
dans
vraies
.lacoL
tlc
les verlus,
et eüicaccs. Si le
serait peut-etre leve •'
'
011
vieux et rempli
etait
([ui
peut ilonuor
il
temps
ä
ses
et la
propres
maladie
iic
mes paroles
enteinlaiil
et
ilc
des
pas
l'avaii'iit il
Gar pas
il
aliattii,
il
sc
il
aurait lancc los Hots de
cda
est encore rempli de zele poiir rEterncI, et cn
vieilli, niais
l-s/
benedictions
sa propre langue contre les inveutions des paroles des heretiques
a conscrve dans son esprit l'ardeur de
(aip stizoi)
seuIciueiU
il
de
reiil'aiice et
.
u"a la
jeunesse.
Nous vous 10
vous
et
Trinitc.
avoiis adrcsse la parole encore
nous l'avons
fait
pnur
Mais vous n'efeiudrez pas
orlliodoxe, aiin de venir dans inf'cs. dl' 15
üieu grand
et
feu des
le
(pi
imi
il
iidtre
et
dans
les siecles
1
IN
l'honneur de
dogmes
IPK
seit ainsi,
Sauvcur.
louange, l'lionneur et la puissance avec nant, et toujnurs.
ce jour par amoiir poiir
eii
la
(SoyaaTx) de
Sainte la
royaume des eieux avec des lampes
le
Puissions-nous oblenii' tous
.lesus-('hrisl le
eii
troisirrne fois
la
le
Pere
par
(l'cst A
et
I.X.
gräce
iui
(pio
>oit-il!
foi
allu-
et ranimii'
cnnvient
le Saiiit-Esprit,
des siöcles. Ainsi I.'llOMKI.lK
la
Ü3
.yol)!
jouis diviiis passes
enfauts
f.
-».jsjj
'>^^JmI .^.^^^X^ ^)
et,
\
la
maintc-
v
f.
c.j
V
f.
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VISITK
I.A
ITT PKONONCEK LE .KU
11
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S.MNTS MONASTKliKS. (CEJTE IIOME-
COMM KMUU.VISO.N DU S\1M
PltliCUItSELR
.li;\N-riAI'TISTK.
MoTsc, uiio place
L
V
I.
117
(laus
y//),.s-
iiiinislre
Ic si
de
la
l.dl
exeepUoiuielle que
Israel de pyophhtc
(^vo[j.o;i
divine,
Livre saere
le
scinhinhic
ä
it
facr (irpocwirov)
de pciipirs, paroc
ipi'il
'-.
II
etait (aiiisi)
nc possedait
l'elcction
de cou\ qui avaient cu
reLniinltait
I.
L
:
devant
et liemhlait
imllquf qiic
Ui
le
aussi y elait-il
|ii't>oiil.'
V(M-e. r,es lioniL'lies l.xi a I.XIX
la
df (cllc
'
eii
au-dessus de
verlii
// iic
:
Sci(jnriir (inill
Ic
oii
toiis
verlu
de
la
raiiieiie,
ipiand
il
cniuiii
li's
ohefs
de Tlieritage
decisiou et de
s'enfuvait et quaiid
grandeur de eette eliarge; ear dibiil
ile
la
la
M'i-jlri).
—
2.
il
verlii se
lroi>iome aniiOe du palriaival de
li(ii>iriiio aiiiicc fiidv.
'<
s'cicva
pouvuir, mais en vertu d'une indication
lioniulie iiKiniiir Ir
daloiil
son sujet
ä
raiiltirili'
\)i\<,
par sa desceudaiict; d'autres persomies, ni
vciiue d'en haut
dil
Moise, (juc
a
face (TTpocwiiov)
occuiiait parini les proplietes
Kcul., xxxiv.
h^i'-
Id.
i»
.
K
255
IIOMKIJI'. lAl.
[141]
.
I
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|)^^.*JU>-«N..io
ö»^;o I^Wjo
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oi-.;a-^^ Mol^-s jKjxJo^ ^--^^-^W »^
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10
,)\o, .o>\ )la-oi
öuN-./
)o»j ).-iQ-^; -.iooi
jooi
Jod ^»-i^jstoo )pKs tOiw>ji oöv^ 3/
ello-mcmc
coniiait
avoir laisse une
picds sur *
esprit '>
la
le
piupli'
le
sommct de
jusqu'au cid,
terra et de
pliitot
et ä l'esprit
devait coustruin' (dire) 10
et
Rr(/(ir(lr
:
i-t
du
texte.
tmit
Au
sujet
inoütc par ses arrive par soii
(Mail
il
jusqiran Seigiirur du
el
visible.
du
il
etait
modele
Ic
(tjtio;)
il
(jh'i
I
esl
de
rece-
ä la pro-
iiiitii"
du temoignage
taljeriuicle
d'avance TEglise du Christ,
(Ininrs
ciel et
Dans ses maius
Aiiie
>>»o "^^
qu'il
eutendait
il
muntre sur
In
montaijne'
Aprrs avoir etö nourri n'avoir gouli'(aiit los
pain ni
ni
tables (de la
ainsi uni(piement par la cnnternplatiou (Ostopia) et [leudaiit
i'au
I.oij, tables
ä ses oreilles. La cause cn ötait que divaguait, parcc quo non seulement donni'! l.ivre
1.
le
vertige
:
car
sacre lui-niriiic,
Kx., XXV,
'tO.
—
1.
el
il
le
corlaliic place,
pcuplc
le vin,
ehawje
aruil
//
quaraute jours,
de pierre, verlies par Dien
tendu jusqu'aux abords du camp a une '5
inais
j-.!/;
Apres
pctitessc.
la
ctait
il
looi
^'?°J"^
(ii)
mais daiis son
qui ligurait
jais
d'llorcl),
iiivisiidc
iiioiidi'
vait le texte de la Loi (vop?;,
fondeur
chi'F,
('j.v.'/lo'i
li-iCL.-«;
daiis
etait Ic
il
inoiitagiic
la
011
Imil le
cloiit
-öt .^oiäjjjJ
-.»a-M^^
.JJ|
retire coiistammeiit
sc
cllo
et
i'ois
^;
etait
sa
(jli)tre\
—
t.
er
i(-v.,
n. 11.
le
dcsci-ndil cn por-
-.
Lors(pi'il Tut des-
euteudit uu
düublemcul
mais encure
avait reporte sur
er. i:x.. xx\i, 18.
il
il
cri
vcnir
ivrc et qii
il
"idolätrie lui avaient
seluu rcxpressiou
veau de
l'oute
le
du
eulle et
•
vi. «!
SEVERR D'ANTIOCIIE.
256
*
V
r.
r,:,R
^
j>o»i>
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^^^a:y-^;
V"
jLo :jK^^-
..jt^-,Juiai )~=t-^?
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v^/ oiK.*^?I;^_3 toü.l/o
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[142]
cHi.^
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I
10
^.Ä.^
1.
*
I
L
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JK
^
in iHurgiiic
:
.t;^—ä vjQLA.^a^ V-«'^?o
)
I
^^
.-op
o«;
^;
-oj
^oot
<•»!;
radoration dus ä Dieu. Josvie de Nun, qui sc trouvait present en nirme V
r.
i;:i
lemps quo
lui, dit
par ignorance
U
:
(Moise) qui avait connu d'avance trarie ].
f.
\\:
dans son
esprit, disail
Ifirnicc, ni Ic cri dr ccii.r (jui (juc j'cntends, c'cst hi
etaient
l)ient(')t
cni.r
:
hi
(]<
ccii.r ijui
justifiees par la
ni
il
autres effcls de Tivresse.
chdiitcnl
vue du vcau,
A
ne dechira pas ses vetements,
la tric,
cette vue, il
meres de
et assujettie a la li'ltre,
et
il
la legislatlon
les
vraies el divines se trouvent inises en et sc refusent ä subsister
Mni aussi, niaigre Kx.. xxxii, 17.
—
-2.
V.S..
xxxii,
petitesse, 18.
camp
'.
Mais
cc que
Ton cntendait
poiiil
di'
la tristesse. (vo'ixo;)
grosses de
:
ce
5
etait
diaboliquc et tous
nc s'arrarlia pas
i^
chmücitt ihuis rictariciix
du ein'. Ces paroles
reffet
piii' i'l
ciimlxit
la
les clicveux,
poussiörc sur
.Mals
il
i"
brisa les
exterieure, superiiciidle
la
Loi
(vo[j.o?)
spiriluelle
passions opposces, les pensces saines,
morceaux d'une fa^on ou d'une aulrc
dans des coeurs mous, döregles
ma
Je
<jui
ccii.r
dun
ne sc rcpandit
qui elaieut
heaucoup plus profunde. Car dans
de
cri
le rire, ia folie
car la soulTrancc etail liien supericurc
tahles qui claicnt dejä
1.
Ic
d Voccasion
'
confirme par cc quo Ton voyait, la danse, les
dans
;/ucric
passion du pouplc et qui en etait con-
n'csl
cliiinli'iil
de
im cri' de
a
ij
je
suis
nionte sur
et la
inipurs.
niontagnc
di"
la
i-'
IIOMKI.IK
[I'i3]
•
IV^sJxD
^^i_iSN.io
)jio»
)-.,-.»
I.XI.
|v.>3»o y-t'l^
257 )
i'"?^?
K q n;
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..vSiio j_i.X^üo
.
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f.
C'i
V" a.
')
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XJSo
K-0-3
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).^o-:»a-«/
.•;^>\ V> ^,->K..^4 yO-lÖl
.^j>jKfn V);
pliilosoplüc
>
1q^4
)-Ä^x
\oi—a ^« VI ffiLsK.^
.
lorsquc je
|
;a^-!\..a
)t-3°??
>
ces
suis alle
mais des hommes cullamnies par les
plus cleves nidutcr vcrs
lables de piorre, mais lois (voVj?)
de l'Esprit
meprisc
ruption de ce
que
une
les voient
futurc, qui
monde
re(,'oivout
possedeul ccritcs sur
ils
ils les
fönt entre
bouheur de
et la
la
:
roainleiiaiit.
PATIl.
on.
—
T.
— vui.
i.
F.
2.
;tl.
feu,
(vdjj,o;)
de leur el
la
et ils
sur des
civ'ur
les
imit et
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sout poui'
crie ä tous les lioiumes ces paroles
ils
femme, ce qui
Jean, xiv,
—
Lui
jour
et ([ui le
plus grands et
—
cl
pminus
moudc
'
il'lci'-.
en saisissant d'avaucc
rösurrectiou et en jo lissant
duction des enfauts, et (cependant) Lill.
le
n^
qui delourue et eloignc de la eor-
lA'vrz-roas
:
nous allcnduns. Car
rhomnie
les lables
.
ccux qui
montague
Ics
la
no
N^
qui dispose la conduite en vue de la vic
pour ainsi dire
ä ses apütres
le
tion des(biensi (|uc
pas
'
accomplissent eu realite
les
loi (vip.o;)
et qui
|
visllor
'
il'uiu'
mi'dllrnt
resseniblent en efTet aux anges des ce
rimpassibilite et
I.
uc
Ils
les bicns temporeis,
le Clirist a dites
Ils
le ciel.
mais
les ont ä la Iiouelie,
ccux qui
ils
jours-ei
somunl
diviu des desirs
le l'eu
nou seuleuieut
;
^a^o^
vu uou pas Dieu desceudro dans
.I'ai
opg^iäj
)
-'vpoC^ ^>l>
v, !f>o .-^.«^l^J^
«
vivent d'une vic superieure et scmblable au sunt (laus Tetat mouasticjue.
ql^ '^.»Xoi^io .{.^om
ils
pai'
anticipa-
ont rcnonce lux echanges qui se
est la
cause edicieute de
la
pro-
ont crü et se sont multiplies. Nous
i. Lill.
:
dans riiabilalion. IT
\-
r.
ci
SKVkRE DANTIOCHE.
238
!,
118
f
)äj
^^.j
))-.Q_=>
L
1.
el
(xr^j oöt-^ .-^oioia.^..
.-^-.Sl^
Uaöiii.o
^»~:^
V
m(iri;iiii'
(/(
vn
Ce
V
r'r/,
1" b.
louanges
fraiice, et
k
cid
en ccci celiii
aii-dessoiis de
In
laveul de la
ils
la terrc, la
eil
ilirc
:
(lu'ils
aiissi
iiiais
([uc
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Icrvc'-. l(''piv
liiiisseiil
leur
rimuiinc ailaibli avcc'
eliaul
irsKnrrtlmi
In
de inaris
de
out
la
eu ceci
,-
XXII,
Sil.
(;e
—
'm^
^
|.ia-J^^
p
hommcs
nc
Irs iitais
par
2.
ils
10
scroiit
chanirri
di'S
ils
et
liseut
ils
k
de
i
en char-
el
eliaiil
i>ar
les
virilli
par
le
ils
(|u ils
hahitent dans
Ic ciel.
saveul (prils sunt
lies
tmr
et
lariues de la prirrc
peelie et de
jtlus
les Livros divius et
preseiilciit leur
cid, siir la
Ils
1;\
ils
ramassenl
ils
sonl sur
ue sc soucieut dr
ä des corps; encorc ne
qui est necessaire a leur ventre, au eoucher du snjcil.
(.1.
l'lllli|i|i.,
II.
lil.
di'
l'cau
rl
m
uouveau
grande. Lorsqu'ils
par
l'aradis et en reeueillent les fleurs. Par leur eorps
que
»
resscinblaucc avec les
([ur
une purcle cncore
se coustdani iiuii|ui'iuriil avec du palii, M;illll..
Ihms
des IVetjuenles geiiiillexions
iiar
nourriturc (piaulanl
1,
)-.>2
lionorent leur Seigneur, en seduisaut
mais par leur esprit
preiiiieiit-ils
^
|jiQ_s
;aJ^^
Ö .=>o
JUqJLso
seul dcrant qui taut (/ciiou flrrhit dans
eessent Icurs eauticpics,
du
JU-^
eaulii|ues excmiits de toiitc angoissc et de loute souf-
rceonimeucent leur
les. fruits
n vi
'
'.
iiitellccUiclIcs,
continuelles
aduration ä
ils
Sauvcur
n'est pas cn cela seiilement
*
=>,
et Irs fcinmrs n'atinnil pits
fcmmcs
mant leur äme par des
(Uli
^?
IjQ^'J
notre
VDinine Ics aiifjcs daiis
US puissanccs*
^.
xpo^ v5"w.
:
eilet
piriidivnt pa.s de
\.a ooCS
jV)^^ .UöCSs ).Sto; U-i-o^ ^^ -Ji-r-^J
)-ai-!V3;
'vOOULSiLi^
cnteiidoiis
i.i.
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•
I" b.
*
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jlo^:;-* laS. Ilo-u^io,^ vOoCü. o^ls^l
*
.JjuoöiN.io
[144]
des plals de legiuiies.
i
\
FIOMELIF. L\I.
[liö]
v0oi. \
.)^-.l-»a»
K-^eu^f
.^^01 ^io jf^^^^
llo^l^-oeL.3
^»
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Ji-^o;
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J-Slcos
V-<^->x^
J^/
v
•
r.
^oto|i-fl_j
jjJV I.
r. •
1
V
1.
IH mrir
La
il
'
In
citatioiis
uns contre
los
devant
ntrinc de Imis
aiment beaucoup
deparlinit. lU apaiseul
la
coltTc;
la
la disposition parfaite
drut
commc
les lours les
la
en tout. C'est avec raison »
d'ici-bas et
dont
d
Cf. ITini., VI, 10.
j'al
pliMin''
ils
la
mais
ils
'
lassomblcnt
et
eile
et
la
ils
drs autres.
\^
r.
(/,
'''
ruiii,
quo
regar-
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v a aussi paiiui
II
lulle de la cliair.
Ton donnerait
relä-
aiusi
eux
par leur epaisseui-, mais
et (jue la Irancpiillite et
aussi sur
Tämc
rapi)elleul
a ete nieuacee;
daus uu uk'uic accord,
vivront plus vraiment encore de
*(!'est pouiipiiii
1.
(jue
d
vertu
tristcssc;
la
liu
a leur etat ou ä leur genre de vic. ils
la
caclient et retdiauHeul
violence
ont disparu. l/ava-
aliscnti' pariiii ciix;
efTet
des un^nilucs
(pii
accusalions mcnson-
{^'.yMCTCüwi}
s'a[)pli(puMil a niod(''rer Icur pai'olc; ils
succes des uns
qui corrigent et allenueut
mysteres
ils
Heu de
le
que toul luuiullc so trouvc eliasse
i'>
tribunaux
douleur saus
dans
rügalile des vötenients
les
au poiut de \\\r de
i-onlieuhL'ul lu rire libre par
10
egalemeut reclierchoni labnega-
les autres, les
mau.r \ est en
les
la lirlicsse
chec au souvcuir de
IIS
h.
J
iiy a poiut de Jalousie, car tous
geres et les
5
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Les ruscs cxcrcces
lion.
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la vie future.
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de
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mondr
(cc)
desccndn
je suis
i'l
place
porlee vcrs
la dircctiuu et
«laus
lias,
eii
le
([ui
*
(mMIc vallec
eiitraiue \-ers
haut,
et (|ui
(jiK-
dans ces
nous
adresse ä
lieux, j'ai
ici inic h'iilr'
(Irrssi/iiis
}
son eonscMleuirnl. Mais, ipiaud (pie
le
mou
Va y: eile
anic
Clirist
eile lue rcpreuait au coutraire par ces paroles CS lic d
a
imc fcnunr. m- chcrrlic pns ä luntprc
uu prix
sommes pas (pii soil
uu graud pri\
et a
les niaitres
i'aile,
uiais
Apres avoir je
veux dirc de
aiusi la vie
seit ecllr
:
Vrux-Iu douiu'r
el
'
:
m'a uui
ii
celle j-^glise,
l.aisse cetle pcnsee, ö toi; la
:
Hon'-: uous avous ele raelieles
(cc
par
{t.'jM),
de uos ames
que ee
parole de Pierre
eii-
s'est remis en memoire votre auiour aiusi
et Talliauee par lesquels le
mariage
la
vue aecuurir rapidriueul
l'ai
!
Cumine
lace dans los larnies cl les
'r^l
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l^-^^->s-
V b.
dr
r^-VS
v?->öt?
:)-V-?
iJ
le
cpie ce
sang du ne
soil
(Mirist,
et
Cf.
MaUh.,
XVII,
'1.
—
i.
douc pas notre voloutö
du Seigneur.
detourne mes regards
tlu
sommet de
cette
moutaguo,
de ces meines qui est sublime et s'cnvole vcrs
Cf.
I
lo
uous ne
1.'
eiel,
car personne, nie meltant en avaul les faux (uioiues). nc dilVamera ee diviu des «renrc de vie, parce quo Judas qni se rcudit coiipaMe tlaiis le eollegc
1.
i<
Cor., vii, 27.
—
3.
C.f.
I
Cor.,
\k
1'J-20.
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'"^5s^:u»i
—
'j'ai sougc u descendro et n'ii cause aiiemi pirjudico aux aputrcs apres m'etre remis cn cspiil l'image de cetio sainte Eglise, et avoir oublie celte Philosophie (©ilo(jo(pta), je lui ai appartenu loul eutier et je pensais que jo ;
meme
meme
fcmme combleo de tresgrandcs
de
ia 'doire
v<Mieral)le
II'
la
par
de moii sang pour
eile, si
naissanco et de la gräce de la
pratique
et le
demaudc Gar
de
richcsses, oniec et pare(>
de
roccasiou
dois mi' priver qii'uiic
la beaiite, et
a un malheureux
et
di'
meme
Mni qui suis pauvre
depourvu de toute perfecliou,
meme,
la
predication ortlioiloxe de
eile ui'a lait moulei' daiis sa
ibambre
seule (qualilöj plus que toute la richesse sent, eile
C'est
ir.
m'aime
et,
ellc-meme
quand qui
Kglises de tous les lieux PIrrrr. et siir rotte
1.
MaUli., XVI,
IS.
pim-r jr
:
la
fondee
a ete la
lerre.
lidlinii
mon
foi,
v
r.
i'.ä
•
i.
r.
iis
*
v
r.
de plus reelleuinil eii
vue
egalement ä <•[
'
mon
egard.
qui ue possede rieu
eile
m'a reuui ä
eile-
ui\ stique et eile a eslinie rette
c'est pourquoi, (juaud je suis pie-
je suis absent, eile
i|ui
(cette Eglise) a agi
*
ne possede absolumeiit
quo des moeurs douces: aulre cliosc que
le
sceau de laeliastete, sc trouve fiancee,
du mariage, ä im [lauvre
et
1.5
1).
l»-:=o.
(louze,
5
11s
V
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261
lloMI.I.IF. I.XI.
r,/,7i
la
me rechme.
premiere
*
Celui qui s'est
de toutes les saintcs
entendu dire'
lu/lisc el les purles
du
Srlieul ne
:
Tu
es
prcvau-
r.:,
SEVKRK DAXTIOCHE.
2G2
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^_./ :ciK_3ja_i ^iö )-^,^j
a-a_aJl/
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1,5
I.
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y^io V^^JS.,
-.vocnjib.
Kl^oi-. jL^oj»
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IV^iCLi-iO
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1.
—
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I,
dront pas contre la
premiere ä
eile
l'a
el
V
iiiiiriiiiif
//(
eile, et
qui a
recevoir
le
:
eii
'^^ —
\%\a'i\.
les clefs
rec^^u
du royaurae des cieux,
de pasteur, de mari
(jualite
suivi coinme un pasleur, eile a cohabite avec
mari eu pratiquant
comme un
cliastetc'
la
m
et
faire, et eile a eaolie
maniere de
-ur sa
iM'glaul
dans ses trcsors
le
et
eile a ete
de constructeur
comme
hii
conduite
'
avec
sa
:
uii
propre
fondcnieiit qu'il a pose
5
constructeur. Elle se revet de rappdlation de clireticns (ypiTTiavi;)
avant les autres biens ainsi que de quelque cliosc de supericur, comnie d un vctement (croAvi) royal et de pourpre. Aussi montre-t-elle son zele surloni sur ce poini qu'ellc ne soull'rc pas (pi'on altere
ne peul supporter ceu\ qui traliquent nies qul se sont unis a
(x.zTv/ilo;)
d'une
(Eylise)
cette
parole de
la
les clioses faci'on
la vcrite et qirclle
de Dien. Lis
\\n\n-
10
indecente, apres qu'ils
eurent cohabite avec cllc un long cspace de tonips et qu'ils ne se furent poinI repeiitis et di''lournes
donnant
itn
refusee *
V
f.
f.:.
a
scmblable et
acte de
'ii
la
la
reninie
:
son
liiiliilildi'.
iin|)ictr',
-'.
i-t
eile les a
et (pii
C.f.
est
chasses cruellement en leur
leur jjortaiil
lialiilatinii
— ce qui —
-,
unc jusic
avec eux. (^epcndaiil
qui est niecliante daiis
rancune,
tables de ses maris, l,ill.
leur
avnir unc miTni!
conscrve de
1.
>\i'
rrinnlidlinii
la
(|iieielle,
liaiiie,
eile
11
aime
eile s'est
a
pas
eli'
riiiimiti('
ne sait pas supporler les defauts suppur-
cncore
M:illli.. V, :il.
le
propre des femmes fortes
et
ium-
i'.
IIOMKI.IK LXI.
[149]
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V
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1.
\' MiliI
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\'i
—
L
i.
— mais
)la-^
.)J
et \'
(Vi
^io;
»fc^-s
mariiiiii'
:
U'^Jl^'^o
Jjl:^?
\
n m'^ .
118
1).
wi ^~.1K^
'>
r.
fi.-,
I).
.j^^too
oito^i^ß.
(olle ii'a pris eette
mesuro que)
lorsqu'ello a perdu tuut ospoir,
parce qu'ils ne pouvaient cHre gueris et qu'iis essayaient d'alterer sa propre foi et tlc lui communiquer, ainsi qu'une maladie pornicieuse, leur propre corruption. 5
C'est p(mr(iu(M iiou sciilomeiit je suis confus je suis daiis la ciaiiile
humble
doux
et
d'une
l'aeon tres
Irayi'ur.
(di'
De
etrc
aime davantage,
pure et tres vraie; de
balance
s'agissail" d'uii poids
s'il
insuflisant
sans Hypostase
el
clioix),
que
elevöe, ou
par suile
cpii
(>ncor(> ([ui
est
reveuse de
la legerete
'
crui
ef
do
ja
et nette.
ahsolumeut clairo
suitt;
liicu
el
de rendre par
de l'iniaginalion
d'une
* I;f-
"^
iiasard
(«pav-racix)
d'Eutyclies e: par suite du defaut
est ä la fois
Incu de le faire paraitre lourd la divi
manieres
ses
doit etre parfaitiHUCMit juste
Fun des plateaux par
liiitrlligenee, faculle
di-
mais mari
aussi je transmets ä eette
de rintelligence d'Apollinaire qui ex(dut, de rincarnarKiu ri'dciiiiiiinii
le
distinctiou de
la
meme moi
doit etre cn etpiililtrc, je erains ou
(pii
leger et
son
iiieme
(Eglisei la parole de la foi d'uiic faeon orllindoxe,
Comme
'S
daiis la
qui ne possede rieu autre eliose, temoigne ä sa riclie
et
compague, pour en 10
el
diialih' di's
el
la
de nolre
diviiie et
ineilleure et la plus
eulraine en bas vers
iialures apr^s
Funion
la lerre
Iiieirable.
vr
er,
SEVERE DAXTIOCHE.
264
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