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M^CHAINE
S. J.
GRAHNAIRË ÊTHIOPIËIË
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BEYROUTH Imprimerie
Catholique
1907
\-^
PRÉFACE.
Notre intention en rédigeant ces quelques notes de grammaire, a été
uniquement d'aider
débutants dans Vétude de la langue éthio-
les
pienne.
Pour si nette
cette raison,
que possible.
nous avons divisé notre travail d'une façon aus-
Dans V exposé
mes attaché qu'aux grandes lignes nous avons visé à l'ordre
et
Dans
la
et
aux principaux points
à la simplicité
en sorte de présenter des formules d'être facilement saisies
des principes, nous ne nous som-
et
et
;
partout,
toujours nous avons fait
des divisions claires,
capables
par un commençant.
phonétique, nous n'avons donné que ce qui
est strictement
nécessaire, sans entrer dans aucune discussion scientifique, nous bor-
nant aux résultats positifs acquis.
Dans
la
morphologie, nous avons visé à la concision la plus ex-
presse, toutefois, pour faciliter les études d'ensemble, nous n'avons pas craint de multiplier les
verbe que pour
Dans
le
nom
tableaux des paradigmes, aussi bien pour et les
la syntaxe, tout
mais, afin de sauvegarder
pronoms.
a été ramené autant que possible à l'unité Vexactitude^
ont été placées en notes ou remarques
unes ples.
et
le
et,
les
;
observations particulières
pour aider à V intelligence des
des autres, nous les avons toutes fait suivre de nombreux exem-
VI
Abréviations conventionnelles.
A. D.
Abba Daniel
A. S. Abba Samuel
références des textes cités.
les
pour
(i).
Herm. Hermae Pastor
(2).
Héz. Hézéchiel
Act. Acta Apostolorum
A. Y. Acta Yared
Am. Amos An.
B.
Jean (Évangile de
J.
N. Jean de Nikiou
S') (j),
S*) (3).
(16).
Jérémie (Prophéties de)
(5).
Jon. Jonas (17).
(^). (7).
Jos. Josué (10).
Basalota Mika'el
(8).
Jub. Jubilés (Livres des) (18).
Bar. Baruch
Jud Judith
(9).
Cor. Corinthiens (Ép. aux)
Dan. Daniel
Esd. Esdras
(19).
Jug. Juges (10).
Lam. Lamentations
(20).
Lév. Lévitique (10).
(10).
Malach. Malachie
(11).
Esth. Esther
Ex. Exode
(5).
(5).
Deut. Deutéronome
F.
J.
Jér.
(6).
Jacques (Épître de
Ascensio Isaiae
Is.
M.
(4).
(<j).
Apoc. Apocalypse Asc.
Isaie (5).
Jac.
(4).
Annales loannis
lo.
Is.
(5).
A. P. Acta Pantalewon
(15).
(5).
(21).
M. N. Martyrs de Nagran (22). M. D. MashafaDorho (23).
($):
(10).
M. FereMika'el(j6).
Mth. Mathieu (Évang. de
S*) (}).
F. N. Fetha Nagast (12).
M. M. Mota Muse
Cad. Ad. Gadla Adam
Myst. Mystères (Lelivredes) 25.
(i^).
Gai. Calâtes (Épître aux)
Gen. Genèse
(5).
(10).
Onuph. Santo Onuphrio
(10).
Héb. Hébreux (Épître aux) Hén. Hénoch(i4).
Nomb. Nombres
(24).
(j).
Par. Paralipomènes
(26).
(5).
P. A. Philosophi Abessini (27).
VII
p. Pierre (Épîtres de
Prov. Proverbes
Sus. Susenyos (p).
S') (j).
T. Ad. Testament d'Adam
(5).
Ps. Psaumes (28).
Thess.
R. P. Règles de Pachôme
R. Rois (Livre des)
aux)
(29).
Rom. Romains (Épître aux)
(}).
Tim. Timothée (Épître
(3).
à)
(3).
Tob. Tobie(i9).
(50).
Sag. Sagesse (19).
W. M. Wedase Marjam
S. P. S.
Zach. Zacharie (J5).
Sir.
(^j).
Thessaloniciens (Épître
Paulo(ji).
Z. A. Zar'a
Sirach(i9).
Abreham
(54).
(36).
Vida do abba Daniel. Versao ethiopica publicada por L. Goldschmidt e F.
M. Esteves Pereinu
Lisboa, 1897.
2.
Vida do abba Samuel. Memoria destinada à
j.
Novum Testamentum
4.
Acta SS. Yared et Pantalewon éd. et
I.
dos. Or. por F.
M. Esteves edidit
X Sessao do C.
Pereira. Lisboa, 1894.
Thomas
Pell Platt. (Révision
de
Praetorius); Lipsiae, 1899.
sini.
Romae, 1905. (Corpus
interpr.
K. Conti Ros-
Script. Christ. Orient. Ser.
II,
Tom.XVII). 5.
Textes
pris
dans
le
Lexicon linguae
aethiopicae de Dill-
mann. 6.
Annales
Regum
loannis
I.
Yasu
Guidi. Parisiis, 1904-1905. II.
Tom. V)
I
et BakafFa éd. et interpr.
(Corp. Script. Christ. Or. Ser.
.
7.
Ascensio Isaiae; A. Dillmann. Lipsiae, 1877.
8.
Acta
S. Basalota Mika'el et S.
Anorewos ed
.
et interpr.
Conti Rossini. Romae, 1905. (Corp. Script. Christ. Ser.
9
II,
I.
K
.
Or
Tom. XX).
Liber Baruch
— Chrestomathia aethiopica
Lipsiae, iSôô*
éd. ab A. Dillmann.
vin 10.
Veteris Testament! aethiopici tomus primus sive Octateuchus
aethiopicus; A. Dillmann Lipsiae, 1855 11.
Ezrae primi
12.
Il
«
di. I
j.
libri
;
Fetha Nagast
.
R. Laurence. Oxoniae, 1820. »
legislazione dei
Re
publicato da
I.
Gui-
Roma, 1897.
(Gadla Adam)
Der Kampf Adams E ;
Trumpp
.
.
Mûnchen,
1880. 14.
Das Buch Henoch
J.
;
Flemming. Leipzig, 1902.
15.
Hermae Pastor
16.
Chronique de Jean, évêque de Nikiou
17.
The book
18.
Mashafa Kufale sive Liber Jubilaeorum
et
A. d'Abbadie. Leipzig, 1860.
;
ext des Mss. de of Jonah
la
W.
;
B. N.
Tom.
H. Zotemberg. (Not.
;
XXIV
;
Paris, 1885)
Wright. London, 1857
.
.
A. Dillmann. Kiliae
;
et Londini, 18^9. 19.
Veteris Testamenti aethiopici tomus quintus quo continentur libri
apocryphi
:
Ecclesiasticus.
Baruch, Epistola Jeremiae, Tobith, Judith,
^
1894-
-
-
20.
Die Klagelieder Jeremiae;
21.
Dodekapropheton aethiop. (Maleachi). 1893
22.
Dillmann. Berolini,
A.
etc..
Sapientia,
J.
-
Bachmann. Halle J.
a.
S. 1893
.
Bachmann. Halle,
.
Historia dos Martyres
de Nagran. Versao ethiopica publicada
for F. M. Esteves Pereira. Lisboa, 1899. 23.
Mashafa Dorho. M. Chaîne. (Rev. Sém. 1905)*
24.
Mota Muse
25.
Le
livre
;
J.
Faïtlovitch. Paris,
des Mystères du ciel et de
Paris. (Pat, Or. 26.
27.
Tool
Vida de Santo Abunafre reira
.
1906
!)
la
*
terre
;
J.
Perruchon
.
.
(S.
Onuphrio)
;
F
.
M
.
Esteves Pe-
Lisboa, 1905.
Philosophi Abessini ed, et interpr. E..Littmann. Parisiis,
IX 1904. (Corp. Script. Christ. Or. Scr.
I.
Tom. XXXI).
28.
Psalterium Davidis aethiopice et amharice. (Soc. Bibl).
29.
Règles de Pachôme dans Chrest. Aethiop. de A. Dillmann
.
Lipsiae, 1866. ^o.
Veteris Testamenti aethiopici tomus secundus
Fasciculus primus Libri
Regum
ciculus secundus Lib. Reg. }ï.
Vida de
S.
Paulo de Thebas
III
;
F.
I
et
II.
;
A. Dillmann.
Lipsiae, 1861
et IV. Lipsiae, 1871
M. Esteves
Fas-
.
.
Pereira. Lisboa,
1903.
p. Chronica de Susenyos ra.
}}.
Das
Lisboa, 1892
rei
de Ethiopia; F. M. Esteves Perei-
.
arabisch-àthiopische
(Orientalische Studien
Testamentum Adami von C. Bezold
Theodor Nôldeke zum
sicbzigsten
Geburtstag gewidmet). Giessen, 1906. 34.
Wedase Marjam.
35.
Die âthiopische Uebersetzung des Zacharias. F. O. Kramer.
36.
Acta
Leipzig, S.
1
898
Salterio in géez.
Roma, J900.
.
Fere Mika'el et Zar'a Abreham ed
et
interpr.
Touraiev. Romae, 1905. (Corp. Script. Christ. Or. II.
Tom. XXIII)
.
-><-
B.
Ser.
LIVRE PREMIER PHONÉTIQUE
CHAPITRE
1
L'ÉCRITVKE Consonnes et voyelles. numéraux.
Signes
Ponctuation.
L'alphabet ge*ez s'écrit de gauche à droite et comprend vingtsix lettres
qui revêtent chacune sept formes différentes pouf trans-
crire les sept sons voyelles.
Pour rendre
*
certains sons étrangers, huit caractères sont
pruntés à l'amharique, et un au
nom de
sous le lettres
tigraï.
Les éthiopiens
lettres arabiques. Ils se modifient
de l'alphabet
em*
les
désignent
comme
les autres
ge'^ez, suivant le son voyelle qui les accompa-
gne; Il
faut aussi noter que,
diphtongues sont transcrits l'écriture
pour quelques
lettres,
certains sons'
d'une façon spéciale, d'où
il
suit
une quantité de signes relativement considérable :
sans compter les signes
numéraux
et
:
dans 267,^
quelques autres signes tachy-
graphiques, que Ton rencontre rarement d'ailleurs dans les manuscrits.
de
Nous donnor^
l'alphabet, suivant l'ordre dans lequel
lement. lui
ci-après, la nomenclature
Nous indiquons,
donne, du moins dans
à côté certains»
on
de tous
signes"
les distribue habituel-
de chaque type,
le
ouvrages de science. 1
les
nom qu'on
Écriture. Alphabet.
Tableau des signes alphabétiques.
Nom
des
Lettres
Écriture. Alphabet.
Tableau des sons diphtongues.
Ëorlture. Oi^dye.
1^
Les abyssins modernes
les épellent
simplement avec
son a du
le
premier ordre.
Ce mot
d'ordre est le terme dont on
différentes formes d'une
me
même
se sert pour désigner les
lettre éthiopienne.
La première
for-
nom de
leur
transcription en caractères latins, nous suivrons la
mé-
s'appelle ge'ez
ou
originale, les autres
le
prennent
rang d'ordre, deuxième, troisième..,
.Dans
thode
la
En
la
plus généralement adoptée, des lettres pointées.
comme
prenant le pmmier ordre
une uniformité à peu près
ver, à part quelques exceptions,
dans
les modifications
nous pouvons rele-
base,
transcrire les autres sons voyelles.
Pour aider
la
mémoire dans
tude des signes alphabétiques du tableau, on peut
ques suivantes
de
Dans A« rh« tu
Le trique
:
4»
ffl.
;
«^
—
n
que
:
ajouté sur
^, A
la
noter
bas
fait le
de
la lettre
ô d»^.
septième ordre sont en opposition symé-
gauche, ou bien encore surmonte
le
trait
l'un allonge la lettre sur la droite, l'autre
—
^ H fc h,
marquer dans septième
occupe tout à
4i. Trois exceptions
la
remar-
^
^.
le troisième, le trait
tandis
un
^^^ placé à mi-hauteur, th t^ ih*
quatrième et le
longe sur
a
ordre est représenté par
la lettre,
cependant
faire les
l'é-
:
Le deuxième droite
parfaite
apportées à la forme de ce caractère pour
n
quatrième
rh
HX
îi,
la lettre
ou
If
A-
d'un
l'al-
œillet.
* ^r. A re-
^^^^^^'ifPi',
dans le
V'PP P?-^7^ P.
Le cinquième
ordre, parfaitement régulier, est caractérisé par
l'œillet placé au bas
de
la
lettre A» rh.
*^.
Il
peut prêter parfois
à confusion avec le septième.
10
Le
sixième ordre est le plus irrégulier de tous
:
son signe con-
numéraux.
"Bcritnre. Signes
en un
siste
te
ou sur
petit trait placé tantôt sur la
le
sommet de
une forme tout à
7
;
C
"7
Pour nuscrite,
fait
la lettre,
particulière
*5
gauche, tantôt sur
ou bien encore
/*"ï
:
-fl
;
^
la
lettre
la
«»• \K'
;
droi-
prend
1*
ifh
4»
h T T. éviter les confusions, principalement dans récriture est
il
bon de noter
dont
aussi les différents signes
ma-
11
les 'for-
mes ont quelques ressemblances.
#h
i -
m
s
*i- s -
•
y- 1
'^i-*7i-'»li
«Pi-**-?*»
IP
m-
I
.
ID
s
I _
O»-
a -
01.
4-a-^i
^a-^a-'Vi
da-^a C - C?
/^a.^s
a
^
1
C?3.Çs hs-hi-jj
a
-
e-
a .
s
f^
Ra-/^i-^i «.ft
4-
j
Les majuscules n'existent pas,
il
a
^
-fil
n*y a qu'une seule forme
de
caractère.
Les signes des
nombre de vrngt
chiffres sont au
1234^6789 20
50
40
50
60
70
12
:
10
80
90
100
10.000.
A remarquer ici les chiffres A - 6 %-%^ On les combine comme suit ÏA ou ï fl* A ;
il
ë
15
;
9B
:
1 1
;
ï§
ou î
49; ?«*§ 104; 3Ç2fl»ë 802; ïgiDBgfl>% 1907.
13
Lecture. Consonnes et voyelles.
6
Le nombre i.ooo du
et ses multiples sont toujours exprimés au
loo précédé d'un autre chiffre qui
chiffre
i.ooo sera î?, 2.000
14
Dans
^K,
3.000
SJ,
l'écriture éthiopienne,
deux points
s ,
la fin
aussi
•:''
points
:
ainsi
tout les mots sont séparés par
à
la fin
,
notre point-
des paragraphes
3^.
Ordinairement on ne I
multiplie
des phrases est indiquée par «
ou
moyen
etc..
virgule est quelquefois représenté par 1,
on rencontre
le
fait
suivre
pas
les
deux
chiffres des
qui accompagnent chaque mot.
CffAPIlJRE II LECTURE Consonnes et voyelles. Les signes 45
Quelle
isolés.
du
fut jadis la prononciation
encore langue vivante,
il
serait difficile
ge*ez, au
de
temps où
il
le préciser très
était
exac-
tement, malgré les déductions que nous pouvons faire de l'examen
de ses
lois
phonétiques et de sa comparaison avec l'arabe et les
autres langues sémitiques, et malgré nes.
Cette prononciation
a,
de
fait,
des dialectes parlés. Néanmoins, jours,
une physionomie
la
tradition des écoles indigè-
subi avec le temps l'influence elle
conserve, encore de nos
particulière, distincte des dialectes vivants.
Elle est presque uniforme dans toute l'Abyssinie, et à peine relève-t-on chez les habitants
tuer un peu fortement
du Tigré une légère les
inclination à accen-
gutturales ou les emphatiques.
Nous
signalons ci-dessous, celles des voyelles et des consonnes qui ont
quelque chose de particulier dans leur prononciation.
'
Lecture. Consonnes et voyelles.
7
Consonnes. 0, ih, •
,
«.
qui représentent les aspirations,
fi, ti,
^
,
,
^
,
16
parfaitement distinctes dans le Tigré, se confondent ailleurs.
,
A
ï*' et
qui traduisent J- et ^^
tre s dur dans
X
et
P
:
Il,
t:{,
i italien.
le
dont l'équivalent est
h
se
1
est toujours dur,
lit iJ /:,
le
est.
j
S
se
,
lit
et 4" reproduit le
cgmme
J
r
le
j
le iv
et
T se
fl
se
lit
lisent habituellement
comme
tantôt
anglais.
;{.
arabe.
ég/ptien,
Vy français dans
allemand,
A
no-
.
comme
le
ni sont rendus exactement par cj
"f*
comme
sonnent tous deux
,
sain, sauf.
se lisent
f
•
comme g
mot
:
dans
:
gant.
rayon.
et J»
comme en français.
p
le b français et tantôt
comme le
b basque.
Voyelles.
Des
sept sons qui
constituent le vocalisme éthiopien,
deux
d'entre eux sont brefs, ce sont ceux qui appartiennent au premier et
au sixième ordre
ve par
les
;
sont longs. Bien qu'on les transcri-
les autres
voyelles françaises, leur lecture n'est
équivalente, nous en expliquerons
la
ce de
l'a
anglais
:
Vfl^
vent seules le son de
1
l'a
est le plus souvent intermé-
muet, ou encore offre
nebere,
absolument
valeur.
Le son voyelle du premier ordre a diaire entre notre a et notre e
pas
la
consonnan-
demeure. Les gutturales conser-
il
pur, d'où la constante permutation
du
premier ordre de ces lettres avec le quatrième.
Le deuxième
ou
:
a long du quatrième ordre,
i
ordre se
lit
CH^
s
regum, maudit
0*4*h
;
«
buruk, bénit.
en français e
:
+A.ft
»
du
qhis, prêtre
du cinquième ordre
;
troisième ordre
fl^h
se prononce e
1
ou
sonnent
comme
baraka, louer. ie :
fl»'lh
biet,
maison
;
17
Lecture. Voyelles.
ât"
h^lr
amen
;
'h'Tïih^h
du septième ordre son
pur ë
d\i
'eg:{e'etna,
Notre Dame.
paraît plutôt se rapprocher
de ouo que du
F^Clf dorho, coq.
:
sixième ordre représente
toyen entre Ve et
son complexe, mi-
Vi.
Seule d'entre les et les lettres qui
comme a un
.ë
voyelles,
ne se prononce pas quelquefois
en sont affectées, ne font entendre; que
sourd de Tarticulation qui leur est propre,
comme
il
en est dans
nos langues européennes pour les xonsonnes sans voyelles radoub,
l
et
d dans talmud,
La lecture des consonnes 4*, oua, oue, ou&,
18
La
lettres
r
le bruit
;
b
dans partisan, etc..
*fe
'^ h»
*?",
etc.^
est celle des sons
etc.. combinés avec les diphtongues om à,
'11,
dans
oui,
,
répartition des consonnes, suivant leur prononciation
rôle qu'elles jouent dans la phonétique, peut s'établir
Aspirées ou gutturales
K
Palatales
1
gh
h
comme
il
ou
le
suit
:
'\
f
Dentales Labiales Sifflantes
•
Nasales Linguales
Semi-consonnes
ou 19
Au
lettres faibles
point de vue morphologique, on les divise encore en lettres,
radicales
ou
serviles, suivant qu'elles sont
exclusivement employées
à former des radicaux, ou bien qu'elles peuvent servir à former des
dérivés
mêmes
Radicales
rfa
i*P
ServUes
l>
A
radicaux.
ù *
^
fi
-Il
fl
a
ft
i' V
1
m
h h
K A OJ
H f
A
Ti
Lecture. Accent.
Les signes combinés. Les voyelles
comme dans aucune
consonnes dans leurs rapports mutuels,
de chacune
l'emploi isolé qu'on fait
peuvent former entre
lettres
elles sont indifférents.
de préférence absolument marquée pour aucun
n'a
L'éthiopien
—
son voyelle ni pour aucun groupe de consonnes. a cependant
ôtr^
paraît
surtout dans
fréquent
comme
séparément, ou bien encore les différentes associa-
que ces
la
la
la
Le son ë
auxiliaire
voyelle
cinq longues ne donnent
fondamentale.
voyelle
forme verbale. —
est
il
:
20
d'elles, n'offrent
particularité invariablement constatée, l-eur usage
lettres prises
tions
et les
est,
dans
la
Elle
domine
après a, le plus
—
flexion.
aucune remarque.
lieu à
La voyelle
On
Les peut
dire cependant qu'elles préfèrent le voisinage des brèves à celui
des longues rencontre
avec
u et a aiment à être accompagnés
:
plus souvent dans
le
les gutturales
fréquence (17);
Dans noncent dit seul
;
nous avons déjà
quelquefois sa
tantôt
:
il
Accent.
il
haut
son
la
raison de cette
à.
21
—
de sa
celle-ci par rapport
redoublement, l'accent
tirer
jusqu'à
le
de nos
une
aux radicaet
sur-
lecture.
Les règles qui
on eût dû
les
de
le
appartient,
être très exactement précisées
Ludolf
est mobile et tantôt quiescent (17).
le rôle
tout l'usage règlent les lois
depuis
â se
tous les signes consonnes et voyelles se pro-
consonne,
du mot auquel
Trumpp,
;
bref du sixième ordre, avons-nous remarqué, s'assour-
l'ë
semble-t-il,
dit plus
inclinerait plutôt vers le
i
la lecture,
La place de les
:
du son ë
mots étrangers ou bien encore
les
concernent ne sauraient
jours.
De
l'usage au moins,
codification complète
;
cependant,
Dillmann et aux derniers travaux de
conclusions ont varié avec les sources consultées.
Nous nous bornerons
à noter
ici
le
2
résultat des observations
du
22
10
Lecture. Redoublement.
dernier de ces auteurs
—
1.
Dans un
l'accent n*a point
radical,
nombre des
le
reuse, exigée par yelles.
*.
ou
syllabes
de place rigounature des vo-
la
2.
—
L'accent est toujours sur une des trois dernières
3.
—
Dans
sylla-
bes. le
pénultième porte à peu près toujours
la
verbe,
Taccent, sauf en quelques cas avec
où l'accent est sur
—
4.
Dans
la
le
l'es
pronoms personnels
suffixes
dernière syllabe.
nom, Taccent
est le plus
proche possible de
la
dernière syllabe longue.
—
Redoublement.
23
Le redoublement d'une
>
dans un mot n'est indiqué par aucun signe extérieur arabe
en 24
;
radicale
comme en
l'usage seul et quelques règles peuvent l'apprendre.
Nous
traiterons au paragraphe des modifications phoniques.
Lecture de
—
l'ë.
Marqué de
l'accent
ou du redou-
blement, Te du sixième ordre est toujours mobile. Sans accent ni les règles
redoublement,
exactement 1.
A-n
—
il
suit
sa lecture semblent se
résumer assez
:
Au commencement du
mot,
il
est toujours
mobile
:
cœur.
lebb,
2.
comme
de
—
A
la fin
des mots,
il
est quiescent, à moins qu'il n'ap-
partienne à une palatale avec diphtongue, à une semi-voyelle ou à
une gutturale ^'•flîi 3.
:
'V-A*!^ huelque, nombre
—
Au
milieu
du mot, on peut dire
et mobile après
que jamais deux ë
successifs
i.
(Ï^O^
badwe, désert
;
qeFe, onguent.
après une mobile,
qu'ils
;
ne soient placés à
Z D
M
G, XXVIII,
quiescent
ne peuvent être quiescents, à moins
la fin
p.
qu'il est
une quiescente, en observant
du mot.
5 1 5-56 1 .
11
Lecture. Signes combinés.
L*usage cependant
du moindre
ici
"demeure encore
ou de l'emphase dans
effort
la
la
grande règle
:
la
prononciation populaire
a créé des lectures pour certains groupes de lettres, que
la
prati-
que seule peut apprendre. En général, on peut dire que, pour mots
prononciation originale est à
étrangers, la
loi
les
peu près conser-
vée.
Nous donnons
ci-après
un spécimen de lecture avec
ciation figurée
en caractères
ciation d'après
une lecture du mammher Gabra Johannes,
cepteur du jeune
wa'emze
farassawi
ba maqsut
qedmehu
'Ijasus
kama
wa'emze
fils
latins
;
la
pronon-
nous avons noté cette prononjadis pré-
du*Ra's Makonen, le prince Tafary.
'Akrosenna
Sem'on
be'esita
dorho
'amse'at
zasebus
westa
wa'anbarat
dahel
ath-ah^t
-lins
^dJ^:
wMa/L^'.
wa'ab'at
haba
ma'ed
wa'anbarat
lamadhanina
wasoba
re'eja
'egzi'e
-^dA:
/*'4.^s
iDj&n.«
a^iht
ma'eda
seru'a
wajebe
baseha
jetfassam
sabha
zasehuf
hebsta
ba'enti'aja
wawahaba
lalehuda
25
12
lOAft:
Lecture. Signes combinés.
Lecture. Signes combinés.
aoï-t
;
hrhniOi
13
14
Modifications phoniques.
CHAPITRE
m
MODIFICATIONS PHONIQUES Les voyelles,
27
dans Ici
le
aussi bien
corps des mots
que
les
consonnes, en se rencontrant
sont sujettes à subir diverses modifications.
encore, on ne saurait donner des règles absolues
ge'ez est aussi riche dans ses modifications phoniques
:
la
langue
que peu
ri-
goureuse dans ses principes.
Voyelles.
Les modifications que subissent tes
:
la
permutation,
le
sont de cinq sor-
les voyelles
changement de quantité,
la
crase, la con-
traction, la disjonction.
La Permutation
28
voyelle par l.
du
voyelle. Voici les principaux cas
ë se change en a devant une gutturale de son
Dans pour
une autre
consiste dans le remplacement d'une
les
les
verbes de
réfléchi
J&'^/t*7
manuscrits modernes du moins,
il
la
première gutturale
;
la
a.
règle est absolue
les préfixes
passif sont en dehors de cette règle
abandonnait.
:
:
personnels
f '1lift'*7 pour
15
Permutation de voyelles.
•
me
Dans
verbes de
les
la
deuxième gutturale,
radicale simple est soumis à cette
M^
Dans ceux de
(ihYl enrôle^ de
la
Aïih
;
troisième gutturale, cette règle n'est pas appli-
dans aucune forme substantive. Après
ni
ve Ai«, on peut avoir ë ou a devant
H.
:
la for-
AU*.
grandis, de
quée,
loi
de
l'impératif
la
gutturale
la particule négati-
du premier ordre
:
change en e devant une gutturale du sixième ordre.
a se
C'est sans exception pour les verbes de
la
deuxième gutturale
et les
substantifs qui en dérivent:
f'MiTn pour JZ.AKh il erivoyail a se séparait ; ^'Vl il se sauva.
;
ftï'tCài^ pour ftt'td^^
Les préfixes caractéristiques des formes dans première gutturale, restent invariables
:
les
verbes de
txhff^Q sache
;
la
tyM^lr
persuade.
m.
Devant
si
fait
la
troisième gutturale
elle est c<
en a
:
//
leur dit
celte miséricorde »
:
H'}'^
Le changement de
IV.
à
s
radicale.
Néanmoins,
font toujours sentir
jef^sem,
1.
II.
ils
les
ici le
la
du mot qui
il
emplit,
a,
dans tous
H^rh
mat.
//
la
reçoit peut prendre
9^i'hé/l*h' au lieu de 9°i'hd'th, ê, à l'imparf.
comme
le
de toutes
les
formes
pense Dillmann, du
disparition du redoublement de
mammerans redoublement
accomplissaient.
Ilois 2, 5.
^'"^h
vous êtes bénis, parce que vous ave\
en
intensives, provient peut-être,
d'une compensation pour
:
dont on se sert parfois pour marquer
ti,
l'enclitique
citations, la dernière voyelle
les
ë,
change en ë devant une gutturale du son
a se
verbes de
les
fait
la 2*
abyssins dans leur lecture, :
f»^fk9^
jefhssem et non
16
Changement de
V.
se change en â au fém. des adjectifs de
i
u,
se changent en e, quand
i
sixième ordre.
TfïiT
ë appartient à une semi-voyelle,
:
comme
Les préfixes des formes verbales,
qu'ils affectent
;
h'^Mix
du
e
hl
fém.
premier de ces deux
le
quand
;
deux
longue demeure.
la
personnels préfixes modifient aussi
baux
forme •P'fcA
sont suivis de
ils
'7fl-C fém. •^-flCl' qui est fait
maître, maîtresse. Toutefois,
VII.
la
fMh nouvelle.
ih'%tt nouveau VI.
quantité.
la
les différents
vocalisation des radicaux ver-
nous verrons ces modifications dans
la
conju-
gaison.
Devant
VIII.
du mot qui
yelle
les suffixes personnels
les reçoit, subit
rons aussi au livre de
IX.
(O^
f
^
:
nous
les ver-
morphologie.
u avec leurs semi-voyelles
i,
produit habituellement les changements sui-
:
1°
T,
maints changements
La rencontre des voyelles
homophones vants
la
objectifs, la dernière vo-
OK
et
infinitif
f-.
L
i.
de
'^m
de T''^ mourir.
ticipe
^ ainsi
deviennent I»*,
:
'^^T
pour ^f-.
î^fl>-> pour î^fll.->,
tourner;
On
l'on a
trouve néanmoins
*î*f--/h
rouge
parJ^T
;
OKf^ malade y etc.. 2°
est
29
if
et
u
flï
deviennent
moins fréquente que
la
ë
f
q 03,
,
précédente
OtlP. grand. Mais tOr?^ pour
rt'fcP-, infinitif
COh
M^CD
pour Ti^-fl^*, participe de
-Changement de I.
tion,
à devient â
dans tous
verbes de substantifs
la
i°
les
devant
//
Cette
VîU^'l*
:
permutation
les
prophètes
de rt^f
//
;
'M
hoit ;
répand.
quantité. les aspirées
verbes de
la
^'^
du sixième ordre sans excep-
gutturale
;
le causatif réfléchi
gutturale suit cette règle, et, avec
comprenant une aspirée parmi leurs
J&'Th^Ah pour J&l-^Ah,
sur
la
lui, la
plupart des
radicales.
forme f•-T'^'^A.
des
On
a
:
17
Crase. Contraction de voyelles.
a^lfOD!^ sur
^/h-fl sur
forme '^4»'^A
la
â devient a devant
IL
l'Pf^
vase, plur.
On
III.
S^h^,
deux
une semi-voyelle
partienne à
la
forme ^'i'A
le
premier n'ap-
rt^*fe voleur^ plur. tïù^'ï"
:
i^^^f^^
i^-V/?^ beau,
;
moins que
ë, à
de
CM
voir
Cdf
imparfait de
belle.
^flvA,
;
parfait
i.
I.
de -flUA
jf^%^ La Crase
consiste à fondre la voyelle finale d'un
la
d'un a«tre mot.
voyelle initiale
En
nences du
les plus
communes
mot avec
30
;
côté, le
h-flJt fou, plur. K'fl^'ï
'Vf^DÙ^*^. Avec
restent invariables,
àlXLl^
;
"^-flC
i
se produisent entre les dési-
et â 1* et les finales è â
pluriel régulier â '>
science, plur.
Dans
dire-,
pcàlre.
voyageur, plur. rfi^C^I'
in
:
éthiopien, cela se produit pour les suffixes et les désinen-
Les crases
ces.
'i^f*
;
trouve ë allongé en ë devant quelques gutturales
imparfait
;
¥\r^. Mais ïxh^ù.
forme
la
ft^/h sur
;
désinence accusative
la
devient ë, ë devient â
travail,
ace.
;
:
•7-0^
ÇAÏ
;
àlr^/**
:
th^Cf
'Tl^UClë o â
à,
flûte,
ace.
^^'^
berger, ace.
;
10.
ace.
verbe, les désinences u,
â
de
la ^*
pers.
du
pluriel,
temps
parfait, s'unissent à la troisième radicale sans aucune modification.
— Les crases
+i'A*, ^i'A
ils,
de
la suffixation
des personnels objectifs, sont indiquées au chapitre
où
il
est parlé
elles tuèrent,
de 4»i'A.
résultant
de ces derniers.
La Contraction seul son, représenté par
des voyelles consiste à fondre en un
une longue, une voyelle
yelle qui se suivent dans le corps d'un
La contraction
est toujours
même
et
une semi-vo-
mot.
accompagnée de
la
suppression des
semi-voyelles. Cette particularité phonétique trouve son application spécialement dans les verbes
de
la 2' et
Nous indiquons quelques-uns des cas
3
de
la 5* faible.
les plus fréquents
;
néan-
3i
18
Disjonction de voyelles.
moins, plus que partout ailleurs, on ne saurait en tirer des princi-
pes rigoureux. .
â
fl'*
e
fl»-
= 1?**iïi répons mais Afl^Tf amandier. = u J&V-Î^ pour ^Itahr" mais ^O^^^ famille, = ^V pour ^J2.> prudent n.^- pour df'^ 0.
;
;
af.
ê.
il
est
;
maison.
ef> =1.
J&'T.T
pour
J&î^je.T
tourne
il
;
Ckt^
mais
vois.
Les longues
32
â u ê o suivies de
Mt'f' mauvais
:
point
i
;
consiste
à
;
^^
ne se contractent
Î\»C»*
sel.
résoudre en ses éléments
une voyelle formée par contraction. C'est pratique-
constitutifs la
ou de
^flhp» gémissement
La Disjonction ment
JK»
réapparition d'une semi-voyelle absorbée à
contraction.
Elle
ne se
produit qu'à
la
la
suite
d'une
dernière syllabe des
mots.
=
o
a
Oh,
1(ï
côté,
lù^^
plur.
;
UA-
il
OAOK
est,
ils
sont.
= è J&. i^AA. parabole, plur. 9^iï^f^. adhérais. u = ë 0^. ?l'^A• f adhérais ^-hA^C = e "JA^ f^îïCf pardonnons
é
/m
;
;io«s
JK».
i
qu'elles
;
pardon^
nent.
Pour u
et
i,
ne pas confondre cette disjonction avec une modi-
fication semblable, d'origine toute différente et qui est
addition
;
nous
la
une simple
verrons plus bas (^8).
Consonnes.
Les principales modifications que subissent sont
:
ment,
l'assimilation, la
la
contraction, l'accommodation,
suppression, l'addition
la
permutation,
la
consonnes
les le
redouble-
métathèse.
19
Assimilation contraction.
L'assimilation
deux consonnes qui se suivent dans
blés
Cela se produit dans suffixes
De même, du
^
tu es justifiée
corps d'un mot.
le
;
ou
subjectifs
"M^lt
objectifs
que je
V abandonne ^
ou
à la désinence féminine,
dentales
ft rtl, lorsqu'il se rencontre avec elles
f*^fJ^
il
dentales
CDAI* pour CDA.^, de iOti!^^
:
tïfh^'b, —
de
quence de
l'assimilation, mais
La contraction lieu
lettre
la
brûlent
personnels
consiste
à
;
la
f>W
JKi'trh'lh
pour ^V-flO
elles parlent.
pour f>'t"^ih't'
— Avec
^^tl'h pour ^^tïl'h as4u pour
pour îi*7tlA^
les
ïi9^^'iC
il
;
elle n'a
il
est plus
été
Esdras 10, 22.
4.
Henoch. 72,11.
2.
Ruth.
4. F.
M.
I.
4.
ë.
—
pour
préfixes et suffixes
s'humilie
fl^h pour
;
corrompu
doux que ici la
verbal causatif avec les préfixes personnels:
1.
les
Ï'S-
:
en
— Elle se produit ou
particules proclitiques,
— A noter Seigneur.
3.
s'est
graphiquement,
conjugaison des verbes redoublés
ques
f^TàT"/
est toujours la consé-
fondre
tu bénis
^.
hfh± pour hih^
;
redoublement.
n^htl :
pour
après les
en faveur de laquelle
la lettre
encore dans des rencontres similaires avec :
est placé
première des deux est affectée seule de
Elle se produit dans ils
f'fjt^
:
deux consonnes identiques qui se suivent
que lorsque
VJ^-S«
fille
La suppression graphique
faite cette assimilation reçoit le
une seule
aux
s'assimile
prépare.
y a réciprocité par/ois aussi, lorsque "t
Il
Ji^R'fc
:
T du sixième ordre appartenant au préfixe forma-
le
réfléchi passif
se
33
rencontre des palatales 1, 4* avec les
la
h, Vh, ÎU
personnels
pour h^ft^^tU
tif
des consonnes consiste à rendre sembla-
le
;
miel
encliti-
h'^'iC ;
a
MHS
contraction du préfixe
^4*1'Apourïih4*'lhA;
16.
34
20
Accommodation. Redoublement.
Art'f'+I'A
—
7iKflf'4*1'A,
pour
y a aussi contraction
Il
dans certains substantifs provenant de formes redoublées
V^^
flamme pour A-n-fl
;
R4»
;
L'Accommodation
35
manière à en rendre ï
^ devant pour
pour h9^(\li
si
la
pour ft4*4*
enfant
/^"ï ^^awf^ pour ^'Tr'i
;
^(l'>
co/^r^
à cause,
si
^ùOt.
pour
h'înj&V
:
—
non.
Ainsi l'on trouve
facile.
M^af»^
pour
;
Ceci
fluence sur
pondante
ï.
ft
'ï'flA'Th
:
De même, T f
souvent en
K^hrC
;
après
après
le
ft
devient 't,
contraction
Il
in-
Le
préfî-xe
pour
se change
h^fh9^C
pour
Kf^-^^^^C hj\a^^h.
pour
h^ ;
h
cuire.
s
a lieu toutes les fois qu'il y a eu
ou assimilation de
seuls peuvent le faire connaître,
que.
même
de 'hûH
pain,
hji^^^
Kf^^h
Le redoublement
36
le
—
proclitique négatif
;
la
la
se change en sa dure corres-
pour 'V'fl'Ml'
À,JK.+1-A pour
;u^ft'^3^^C, de ^^:
T
de
suivi
MM
;
surtout dans
a lieu
transcription xies mots étrangers, où les dentales ont
— 'H
cœur pour
A-fl
consiste à approprier des sons, de
prononciation plus
les labiales
;
VJ^
:
consonnes
;
l'usage ou
aucun signe extérieur ne
est constant à la 2* radicale
de
l'intensif
de tous
sens
le
l'indi-
les ver-
bes.
Voici quelques mots usuels où se trouve le redoublement
JiA
ceux-là
Uf
ï\f\
mais
"hG comment
îtCD
oui
T4»
"hOD
5J
Mfpeu
La suppression.
37
Il
là
beaucoup
faut rapporter ici le cas
sion des semi-voyelles indiqué aux paragraphes
de
:
de
la
de supprescontraction,
l'assimilation, etc.
En
outre,
A
et '^ se suppriment devant les sifflantes,
sans
21
Suppression. Addition.
compensation
les
qu'il se
souvienne
verbes de
en
la i* faible
première radicale au subjonctif de
la
plupart perdent leur
la
ID,
forme radicale simple
eux, tous les substantifs qui dérivent de ce temps
Dans
menty de fl^AA enfanter.
les
verbes de
Wl»^
Dans bes,
f^r"
;
la suffixation
Aftl*
et,
avec
enfante-
cette se-
de traces
:
M^"*
pour ^^fl^jT. des personnels aux substantifs ou aux ver-
U
ceux d'entre eux qu^ commencent par
sonne
:
la 2" faible,
mi-voyelle disparaît aussi quelquefois sans laisser
pour
J^î^r/iÇ
;
qu*il écrive.
pour JS»'lh3\rhÇ
Dans
fA'MïC
J&lihC pour
:
perdent cette con-
et leur voyelle se contracte avec la dernière radicale
du mot
qui les reçoit.
f
se suppriment aussi dans la dérivation de quelques
substantifs appartenant à des radicaux dre, pour rhl^fl^; tï9°
Dans
pour ^"^Tr^HO*,
forme commençant par échelle,
la
3* faible
nom, pour fti^Ji
les
;
h ;
dérivés de
se supprime toujours
Vh-CV^C
ih9^ gen-
:
^'>;^ jumeaux;
substantifs plurilitères
tilr,
MM(D marcher
de
de
tourbillon,
:
la
ÙO^tiO^
de h'>h»Ch«»^
tourner.
L'addition. i
Elle a lieu lorsque
un mot terminé par u ou
doit recevoir certains suffixes personnels
Ces deux
ou certaines désinences.
voyelles se transforment en leurs semi-consonnes
f
phones
et la
,
consonne
qui les portait vient
homo-
du sixième
ordre.
UW
ils
^ICXUft^
la
tu
bénirent,
leur
^IM'^ spirituel,
dis
plur.
pour
(i^M^V
^Ç+^5 amant, ^'idAO^n. ;
;
VlChP-*^ plur.
pour
^^^Cfi
;
Elle a lieu enfin, pour la formation des substantifs et des pluriels
brisés
MOh^
;
soit
rthoÇ
adjectifs la
soit
substantifs.
plante des pieds, plur.
hftJ^
AWiOh,
cou,
plur.
38
'
22
Permutation. Métathèae.
La Permutation
39 nie
:
a lieu quelquefois par raison d'eupho-
nous l'avons vu dans l'accommodation. Le plus souvent ce-
pendant,
la
cause en est
son de certaines lettres
la
et,
parenté ou
la
similitude organique
sous ce rapport, les permutations va-
rient avec les différents auteurs
des manuscrits. Les principales
permutations que l'on rencontre sont les suivantes Gutturales
de
:
23
Morphologie.
LIVRE DEUXIÈME MORPHOLOGIE
CHAPITRE
1
LE RADICAL VERBAL --LES CLASSES DE VERBES LA CONJUGAISON. Le Radical Verbal. Les Formes Verbales.
I.
Le verbe racine
comme
éthiopien,
trilitère,
rarement
le
verbe arabe, consiste en une
plurilitère,
41
dont l'idée fondamentale est
diversement modifiée par une suite de changements morphologiques. Cette racine est représentée, dans les dictionnaires, par
la
troisième personne masculin singulier du parfait de l'indicatif.
Les changements subis par uns sont
faits
par affixation, au
tres consistent
la
racine sont de deux sortes
moyen de
lettres
serviles
en de simples modifications internes qu'on
;
:
les
les au-
fait
jubir
ao radical ou à ses formes augmentées.
A.
—
Réduit à ses consonnes constitutives, un radical ver-
bal peut présenter trois formes différentes
même
radical avec la
voyelle de
la
le radical primitif,
deuxième radicale redoublée, ou bien avec
ce la
première radicale allongée. Chacune de ces cons-
tructions peut exprimer
du
:
une manière
sujet à l'idée verbale.
particulière
de
participation
42
24
Le radical verbal.
— —
1.
2.
y
Le
radical primitif est
La deuxième
un simple énoncé du
radicale redoublée
—
3.
L'allongement de
la
marque
de
a attention, application, intensité d'action
la
voyelle de
part
fait.
parfois qu'il
du
sujet.
première radicale
la
indique quelquefois aussi la durée, Vhahitude de l'action,
la fré-
quence ou signifie encore une action commune à plusieurs.
—
B.
43
Au moyen de
lettres
serviles,
chacune des
mes, que nous venons de voir, peut revêtir encore formes. Elles servent à indiquer sujet à ridée
—
1.
exprimée par
Le
simple radical
4*A^^
il
précède
—
2.
ou
du verbe
Si le sujet
de
le sujet direct
comme cause
efficiente
l'état
de cet
Ce
verbal reçoit le préfixe ît.
bes de sens intransitif est
il
apporte 3.
lui
; dJti(ïi
—
Le
donne
être brisé 4.
:
flhf
augmenté, h'fl'H'Il
il
il
;
rhliQ
il
du
participation
:
estime
exprimé par V*?!**
;
il
le
règne
;
*
etc..
tion,
L'on a
le verbe.
la
trois nouvelles
auteur direct de l'action,
sujet :
nature de
la
trois for-
;
sépare,
préfixe
'i'
le sens passif
a
qu'il
état
immédiat de
l'ac-
exprime, mais se comporte
ou de cette action,
le radical
préfixe rend aussi transitifs les ver-
pleure,
K'flh?
^^h
multiplie,
hÇA/n
il
il
fait pleurer ; fl'H'Il il
vient,
fait séparer,
il
h9^^h
distingue.
un double effet sur le radical primitif
ou
le sens réfléchi
;
M\ù
briser,
:
'tùdéi
/V'flfl revêtir, 'f'A'flrt être couvert, se couvrir.
—
de Kd't
il
il
il
n'est plus l'agent
La dernière modification par addition se ;
fait
au
moyen
ce préfixe indique souvent une nuance réfléchie
sens causatif toutefois est plus fréquent
:
;
éloigné,
hiti'Cfh^
s'éloigner.
le
"Ittid, passer, hil't'lltid*
(D'^i^ contredire, îtftf'^+i*»
faire fuir
;
se disputer ;
Cîti^ être
25
Les formes verbales.
Ainsi,
une même idée verbale peut être
du moins, de douze façons verbal ne possède qu'un ceptible d'avoir.
aucune
dérivées.
la
nombre
en
théoriquement
réalité, tout radical
restreint des formes qu'il est sus-
Pour déterminer ce nombre, on ne
saurait
donner
seul peut aprègle, l'usage seul peut l'apprendre. L'usage
prendre aussi
jours
variée,
différentes. Mais,
de
la
signification
du plus grand nombre des formes
La nuance de sens du mot verbal ne correspond pas toufait très
pratique des
exactement aux caractéristiques de ses formes
auteurs et le
;
dictionnaire peuvent seuls nous ins-
truire là-dessus.
Pour
l'intelligence
de
la
flexion
du verbe nous donnons
l'exemple schématique du verbe ^'tti tuer astérisque les les auteurs.
tion
du
A
nous marquons d'un
formes de ce verbe qui n'ont pas été relevées chez noter que les préfixes modifient parfois
radical.
Formes.
;
ici
la
vocalisa-
45
26
Les classes de verbes.
Les classes de verbes.
II.
On
46
peut classer les verbes suivant
de leur conjugaison.
et suivant la nature
—
1.
en
nombre de leurs radicales
le
D'après
le
nombre de
trilitères, trois radicales,
et
en
on
leurs radicales, plurilitères,
plus
de
les
divise
trois radi-
cales.
—
2.
en verbes
D'après
nature de leur conjugaison on les partage
réguliers et verbes irréguliers.
Les verbes
a)
la
exceptions
;
ne constituent que quelques rares
irréguliers
ce sont pour
la
plupart des verbes très usités.
Les verbes réguliers suivant un mode
b)
normal,
forment
la
partie des
majeure
se divisent en verbes
de
verbes
conjugaison
éthiopiens.
Ils
verbes faibles et en verbes guttu-
sains,
raux.
Les verbes radicales ni
sains sont
semi -voyelles,
ceux qui ne contiennent parmi leurs ni
gutturales
;
on
les
appelle redoublés
lorsque les deux dernières radicales sont semblables.
Les verbes
faibles
une semi-voyelle,
et les gutturaux
est
le
radical
ceux qui comprennent une gut-
des verbes
qui renferment
plusieurs semi-voyelles
ces plusieurs gutturales, ou encore comprennent
de
desquels entre
*
turale. Il
dans
sont ceux,
lettres à la fois
;
on
les appelle
:
ou
deux catégories
perbes doublement faibles, ver-
bes à double gutturale, verbes faibles gutturaux.
;27
Conjugaison. Temps. Modes.
Sains. I
Trilitères
l
Plurilitères.
1 f
I
Il
faut noter que,
Réguliers.
l
Faibles.
f
Gutturaux.
Irréguliers.
comme
dans
les autres
il
langues,
se trouve
en éthiopien plusieurs verbes réguliers soumis à certaines irrégula-
un temps ou^à quelque personnne. Mais, outre que le nombre en est restreint, il est impossible d'établir à leur égard une
rités, soit à
règle
commune.
La Conjugaison.
III.
Temps, modes, personnes.
—
Temps.
Dans
la
comme
conjugaison, l'éthiopien,
les
autres langues sémitiques, se place au point de vue objectif.
considère plutôt le
dans lequel
elle
fait
de
s'accomplit. Pour
deux temps
pas, d'où les
la réalisation
:
de
l'action
lui, l'action
parfait, action
est faite
achevée
le
que
;
47
Il
moment
ou ne Test
imparfait,
ac-
sont
pas
tion inachevée.
Les autres étrangères
ou à
il
;
l'aide
nuances de temps néanmoins ne
y supplée par
le
moyen des
lui
invariables
particules
de constructions particulières qui relèvent de
la
syn-
taxe.
Modes. le
subjonctif,
—
Les modes sont au nombre de cinq
Vimpératif,
compte deux temps
;
Vinfinitif et
les autres
le
gérondif,
:
Vindicatif,
l'indicatif seul
modes n'en ont qu'un.
48
S8
Trilitère sain. Conjugaison.
Les
trois
finitif est
premiers modes reçoivent
flexion personnelle
la
un mode impersonnel comme en
Le gérondif qui ne s'emploie
;
l'in-
français.
jamais qu'avec des suffixes per-
sonnels jouant le rôle de sujet, peut être considéré
comme un mo-
de personnel.
La forme catif,
il
participe remplissant
paraît
traiterons
indiquées au bal.^
La
xième il
—
moyen
distinction
et troisième
n'y a point
Les
le
de
rôle
qualifi-
de ce dernier.
Personnes.
49
uniquement
préférable de n'en parler qu'au chapitre ou nous
Dans
conjugaison, les personnes sont
la
d'affixes suivant
du masculin personne
;
et
la
ou précédant
du féminin
première
radical ver-
le
a lieu
pour
est toujours
la
deu-
commune
;
de duel.
affixes
personnels
comme
mes du verbe modifient souvent
les
préfixes des différentes for-
la vocalisation
CHAPITRE
du
radical.
II
VERBES TRILITÈRES L VERBE TRILITÈRE SAIN [Paradigme
Mode
I).
Indicatif.
Parfait.
î.
50
Nota. présente
— sous
Forme
radicale simple.
La conjugaison de
la
forme radicale
simple
se
deux types de vocalisation dont nous donnons
29
Trilitére sain. Parfait.
tableau comparatif de tous les temps
ici le
Indicatif
:
»
— a ea l-fl^ — aeef'l'dC — eae^ldC — eae ItiC
^ i" ii aeeJi + l'A
aûia
parfait.
imparfait.
e5eje.*'>A eee ^•'l'A
Subjonctif. Impératif.
:
Régulièrement, l'adoption par un verbe de Tun de ces deux types implique l'exclusion de l'autre
verbes qui
;
se trouve des
il
cependant,
si
simultanément tous deux à quelques temps.
les suivent
Certains verbes aussi le^ suivent tous deux, sans jamais admettre
cependant une double forme
^rtA ^
et
/iO^^
et
fA^^
WK
^ttii
;
être semblable
être rassasié
;
JM'rtC pour
Formation.
Le
voir
f>^:^Ô
et
f^'i^K pour f»'\éJC
j^Tr'tïC
parfait
se présente sons
iP^/i
et
approuver
etc.. 'llA'l' périr, subjonct.
de
;
;
^J^i^Ô
J&'ÎA4» ;
etc.
.
Vfl^ demeurer ,
etc..
;
la
stitué par le radical verbal tel Il
i^^^
;
ftî^0 résonner, subjonct.
s'enfuir, subjonct.
subjonct.
:
forme radicale simple est con-
qu'il
deux formes
est ainsi
donné dans
52
les lexiques.
que nous venons de
le
:
^'"Ah posséder
;
'ï^-^w»
marquer du sceau
AJ^h envoyer h'^U prendre "^A^ être réduit à la misère P'flA ;
suffixes
noms personnels
Ces
être
La conjugaison du
Conjugaison.
de simples
flhf pleurer
;
;
où
l*on reconnaît
4*fl^ ensevelir '^A*!» périr
f
devenu aride
;
;
;
etc..
parfait s'effectue
au moyen
aisément les traces des pro-
isolés.
suffixes se construisent
;
comme
il
suit
:
53
30
Trilit. aain. Parf.
Parfait en
formes dérivées.
Parfait en
a.
Singulier.
3' p. m.
ë.
31
Trilit. Bain. Imparfait.
ConjugaisorL flexions
que nous avons données dans
première radicale,
ques
Elle se ramène, pour toutes les formes, aux deux
par suite
de
fait,
un changement
;
les
K+f-A
deux dernières
et toutes ces
deux dernières radicales en àâ ou èâ Singulier.
5* p. m.
forme radicale simple. La
de l'adjonction des personnels
radicales seules éprouvent
rivées ont les
la
ne subit jamais de modifications vocali-
:
Pluriel.
formes dé-
55
32
Trilit. sain, imparf. form. dériv.
Formes
2.
58
Formation.
En
tenant toujours compte
propres à chaque forme,
xième ordre,
comme
Aux formes
dérivées.
à la
réfléchies
à et aux formes intensives
les
des caractéristiques
deux dernières radicales sont du
si-
forme radicale simple. cependant, la
la
deuxième radicale
première radicale est en ë
;
est
en
88
Trilitère sain. Subjonctif.
Mode Forme
Le
subjonctif
du
parfait
dre de toutes les radicales
;
subjonctif.
radicale simple.
en a celui
est caractérisé par le sixième or-
du
parfait
en
ë,
a la
radicale en a et les autres en e.
Sa conjugaison
est semblable à celle
Singulier.
3' p. m.
de
l'imparfait
:
deuxième
60
34
Trilitère sain. Impératif.
85
Trilitère Bain. Gérondif.
Mode
Le gérondif se reconnaît accompagne
la
à la voyelle
deuxième radicale
suivent toujours. I.
I.
gérondif.
Ces
et
aux
du troisième ordre qui suffixes personnels qui le
derniers jouent le rôle de sujet 2.
:
h
64
Verbe redoublé.
86
IL
On
66
VERBE REDOUBLÉ [Paradigme
pourrait appeler de ce
nom
tous les verbes trissyllabiques
qui ont deux radicales identiques de suite
ce nom aux verbes dont VflQ converser se réjouir
67
;
;
mais non
Rft'î' survenir
Conjugaison.
des
i^l^O ;
être avide
si
mais en
;
fait,
on réserve
seule est redoublée rtrtA s'éloigner
;
:
Hllf
etc..
Leur conjugaison
trilitères sains,
;
seconde radicale
la
II).
est
en tout semblable à celle
ce n'est que Ton y observe
contraction des consonnes exposée au livre de
la
la
règle de
la
phonétique (M)-
Cette contraction n'est pas cependant absolument rigoureuse et
Ton rencontre assez fréquement des formes non contractées. Parfait en
ë.
Verbe de
Imparfail
I.
37
la 1* faible.
L
Imparfait
II.
1.
Singulier.
5^ p. m.
JiV'fl'fl
^V-fl-fl
f.
l-V-ri-fl
;l-V'fl'fl
1-i'fl'fl, etc..
;l'5f'n'fl,
2* p. m.
etc..
Pluriel.
Wn-
5^ p. m.
^
^'Vn
W-nn-
^VO-
et ^i-flO-
^>fl et ^i-flO, etc
etc.. çt j?.i-fla,
..
VERBES TRILITÈRES FAIBLES
///.
A.
et
1.
Verbe de
—
Les verbes de
la 1^ faible
la
V faible
jugaison régulière des verbes sains,
[Paradigme
en
f
IIl).
suivent partout
la
con-
du moins, en ce qui regarde
première radicale. Sur cinq qu'on rencontre dans
68
la
le dictionnaire
éthiopien en effet, trois d'entre eux relèvent des verbes à gutturales,
un autre des verbes redoublés.
f •flrt
f J^O B.
èlre sec
;
f Qfl
exulter
;
Ce
sont
:
J^'^K tomber
;
^O^V être
clément
;
annoncer.
—
Les verbes de
la
i' faible
en ID suivent aussi
la
conju-
gaison régulière des verbes sains en observant les particularités suivantes I
)
:
Sauf quelques exceptions, tous ceux qui sont usités à
forme radicale simple, perdent
la
la
semi-voyelle au subjonctif de cette
69
38
Verbe de
la !• faible.
forme et prennent un a habituellement à leur deuxième radicale. Voici
nomenclature de ces verbes
la
(DOU
donner, subj.
fO-M
couler
flïj^4»
tomber
rer
IDOA
;
;
CD^rt hériter flJftt'
/>/^r
forme pleine
la
;
CDAft
;
;
(D0h
enfanter,
descendre
sortir
;
(O^/i creuser
})
cracher
;
aussi la
ce sont
z'iVr^ aw:v
4)
(D/L(0 jeter
;
forme défective en
;
;
même
temps
;
CDflft conduire
;
l»1^
IDniV commencer.
é/r^
fl>*1fft
la
ifîmi/iu^
rencontre un seul parfait en
subjonctif en a,
f>tit-^^, de
;
forme pleine
«W^O
e,
allaiter
:
;
Oi/i^ <0
ai4»i>' protester.
Parfait.
Sing.
brûler
champs.
On
70
;
O^Ù?
:
Les suivants admettent seulement ;
MJ^
CO'lim et (O^'^m déco-
;
(OiP/: scier, subj. f^iPQ et ^fl>-/^C jeter
;
subj.
O^Ùii demeurer.
Quelques uns ont
2)
que
et
;
eii'fî
:
Verbe de
la 2' faible.
Imparfait.
Sing.
Plur.
3" p. m.
39
Verbe de
40
4)
de
A
la
la
Au
gérondif des verbes faibles
voyelle
i
en
pour ^OK^ malade
la
On
e.
OK
forme participe,
5)
A
remarquer
a
:
en f,
il
y
a la
permutation
tPj^(f^ pour O'^'uP^, de "irtl vendre.
se change quelquefois en fl^,
^fl^JK»
(28).
qu'il
ne se produit jamais de disjonction dans
conjugaison des temps et des modes.
deux subjonctifs en a dans J^i^flïji, des verbes
72
la 2* faible.
dfO^
les
On
verbes de
Rencontre seulement
la 2^ faible.
J&Cfl^JKr
s'abreuver, et ft
et
Verbe de
3.
Les la
Verbe de
41
la 3* faiWe.
la 3^ faible [Paradigme V).
conjugaison de ces verbes sont celles de
lois qui règlent la
conjugaison des verbes sains, combinées avec
iraction et
qui sont I
)
de
la
disjonclion.
On
de
lois
la
con-
relève chez eux trois observations
:
Toutes
les fois
que
les
deux dernières
bes appartiennent au sixième ordre,
ë p* devient O^ donne de même
voyelles disparaissent
Le groupe
a
on trouve ë pour Les
les
78^
:
de ces ver-
radicales
y a contraction et
il
u
;
ë
J8i
devient
souvent o
;
semi-
les
i.
mais plus rarement
à f'.
finales a fl^ et à
J2»
se maintiennent aussi facilement, lors-
qu'elles ne sont pas suivies d'un suffixe personnel. pers. plur. masc. CD. se maintient souvent aussi
A
comme
la }*
et 2*
^ 2" pers.
fém. sing. 2)
Il
y a disjonction dans
la j* faible
toutes les fois
sonnel objectif.
Il
les finales
que ces
contractées des verbes de
finales reçoivent
y a aussi disjonction dans
le
un
suffixe per-
cours de
la
flexion
personnelle avec les pronoms subjectifs. j)
en
f
La forme simple
préfère
la
réfléchie passive des verbes
construction
't^^li
Parfait.
Sing.
3'
p.
m.
plutôt
de
la
2''
faible
que i'+i'A.
74
42
Plur.
Verbe de
la 1* gutturale.
Verbe de
Dans
2)
ixM* avec ë
s'allonge
})
formes simples causalives refléchies, a du préfixe
en
toutes les fois qu'il est devant
â,
hft;f-;h+^,
:
i de parfait IV.
de h9^i
subj. IV. i
rougir
les
43
la 2' gutturale.
croire-,
A\^ù
mépriser
;
la
gutturale
ytt^h9^, de
subj. IV. i
^ft-hW^,
'IfiC^
etc..
;
K du causatif ne change h^
négative
brève ë
la
préfixée,
A
pas. dii
noter qu'après
la
particule
verbe guttural changée en a
reparaît souvent. h^f>t\9^'} pour Ai^fî*/"}, etc..
Imparfait. *
Pluriel.
Singulier.
^hn
3* p. m.
?hr"h
f-
2"
p.
m f c
Vp.
2.
Verbe de
la 2^ gutturale
{Paradigme 1.
de
—
La gutturale de son ë change toujours en e
De
son â qui la précède.
verbe subj. 2.
;
fp^V^, 3.
là
A}ih envoyer un message II. 2 ^Ai-Aîih, imparf.
—
Le
de
—
VII).
subjonctif
L'impératif
f^Mùl,
:
IV. 1
;
imparf.
I.
1
;
^Aïih,
etc.. la
gutturale en
â.
J^Ajih
:
Parfait.
Sing.
M\\i
AU*
f
AhhTh
Aii+1-
m.
AMflh,
5* p. m.
2*
p.
;
etc..
1 du parfait en â a toujours ses
1.
premières radicales en â
;
voyelle
viennent les formes suivantes du
Lia toujours
AU+ croître
la
etc..
AU+h,
etc..
deux
77
44
Sing.
78
Verbe de
la 3' gutturale.
45
Verbes doublement faibles et guttur.
y.
VERBES TRILITÈRES
DOUBLEMENT FAIBLES ET GUTTURAUX, [Paradigme IX). Les combinaisons que Ton peut les gutturales
faire
avec
les
pour former dès radicaux sont
semi-voyelles et
fort
nombreuses
toutes cependant ne se trouvent pas réalisées. Celles que
rencontre dans
le
lexiqu^ éthiopien sont les suivantes
Nature des verbes.
:
;
Ton
79
46
Verbes doublement faibles et
gTittur.
Toutes ces catégories de verbes sont soumises aux semi-voyelles ou gutturales. leurs,
Cependant,
nous rencontrons des irrégularités
lexique peuvent seuls les apprendre.
80
;
ici
lois
plus que partout
des ail-
l'usage des auteurs et le
Verbes doublement faibles
et guttur.
47
IV. I'
g. et 2« g.
I*
g. et
r r
2* g. et
g.
g.
Imparfait.
Nature des
verbes.
*5''
p^rs.
I.
r
f.
et
2'
f.
et
r r
^fll^
f.
f.
II.
l^f.
2*f. 2"f. 3^f. 3^f.
2''g.
rg. 3^ g.
i^g.
2«g. III.
1' et 2'
f.
f
et }'
f.
2^
y
f.
1^
I'
2" et
IV. I'
g. et 2' g.
I'
g. et 3' g.
2'
g. et 3* g.
g. g.
g.
m. sing.
81
4S
Verbes doublement faibles
%%
Subjonctif.
Nature des verbes. 1
et guttur.
Verbe quadrilitère
sain.
CHAPITRE
4|^.
111
VERBES PLURILITÈRES QuADRiLiTÈREs
Formes saine
I.
redoublement d*un dissyllabe,
dicale d'un trilitère,
un
ventice à
+A+A détruit,
de
;
redoublée.
—
etc..
;
le
plus souvent par
le
redoublement de
AA<(.A
Hl-HAA
sourdre enrouler
;
;
li-flCl* débris
;
'tKhOi faire
la paix,
;
8s
dernière ralettre ad-
MfO marcher ^CHH éclater
'tù'ihfi demander grâce, de rtKA prier
de
la
ou bien encore, par Taddition d'une
radical trilitère.
branler
—
etc..
et
Les quadrilitères sont formés
Formation. le
[Paradigme X).
^"^iKld
;
;
être
de ftW. concor-
etc..
Leur morphologie
Conjugaison, tères
;
ils
se modifient
mes cependant peu près
la
est semblable à celle des
comme eux en
est plus restreint
;
formes.
la
Le nombre des
for-
forme radicale simple est à
seule en usage dans les quatre voix, à peine rencon-
tre-t-on çà et là, quelques formes fréquentatives
et réfléchies,
A
trili-
III.
des voix passives
3. IV. 3.
noter dans les quadrilitères deux formes passives anormales,
restes d'une très ancienne conjugaison semblable à la septième
forme arabe ^lijl.
.
V.
M+A+A,
VI.
i^'^h-Ch»^, etc..
Les règles de leur flexion personnelle sont celles que nous avons déjà vues dans
les trilitères
;
les
tent pas habituellement
6
redoublés ne se contrac-
84
50
Verbe quadrilitère
Parfait.
faible.
52
Nom,
formation.
CHAPITRE lY LE SUBSTANTIF NOM ET QUALIFICATIF Formation.
I.
88
Les langues sémitiques réunissent
Appellatîf et qualificatif.
nom
habituellement le traitent tous
nom
et l'adjectif sous
deux comme des ou
appellatif
une même rubrique
Le premier est appelé nom qualificatif. Pour ne pas
substantifs.
qualifiable, l'autre
contrevenir à l'usage, nous avons réuni toutefois, '
pour plus de
ment, dans
la
clarté,
dérivation
gnerons du mot de nous joignons
89
dans
les flexions.
Vadjectif et
qualificatif,
Nous conserve-
le
participe,
Nous
comme
pien. Tels sont par
^^A;^/h'lh mâchoire, de
Vj^
étendre
dicaux
;
exemple
:
mordre; 'flrfbC
Ô9^(0*
tranquille,
ceux ratta-
formes qui se ramènent à une racine
les
verbale sémitique dont l'usage
A'ihr/i,
auxquels
qualificatifs dérivés sont
qui proviennent par modification d'un radical primitif.
chons aussi aux dérivés,
et l'adjectif,
et de relation.
Les noms et
Primitifs et dérivés.
nom
dénomination de nom et nous dési-
la
noms (Tagent
les
ici le
nous en traiterons toujours séparé-
comme
rons aussi au substantif seul,
et les
terre,
verbe n'existe pas en éthiol'inusité
fl/hC mer, de 'fïîhd,
Trh«A projeté,
"^
fl^/h chauve, des
ra-
nombre dans
le
0^01, OlrhA, nCih. Nom. î.
90
Les noms
primitifs sont
lexique éthiopien.
Ce
Noms
primitifs,
de beaucoup
le
sont en général, des
petit
noms de choses
fort
Noms communes, des noms de
prend
:
puisse les
WA
cerf
Afl^ti amandier
;
;
ou bien des noms ex-
plantes, d'animaux,
primant des idées très élémentaires. téristique qui
58
dériyés.
faire
iWh
•flCM
Ils
n'ont aucune forme carac-
reconnaître; l'usage seul les ap-
]ardia lentille
fVlà
;
brebis
•flCÔ calame
;
flA4» marbre
;
nrh4-/l roseau
;
;
;
etc..
Noms
<2.
La dérivation du nom se
fait
:
dérivés,
soit par simple
signification substantive«au radical verbal
calique,
;
soit
particules
de
la
9i
par modification vo-
en allongeant ou abrégeant ce radical
moyen de
attribution
soit
;
encore au
préfixées ou de désinences.
Ainsi que nous l'avons vu se produire pour le verbe, on ne saurait,
en aucune façon, attribuer à chacune des ces formes déri-
vées, une nuance de sens bien tranchée. La plupart servent à former des noms de différentes natures seules, quelques unes d'entre ;
elles,
à
ne partagent avec aucune
peu après Notons
exclusif,
autre, le privilège d'être le
de certaines catégories de noms.
aussi dès maintenant,
aux formes dérivées
Nous donnons
modèle
que cette
particularité
s'étend
qualificatives.
des principales formes déri-
ci-après la liste
vées.
I..
Formes dérivées par
92
attribution et par
modification vocalique.
1.
2.
3.
— t'A — +1-A
^IC
__
1Ç* moitié ^KC
4HhA
parole
l-nC
;
ouvrier
i^^¥ ;
;
ge-, etc..
levant
;
etc..
i^C^ germe
;
rempart
etc.. ;
'}1^
voya-
54
4-
Noms
dérivés.
Noms
2.
i8.
—
55
dérivés.
Formes dérivées par
ti préfixé qui se rencontre
préfixation.
93
.
souvent en hymiarite, ne se
si
trouve en éthiopien que dans quelques cas isolés
:
M^^
Avec 19.
20.
— —
<^4»i-A
porte
hlfilù larmes
;
les préfixes <"* et
^^AQft
vèiemeai
;
"i"
on a
etc..
;
:
'^•flrtA marmite
t^i'^^ ^^Mv}r vêtement ^C19^^
;
etc.».
malédiction
;
;
etc*. 21.
22. 2j, 24.
— — — —
^4»i-A
9^tliMï
^*;^A ^4HhA
r'ah-a
pelle, Qic...
achat
r'hi'PC
;
route
,
oie...
^'(ïtlâi cuisinier ',^^tt9^ aliments;
^4»^Al* ^11/*'^
royaume
;
^M^^
Qic...
élévation
;
etc.. 25. 26. 27.
— — _
'Hl»;^A
't^^9^
'W»;^A
^MH commandement ;^'Tr^*l
WHhAl-
volonté
1-îii^Cl-
;'l^(ÏC ouvrage;
pro^i^^
;
etc..
tison; Qic...
li^UCl-
^ocfri/ie
etc..
29
— —
30.
—
28.
't^'t^
't^OC
"rt^tA
'MflA.A Moc^s
étude, etc.. ,
'h'flA.A
fcoui//ie
;
etc..
;
56
Qualificatifs dérivés.
35.—
0^
^Mï^^
36.
\^
4'ft'T.I' commencement
â 1*
^'^^l*
— —
37.
De
96
ser
^^Mr
;
Chnl*
•
marché
;
me/ii,
qui désigne
9^/*'9Ô
autel
ou
la
même
^^if'Ç^ fouet; On
f^^d^
:
1
fin ;
;
etc..
etc..
un sens cons-
:
ft'fl^'lh
:
etc.. .
;
action de bri-
etc..
;
Heu
e
:
î^/*'^*
levant
;
i^/^^T
etc..
l'instrument
signifie
forme avec
:
''"AOrt
z^é^^-
désinence féminine ^^^AHfl'lh
la
;
Qtc,.
trouve aussi
OD^^^^
;
;
ce sont
T action
marque
qui
'To^'i'A qui
j)
;
dwinité
tl-fï^^ louange
sainteté;
peu près absolue
action de trouver
ÎP•*;^A
2)
^Aïi^-
;
toutes ces formes, trois seulement donnent
tant d'une façon à I)
ténèbres
^{fflC
pour l'instrument chevalet
;
les
^Mitl^
formes ^^^'l'A et
lettre
;
etc.
.
Qualificatif.
Ô6
Sous ce terme nous comprenons
ici, ainsi
plus haut, les adjectifs, les participes, les
que nous Tavons
noms d'agent
et les
dit
noms
de relation.
1.
Les qualificatifs primitifs ne
rares adjectifs
;
tels
sont
:
comprennent que quelques
K^Ç hésitant If»^ ;
rapide
;
etc..
2. Les formes dérivées principales nous les indiquons ci-dessous
en 97
les
i)
groupant d'après leur sens.
Nom
d'agent.
Il
traduit notre participe actif; sa ca-
ractéristique consiste dans l'allongement
â et l'addition
du
suffixe
voyelle
i.
de
la
seconde radicale en
57
Qualificatifs dérivés.
Ce
sont les formes radicales, causatives et passives qui servent
souvent à sa formation.
le plus l.
1.
I.
5
II.
1
— W"^ — *i'4-t ^;H\* — MP^M ^4»;^^. — hAfiii* Îi+;HV* 2 '^4»;^A. — -tWti^ '^:^;^A. — 'M'^A.
2 •l*;HU
celui qui règne;
diviseur^ etc..
III.
1.
III.
5
possible, etc..
Participe.
2.
passif, se construit
la
désinence
presque habituellement au moyen de préfixes
— **A —
'}Vl-C admirable
0*^h
béni
<^4HhA
II.
'^ft'f'4HhA
Avec
II.
la
désinence
IV. i, il
2 ^+'ThA. 1
;
le rencontre aussi
;
Ç*feC aimable
^^fr'J corrompu
;
;
etc..
etc..
99
dérivées par préfixation,
I.
IV. 1
I.
;
2 ^4»1-A 1
subjonctif.
On
dérivées par modification vocalique.
Formes
II.
du
^^1-A
5
2 ^4*1-A ^ ^ft-h+l-A
vient I.
5
IV.
5 «^n-hjHhA
:
^^^ii^
^¥\rti^, etc..
D'où Ton
a
98
i.
Formes
4»iïA
héritier, etc..
Cette forme qui correspond au participe
sa vocalisation est alors celle
I.
libérateur, etc..
celui qui repousse, etc..
II. <9
avec
^Pô narrateur'^ etc..
^"^h^Tr'i
;
i7D/f^4f
haptiseur
<^Tnft.
professeur
législateur
^i*>'if> meilleur
;
:
;
^^ÇÇ^»
;
schismatique
etc.. ^X-flrh. percepteur
«^ftl^P-flAu g^^^^wr
;
etc..
;
;
58
^QQ
Dérivés faibles et gutturaux.
Adjectif. Les
^.
parmi elles
Ofl.J2»
grand
/ifuà impie
;
z^iVa/if
;#»^A
;
.
;
de relation.
pays, la famille, l'emploi, etc..
«,
etc.
juste
Nom
Jis fi'lfV
â
;
i*'ÇJ2»
\
4»;^A
â
th^tï nouveau
;
— ù^f» buveur heaw^ etc.. — rh^O^ 'ï^*^ abandonné etc.. — ^^^ ;(\6^ différent; etc.,
4*;^A
4.
à signaler
;
:
^tA —
401
formes adjectives sont rares
C'est Il
le
moyen du
se forme au
l^'^ï
céleste-,
qualificatif indiquant le
d.^^^
ermite;
suffixe
voleur;
etc..
Nota.
—
cution, lorsque
charnel
preux
;
L'adjectif se rend quelquefois aussi par circonlola
forme adjective n'existe pas
}\P%'i du démon, démoniaque
;
If/^P de
:
nA9^^
de
la
la chair,
lèpre,
lé-
etc..
;
102
DÉRIVÉS FAIBLES ET GUTTURAUX.
Pour ne pas compliquer
nom
et
du
qualificatif,
les
paragraphes de
nous avons évité d'y mêler
radicaux à lettres faibles et gutturales dont
la
la
les
tique.
Nous rappelons
.
— 4»'f'A —
5* faible.
en ë
:
Ceux en f
ùéo
gutturaux. I*
— +'lhA —
suture
;
fPU
^^
etc.;..
titre
se contractent toujours
ceux en (O ne se contrac^'"OtD* printemps,
:
doux
radicale ont souvent
redoublés. feuille
de phoné-
les autres.
tent pas régulièrement
2.
lois
quelques unes de ces formes à
d'exemple, on établira aisément toutes 1
dérivés des
formation souffre
quelques irrégularités, par suite de l'application des ici
dérivation du
ceux avec
;
pour
9,
flamme
;
ft4»
enfant
;
ij¥
59
Dérivés faibles et gutturaux.
V^^
2" faible.
îffl^*7 paire
;
rapine
^'t'mort
en (D font â au
"^T
;
;
etc.. quelques mots
;
de o
lieu
marchandise
^A
:
parole
^C
;
d^g; etc..
(1^09*
5' faible.
vés ont perdu tion
:
désert
etc.. quelques déri-
;
semi-voyelle sans compensa-
la
th9^ gendre
A't pap/rus
;
th^
;
flèche
;
etc..
'^J&A force
gutturaux. jaloi^ie 3.
— 4»1-A
-^
PhH dispute
;
4»'>?i
;
etc..
;
redoublés. A-fl
cœwr
ft'> rf^Aïf
;
;
/*"} ^^aw/^
;
etc..
't?^ rancune
^* faible,
;
0.^1*
;
Mfl^
compagnon
,
etc.. 5'
On
/"ûftHe.
/^CC^
a aussi
tl9^
:
muscle
nom
T'A
;
/"rêr^
etc..
;
dÔ
ar-
salive^
de
mamelle
;
tr^; etc.. 6.
_ 4»'f'A — P
faible,
CD^+
f'dh
sécheresse
d^
;
etc..
;
3" faible,
àdf' grandeur
3' gutturale,
;
fti? boisson
tl^îh fatigue
;
etc..
;
'ï^ïi ^^^cï7
;
etc.. ,0.
_M-A1-
—
Ç-Hh
redoublés.
fragment;
^0^
colère;
etc.. :?'
/"aiM^. fl>*'^Rl'
A^l*
enfantement
-2" /"ait/^.
pénurie ;
CAl*
Tfl^f 1*
;
ûf^scen/^
;
etc.. ;
mais
perversité, et ainsi
pour
-'H[* rnort
;
«ftWil* rougeur
rlhJiCDl'
;;/g
ceux de
la 2" et 3* faibles.
;
;
(O'îhH'lr flux
3' faible. 1-AlD'l- sui7^
;
Ç^Tl- roM/e
;
Cî^f l^
60
Dérivés plurilitôres.
blessure
2I._lr•4»;^A
—
,
d't'
r faible.
incantation; etc..
<»^hÇ
réceptacle
',f^M^
charrue
TlC^
patrie;
etc.. 22.
— ODif^i^^ —
r faible. TéXL^
;
batiste
;
etc.. faible. ^^d> et f^P'à^ remède, r gutturale, '^ù^'^^ précipice, etc.
5**
etc..
.
24.
— '^4•;^A —
't'H^tO- margelle
5^ faible. 't'ft'î-
rfi^Aif/d
;
PLURILITÈRES.
Aussi bien dans les noms que dans les qualificatifs, les formes plurilitères,
comme
tion vocalique
affixation.
syllabes formées par les
Ces deux sons ne
même
â.
le
^A+A
2) ;
dCdC
;
'ÏÇ'JÇ
précipice
rapine
;
;
"f^nA
d^^A^f^
excédent, etc..
4)
•^AQ'fl
voile
;
;
pluie
A9^A9^
})
rh'JQ'fl graine
a, è.
dernière syllabe ne soit affectée de
la
quatre formes suivantes
'flJ^'flJ^ peste
)
échelle
D'où
deux voyelles brèves
se mêlent jamais toutefois dans le corps d'un
mot, à moins que
longue I
Noms.
Les dérivés par modification vocalique ont habituellement
I.
deux
peuvent provenir d'une modifica-
les trilitères,
ou d'une
1.
104
i-J^A
espoir; etc..
DÉRIVATION DES
103
;
;
la
:
etc.. ce qui est tendre
orateur
;
;
Ùa^tiiO-
etc..
^If^'H fragment
;
h^^Oh
^^^Tr^ pour oo'^^ai* jumeaux
;
lamentation
etc..
;
Dérivés plarilitères.
Les dérivés préfixés quadrilitères sont formés avec
2.
V,
61
'
Ce
dernier provient de lettre a disparu
première
il
;
la
Comme
nière syllabe en â
;
lieu
noms de
le
nom de
de refuge
;
;
^Wlïlfï^
4)
^Tfï^ïi^ axe .^(nit-n devin,
$)
V+A^A agitation i+T^T tremblement VHUA A
éventail-,
par^ss^
désinences abstraite
;
^rt*}*
harpe
;
etc..
f^li\ïplAtC roue
;
etc..
;
ACP*B
ë,
On
boiteux
;
Vh-CWC
tour-
Vé^-C^/T r^/oww-
ne se construisent guère qu'avec
ornement
;
rTh-Aj^* souillure langueur;
;
lïl^^
ftCTO^V
rh'>hft*ï' claudication
,
noms de
les
*06
signification
îhlrhù» claudication; AliA'V. langueur;
;
dOiCf
rapine
chant
;
etc..
or/?^mgn/a/iO/i
;
/hCli^V
etc..
trouve aussi des formations insolites
;^CY^^
comme
traduction;
:
^CV'^'i
^MT^^
etc..
2,
I.
tournoiement
;
:
interprète; ;
r'àltPb
eic...
Elles servent à former de
S".
A'îA'îV
fmpiV/^
ilCPC
suffixées
M^^*%sève',
1)
2)
;
etc..
^ Lqs formes
pente
nouveau
;
;
lieu a sa der-
î^îr^ft;^C dépotoir
3)
sance
signification
etc..
^tS9^M^ fruit
;
la.
ont des formes diverses.
2)
billon
105
quelques noms de lieu et quelques
les trilitères,
les autres
^ai-A;HlH
1)
couche
dans
ou
t\i dont.
le préfixe
sert à former des
abstraite. ^"^ sert à construire
autres noms.
forme avec
^'^
On ;
rencontre à peine quelques
A'iT^l^
solide
;
i07
Qualificatifs.
•TllfWl'V' gâté
adjectifs ;
etc..
comme diihh
Noms
62 108
Les formes participes avec
2.
nombreuses
fort
Aî^A-î^
4»T*T Le
germe
;
(fissok
;
nettoyé
/IKC*!^
;
9^^^(0- flétri
"î^T-feT /rmMa/i^
;
,
qui se lamente
^tMa^
^'t'i'a^
,
avocat
plupart ont
la
;
^^
la
longue â
iil^V. stupide
;
:
promène
^-1*0^9^
;
;
;
-fidd^ intercesseur
•f'C^'TL interprète les
—
;
en
la finale
i,
précé-
;
;
OCO^ pillard ft^j^ï ;
etc..
quinquilitères
flxtro^a^^ PQ^dQyaat Nota.
interprête;
etc..
:
musicien
Chez
4.
d'entre les
;
dernière radicale en e <^ft«P4»III*
qui se
Les noms d'agents ont habituellement
3.
dée de
;
etc. ..
^^hTA^ ordonnateur
;
impie
Jt74»fl>* sowrrf;
participe se forme encore avec le préfixe la
111
^^Hao-n
;
/h-fl** /mp^r
formes usitées,
110
dernière syllabe en u, y sont
la
:
qui
contrit
llfUrt-A
109'
composés.
la
forme 4*'fcA
rfiH'>IU'> lugubre
;
est
fréquente
:
etc..
Les noms composés,
tels
que nous en
avons dans nos langues européennes, n'existent pas en éthiopien.
Ce
qui correspond à nos
noms composés, ce sont des
associations
constantes de mots soumises dans leur construction^ à toutes les règles
de
la
grammaire. Rares pour
ve plus fréquemment chez
noms communs, on
noms propres. {iA*
les
maison des chrétiens, V église
les
;
^4*rh
H»'!' *
la
s
les trou-
ïlCMlfli
maison de
la
la chaî-
ne, la prison; etc..
Oî^ft
ODQf^
s
>Ç^'> 'Amda Sejon,
Ba'eda Marjam, avec
Cabra Krestos, Ta]3i,
le
le serviteur
la
la
main de Marie
du Christ
Seigneur Va choisie; etc..
de
colonne
;
îi*7tl,îi
s
;
Sion
l-fl^
"h^f
s
;
flïift
1
YlCtl-f^tl
'Egzi'e
Ha-
Nom,
6Ô
genre.
Genre.
II.
Nom.
On
distingue trois genres
masculin, féminin et commun.
:
cune caractéristique morphologique ne permet de tre
eux
112
en-
noms indique quelquefois leur
seule, la signification des
;
les discerner
Au-
genre.
A fait,
part quelques rares catégories les
que
noms
de mots, on peut
se rapportant aux personnes, ont seuls
de
dire,
un genre
absolu et rigoureusement observé. La désinence a /Ih (â, 't)
qui
du féminin, a perdu son caractère d'opposition par
est le signe
rapport au masculin dans les noms, et sauf quelques exceptions, tous les
noms marqués par cette
finale n*ont
de genre que d'après
leur sens. 1.
—
Tous
Sont du genre masculin
les
:
^^3
noms se rapportant à l'homme ou à un animal mâle.
Sont aussi plus ordinairement du masculin
Les noms de mois,
:
d'étoiles.
Les noms de montagnes, sources, fleuves.
.
Les noms de métaux, d'armes, etc.. 2.
—
Sont du genre féminin
Les noms se rapportant à
la
;
ii4
femme ou
qu'on veut distinguer. Sont encore souvent du féminin
Les noms de
villes,
de
:
nations.
Les noms des
parties doubles
Les noms des
petits animaux.
du corps.
à un animal femelle
64 ii5
Qualificatif, genre.
—
5.
Le genre commun s'étend à tous
à dire qu'on peut les traiter indiflférement
des féminins.
noms de d'une
On
comme
noms, c'est
des masculins ou
observera toutefois, que régulièrement dans les
demeure constant dans
cette classe, le genre
même
les autres
cours
le
composition.
Qualificatif.
116
La désinence
"1*
est le signe
du féminin pour
de
des qualificatifs, à l'exception
la
toutes les formes
forme 4"fcA qui
fait
son fémi-
nin par modification vocalique.
_«
,.
if'^^beau,
Adjectifs,
hïfà^
9,^^ N. d'agent.
vivant, juste,
W'^ régnant, hMiL repoussant, '^*P^A.
Participe.
117
—
2.
Onii
;
Dans
la
hifOi^
»
9,f^^^,
»
Vn/\r
»
hMii/lr
»
-t^à^ù/t,
etc..
y>
l'tïC^'
AV^4»
»
AU^I*,
»
Ù'^fV^,
vieux, céleste,
forme ^•'fcA on a
th^tï nouveau,
iP^^^
»
lÙ'C fait,
Ù'^fV
N. d'action.
héritier,
fém.
fém. rfi^fl
;
:
0H.11
etc..
puissant,
mfl.'fl sage, fém.
etc..
etc..
fém.
aKÏ'ii
;
etc..
A
noter
ici
l'abréviation
participes. (28, VI. 29, les dentales (^5)
(?0.
;
la
II).
A
des longues â u
i
au féminin des
noter aussi l'assimilation du
contraction dans les radicaux de
la
't'
avec
5* faible
65
Nombre, généralités.
Nombre.
III.
GÉNÉRALITÉS.
L'éthiopien a deux nombres: le singulier et le pluriel;
1.
quant au duel, on en retrouve à peine quelques
Le
2.
pluriel
dans
noms
les
et qualificatifs, s'indique habituel-
lement par une modification de fois
forme singulier.
la
quelques noms dont la forme est invariable
accompagnent ou
Ce
nombre.
—
i)
homme
Des
—
2)
sont en général
amour
;
est toute-
mots qui
les
:
;
;
"(ihù^,
ù'd'h
etc..
qui par nature ne souffrent pas de pluriel,
ïthA
^^h
ténèbres; •flhji pleurs;
nourriture
;
soif;.
^^C
etc..
Certains de ces noms admettent une forme pluriel, mais
prennent alors une signification particulière tée,
par opposition au
pays
;
3.
TQ*!!
ciel, plur.
sagesse, plur.
pluriel sont
moyen des désinences
les, c'est
ce qu'on appelle
Ici
ou
ils
la terre habi-
et î^^/5-'ih les différents
sortes
sciences
noms
les :
les
;
etc..
et qualificatifs
unes sont
faites
et constituent les pluriels sains;
vocalique et affixation de lettres serviles pluriels brisés.
encore, on ne saurait établir quoi que ce soit d'absolu
pour ce qui regarde sains
'Ih
Î^^C
:
les arts, les
de deux
â "J, â
les autres, par modification
4.
M^^C
THAÏ*
Les modifications que subissent
pour former leur au
les
qui représentent des notions abstraites, des choses
^^tHr
uniques:
;
Il
phrase, peuvent seuls indiquer leur
îi'Jft^ animal
;
Des mots
comme ceux
la
des termes génériques
collectifs,
di/^ soldat
;
de
le sens
brisés, avec
la
la
ii8
traces.
correspondance de
la
formation des pluriels
nature des différentes formes de noms ou
119
Nombre nom,
66
de
n'est
II
qualificatifs.
noms ou
aucane catégorie de
une seule
ne s'applique qu'à les
plur. sain.
;
uns ont un pluriel
les
parmi
singulier,
une même classe de
se rattachent à
qualificatifs qui
forme singulier,
de forme
classe
qui
brisés,
pluriels
un
autres
les
sain,
pluriel
brisé.
même nom
Enfin un
5.
mes de •f'rt.ft
pluriel
riï^
:
peut avoir quelquefois plusieurs for-
image,
pi.
^tiA'i, ^f\(0*lv\r
prèire, pi.
*rM'>, h^fï^
5^rtA, ;
;
etc..
Nom. i20
Pluriel sain. Dans nom
â 1*, se suffixent au
sans
désinences â
pluriel sain, les
le.
lui faire
^
et
aucune
subir généralement
modification.
—
a.
La
terminaison â Ir est peu fréquente
on ne
:
trouve
la
employée qu'avec des substantifs désignant des personnes.
'll^ ^'nJ^ 121
voyageur, plur. 'il^lf
fou, plur.
—
h.
K-fl^T
La
i)
pi.
née, plur.
plur.
ici
les
noms de choses
rencontre dans
les
;
9,0a^
h^ ,
;
Ott^^
;
la
:
plur.
pi.
:
't^^'C't pal-
Wà*^ ^^'>
*7^'V
puits, plur.
simplement
'Th,
dernière syllabe
chaudière,
noms
;
^"T^^
et
OH^^
;
;
an-
M^
If-flml* coup,
etc..
celles terminées par
toujours contraction de
finale â
MtxWi
est d'un emploi
elle
formes terminées en â 1* ou ë
,
Avec
;
les cas suivants
^^;H- ^'T^ clou,
11'flm;Hh
2)
a
la
-f-^C;!-!-
sœur, plur.
plur.
etc..
ou bien contractée avec
suffixée
mier,
On
Avec
serviteur,
terminaison â l* s'emploie aussi bien avec les
de personnes qu'avec fréquent.
;
Ahïl
;
du mot. Avec
les
la
une des voyelles longues â
désinence du pluriel avec
la
ë. Il
y
voyelle
terminaisons en ë, cette voyelle longue
Nombre nom, demeure, brège en
ë, si c'est
dans
deux
les
un
elle appartient à
si
un des
cas, la
67
plur. sain.
;
de
radical
la
f
faible
elle s'a-
;
des noms abstraits
suffixes formatifs
désinence pluriel prend
f comme
lettre
et,
de
liaison.
/^P
«•X (M?) ft'B^-V
/^P^
chair, plur.
^
;
On
3)
;
ft«
;
(VAH) danger,
(«D^rt) /owan^e, plur. ahf\hfrt'
^«^I*
poisson, plur.
^%9^
plur.
fl:ur,
>^fl.
^«^
;
plur.
{^©f
)
etc..
;
•
malad-ie, plur.
^Iff^-Hf^
fl>-^A.
;
etc..
rencontre aussi cette forme de pluriel avec quelques
mots terminés en o que j'on nes de verbes de
f
la
faible
comme
traite :
IH
appartenant à des raci-
côté, plur.
Id^^
4»fil panier,
;
plur. +<(.*P'>, etc..
Avec
4)
formes dont l'avant dernière radicale est marquée
les
par une voyelle longue
^Mll
â, ë, u,
:
^MH^
commandemenl,
'iïih.C terre, •flfh.^-Th {Tire);
fournaise K'f'^'t' â,
prend ))
ligne,
;
le
les
'1hÇ/*'r*h;Hh
joie,
On
6)
:
V/*
mJre
lien;
If
7)
moyen de
^"^
ou 1*
ao^i^q^-^
r/o^t^ç-Tj. ^^^,,^
.
;
^t
taHe
ll-J^'4»
droit ','VA'iï
H-^ïl*
signifiant des
;
W/l
esprit
;
ThÇ/^.TiK-
prêtre,
d.^M^^
;
hliV'V
Mt
;
une foule
(rare)
titres,
;
^aVl-
;
;
"rOî:
etc..
des dignités s'appliquant à
Vfl./& prophète, 'i(ij't
rabbin,
IX" visage
sagesse; rtîT^ ornement;
des personnes, prennent cette forme de pluriel pour
et
^^o^imQ
diverses, dont les plus fréquents sont les
'Vj?*A puissance
;
temps, pljr.
Les mots
hU>
:
etc..
de formes
'^hf^
;
h-f^Tr
marquée par
trouve enfin cette terminaison pluriel avec
d'autres mots suivants
;
celle
;
pluriel.
formes préfixées au
aof^oBi^:^
'fïM^^
argent,
de toutes ces formes,
etc..
.
'd^C
;
Mlti^^ couronne, Mlti.^^
plus régulièrement ce
Avec
:
i,
etc..
;
la
plupart
:
^A/l4- philosophe
Nombre nom,
68
Pluriel brisé
122
plur. brisé.
;
façons différentes serviles,
donnons
:
Les
pluriels
ou bien encore réunion de ces deux procédés. des pluriels brisés
ici la liste
Formes
2.
brisés. pi.
^i-A
^*;^A
— —
qui
— hic
*^A. pie, pi.
àiH-n
;
K'Prl-A;
5^J^C
K**A
—
4.
—
,
5.
6.
^i-Al-
—
h9^fiC
;
pi.
hU7-C
—
^/, pi.
A-flft /^é/^me/i^,
;
pi.
pi.
rh4»A
;
hki^'l
;
c/zamps, pi.
pi.
pi.
h'fl4»A;'3'TC
scintillement,
K-fl^-C
;
h'}TC;etc..
*1-A, *1-A.
— Chlt
tête, pi.
KChflV
i'hAp/a/iie, pi. Kl'hAl'; etc.. ^^H^m 4»;^A., ^-fcA, 4»*A.
—
rot, pi.
h;^^A
pi.
etc..
— a^C verge,
KrhÇ^;mn-fl 7.
A^-A
— rh^*? pa/m/^r,
4»1-A, 4»1'A.
pi.
;
;
etc..
n4»Amw/e/,
h^^^^ —
cheval,
K'7^A
.
etc..
*i1C pa/s,
h^^^
pi.
;
peuetc.
etc..
^I-A 4»^A. hrh'feA
— é.ùh
hJtnC
pi.
rHi-H-fl
^A9^
sillon, pi.
chameau,
/^rr^, pi.
KAH^;
MC;
pied, pi.
ft-flC mo^fa^ne,
indi-
/
singul.
^^^.
I^A
;
Nous
admettent.
les
IhAlP*
+'hA, ^l-A, h^l^li
5.
trois
communs, en
les plus
admettent.
les
Formes
1.
de
modification de voyelles, affixation de lettres
:
quant les formes substantives qui
des
brisés se forment
ïl/^l-;
sa^^,
scribe, pi.
mn-fll-; '^7-/*'
etc..
K*1-A, K^-hA. ^X"; h'^nd
pi.
/arm^,
- K-J+^îpi.
;
M-fl^;
porf^, pi.
etc..
M
Nombre
8.
-
1-;^A iTaj^^K-AV
—
69
qualifie, plur. sain.
—
W»1-A1-.
9^C ^
;
1-hi^Cl-
prodige,
^K
pi.
etc..
;
pr/^cg,
— ^ftÇ7
i^4»'hA, «^^i-A.
^*T-A,
^/^Ç"}'!-
pi.
^V^C'fllh
^TrùC
;
;
S^W-^-n
trône,
<emp/^,
pi.
^VnCl-
pi.
;
etc.. 10.
Avec
fl**
ou J&
insérés,
à
la
Beaucoup de noms avec
i)
â, ë,
i,
u,
seconde radicale, prennent ou gardent â à
O^
cette seconde radicale et reçoivent
immédiatement après cette longue qui ont
;
plusieurs
désinence 1* au singulier,
la
ou ft
la
per-
dent au pluriel, d'autres au contraire qui ne Tavaient pas,
OhS^-
;
faute, pi.
2)
la
'dth.C
reçoivent. terre, pi.
-^^i&ît
pi.
et
ï}^^
cou,
pi.
ïlA
(Ï^O^C^ ''lOUh^ ;
'^imo^ii
+A.ft
;
prêtre,
^fliD^tl^; etc.. Certains noms terminés en
leur pluriel
en prenant â, à
la
ëj^J,,
forment
seconde radi-
cale et en faisant suivre la troisième radicale
du sixième ordre de f» pour
de
fO^
pour
nn^'Oh
;
les
noms en
«7l^<ît ampoule,
les
noms en
â.
H'fl^
pi.
l'iàf'
ë,
cilice, pi. ;
etc..
Qualificatifs.
Pluriel sain.
Il
n'y a dans les qualificatifs, à part quel-
ques rares exceptions, qu'une seule forme de pluriel riel sain
pour
;
c'est le plu-
régulier avec la terminaison â *} pour le masculin, â
le féminin.
T
123
Nombre
70
On
1)
P1-;
;
qualifie, plur. brisé.
a dans les adjectifs
iPÇ/2. beau,
"^^1
:
épanoui,
^^^ juste,
i^^yir, i^V^I";
pi.
pi.
'ï^P'J, pi.
'ï^
^^^-i,
KJ^;^1-;etc...
Les adjectifs de
forme 4"fcA tirent leur pluriel féminin du
la
féminin singulier ou du masculin singulier
:
th^tl nouveau, fém.
th^tt, plur. masc. rh-^^T, plur. fém. di^fï^ ou Wi-^'^'T'.
Dans
2)
^1-;
^•>îifl
Dans
3)
nés en
les participes
i,
m/^^n>i/r, pi
orateur, pi.
;
lettre
de
'id-tïn, VQ-fl/^-
Avec
nom de
le
Pluriels sont
etc..
;
ou
adjectifs termi-
0^fï*V
Macn, MncF^ wd
pi.
-,
etc ...
;
relation
brisés.
(0*fi(ïï^ intérieur, pi.
:
et
on
a
K^.'^ï
;
^^'id/ï^
:
ancien,
pi.
spirituel,
pi.
héUPat^n,
Les rares formel que l'on trouve
:
i)
Vli^l*
îOaH*;
de 77'/^
pluriel
tachent à cette forme plur.
liaison
Maâ déposant,
^lâA'Rn, ^'iéA'^?^ 134
^TtM^
et les participes
^^ITr, ÇX.
pi.
cette voyelle devient ë devant les désinences pluriel
fl>-AT/i'
4)
parfait,
^'iMTr,
noms d'agent
les
Ton ajoute f comme
n,
^^9^
:
^^(O^
;
roi
;
d'autres constructions se
^?JS^^ V^^g
pur, plur.
;
rat-
chasseur,
etc..
^9^\\C f^fï^l^ de ^h^lf prince ^"lilC^; TéHtï héritier, pi. ^"PCtï^ etc.. ;
2)
conseiller,
pi.
;
3)
et
md'd^
*raÇ'> 4)
:
plur.
de mfl.'fl sage
;
+m.7
/(^^er, plur.
^mlr^
etc..
A?^^
pluriel
(DOXi, entrepreneur,
de A^ii» bourreau
pi.
(DOï'}^
;
etc...
;
fl^'ft z^o/^wr,
pi.
fid^^;
Nombre
;
71
plurilitères.
Pluriel des plurilitères.
Les noms quadrilitères représentant, pour
peu nombreux
tions abstraites, les pluriels sont
Le pluriel sain qués pour sition
les trilitères
terminaisons â
'^, â
variés.
peu
les cas indi-
les qualificatifs.
plur.
i+A^A'Th
plur.
^'ÊÏ^h^ iH-^^l ;
toile
de
V'I'A^A
:
*I»'>'^A lampe plur.
;
dernière
la
syllabe longue ont habifuellement leur pluriel en â 1*
mouvement,
125
1* ne sont en oppo-
Les noms terminés par une consonne muette avec
'^VÏlA moine,
des no-
plupart,
et
s'emploie en général dans
les
;
de genre que dans
la
4*'}-^'\'lh
lin, plur.
{ï'i'%^^
;
;
etc..
Ont
aussi le pluriel en â
une longue ou une muette crocodile, plur.
àiCI^Jt'
,
:
T, ceux
des substantifs terminés par
rt^'î't char,
plur.
^Ift^Mi-Croue,
rt^lAl'
plur.
/ThOX"
;
^lY^Mt^/i*^
etc..
Le Pluriel brisé deuxième radicale
;
il
commun prend un
le plus
se présente sous
«flA
orateur
A-fli-^
tente
Xï'idX: lèvre
^'>T>
»
»
'^V'flA
M^C
;
hAftftl-^er&g f^li>li/\r
membre
pi.
diverses
Î^^HA. cymbale
;
'V^-l'
^*dAl-
rt^T-jV
;
ftV'7A.
»
KÇ«"A.
hAftftI-.
»
^Af^f>. pi.
porte.
Iflrt-fl ^/oi7^.
0+^-fl
»
instrument de musique
;
:
pi.
hwc.
a^i/ma/ ^ras pi.
démon
rt/Z.^"}
forme masculin ou fémiles plus
J^"}'7A vierge
;
machine plur. '^V'?!!'
«'"^^^OA
^f^M^
pi.
la
noms
nin et s'emploie avec les formes de
â long à la
sco;p/o;i.
<»»rtV4'fl>* (rare).
126
Nombre
72
pluriel de pluriels.
;
Pluriel de pluriels.
127
Cette construction, que Ton rencontre dans toutes
bre de noms, dont le singulier s'étant perdu,
la
Jiî^Ah ressemblance,
;
(^Ml)
;
f^-nC montagne,
M^^
;
degré, plur
;
KiP^, MPf^^
nation,
La
s
ïiî^rtA (9^tl^)
(*Aî^)
calame,
^'iCP^
ti^dC, hJ^n^->;Ç?1-
IV.
II
h^^Ml^
Dieu, plur.
h9''M^
plur.
ÏIJ^
uniformément en â 1*
elle est toujours
îi*A^l- ^'iCI f^àCn)
128
re-
trouve aussi avec des noms qui ont leur forme singulier
encore usitée
W9^;
forme pluriel a
la
de ce nombre.
pris la valeur
On
les langues
employée en éthiopien avec un certain nom-
sémitiques, se trouve
;
plur.
etc..
route,
WC^,
^io...
,
déclinaison.
n'y a qu'une seule déclinaison
;
elle est
commune aux noms
et aux qualificatifs.
Deux le
cas seulement se distinguent par
la
vocalisation, ce sont
nominatif et Taccusatif. Les autres cas se forment au
:
moyen de
particules.
Le Nominatif
n'a pas
primitif
ou dérivé à
l'état
H'^h»
bénédiction
UH
;
L 'accusatif de
la
vec la
simple
rosée
de caractéristique,
etc.
;
+1*^
:
.
noms propres
:
rt4»A
le
mot
tente
;
.
se forma sans doute jadis par la suffixation
désinence 7. Actuellement, cette
les
meurtre
c'est
;
dans
les
finale
noms communs
consonne de cette désinence a disparu,
conservée abrégée. Voici
le
ne se rencontre qu'a-
la
et les qualificatifs,
voyelle seule s'est
tableau des désinences accusatives
Nom chez nale
les
noms
ë
—
Ace. à
73
déclinaison, état const.
et les qualificatifs, suivant la nature
du nominatif.
Nominat.
;
de
la
voyelle
fi-
Pronoms
74
et adjectifs pron,
se confond pratiquement avec l'accusatif dans les et les qualificatifs.
ihH'd^ Les anciens du sance.
Vh^
peuple.
Ôtii*
A-fl^ L'impie de cœur.
s
noms communs
Les noms propres restent invariables. ^^AU4*'f'ï s
Aftl^^ Le jour de sa
^hd>
s
ïiî^^A^
nais-
L'interpré-
tation des paraboles.
CHAPllRE V PRONOMS ET ADJECTIFS PRONOMINAUX
131
II
y a cinq sortes de pronoms
relatif, le
défini. le
pronom
Les
rendu au moyen du
par une construction
I.
Pronom
Le pronom personnel
interrogatif,
également
le
pronom
pronom
comme
in-
adjectifs
du personnel
relatif et
particulière
le
pronom personnel,
pronom
trois derniers s'emploient
possessif est
chi
démonstratif,
le
le
;
;
;
le réflé»
du personnel.
personnel. deux formes
se présente sous
:
la
forme
isolée et la forme affixe.
Pronom personnel, forme 182
La forme
1.
Ex. 17,
isolée
5.
4. Sir. 39, 3.
comprend deux
2.
Math. 14,
6.
isolée.
:
la
classe des
3.
l.
R. 25, 31.
classes
pronoms
Pronoms
personnels.
à signification personnelle primitive, la classe des
par circonlocution.
i)
Pronoms primit
75
pronoms formés
Pronoms personnels.
76
b)
Pronom de V accusatif, moi,
Pluriel.
Singulier.
masc.
c) 1.
com.
Pronom du de moi,
le
masc.
fém.
génitif et le
de
nous, etc..
toi, lui, elle,
com.
fém.
pronom possessif mien, le tien, etc.. Tantécédent
toi... le
est masculin singulier. Pluriel.
Singulier.
com.
masc.
HMï
5'p. ltKl^ 2.
la
de moi,
la
de
fém.
ItM
tthf
Vp. 2' p.
com.
masc.
fém.
iLhXu
fUWritf"^
H^hh-}
lUM
iLhiff^
njMrif
toi... la
mienne,
la
tienne,
etc.. l'antécé-
dent est féminin singulier. Pluriel.
Singulier.
com.
masc.
p.
3' p. 3.
masc.
com.
fém.
M±M
M-bM
rp. 2^
fém.
M±h\ï
Ki-bhXu
M-tMï^
hl^KYn
M-kho-
M-tM
Ki-tihir^
M-nhU"}
les
de moi,
les tiennes, etc..
les
de
toi... les
miens, les miennes, les tiens,
l'antécédent est au pluriel, soit masculin, soit fé-
minin. Pluriel.
Singulier.
masc.
r p.
com.
fém.
masc.
hii^M
com.
fém.
hiiJ\'i
2' p.
hiiJiïi
hiiMu
Ttiti^Mi^
htiMn-i
3' p.
hiij\ih
TtiiOiV
hlUwr^
hiiJ\U"i
Pronom personnel Le pronom les
noms Chiï
réfléchi tête,
;
77
affixe.
moi-même, toi-même, etc..
Wit
esprit,
est
rendu par
accompagnés des personnels
suffi-
xes.
Pronom personnel
Les pronoms personnels préfixes et suffixes sont
dans
la
affixes
employés
sont de deux sortes
comme
conjugaison du verbe (^i, 57)
sont employés ordinairement
affixe.
comme
;
sujet,
nous
les
:
les
uns
avons vus
les autres toujours suffixes
objet, nous
en traiterons
ici.
135
78
III
et
on
4» '^AÏîV au lieu
de
4*
reçoit
que rarement
forme
^i'M ou
Au nion
les suffixes
suffixe
subjonctif le
trouve alors sous
la
la
^Aîl"}.
se juxtapose, sans la voyelle d*u-
II
a.
Dans
verbes de
les
devient e
i
(O*,
au verbe.
Saffixcition ries personnels
J8.
la 3^ faible,
^dJt'P
:
il
a disjonction,
y
non f>dA:7
et
u devient ë et
S^é.^f
;
non f>éL
ai. 137
—
final.
a
du
gulier
parfait
s'annexent les suffixes
se contractent avec le suffixe s'allonge toujours en â
X, *1-Ah, ^-hA-
La
Remarques. avec
le suffixe III,
en â
:
tu
+tAïi
V accusas
i38
i
ou
et
il le
final.
—
suffixe
I
:
III.
et
4"hAh
;
+i'Ahi^
;
u devant
f
i
na
^-t^hOjugea
comme
et
;
nous
+tAhi
Les
lettre ;
^l-Aï
;
rthJ&^ll^ le
(DM'i
s
de
(Ofif^^^O*
i
banîmes.
^i'M}^, Devant
f homophone de
et l'on ajoute
+
l/"> devient
suffixes
et
I
comme
;
;
de
+
^^^M^Tr. On
rencontre
;
'^^ti^f
;
etc..
se juxtaposent sans changement
liaison qui se contracte
+4-AVl-ln^-
lettre
0' donne
^^^liX* II
i,
le
le suffixe III,
4*'i'AU*
:
u devient è et l'on ajoute (D
U"} devient ^i'^P'i
On
-
pluriel
— ^"tti - *4-A
4*'^A
:
Cette voyelle s'abrège toujours en ë devant
le suffixe III,
^-tMl-X
+
La première personne du
mais en ce cas, elle allonge sa dernière voyelle
^^^il.
1.
par juxtaposition et
II
masc. sing. peut ne pas se contracter
2' pers.
pourtant quelquefois les formes
u,
et
qui se contracte avec les suffixes
liaison
139
I
masc. sin-
2* et la 3" pers.
ne se contracte jamais
*'I*AVU — 4'4'Ah3:,
elle devient ë
La
:
Règle générale
4'4-AVbîfl'^
avec
le suffixe (57, 38)
^f-Ah*»"»-*
;
*+Ah^ ^ V donne
;
homophone de
;
:
^i-A*
^'tMir^'P.
trouve parfois des formes dans lesquelles on a ajouté un (D de
liaison sans pourtant affaiblir
u
final
comme
:
^'tt)rP
;
«fri^Ah
79
Suffixation des personnels au verbe.
final
â
Le
ces règles. qualificatif suit toutes
de
Vinfiniiif suit les règles la
prend toujours singulier
:
voyelle de
-f-fcAf
—
Nota.
;
i)
verbes de
'l-fcAh
voyelles
;
des noms
;
4"t/t-
la suffixation
gérondif
^'t^
;
I
du
etc..
;
des personnels. Avec les
ce sont des
le
perdant
gutturale
son ë,
Avec
les
verbes dont
la
pour je.nChh
;
MJ^I
donne lïf^O%
P-'AH
;
troisième radicale est
une
le suffixe
MJ^'7h. Avec
pour
de
changements
deuxième radicale
la
des lettres h, 4*, 1, c'est souvent l'assimilation avec
^nCh
le
Les règles des modifications phoniques inter-
reprend sa voyelle primitive (28, 29). îï'^à rh, ^•flX'r/ii.
;
excepté avec le suffixe
+'fcAlU
;
troisième gutturale^
la la
suffixation
liaison â
viennent fréquemment dans
(H):
^40
reçoit tous les suffixes sans changement.
II
les
redoublés c'esfcila contraction (31); avec les verbes de la 3* faible la
disjonction (32)
;
Ch^ pour Chi^ +
jK.V'fl'fl
fera
f»W
Les verbes de
li*.
pour JiV'fin la 2"
faible
;
donnera
Ch^
n'éprouvent pas
de disjonction. Lorsque plusieurs pronoms sont
2)
observe toujours
les règles
de
suffixes à
suffixation
un
même
mot, on
que nous venons de
voir.
(DU'ùXbhih
V-t
^
1.
^
' il
me
les
donne moi
le je te
donna
mon
;
donne
;
fOf^fL'i?'
?Uf,fLW
' il
te
Va
' il
me
ravie
;
l'a
ravi
Oai^f
1
épouse.
18, 8.
2.
Luc
28, 30.
5.
Gen. 29, 21.
Nomb.
4. Deut.
'
0, 39.
3.
Gen. 31,
9.
;
(OUa -flîiA.
i4i
80
Suffixation des personnels
2.
142
Suffixation au
nom
Nominatif
—ë
Singulier. et
II,
se contracte avec le suffixe
au nom.
(Paradigme XII).
final se juxtapose les suffixes
Les règles de contraction
III.
d'assimilation ne s'observent pas aussi strictement
verbes i
il
:
mon
'hi*f'?
élu
final persiste partout
;
et
que dans
les
à peine rencontre- t-on quelques cas
où
^^^lï
;
I
s'abrège en e devant le suffixe
I
ion droit
etc..
;
^^"Yi^
:
ou
^^'W
mon
libérateur. â, ê,
o ne subissent aucune modification
la suffixation
;
se
fait
par simple juxtaposition.
—
Accusatif. suffixe
I
ou
l^fta-fif
a
s'affaiblit
il
mon
lit
;
en ë
Uiati^
ë final provenant de le suffixe
pour
II
;
i
se conserve partout, sauf devant le
final ;
leur i
se contracte avec le suffixe
il
pays
;
:
etc..
ne se maintient guère que devant
reparaît devant les autres suffixes
dj^&V, Les
III
:
d^'^Ôi son époux
autres finales â o, reçoivent les suffixes sans
changement.
*43
Pluriel. Tous devant tous devant
suffixes.
les
le suffixe II sing.
^^^/h-fcO-
ses
noms prennent
les
Devant
le
,
comme
suffixe
on trouve ë
chaînes
i
I
voyelle d'union
sing. et quelquefois
^'^^bti^fo^
:
W^CÏK
tes
lèvres
;
leurs jours
l^fMo^
;
vos
ustensiles-, etc..
Remarques sur 444
Comme K'V'
A
en arabe,
frère et aussi
çon particulière
;
la suffixation
de quelques noms.
les substantifs Ix'H
hÇ bouche,
au nominatif,
ils
^\
père,
th9^
^ gendre,
s'annexent les suffixes d'une
prennent
la
fa-
voyelle de liaison u
Suffixation.
et à l'accusatif
tant
fréquemment pour
avec le
prennent
les suffixes
Taccusatif.
Il
n'y a jamais de contraction
à noter seulement les orthographes suivantes pour
;
:
est des
les règles
Ce
du
noms qui bien qu'étant au
néanmoins
(regardent) vers ses saints.
comme
I
collectifs
pendant
XWiÇ'f*''*'* Leurs
Mon Dieu
s'est
Mf^
scribes.
On
ti^^fiYlii'^^ Je serai pour vous votre Dieu.
K^AW
:
HJt^V-* Les yeux du Seigneur
sont aussi des pluriels dont le singulier est inusité I
plus habituellement
:
hXïiO*
trouve ce-
montré à moi.
manière des
la
Ce
pluriels, tout en gardant
des formes du pluriel sain ou brisé.
un enfant pendant sa
AdA I +H!nilh®
ARl- 1 Ah-OCy^ Abraham durant n'est
flïAft
singulier.
forme rappelle une
)K^ 1
(sur)
}i'7tUi'flrfi»C
son sacrifice. fi&*
nCi^h-fcO-' Sara enfanta un
s
sa vieillesse.
(DMi(\
t
1f^+^
1
«
1
(B
enfant à
ATflfljh*
Il
pas de mesure à sa sagesse.
Les noms
1. Ps.
collectifs
admettent aussi parfois cette particularité
84, 15.
2.
4. Gen. 48, 3.
5.
7.
la
^hAl*! «DAfti flAU^tV*
vieillesse.
Le Seigneur regarda «
une forme
noms dont
sont principalement des
Elle a eu
'
K^^AlUf a htl-tCh^V
:
Certaines catégories de noms se suffixent aussi les personnels à
145
singulier dans la suffixation des personnels.
AMtUK'flA.ni ^a
Ce
frère.
pluriel, suivent
sont en général des pluriels pris
"ï-fcU-i
VhinH
La forme du nominatif se trouve pour-
â.
M^ frère — hAh ou M*Ph ou Ml»h ton
nom
Il
SI
Remarques.
Gen. 21, 2.
Mth. 7, 29. Luc 1, 36.
8. Pi.
3.
6.
147, 5.
8
Jérém. 7. 28. Gen. 4, 4.
i46
82
dans
aux prépositions.
Suffixation
la suffixation
du personnel.
'^'PÙHi
^''"'fcî* Les jours de
nos ans.
3.
147
Suffixation
aux
prépositions,
Les prépositions suivent des règles xation des personnels
nous donnons
;
ces suffixations, avec
la liste
très diverses
ici, les
dans
différents
la suffi-
modèles de
des prépositions se rapportant à cha-
cun de ces modèles. •flf
I.
en
-nh.
-flh
n ou
en moi
(ttS)
n*
a
ou O-t en
La négation formée de suit
même
ce
II.
la
'iÙlf^
toi lui, elle.
'fÙl'} en vous
0^^
0"}
H
de
préposition
De même
modèle.
en nous
'flï
et
en eux,
à moi
iÙ
à nous
Ah Ah. A-* A-fc
à
toi
Mi(^ hW
à pous
à
lui, elle.
tirao- g^'}
^ ^^x,
trouve aussi pour
îtA
iO^tï'^^, Hfl^ft, etc..
A.'!'
On
elles.
la particule
la 3* pers.
elles.
fém. plur. ù^lf'P, ù^'i^Tr,
A-*-}. III.
.
che:{
'Iin.h 'lin.h.
che^toi
-W^O-
chei
-IflUy
Suivent ce modèle Oi-t,
On
moi
'Ilû»?
^-j-iA,
lui, elle. :
'hM 'Wtlf^'Wnlr
1. Ps.
90, 10.
cheivous
'VUlft^ -h^XTlr
Of^-h, AdA,
-^KhA, *j^^,
trouve aussi ces prépositions sans
suivent alors lés règles
che^ nous
du nom (142,
^A*Ai*, 9^h^,
hn, Maà, la
che^ eux,
voyelle de
143).
^^ etc..
-^n,
liaison ê
elles.
;
elles
Pronom
h^f
IV.
8$
et adjectif démonstratifs.
ll^V
comme moi
comme nous
ÏV^W
h^hh^^ll. comme
toi
lïlTnt^
tV^îh tï^V
lui, elle,
h'^lf^^ h'^U"} comme eux,
comme
comme vous
[elles.
Pronom et adjectif démonstratifs.
II.
Pour
I.
Ce,
objets
les
rapprochés.
148
cet, cette, celui-ci, etc.. Pluriel.
Singulier.
r fonne. — nom. Il
If
fém.
H
H
ace
nom.
ace.
masc.
M
hl^ et
hùrlr
2^ forme. masc. et
ht^l-P
et
Mt^
et
îiA-l-h
fém.
U.
Ce,
Pour
les
cet, cette, celui-là,
objets
éloignés»
etc. Pluriel,
Singulier.
V forme — nom. masc.
Iflfl*
fém.
hVtXt
149
nom.
ace.
Tfh-
et
m.
et f.
CLCC.
ïiAïl*
M^ho
2* forme.
îiAlfH-
m.d/.
îiAlf-|î
m.eif.
îiAh* îiAhl-
Tfh* /^/n.
ïi7;Mfl-fc
M^Yli-
84
Pronoms
Le
relatifs et interrogatifs.
de ces deux formes
génitif
H
ou au moyen du préfixe
;
les
;
9^iïM
avec celui-ci
150
"M^H
;
III.
rendu par Tétat construit
autres cas obliques sont toujours
formés au moyen de prépositions ci
est
:
lilHl- de celui-ci
de celui-ci
Pronom
;
masc.
celui-
relatif.
Pluriel.
... nom
ace. If
ace,
commun
"Mi
X7+
fém.
Le
Ail à
etc..
Singulier.
nom,
;
relatif
peut se mettre à Tétat construit
;
les cas obliques
sont formés d'une manière toute spéciale au moyen des prépositions
;
on trouve cependant
le génitif
rendu par
le relatif
après Té-
tât construit,
IV.
151
Pronom
et adjectif
interrc^tif S.
Qui, quel, quelle, lequel, etc.. Pluriel.
Singulier. I.
IL
m.
<^, îtAi^**
Nom,
<^î«
Ace.
^V-,
Nom,
fni^.fnrt't
Ace
V^'t
Nom,
JiJZ.,
^i
hJ&V*
hf^
Pronom
Le yen du
de ^'"^
génitif relatif
rendu par
est
les autres cas sont
;
95
et adjectif indéfinis.
construit
l'état
ou au mo-
formés au moyen des préposi-
tions.
ï\f» forme son génitif au
rendus par
On
moyen du
relatif
;
les autres cas sont
les prépositions.
rencontre rarement 9"'J'h après un état construit
union avec
les prépositions
;
son
au contraire est fréquente pour former
les cas obliques.
V. Pronom
152
et adjectif indéfinis.
L'éthiopien ne possède pas de mots exclusivement employés
pour rendre tains
On
les indéfinis.
pronoms,
soit
se sert pour y suppléer, soit de cer-
de noms ou de
qualificatifs
auxquels on attribue
ce sens.
Nous indiquons, avec usités avec 1.
—
un sens
H
—
indéfini.
—
r^/fl^
fron.
conque. 2.
mots
leurs significations, les principaux
—
^'•^ï
:
Certain, quelqu'un, quelque, qui-
pron. interroge avec
ï
V enclitique
:
Quel-
que, quelqu'un. 3.
—
n
— —
hAHlf,
—
prépos.
a
construite avec les suffixes
:
Un,
cet"
tain. 4. 5.
Vf'A
—
ti/''*^Y,
—
Nul, aucun, personne.
subst, construit
avec
les suff,
pers.
Tout, cha-
que, chacun, quiconque. 6.
7. 8.
Tel.
— — —
— hA>i — nh^^m — tïih^
adj.
numéral (un)
adject.,
pron.
;
Certain, chacun.
hAh«, pronom relat. et
— Autre,
l'autre.
pron. démonst, avec
tW"
86
9. 10.
Adjectifs
— —
—
Ainti, Hlï/i^
ïilA»
—
numéraux cardinaux.
subst.
subst. (V homme)
:
Un,
certain.
Quelqu'un, certain.
:
CHAPITRE
VI
ADJECTIFS NUMÉRAUX,
I.
153
Adjectifs
numéraux cardinaux.
-
Lgs adjectifs numéraux cardinaux sont rendus, des signes numériques grecs,
nons
ici les
uns et
les autres
soit
au
soit
au moyen
moyen de mots. Nous don-
en correspondance.
1-10. Féminin.
Masculin.
/
I
ë.
nom.
ace.
hih^
hfhfL
nom.
ace.
Adjectifs
87
numéraux cardinaux.
6.
%.
ftJtft*
»
»
-f-
ftfr
ftJ^ft
»
7.
%.
A-no-ti
)>
»
-h
ù-ach
ft-flft
»
8.
ï.
A^'J*
»
-h
fl'rys:
ttr"i
»
^M
g.
9.
10.
ï.
»
fl<^i*
)>
»
-h
1-AO*
»
»
-h
^lt(h
i-ftH*
))
»
-h
'^AC^
OiPC'^
>)•»
i-
U/*'4-
Les cardinaux de
la
fixes
personnels selon
yelle
i
f^
I
de
liaison
?iA.)&
«
Ceux de
:
forme
i^AAtlf <^
Art'flO'tlf tf^ la
«
s
/saig
commune
etc.. prennent très rarement les suffixes
^rVMîy A^^Vl*^
A//wme
8
riels
de
la 3*
hAh.
personne.
les
amena
tels :
que
la
vo-
h9^^S
ses sept fils. :
ï^'Aft,
M't'P'}
sept lampes
ù
reçoivent les suf-
bfJSi*^ Trois hommes.
A**'
première forme
La forme invariable
y>
règle des pluriels (143) en prenant
la
v
y)
bl^a
hA^I^, i^AA^î
rt
J
hC^Ô,
ù'(iO*U"i
du chandelier.
1
—
reçoit aussi les suffixes personnels plu-
hA/blf'"^ Eux deux
quelquefois lflA^^.
;
La seconde forme commune /*'AA, C'A A, 'ïl^A, etc.. s'emploie
de préférence avec
Fais un autel de bois que (soit)
les
noms de mesures
:
K'7'flC
32, 5.
Ex/27,
1.
2.
s
Qi'i'
s
vers n'attaquent point, dont la longueur
de cinq coudées.
1. Job.
4.
les
L R.
16, 10.
3.
Nonib. 8, 2.
154
88
Adjectife
165
numéraux cardinaux.
11 II
—
19.
nnméraux cardinaax.
Adjectifs
de centaine
Ç*
// faisait
cents
grâce à des centaines
@
Mille
'*iV^
à des
et
i
milliers.
se rend parla circonlocution Oi*^C*U
auprès du Seigneur,
fDO'dYlP
comme un jour. Tai donné à 0»^iï
9^Tt\^
s
i
iD-IlCf
I
comme
Aîilf-tU
bfja^* Deux
sert à
ïùx^V^,
{est)
i
»
T*hrt
^
hSMi
hommes.
»
i
;
hMÇ
Plur.
aïJ&n.A îiA^**'
a
a
(DOCTh
9^fï(k»îh
ïiAÇ
i
(DiD^it
lui.
rre/i/^
îiAÇ*
j^f /es
David dix
lui
quelqu'un qui
+'^A
a
i
-fl?iA.'
M^^
i
a
OlPCh
>.
(Dhl-ÙC
a
Et dix
^hAf*
hommes. a
r'hi'
îT/h^-h
a
:
«
(Oihlif a
s
hMÀ
a
J&U-^
**
OwC'P
*
Mtt^
»
+i-A
i
a
SaUl en a tué mille,
hfth
a
hAÇ
Je /a chercherai parmi tous
a
Jub. 23.
2.
I.
R. 18,
7.
II.
P. 3, 8.
5. Jos. 8, 3. 8. Mth. 18,
24. 11. Deut. 5, 10.
^-ID-A
les milliers
Gen. 20, 16. Jug. 4, 10. 9. Jon. 4, 11. 12. I. R. 23, 23. 3.
6.
et
hé/t^ a
de Juda.
4. Jos. 7, 3. 7. I. R. 4, 10.
i
Oname-
t
ID^'El-
iRr" El je ferai miséricorde jusqu'à dix mille générations,
flW'A'
mille
îiA^h.A
devait dix mille talents.
Ce/2f vingt mille
ft^A
»
:
mi7/e /lommes d'Israël périrent.
femmes chantaient en disant
mille
Plur.
Josué choisit trente
:
Kir-X-h.! /1-*J h/fiRi nS^d.^i ltx^d.1
al^ïA^l.*
Plur.
;
iPMi-t i h^d. I Ùf.(D^ Et
•flhrt."'
lui
hommes.
signifie dix mille
i^AAiîi TiAÇa
che:{
«
a
désigner une multitude, ou
hommes montèrent
10.
158
r'M' Oii^ih'' b^ù* T^W^T i i\Oh i
OiPC't'
mille ou trois mille
ïiAiC
ace.
avec
1.
dix-
mille ans et mille ans {sont)
ton frère mille pièces d'argent,
Le numéral îiAÇ,
mz
CDAKM
lih9^Mr i
:
Un jour
mille
f-lUC i
(les centurions).
89
159
90 160
Adjectifs
Nota.
—
Dans
la
numéraux ordinaux.
lecture des signes numériques, les dizaines
ayant toutes des signes distincts de ceux qui servent à transcrire les unités,
il
toujours 2 j, lire
I
toujours 19.
il
faut lire
II.
6
et 7,
6 ou 7
Adjectifs
masc. i^
^^-T. ivi9^
3'
fém. »
)>
^ ^
\
:
distinct
67 se transcrit
de
la
sixième
S^%,
numéraux ordinaux. 1
161
Le groupe un signe
67, la sixième dizaine ayant
unité,
^OêC se lira 2 CD % ne saurait se
n'y a pas de place à la confusion
-
masc.
19.
fém.
^fi'^V
y>
m^^"^
»
^ ^
-VArt
Toutes ces formes sont déclinables.
masc.
^^"^^ Hi'n^
fém. »
"^^^ «TLI*
Adjectifs
numéraux. Dérivés.
de
Suivant* les différentes nuances
ou
tition, distribution
division
—
Multiplicatif.
même ple
le
quintuple
exprimer avec le numé-
:
est
de
rendu par
l'adjectif
^'dùi'
;
163
forme "W*
la
164
l'adverbe est l'accusatif de ce
;
substantif; 4»'fïA est la forme
^9^Mr
;
suit
il
Le nom
9^^'bMr
l'Aï- ou ^^HhAl*,
sens,- de multiplication, répé-
l'on veut
comme
ce dernier se construit
ral,
que
91
't^^tvt
:
quadruplement
le tri-
hO-fl ioa-
;
ble;^^t^tl triple; etc..
—
Itératif. fl
préposition
ployée seule
se sert de
on trouve
;
rh^
:
On s
aussi la
UÙd
la
forme
fl'^Aft
»
forme .^HhÀ précédée de
*
^*^^^
// s'en alla
^Oï^th a a^hr'C'hlff^
la troisième fois,
avec
la
ou em-
(l
de nouveau pour
^-fldl-' Vous
so/i-
numéral cardinal,
ùl
s
*®^
nere^ quatre fois de la trompette pour leur signal.
On ft
rencontre aussi
§ J %\L^
I
P mot;
i
s t r
il
est
i
t
nom TM, avec
i
—
f.
rendu par
la
n'y a pas
Il
de formes spéciales pour ce
répétition des prépositions
par la répétition du mot lui-même Il faisait ainsi
le
prosterna cinq cents fois.
Il se
bu
le
:
(Otl^li
A.^f ï
chaque année.
»
HAA
s
a
H, A,
j^l-flC
ùM'll
OK. I
a
-lin
I
*f 'î
s
Chtl-t
i
ou
tf,
tiM'^* Ofl> ?^^
i
s
J
Notre pain de chaque jour, donne {le)-nous aujourd'hui. Yl^h» h.
***
;hn1*' Deux par deux,
ils
«
hA
entrèrent
dans Varche de Noé.
—
Partitif. main
:
f -llA*
parts périront et
a
1.
rendu par l'ordinal
h
a
a
tiers restera.
Mth. 26, 44.
R. 1, 7. 7. Zach. 13, 8. 9. I.
est
h Ah. h^
troisième partie de
4.
Il
a
«^Aftl-
hft
mon royaume.
2.
Nomb.
5.
Mth. Dan.
8.
-^Aftl"
flJjii-CÇ a
(ïf'Ml
10, 6. 6, 11. 5, 7.
a
suivi
a
a
du mot ïi^
hf^T Deux
£rD-}«7/*':][.f
AVl*
a
M
a
»
i^
OHJ»
3. Z. A. 18, 26. 6. Gen. 7, 9.
a
^^'^
92
Notation du temps.
heure
il
y
un grand tremblement
eut
et la
dixième partie de
cette ville
s*écroula.
Notation du temps.
168
Dans
le calendrier éthiopien.
bissextile tous les
mence dans drier,
4 ans, comme
Tannée
dans
années ordinaires le
les
est
de ^65
avec
jours,
le calendrier Julien, Elle
29 Août de ce
mil
ce qui correspond actuellement
la
com-
dernier calen-
Septembre du calen-
drier Grégorien.
Après Tannée }0 Août
bissextile le
commencement de Tannée
— 12 Septembre.
Chaque année de des évangélistes et
la
les
S*
du
période de quatre ans est consacrée à Tun
années sont désignées par
d'entre eux: 1898, année de S' etc.. C*est à
part
Luc que
le
nom de Tun
Marc; 1899, année de
S*
Luc
;
se rapporte Tannée bissextile.
L'année compte douze mois de trente jours et un treizième mois de
5
ou 6
jours, suivant
que Tannée
L'ère suivie est en retard sur tre derniers mois,
de 8 ans pour
au mois de Janvier
Dans
la
;
et à IS)07,
autres.
les
L'année éthiopienne
année 1906, du
de Janvier au
concordance de date,
ou non.
nôtre de 7 ans pour nos qua-
la
1889 bissextile, correspond à notre
est bissextile
les
1 1
11
Septembre
Septembre
inclus.
mois éthiopiens commencent
à une date invariablement fixe pour le calendrier Julien, à l'exception
1.
de quelques mois pour
Apoc. 11, 13.
les
années
bissextiles.
Dans
le calen-
^8
Notation da temps.
drier Grégorien, outre la modification occasionnée par les années bissextiles, la date loi
de correspondance, se modifie par suite de
des bissextiles appliquée aux millésimes
1700,
i8oo,
la
1900,
2100, etc. Elle est retardée d'un jour à chacune de ces époques.
Le commencement de Tannée éthiopienne
qui en 1582 cor-
respondait au 8 Septembre du calendrier Grégorien, a été retardé
successivement au 9, lo, 11 du
môme
mois, aux millénaires 1700,
1800, 1900; l'écart qui était de 10 jours, est devenu jours. L'an 2000 tombant sous
2I0O que dès
l'écart sera
lors le 12
da
i
}
la
loi
des bissextiles,
ce
jours et l'année ordinaire
11, 12, 13
n'est
qu'en
commencera
Septembre.
Voici le tableau de
la
concordance des années et des mois à
l'époque actuelle.
Années éthiopiennes.
169
94
170
Notation du temps.
Mois
Mois grégoriens.
éthiopiens.
années ordinaires,
171
i«
^tih/if^
II
Septembre
1
^e
'p^»^;)-
I,
Octobre
12
Oct.
j*
"h^C
10
Novembre
11
Nov.
4*
;^^•^/^
10
Décembre
11
Décemb.
5*
TC
9 Janvier
10
Janv.
6"
f h-tl*
8
f
^^P{i/\r
8-
9"
.
2
Sept.
^
Février
9 Février
10
Mars
"^f-nf
9
Avril
•7^n1*
9 Mai
10*
ti%eih%
8
Juin
II*
fhl^A.
8
Juillet
12*
VrhA.
7
Août
If
ft7*'^'>
6
Septembre
10
Mars, etc..
L'année grégorienne bissextile suivant immédiatement Tannée bissextile éthiopienne, la
29
février.
Il
en est de
Les noms de méral d'ordre
y ,
.
la
concordance ordinaire se rétablit après
même
semaine sont presque tous désignés par un nu-
Dimanche
hih-f: ou lilMr
Lundi
flV-J&
Mardi
tPf^ti
Mercredi
dXi'Ù
i
YlCMlfTi j
-i
,vai J
•ll'^A
Vendredi
A^iî ou
Samedi
^fJ%rt s rtlQ^
Chez
le
pour Tannée Julienne.
:
.Jeudi
^'5^2
années bissext. éthiop.
les abyssins actuels,
PC-fl
Tannée
ou A'idi' i hf^V'^
est divisée
en deux saisons
:
95
Les particules. Adverbes.
ïld^^^
la saison
saison sèche,
des pluies, de rti à la fin
de l'année.
le reste
temps deux périodes
:
XTl
Ils
de ^T''%Tr
flP
;
la
distinguent pourtant en ce
la saison des fleurs, le
printemps
flA*7
;
la saison des grains.
Les quatre saisons
telles
que nous
les
avons en Europe, ne se
rencontrent guère que dans les ouvrages provenant de traduction.
tld9^^
hiver,
thPf»
été,
^^Oh printemps, Mf» automne.
CHAPITRE
Vil
LES PARTICULES. Nous donnons
ici la liste
des principales particules
prépositions, conjonctions, interjections,
sens, les particularités d'emploi
Comme les
:
adverbes,
173
nous indiquons avec leurs
de quelques unes d'entre
elles.
dans nos langues européennes, plusieurs de ces particu-
sont employées tantôt
comme
adverbes, tantôt
comme
préposi-
tions.
I.
D'après leur origine, dérivés.
De
forment du
beaucoup
nom ou du
donne ^'HhAlD
les
Adverbes.
adverbes se divisent en primitifs et en
les plus
nombreux,
qualificatif
ensuite,
les
mis à l'accusatif.
^"^Mih
ordre
après; diM" mensonge, thMr faussement;
ÇK-^ parfait, ÇX«<^ parfaitement ; Çm*'> meni;Qic,..
adverbes dérivés se
rapide,
Çm-V
rapide-
174
96
Les particules. Adverbes.
Dans
i'î5
mots
suffixes
aux
qu'ils modifient.
—
1)0* tre
ou
leur emploi, quelques uns sont préfixés
Particule interrogatwe. Très souvent on la rencon-
en composition
vous pas lu
nW
là
—
;
Miï'iÙl'^
i
— J&n./t"<^
WfHh KAOlf-. '
Jésus leur dit
:
hSf^
a
ce
N'ape^-
Là, avec les verbes de mouvement ou de repos.
K^Uf de
;
;
) ».
Uf
2)
h^
hAOU- a
tïihtDi
Olh
:
là
;
M+
a
UP
par
a 'W ;
«
Uf a
où l'on
AA, a
fBtiiJ^
va.
Il
—
hit»
3)
regarda
Au
de
d'ici,
et
—
rh4»
à
fait
5)
;
«T.
»
nom de temps
avec un
^^''"'ih
:
Un peu : ^ÙC4* « rh+*
A^. . .
—
pett a
;
Repose'{'VOUs un peu.
ft/h* peu.
Combien:
^Olf^a
JiA
a
Ji-^^f^i* ComM^/i
!
K^-H _ Ensuite, aprh.'hr-nif.ahpao^i ti^tt^^V Ensuite Hérode appela les mages. 6)
quoi nière
9n^,
î^li-
pour quelle cause
)
(DtiiJ
n/h
se sonf multipliés ceux qui m'affligent
7)
a
au delà.
nn/h^* f ea d tout
V3^^
:
là.
delà, depuis,
Vingt ans 4)
D'ici, de là, de ce côté-ci
—
)
Powr^uoi
comment
)
dans quel but
)
tCft:tï^
à^^Tf^
)
(W^'t
pour-
de quelle ma-
ï
8)
IhlL
depuis quand 9)
)
9^6C
—
QuandïhMli'^TMl jusqu'à
quand ïh^^lM
hJ^ÎM jamais.
—
Une
fois,
soudain.
Avec
le subjonctif
Texhortation.
1.
Mth. 21, 16.
4.
Maro
6, 81.
Ex. 2, 12. 5. Ps. 3, 1.
2.
3. II.
6.
Par. 25,
Mth. 2, 7^
5.
marque
97
Les particules. Adverbes.
M
11)
—
particule a la tif
J&Xi'
:
—
^'"mV
10)
i
^fl.
en ce temps, aussitôt. Très souvent, cette
alors,
forme 3
et se construit avec le
/^(l»
hM^^f^^
—
4»4-n
12)
Environ, presque, en quantité de.
Alors je
Proche, naguère, presque
K^Xlff^^ h,
4
_
«l^ft:ao
13)
J&ha»-V-
1
En
'Vfl
«
s
4»4-fl
a
i
h
près de leurs remparts.
premier
lieu,
h'^^^
avant, auparavant:
*JÇ:^ : Ol+ftrl- «
«
ft-1iC'V
Hf'lfJ^Cs 4»<-n
:
WCI
^^;^^ O/wi qui habite près de sa maison.
Nous montâmes
pronom démonstra-
les confesserai.
Jt-Î^^
AiVisi /^s der^
nier s seront en premier lieu, et les premiers en dernier lieu.
— Auparavant, ^^ OD^^OD — ^S^ao*
QQQ^
les
mêmes
—
;^rlh'^
15)
in»:iri)r
—
4»^*^,,
comme
s'emploie
j^Qjj^^
significations.
^l'AOI,
14)
jadis, autrefois.
mêmes
sens.
adverbe avec
Ensuite, après.
'"^M'
Sous, au dessous.
mêmes
(ace.)
sens.
^îh'P, mêmes sens; d'une préposition
cette particule est toujours précédée
h9^ S 9î^ « Ot^ài'P^
:
Depuis vingt ans
et
au
dessous. "lin
16)
^OC^
a
f 'IfJtC oà
il
—
Où, avec ou sans mouvement
?i*7^-' Elle ne trouva pas où poser Ils
virent où
il
demeurait.
^ïVi
1
le
"hd
;
h^dïltVt
pied. a
V^
Ch^ a
Uf
UàOK
'îfl*^ i
—
It-h^a^
a
Ensemble, en
'ÏO*^
j
même
temps, également
Jirhi-i« Tawcfis gu
i/s
7.
L^
Mth. 7, 23. Mth. 20, 16. Jean 1, 40
2. Sir. 14, 24.
Par. 27, 23.
5.
I.
8.
Ruth
3, 4.
9
3. Jud. 7, 13. Gen. 8, 9.9. Act. 2, 1. 6.
:
i
/tew
MH*
^/a/^fi/ foas
lement ensemble.
1.
^fl
s
*
dormit.
17)
4.
i 'Iffl s
éga-
98
Les particules. Adverbes.
V,
i8)
Vfl^, ÏJ8i
—
Voici, ces particules reçoivent les suffi-
xes personnels.
—
V»
19)
Particule iaterrogatipe
bitatif à la conditionnelle
iï'iÙx If
I
«
ir'il^'W Si
K*B^'
ïx^
:
hommes
PeuventAls jeûner
—
iï^
20)
ces
;
donne
parfois le sens
J&RO^O-hï-
a
viennent
^^h*
:
V appeler,
i
lève-toi.
du-
\(^
1
JKilflAr
ï
Particule négative toujours préfixée
s'emploie
;
aussi bien avec le verbe qu*avec le qualificatif.
— KA — h\f
21)
22)
préposition
+,
h^
la
KAH, KAH
construite avec les suffixes personnels.
I
—
h'^ J^I-nC
s
le
Où, pour marquer
%a^tl n i
W
//
temps
eut
/
tO\i)^
:
i
dfi^
un jour où Hérode
1
faisait
festin.
—
"M
24) la
Particule négative qui ne s'emploie qu'avec
etc.. 25)
un
H
Particule affirmative.
préposition
pas ;
Ttii'tiil
hh
25)
J&n>A-
i
Particule de refus qui ne se rencontre qu'avec suivie des personnels. Ti'J'flf
Cl
ou 2i'}ft,h
—
flrhiî
Non.
hMh
s
pas en un jour de fête
tu
».
"M^ Je ne veux
ne veux pas.
hM*, s
ou
fln9A^ hïiV-
pas au contraire, bien plus
n'est-ce
s
Ils
dirent
:
:
« mais, que ce ne soit
^V^Yia^ hJM C*n' s
i
Bien
plus, votre voie n'est pas droite.
26)
a^
i
li(0
IhP^X
3
de vos paroles 27)
—
Particule affirmative
hcD soit
hj^-fc
s
:
-
hoi
1
si oui,
ai?i^i
1
ît
Kr/iA
«
AO K AH
jMfl*'}
«
^Ah
'
1
Ç)«^ c/iacw^ie
oui ; si non, non.
Où)
flKj&-fr;
-Tlfll îiJB^'t,
1.
Nomb. 22, 20.
2.
4.
Mth. 26,
5. Ez. 18, 29.
5.
:
Marc
2, 19.
3.
où
Marc
2
hrhf''b
6, 21.
6. Jacq. 5, 12.
99
Les particules. Adverbes.
d*oà
me
)
flhJZ.'fc
connais-tu
comment
)
)
nh/i-fr
^h9^dX' Comment
i
)
—
?iC
28)
Pourquoi
^Comment
)
dans rinterrogation
comme
dans Tex-
clamation.
où
—
lf"Ar
29)
Tout à
fait,
AdA l^JtC W-AÏ' a
a
:
}o) suit
:
h^
Jt4-ft
—
h^"* a
i^hn'VSlf^
a 'Ih'l'fl^*^
donc de plus
a
;
;
'
\tti^% partout
terre.
donne un sens
h-V&lf^
W"AX,
au mot
restrictif
h^
f^l-f^
a
qu'il
Ki\\
a
i
^
Si i^ows sa/we:^ seulement vos frères, que faites-vous •
)
—
9-^
}i)
Presque
absolument
Partout sur la
Encore, de.nouveau
:
Mn
i
"i^^
hif^n i
i
Ir
rhV* Tandis que nous sommes encore vivants.
HAÀ
32)
—
Perpétuellement, toujours, sans eesse
maintes fois
lement
;
JKfP* a
HAiC.^
Oux
AHA^,
;
/^
gai
AllAf", powr
voyaient
sms
toujours
cesse.
:
continuel-
;
ïiA
WfTrii
a
l-^h-nî^^ a CDVl^f A h\i a H A<«. a Hl-^hn-i« Des a
toujours vous en trouvère^ jours.
33) 34)
Ici.
mais moi, vous ne
an?,
En
ici,
hr"n^,
me
trouvère:^
J&^X
tf
A^
J5)
36) 37) fl,
38J
pas tou-
d'ici.
ce temps, maintenant, aussitôt, bientôt ; tan-
p^ _ Aujourd'hui. RCl — Ensemble, pareillement. ^"hù — En après ;9,ytc\%%i^Té^o%\\\ons arrière, ensuite,
?tl^,
mêmes
éS^^f*
1. J. 1,
4.
a
pauvres,
naguère.
tôt,
A,
fthlL — Tff
;
a
Lam.
49. 4, 17.
sens.
—
Beaucoup, extrêmement, excessivement.
2.
Ex. 10, 13.
3.
5.
J. 9, 8.
6.
Mth. 5, 47. Mth. 26, 11.
100
Les particules. Prépositions.
II.
176
Prépositions.
Les prépositions se divisent en séparables et inséparables. Les premières s'emploient isolément, les autres ne sont usitées que
comme
Plusieurs prépositions,
de cette
a
fl »
,
soit séparables, soit inséparables,
vent aussi s'unir aux suffixes personnels les règles
A
Les prépositions inséparables sont
préfixes.
suffixation (147).
;
,
peu-
nous avons déjà donné
Celles des prépositions que
l'on rencontre le plus souvent avec les suffixes personnels sont
:
^AdA-h, rtï^, ^^^, -tn, ^hhA, ^^ài-t, ^n, Mdh, Jt-v^:, ^-îiA, nnj&Ç'i-,
vm-, ^àx-t,
A, ^ù^,
etc..
177
i)
mot
—
1)0+
Au
lieu
de; à
la
place de
est particulièrement usité, lorsqu'il s'agit
ment, compensation
:
h9^^h-
A Uf "ïi- MhiÙlf^ i
s
de vos troupeaux peaux, 2)
si
et je
i
s
h^
i
MMYlt^ -TfA*
pour prix
;
s
Ce
1
îiïl
'
Apporte:['moi
vous donnerai des vivres à la place de vos trou-
Varient vous manque.
A
elle sert à
—
Cette particule inséparable marque
désigner
où
le lieu
sonne à qui l'on s'adresse
:
l'on va, la chose
K'i''^^**^
'
que
la
direction
;
l'on veut, la per-
KM*^! tDh^MPr' s
{Les vaches) ne dévièrent ni à droite, ni à gauche. les
(OhV'fÙiao-
(DC^Ïia^
i
de.
de mutation, paie-
TtC'h
i
(ï^ii^^
U
acclama.
1.
Se met devant
les notions
Gen. 47, 16.
2.
L R.
de temps,
6, 12.
si
elles
3.
marquent
L K.
17, 8.
le futur,
101
Les particules. Prépositions.
la
succession
A'
:
Vous déposerez
^^^
a
;^5f'fl^
a
MHJi-flrh.C
manne devant
cette
le
^9*
^fL^^ i
s
les
Seigneur y pour
jours
à,
venir. le hui, la fin
Marque donna
leur viatique
a}U(\(^
:
la route.
pour
^tJ^ao^
s
I^'VJK.
^^V^' Il leur
a
AQA.^^ Bon
»
à man-
ger.
Art'XW'^ Le Seigneur du Sab-
l'attribution: ?i*7H,?is
Marque bat.
Désigne
l*
objet,
h, A-flrh, 0^éL, Devant
Anrt //
5
le
Vinfinitif,
3)
à celui-ci le sens futur
HA-flrt
a
vêtements de
a
<^n
a
W"A"
f^'UC
«
:
AnÇh OhMa
a
h.
*J^^Th^
qu'il avait revêtus, lorsqu'il dut entrer
lin
les fois
il
marque
ù'Q'h'
lià'l'^lCXïr'^
:
que je parle.
—
AdA
la répétition, la distribution
au dessus de.
Sur,
S'emploie indistinctement
avec les verbes de mouvement ou de repos a
(\/L
sanctuaire.
Redoublé, Toutes
donne
il
mùi^ih MOT les
comme
etc.. •
s
déposa
dans
après les verbes qui signifient dire,
La mort
S'emploie avec
vient sur tout
les
:
^"^Kh
a
T^'Y*
a
AdA a
homme.
mots qui désignent des vêtements, un em-
ploi, la subordination.
Auprès^ chei, vers, dans
n
a
/*'CCD
a
A^A>I^^
//
a/
Désigne V adversaire Profère une parole contre
:
AdA a
a pas de racine chei 'J'fl'fl a
:
le
flrhC* Auprès de la mer.
^A
1.
Ex. 16, 33.
2.
Mth. 12,
7.
Rom.
5. Lév. 16, 23. 8. Jos. 16, 3.
5, 12.
10. Job 2, 9.
lui.
^iôà
i
WULh'dih^C'''
Seigneur.
4.
8.
a
Gen. 45, 21.
3.
Gen. 2, 9. 20, 8.
6. Jer. 9.
KA
Mth. 13, 21
102
Les particules. Prépositions.
'''•AdAi'
—
HAM —
A
avec
les
Au
dessus, sur la partie supérieure.
mêmes
les
verbes marquant
9^RC^ Ceux
de préférence
sens, mais s*emploie
repos
"hh
:
'^flïA•S'
s
MÙM
s
«
A
qui sont nés sur la terre.
—
fyàti
s
"hlft*
le
En
Marque souvent
haut, à travers.
le lieu
par où Von passe,
— —
W^AdA Î^AA
4)
AXA
9^tîiifO*^
i
On
Avec. C'est
la
d'où l'on vient.
de l'union
particule
donna [du pain) à ceux qui
Il
(DO(ii^
:
i
étaient avec lui.
trouve fréquemment avec ce sens, après les verbes qui
la
signifient
le lieu
Désigne
unir, mêler, etc..
;
les
Après
verbes
combattre, lutter,
:
etc..
moyen de
:
Î^AA
verbe envoyer et ses analogues,
le
Après
dh(0
«
^^^di^
s
Î^AA»U-^
//
signifie
enpo/a une
lettre
par
le
lui.
par
Che:{, auprès, sont des sens rares.
—
Kî^AA
Comme,
—
Tt\9^^, îiî^
5)
marquent l'absence,
la
COK i
s
Le
ït-f)r
s
/hlf-n
lieu
d'où
Sors de ta
terre.
L'origine
:
à Vinstar de.
Indiquent distance,
séparation après les verbes qui
la
la fuite,
M'i^lh* Tout
Von
vient,
h^
«
8
âï»C la
hj^'h
*
îiî^>
s
:
•f'fllA'^®
Ceux
concupiscence de
peuple s'éloigna de
d'où Von part
^(D^ uA^p (Dhjkr/^r^-t i s
le
:
Hftî^
-AXA.
qui ne sont pas nés
la chair,
l'éloignement, etc.
1.
Esd. 19, 13. I.
R. 13, 8.
'^H
lui.
Ih M^^ r*^C\\^ s
«
:
s
(OhJti9^iL^f!.
hA
s
du sang,
s
^
hrhnnj^'iï ni
du désir de
ni de la volonté de Vhomme, mais de
Dieu,
4.
:
2.
Marc
5.
Gen. 12,
2, 26. 1.
3.
II.
Esd. 16, 5.
6. J. 1, 13.
103
Les particules. Prépositions.
La
une chose se
matière dont
Vauteur, la cause efficiente
fait,
on
instrumentale, la règle suivant laquelle
^
/t"T
a
"M^Mrlfi^
Les deux
Elle indique une partie
de vous deux. sens
:
Blh Yï^hATlr
d'Abraham.
pierres, des enfants
X'flAh''^
:
ou
h^'"!
dis que le Seigneur peut faire surgir de ces
iih'iïCV9^ Je vous
I
fL
agit
s
i
K*PA-^I> « A
de Lot conçurent de leur père.
filles
du tout
a
^^
:
i
Employée sans antécédent,
J&KOI-Cs hî^W-/V-s Ç{^Mi*
ïiî^hA>i.lf<^' Qui
•7'flX"
»
a parfois aussi ce
elle //
emportait (quelque
chose) de tous les biens d*Égypte.
Cette dernière construction se rencontre particulièrement avec les
verbes
Mr^
ger,
Après ratif
:
:
Vi^K
h't/Ld*
boire,
I
AP-A.Ç
plus que tous ses
^ft^i"*
d'ordre
i
(l4>j^i7D
W-/t-<^
sert à 5
former
R4*'
//
le
compa-
aimait Joseph
nom
courut devant
Il
lieu,
se rapportant à
lui.
ÇlM
devant
W-A
de temps
une persona
l^J^C a
Dg
toi.
devant, d'en face, avec les mots qui signi-
Auparavant, avec
les notions
—
Ki^^V et plus souvent dh^^ll nhî^^V '^J2.Ah' Selon ta puissance.
de temps.
Selon,
suivant, d'a^
a
1.
Mth.
4.
Gen. 45, 23. Gen. 13, 9.
3, 9.
*
Devant, en face.
—
fient s'éloigner de.
7.
s
remplir, etc..
h9°^
Voici, toute la terre est
_
l^^i^^OD
:
Kl^V
flAH man-
choisir,
Avant, avec un complément de
^^'%0-'
a
près
verbe,
"hC^
fils.
—
J^^h ffMl^
7)
le
donner,
'"^^h
en face, devant, avec un
;
rrX
ne
8
(OOd
laisser,
ou
le qualificatif
fd.^G
6)
prendre,
2. 5.
Gen. 19, 36. Gen. 37, 8.
8. Sir.
29, 20.
3. 6.
Mth. 21, 31. Luc 19, 4.
104
Les particules. Prépositions.
—
fl
8)
Dans,
lieu, soit qu'il
ait
y
mouvement,
plément de temps, de manière maison du temple).
la
(dans
h hi^Uf M^r"^ i
s'emploie avec le complément de
vers, che^,
i
soit qu'il
fl^^'^
:
Ofl»*?!*
qui viendra
scandale.
— —
ïiid^^ '^'flAd
nhW^^
s
com-
temple
En ce jour. J^CDô la
le
matière,
s
s
(thU'i
autel.
'
I^VJ^*
J&'lhfl^h
h'jnj&V
A cause de. A cause de,
i-fh^fi
s
s
9''/^'P0' Avec des
OHChlfl''
s
s
^'t
s
:
AflX-h
s
pour, au sujet de
sera béni à
//
'hauM'' Le veau qui ^*^
5
^ILft^tf»-
h^^^A
:
KA-nhtb » -ti-^G'
réprimandes ton prochain,
la nourriture, tu
9^
le
le
ta race.
np-ï
9)
avec
;
Dans
Vinstrument,
s
:
*
(la baguette) des prodiges.
cause de
i
HH* ^f^Kh ^'Jfrl'* Celui par 'tl'flC Ht 'th9^/i^ Tu feras avec elle
d'une chose
un
repos
de là en paix.
Il sortira
prix, la règle
pierres, tu élèveras
ait
^^ù^^
s
Elle sert à marquer aussi Vauteur,
le
y
oot^fj^
s
lis
est
tu n'as
pour
«
Itiiflf'^
Si à cause de
pas d'amour.
les
»
péchés.
ne trouvaient pas de qui
AU
'VVh-
il
«
leur par-
1er ait.
—
nnj&V
flnjiÇ'lh
mêmes
—
sens.
Toujours avec
les suffixes personnels,
marque
la
réciprocité. 10)
11)
mes
^^Aflï, ;^/h'^
sens.
OD:\^f^
—
1.
4. 7.
10,
Q;^rh'^,
s
M^^îh-t :
;^/h'^
Ifh5^;^rh'frh^^ Je serai celui qui
est
toi.
Mth. 12, Mth. 18,
5.
2.
Mth. 12»
7.
5.
Ex. 4, 17.
Gen. 28, 14. 13, 22.
J.
Ensuite, après.
Sous, au dessous.
<^1'/hi' ace. de ^^^îhrt*, mêmes sens
Sous V arbre. hhfl>*'> sous de
__
1.
8. Rom. 14, 15. 11. Gen. 18, 4.
3. Jér. 50, 12. 6. Deut. 27, 6. 9.
12.
Ex. 29,36. I. R. 23, 17.
s
mêdô^*
au des-
105
Les particules. Prépositions.
1
2)
ij)
— —
A
"HflA
'W
la
place de.
S'emploie avec
Che:{, verSj auprès.
personnes, de choses ou de lieux, qu'il y
— —
A'IlH fl'lin
bes
«
i
lieu, le
—
-ha
les ver-
indique ce-
il
de
la
J&i^C « ^•>'IA« ^-T'Th* // H^lflA « îi*7H.Jt-flrh.C s Uh
Vers,
ce n'est
—
Kfth
part de,
l'on passe.
HXiMm
regardait vers la roule,
15)
Avec
le lieu.
reçoit, achète, etc..
"Irt
V*7C'^ Cela,
mouvement ou non.
demander, apprendre, etc..
— par où ^Tflà — selon:
M't
noms de
sens avec plus de force.
s'emploie de préférence pour
X^-lrn, hlT't
14)
mêmes
les
recevoir, acheter,
:
de qui on
lui
donne
ait
les
pas d'après
Seigneur que je
Jusque, jusqu'à, jusque vers.
temps, l'ordre
h'^lhs l'û^
:
"hMl
jusqu'à sept fois.
le
^^Trd*^
a
a
i
htltï
le dis.
S'emploie pour i
tl'ÙÙ^
liAjt* Jusqu'au
Il
fit
le
ainsi
milieu de la
nuit.
16)
^flA
a
MM fcTC^ft
— a
Excepté, sauf, sans
foyà^'d^
:
KAO
a
HJ&I-AP a
n'y eut personne, qui
Il
le
suivit,
Hïi si
ce
n'est Pierre et Jacques. 1
7)
"hlfi*
a
M-h — J&îi'fc
<
Vers, par
où
l'on passe.
Ç^^lh® Personne ne pouvait passer par cette
Se rencontre souvent avec rée.
Marque
parfois la
pied.
M'f'i'^iï
1.
I.
—A
R. 4, 13.
4. Jud. 12, 5. 7.
Marc
\.J&hA a trD^\ , -^A.^ 1
6, 33.
manière
travers,
:
#H^ hti*
par l'intermédiaire;
Cor. 11, 17. 5, 37.
2.
II.
5.
Marc
rapportant à la du-
les particules se a
a
route.
hlC
M'f'i
3. IV. 6.
Ils allèrent
à
^d au dessus.
R. 4, 35.
Mth.
8, 28.
106
au
Les particules. Prépositions.
Kii* a
delà.
^'^Tf'lti
avec les
Hïx'i'blx
flïi'J'i',
A
Jifl^f
«
flh'î'fchh*
i8)
temps,
^
—
''7îihA
—
h^'"
19)
comme
des dieux.
Seigneur me
vement
—
J&ï*fl4-
:
:
ma
mon
1C
9^h
«
père.
comme pour
lieu,
h^
s
Ji'^Ahl'^ Voms i
le
flh sgre:^
f^f^V
^^
justice,
Dan5, aM mi/few
(DM* s ^TA^I*'
s
îil'i
:
ltx'mJ^'aâuCl MiOD
rétribuera suivant
fl^ftl*
20)
d,f.^X
i
à cause
sujet de,
Xï"^ avec les personnels suffixes,
'Thhfl>*V-
:
le
pour
milieu,
Comme.
selon, d'après, suivant
Au
moyen de
le
au dessus.
sur,
parlerai de toi auprès de
J^»
Am
—
suffixes.
de, pour, touchant, en faveur de, par «
M'f* « AdA
auprès, vers.
de, parmi, avec
ou sans mou-
demeureront dans
//s
les ténè-
bres.
Vers,
à,
particulièrement après les verbes qui signifient
en,
:
ajouter, unir, changer, transformer, etc..
POI-A
21)
0(0^^
et
—
Autour de
:
f^^Ohao^
s
QOhf^^
Jls
se tenaient autour de lui.
làf^t
22) Ils
—
Au delà: W^s'làF^'t'i d.A'lindfiC'
demeurèrent au delà du fleuve Basor.
JiV'flC
A lieu
i
-^fl
travers,
24)
—
-^fl
25)
s
^'idC
II
demeurera sur
mouvement
:
le trône.
à cause, contre.
^"hd.
—
Après, particulièrement avec les notions
de
ou de temps. 2$)
Ifl
—
R. 19, 3.
1.
I.
4.
Mth. 4, 16. Mth. 19, 28.
7.
Sur, au dessus de, avec ou sans
A
côté de, proche de
2.
Gen. 3,
5.
5. Is. 6, 2. 8. Jud.
4,6.
:
1^1^
1
3.
II.
6.
I.
HlOi f^^^T'^
R. 22, 21, R. 30, 10.
107
Les particules. Conjonctions.
Le
désert proche de Dothain.
m^, T:^, OTj^ — Près de. ÇÇ — Nom qui entre souvent en
26)
27)
locutions se rapportant au temps le lieu
(IhP
:
ïïMl
I
ÇÇ
a
flÇÇ
;
rtCh
s
composition dans des
se trouve quelquefois pour
'
Ils pleurèrent
jusqu'au (temps
soir.
du)
III.
Comme
Conjonctions.
conjonctions sont séparables ou
les
les prépositions,
inséparables. Parmi ces dernières, les unes sont placées devant le
mot comme
:
A,
les autres placées après
;
comme
:
A, ï, h», etc.. i)
2)
de H,
f
—
ï
Toujours
—
V^'i't* elle
AdAth*"***
s
3)
—
A
Au
conserve Il
le
5)
KîP^^V rarement AA-fl?i
cette conjonction est souvent suivie
AjZ'ïb'}
4)
J2.+"}?-
;
sens.
fOi^Ml''^ a Uf 7'f' 1
le subjonctif, :
Xl^lf
«
de
^^ a«ssL
:
1
donne
le
sens du commande-
iïCi'i^ Que
Depuis que, avec
a
Hhi*»>
vous exterminera^ au lieu de vous faire du bien,
ment, de Texhortation
me
lieu
même
Devant
—
suffixe
la
la lumière soit.
proposition temporelle.
nhî^^V — Tant M^m'i hïfOh 1 O^M^* a
que
:
uM
Ali^^^-a oblige V hom-
tant qu'il est vivant.
6)
A
—
Toujours
suffixe
;
indique une nuance de restriction
ou d'opposition^ ou bien sert à mettre un mot en évidence. Elle
1.
n. R.
1, 12.
4.
Rom.
7, 1.
2. Job. 24, 20.
3.
Gen.
1, 3.
178
108
Les particules. Conjonctions.
correspond aux particules grecques autem, contra^ sed, quidem,
de
A
Ù'ùliii
à
—
devient h'îA. 1ÎV
s
3
f>d>h^
3
:
jj^év,
—
vero.
Le personnel
(D^^^^fii Ti'' Mon
(Ohnn^h'ûih.Cti
la vérité, voit ce qui parait [le visage),
M
7)
—
aux particules
Se,
5
An
i
mais Dieu
latines
:
isolé ï\t suivi
mort.
fils, lui, est
^à>K' L'homme voit le cœur.
Particule temporelle. Quand, lorsque, dès que, après
que, tandis que, pendant que, toutes les fois que ; se construit avec rindicatif.
Particule conditionnelle, s'emploie parfois pour le réel mais plus
ordinairement pour Pirréel
flCV
«
si
'Vùûl
i
nous aimons
M
étions pas
ciel)
«
le
et
Seigneur
hJ^th(0*C^
Il
eût
s
cela que nous
aimons V enfant de
commandement.
faisons son
mieux valu pour nous,
parfois au verbe le sens optatif
:
s
traire.
—
n/hls
9)
Mais, cependant,
[Plat
le
subjonc-
toutefois,
néanmoins, au con-
Elle introduit les propositions adversatives et se trouve alors
Ah**^ iih'iià^^^ *
Avec blement
:
le
IDrh.<-
Tob. 10,
Luc
la
conjonction (O,
— (D(\îh'P
«
KA»
s
Mais, malheur à vous, riches/
sens adversatif, elle signifie quelquefois plutôt, préféra1
Q^lh* i
4.
4. IV. Esdr. 6, 44. 7.
nous n'y
^^^.^11^
habituellement précédée de
1.
M^
que nous fussions morts.
h9^^^^ — Avant que, gouverne mourut. M^^^'^ ^flO-^6 ^^^^^
:
si
Mi H^^^^
4»J?r^,
8)
s
allés.
donne
Elle
tif
s
"IhKHH^ Nous connaissons en
Dieu,
au
Htil* ^txTCiXV^ ^dJl^G A
:
6, 24.
-TlO
s
MIÙ
2.
L R.
5.
Ex. 16, 3.
16, 7.
«
tt-ttiPA
3.
L
«
J. 5,
ttO.'t
2.
6. Jud. 16, 24.
s
ïitïà*
109
Les particules. Conjonctions.
h.A^
klle:{
plutôt auprès des brebis qui pont périr de
la
maison
d'Israël.
tion
iDiha.A
:
riAO-
s
le
1
h9^ithi ^^éL'J-lh :
«Ce
n'est
i
s
à-ohù/i' iMn^r-t-i
hàfs'i'tYï'^' Le
M^tiOD 12)
îil^V
»
la
s
IH^^ Lorsqu'ils sortirent
îi^'^Tt,
et si
—
s/,
îi^
au contraire
s'emploie habituellement pour le
—
"hh^"^
la
M,
de ï\9^,
Ah^^H * H
;
AX^^'i, AK^'^ïi quoique
plus habituellement ij)
vos
de V Egypte,
proposition conditionnelle irréelle introduite par
(DihPD{i
i,
fruit,
quand; rarement tandis que;
où, lorsque,
proposition principale est précédée
la
serpent de la ter-
pas que vous mourre^ de mort, mais c'est
^gpj^is que,
7x^,1x9^
Dans
n^^oh
«.
— Au temps
fx^"^
<»dK-
I
réel.
i
Seigneur connaît que lorsque vous mangere\ de ce
1)
h^
Kce r'^c
I
s'ouvriront
yeux
Mais, s'emploie ordinairement après une néga-
à la femme
re dit
que
—
h^
10)
;
si
ïv^
par hasard.
ces particules introduisent
proposition concessive.
Parce que y puisque, introduit
la
proposition
causale. 14)
après
A*
;
— Jusqu'à que de — i-i^'Vf1- T+ htÙX ce
Tifth
T+.
i
«
Ùf^'f^* Elle
hommes.
hMl
»
telle sorte
;
«
i
était si belle qu'elle séduisait les
l'fl^rh
a
à^^^
que, principalement
^hhv^ Of,^a^ AW" regards de tous
Mth. 10,
7.
4. Jud. 10, 4.
2.
Gen. 3, 5. 28.
5. Sir. 4,
les
Jusqu'à ce que tu atteignes la
mort.
1.
1
3, Is. 11, 66. ,
110
Les particules. Conjonctions.
Elle introduit
proposition consécutive
la
M
avec
;
ou
K*^
in-
troduit la temporelle. I
h«
K'^flA
i
pour
i6)
Ti'Jh
17)
liiH
Mn 18)
// leur
i
i
H/i/*'!*
commanda
a
qu'ils
— —
Donc,
—
//
Donc,
M
i tl
avant que nous nous
pourquoi
tomba tandis peut-être,
Qui donc
ùfiy^t*
TfIdC i
Tandis que, comme, lorsque, pendant que
je.+m*îr»3
ïiiP
c'est
(OhJ/i^
s
ne prissent pas de via-
ne prissent qu'un bâton.
culièrement dans rinterrogation /^"i*
^^'^^
a
'iïldfi^^ Faisons-nous un nom,
s
séparions.
«
(M*^
*
la route et qu'ils
'"^i îiIrtA
4»
i
«
a If
tique
ce n'est, à l'exception de, de sorte que, avant
hm^^ h^ hAH
:
que
— Si
h^flA
<))
par hasard. S'emploie
^Y-
;
est le
:
(D^
qu'il était debout.
plus
a
KiP
a
parti-
f Ofl^ s d^'il
grand dans
le
royaume des
deux )
qui
19)
hiO*
20)
h.
—
—
Ou
bien
:
c'est
Donc,
gë
h(0-
pourquoi
;
Si^
Vingt-cinq ou trente.
particule toujours suffixée
marque une conclusion, une conséquence. 21)
—
h^"*
tion finale et aussi
h9^ll^^,
Que, afin que
de
la
;
c'est la particule
de
la
proposi-
complétive objective.
lorsque, toutes les fois que ;
Mi9^h^^
aussitôt que, tou-
tes les fois que.
tttl^^,
Comme, de même que
;
introduit la proposition
;
introduit
compa-
rative.
Toutes
"M^W"*,
les fois
que
la
proposition tempo-
relle.
1.
Marc
4.
Mth. 18,
6, 8. 1.
2.
Gen. 11, 4.
5. J. 6t 19.
3.
I.
R. 28, 20.
Les particules. Interjections.
avec
—
iO
22)
porel, etc.. le,
Etj ou, ou bien, avec Je sens conjonctif
sens adversatif. Elle a parfois le sens
le
mais
4*^fli
crois.
Ç4'«fc
I
hJt'X)*'}
:
111
!
M
«
final,
K*'^* Ne
sois
pas incrédu-
(Oh^^tïMl^ Approche de moi que
»
maisy
;
consécutif, tem-
je te tou-
che.
—
If
23)
Que devant
que, afin que, de sorte que.
introduit
—
h9^ii depuis
tandis
dM'i'H
que, après que.
Après, elle est rarement employée seule
J^'V^ après que, avec
;
h9^
la «temporelle.
—
fihP^
25)
flff
complétives subjectives,
causale.
la
^'ï^
24)
les
Mais, au contraire, cependant.
IV. Interjections.
1)
'flrh>C>
H^4*^
personne
:
thti
1
de h9^^ ou
sert
—
thÙ, 'hii
moi, de faire }i'fl#h>C^
Arrière
I
rhïft,
3)
AjlAf
litïtï
—
#hA
1.
J.
4.
I.
A
,
120,
1
?ifth
«
Avec un nom de chose on
se
Seigneur
M^
V-1iJt*7
1
IfU?*'^ Loin de
*
^-AJ^-fr le
!
5.
2.
AMH.
:
!
joie.
HC/h+ 1
'^'V
séjour s'est prolongé !
Gen. 27, 21. R. 23, 17.
5. II.
1
Seigneur
la
mon
îi*7H,h la
— Marque l'étonnement, A,Af — Malheur à moi iuM ce que
a
Avec
diÙiliA"-
A)
îifl^^
Particule suffixe qui marque la prière,
20, 27. R. 2, 30.
7. Ps.
:
!
1
est juste.
i^ nous que nous cessions de suivre
fXX'^ Malheur à moi de 4)
parce que
Loin de moi
te
'hfl
:
dï^h
2)
—
l'aversion
HA**
cela.
Lom
Marque
8.
Rom.
la
demande
3, 4.
6. Job. 22, 29.
:
179
112
Les particules. Interjections.
JiîT'Ah
I
'\fM
s
-hiwip/p^
a
^oh^ hrAlf» ,
tus, tourne-toi^ je Vert prie, regarde
n/h, n#h, (Irh
<,)
flrh
tre !
Ifl-ro^
5
W —
6)
Kl'flC
a
i
Cri de salut
MxS^lhf^^
s
W
îiS»h
;
«
"}%
fém.
AdA.y
«
;
Dieu des
ver-
du haut des deux. flr/i
:
ï
^d'
Salut, maî-
Salut, roi des Juifs !
Allons, dans le sens latin âge.
xion. Sing. masc.
W
—
'
Elle
Plur. masc. "ÏO*
(Oi-diî^'
;
admet
la fle-
—
W,
fém.
Allons, pose ta
main sur
elle, elle vivra.
avec
—
h
7) la
Marque
Le
douleur.
la
plus souvent elle est unie
— hh, particule h h — Indique
l'action d'appeler, c'est le signe
S)
Cette particule marque aussi l'admiration, la
9) ,
lo)
KA>
1
hV — Marque ha» — Indique
AlfU
s
h»^HL
ro\aïn, malheur à Il)
1. Ps.
4.
lii^à
80, 14.
Mth.
9, 18.
s
toi
—
hft,
menace,
AtU
Bethsaïda
«
5.
menace.
la
la
lU-h
ï
douleur. Hélas
!
Malheur
^j&^' Malheur à
!
Est un signe de
2.
douleur,
vocatif.
douleur.
la s
la
du
Mth. 26, 49. Mth. 11,21.
joie.
3.
Marc
15, 18.
toi
!
Co-
113
Syntaxe.
LIVRE TROISIÈME SYNTAXE Comme
dans
les autres
langues sémitiques, les propositions se
présentent sous deux formes. la
On
les distingue
180
en éthiopien suivant
nature de leur prédicat. La proposition dont le prédicat est un
verbe est appelée verbale, celle dont
nom ou
le
prédicat est
un
substantif,
qualificatif, s'appelle nominale.
Nous étudierons d'abord chacun des éléments de ces tions
:
les règles
verrons les
lois
de
leurs différentes relations entre
eux
;
proposipuis nous
qui régissent les rapports des propositions.
CHAPITRE
I
DÉTERMINATION DU NOM. L'éthiopien ne possède pas d'articles
détermination du
nom
1,
êtres
la
détermination ou
l'in-
igi
sont indiquées par le contexte ou bien sont
marquées au moyen de constructions
i)
;
Les noms propres
Détermination.
ainsi
ou choses uniques en
particulières.
que
fait,
les
noms communs désignant des
comme 10
le soleil, la lune, le levant,
i82
114
Détermination du nom.
le couchant, la vie, la mort, etc.. sont
déterminés par leur nature
d'une construction particulière pour indiquer
et point n'est besoin
leur détermination.
ChJlliVhdinjW'i nî^/*'^** Nous
hAH
dans Vorient.
a
Rien ne me séparera de 2)
mun
nf^é^^OiX
avons vu son
hrih.
i
s
MOA
s
étoile
^1-'
ce n'est la mort.
toi, si
Accompagné d'un pronom
autre que l'indéfini, le
nom com-
est toujours déterminé.
AU^:
h9^S^h''ù^ln(0i^'ié.i(Dat'Tti'l*'. porta du 5)
beurre,
du miel
et le
Hl-n^'
//
ap^
veau quHl avait préparé,
L'addition d'un complément déterminatif tient aussi lieu
d'article défini. .
^j^jp
ih
jPjç.^
.
HhrfVy^ Le Seigneur
i
de pierre 4)
suffixe
i
accompli
tel est le
temps,
du
i
Mth.
nom comme
s
songe.
OÇiXf KiXih
(OXiOD-^
hi^a^'
i
s
'flA-je.
hlh9^^
l^nh- /*'Pl^s
des couteaux
apposition, sert
s
songé un
J'ai
-flîirt.^f
s
hh'^ s
s
9.
Gen. 29, 21.
s
h9^fï(Uh^
C^'h'iïtïi^
i
j'ai
Apprenez
^ïv^^ Prends
«DhAH nff»(D\ i (Df/i rh-^A hh'^ ' ft^P s aif^l rh^A s Ali* a s
s
--
2.
2, 2.
M. 47,
s
pain a^yme.
ohMr Tf* l
7.
toi
nfais pour
^lA^
TtvT'iihIï
figuier,
la viande et te
1.
:
^"^^àdjJ*^ Donne-moi donc mon épouse parce que
le
la parabole
personnel ajouté à un
h Ah s
s
autre songe et
4. B.
à Josué
du
déterminer.
le
rhAî^Vl-
éJk9^\^
dit
conduisirent dans la terre
i^
».
Le
encore à
ji^
;][.«7^j2,4
Ruth
1, 17.
5. Jos. 5, 2.
8.
Mth. 24, 32.
3.
Gen. 18, 8,
Gen. 37, 9. 9. Jug. 6, 20.
6.
s
115
Indétermination du nom.
•flA*J&:
IDOI^Ï-X:
personne
(DHiit
i
p.'1-hOfl»*
mette un vin nouveau dans
qui
j!,^Ul^^'
i
une
vieille
qu'un pin nouveau ferait éclater une outre vieille, el
pandu ^)
et
le
maître de maison,
le
M>0^i Et Dieu appela
La
-hfJ^
«
rt.hC^
marie dont
le
+^'T./
du Seigneur
h'Tf^ù
s
J2.ll^
i
est
le
ils
murmurèrent contre
ATA-fl
»
i
dA-h'
«
d.£.V
s
U1^ i hf'ù
et vint
dans une
îi*7fU
s
commencement de
(Od^^di
de Juda
// laissa la terre
la
Sa-
Ml*
i
ville
s
de Sa-
était Sichar.
2.
i)
O.l''
tofi^^ i MH.K'flrh.C s A-nCVï
la lumiène, jour.
nom
de déterminer un nom com-
apposition à ce suffixe.
^àiUhi AQdAs
crainte s
enfin
l'antécédent d'un suffixe personnel
faire suivre
nom en
de mettre
Yx'HAhCL*
commune
façon très
et
ft*^
parce
outre,
vin serait ré-
le
Voutre serait perdue.
Une
plément, consiste à
gesse.
n'est
Il
Indétermination.
Les noms communs qui ne désignent pas des êtres ou des
choses uniques dans
la
nature
comme
ville,
cheval, maison, route,
montagne, etc.. sont et demeurent indéterminés lorsqu'on
les
em-
le
sui-
ploie seuls.
i-Afl>-P vaient. cette
i*
I
1.
a
'iXWyi
CD-hAr 9
WïC h^ s
rumeur qu'un moine
'"'AM''* Elles
Marc
2, 22.
4. Ps. 111, 10. 7.
«
A. P. 55, 28.
K/hH-fl'
s
était
les fit
J
venu.
De
nombreuses foules
^VÏiAs
oD9:ïx'
l\0^é.fA*f^
s
On
entendit
Drh'flA
a
M
descendre avec une corde par une fenêtre.
2.
Mth. 20, 11.
3.
Gen.
5.
Jean 4,
6.
Mth. 4, 25.
3. 4.
8. Jos. 2, 15.
1, 5.
183
116
Indétermination du nom.
iDrfiVK /i>
1
Aùr'P'i
i
n.+ > Mirtï
Mn f^mp/g pour Chomos
le
Kî^Ah s ^K-n^
I
Salomon
Moab.
dieu de
Les noms communs au contraire désignant des êtres ou des
2)
choses uniques (182), deviennent indéterminés, quand
ils
d'un complément qui n'est pas une épithète de nature.
même
M-
pour
noms
les
O^M^i
>î*7i^*
de soufre
et ce
T^""
Leur
affliction sera
sera une seconde mort.
(DOt-h-P
en
Il
est
de
propres.
hs Kl^Ahs h'ûCi^^ braham,
sont suivis
i
Je suis
hî^Ah
-
le
M
une géhenne de feu
O^TtCP
s
Dieu de
s
h9^^tl
Il
et
tiOr
Dieu d'A-
ton père, le
Onj&ï (D^l^à*
s
est
le
Dieu
et terrible.
grand
<0C* 3 (Ohjt-'l^^ i Ahtf^
s
Hh^Tf i
hiP^Ah' N'honoreii pas
des dieux d'argent, n'honore\ pas des dieux d'or, ne faites pas pour
vous de
dieux,
Les différents mots que l'on emploie pour tenir
3)
noms
tels
et adjectifs indéfinis, servent aussi à
lieu
de pro-
marquer l'indétermina-
tion (152).
hrfi+
homme
1.
1
bM* i ^9:h
vint che\
m.
R. 11,
4. Deut. 7,
i
-110.0- 5
hdi^ i
-nhrt.'
Un
lui.
5.
2L
2. 5.
Apoc. 21, 8. Ex. 20. 23.
3.
Ex. 3,
6. F.
M.
6. 8.
jour,
un
Emploi des
117
qualificatifs.
CHAPITRE
11
EMPLOI DES QUALIFICATIFS.
—
I.
tif,
En
dehors de l'usage ordinaire qu'on
on remploie encore
gner
la
le
comme
le
notion abstraite qu'il signifie,
possède
me
seul
la
On
qualité qu'il exprime.
nom
principalement au
;
peut
des individus qui
classe
la
qualifica-
lorsqu'il sert à dési-
nom,
ou
du
fait
le
déterminer alors com-
moyen des
suffixes
personnels
(182,4).
«^•W
-tldi/^ihr'ïiÙ'f'iaiiaCi le
fais
^d^^^i,
bien,
mal pour f'^^ Le
le bien.
le
«
htUi^i V^'i'ti
hh9^C^
i
Eloigne4oi du mal
îi'^H.K'flrh.C
Seigneur connaît ce qui leur
est
me
i^-VJ^" Vous
ïl«Hh
s
—
manifesté.
s
ji1-yf ^*P' Les
violents s'en
ZiiTrMif^i (DOdff^'^ et les
petits
Tout
le
peuple; en
9^Mi't? d^CXf '
grands.
Employé
seul encore à l'accusatif,
il
i
rende:^
fl'lin.lf
Mi^^ s ù
/L* Si je trouve cinquante justes, je sauverai toute la ville.
— ïtl^ empareront.
et
I4*'i'}
/hlfO*»»-
même
a
temps
1
'ÎO* les
Je suis sortie comblée.
former l'adverbe
sert à
(174).
hi*»-tAj
^AOi ni-^ldi dM-bhih'
qui parlât ouvertement de
1. Ps.
34, 14.
4. Gen. 18, 26. 7.
Ruth
1,
21.
Il n'était
lui.
2.
Gen. 44, 6.
3.
Rom.
5.
Mth. 11, 12.
6.
Gen. 19, 4.
8.
Jean 7,13.
1,
19.
personne
184
118
185
Emploi des
—
2.
A
moyen du
côté des qualificatifs que nous avons vus dans
H
relatif
et
du nom
c'est la formation usitée
;
On
racines qui n'ont pas de dérivé qualificatif.
de
employés
qualificatifs
(DC^^
avec
soit seuls soit
amena un muet démoniaque.
trouve ces sortes
nom.
le
nPïrii f^a^ao^
'1[^.l^i
ti""^^
Ttilii
les
pour
n'honore:{ pas des dieux
N'honore:{ pas des dieux d'argent,
Çl^s hrX-h.ï
d'or,
la
existe des qualificatifs formés par circonlocution au
il
morphologie,
qualificatifs.
Voici qu'on lui
J^Wrh*^
i
Les lépreux
sont guéris.
186
—
3.
Degrés de comparaison.
le superlatif
ciales
du
Le comparatif
<"*• *
La
la
la
s'
mais par circonlocution.
QX^TÏmo par h9^^,
h9^
placé devant le second
comparaison.
part des enfants de Juda était plus grande que la leur.
Si au lieu
garde
et
ne sont pas rendus en éthiopien par des formes spé-
qualificatif,
élément de
Le comparatif
de
même
la
forme qualificative on a
construction
comparaison est
toutefois,
;
un personnel,
le
si
la
forme verbale, on
second terme de
peut se suffixer au verbe et
il
la
la
pré-
position h9^1l se supprime.
KJt+1- s 'tà'^C a
AO que
que
h9^M^
'dtiùii IfJ&rtl'flnh^
s
toi.
le
Tamar
// n'est
pas d'homme qui
ÇQJt^ ArhAI* h9^^^^''
juste.
i
s
fl>*A*ft
s
tf^AîT'
s
2.
Mth.
5.
Gen. 38, 26.
7. P. A. 14, 14.
8.
Luc
Ex. 20, 23.
9, 32.
16, 8.
soit
Nous aimons
j&m-fln*
4. Jos. 19, 9.
1.
plus juste que moi.
est
s
h
plus sage
le
faux plus
M^O^t^f. « '(iCfV
3.
Luc
7,
22.
6. Gen. 41, 39.
119
Emploi des pronoms personnels. Les enfants du '%fstiXià*i
siècle sont plus
M
meilleur que dix enfants
Le avec
mot
très
sages que
Yif^OtPdii
s
superlatif est
le qualificatif.
les
enfants de lumière.
Ne
l»*rtrJt'
suiS'je
Kjf'
pas pour
toi
)
formé au moyen de Tadverbe T'fr construit
A
T4*
noter que
se sépare habituellement du
qu'il modifie.
grand châtiment dans
iif'h'bir^Ci
Xir-ds
qui habite dans cette terre
i-hH
8
AJ^4-ft
mement car
il
8
le
« ïf J^V-flC s
/hlf-fli
pays,
T^^
œhVT-d.n-' ^n-ùi
^t
très
htï^ s n^A
puissant s
ID-ÏI+
et ses villes
T+*
8
a>-A't;h8
Le peuple
sont très fortes.
// s'affligea
extrê-
était fort riche.
CHAPITRE
III
EMPLOI DES PRONOMS ET ADJECTIFS
PRONOMINAUX. I.
Pronoms Personnels.
Pronoms personnels
1.
I
)
M, M-t,
Les pronoms personnels
(O^h-P, etc..
isolés s'emploient
d'exclamation oratoire, ou encore quand
R.
1, 8.
1.
I.
4.
Luc 18,23.
2.
I.
isolés.
R. 5, 12.
il
3.
en cas d'antithèse,
sont accompagnés d'un
Nomb.
13, 28.
187
120
relatif
Emploi des pronoms personnels.
OU d'une apposition. Les deux premières personnes sont
toujours sujet
+
troisième peut être sujet ou objet.
la
;
^
Moi fai planté, Apelos a arrosé et •>AVA s h-afi'i : aVi-t 5 hCft+ft :
—
cause du Christ, toi,
M
2) Ils
prédicat la 3*
ne sont
s'emploient dans
la
:
s'ils
que
« qui es-tu »
A-flîtrt.s
à cet
M
homme
s
et Esaïï lui
'flhA.+ parce que
c'est
O^Tti't
s
s
sert aussi
répondit
bon.
hlfti
Je suis
L
Cor. 3, 6.
2.
Math. 10, 20. Mth. 15, 16.
5.
L
le
sujet
ou
:
proposition.
« je suis ton
—
fils ».
Rends sa
hlr't'C^
Kft^s 'i.fta>-«
s
M
hji s
1k
Tu
es
Seigneur,
(voir plus bas 194).
Mis, hiiM, MUh,
1.
la
fl>*îi*s
de démonstratif
construit au
comme
cas, le personnel
sans intelligence.
êtes
Le pronom
10. Gen. 15, 7.
;
un prophète.
(f^Mi h'^rUK'flrh.C
4. 7.
KA
s
pas vous qui
hfï^i Vnj&s OhM:'
s
i
2,
i)
/Z,|>^3
autres personnels
les
sont eux-mêmes sujet de
dah^i i yci^i^' Vous Ci hy Parce que je suis
188
n'esf
proposition nominale,
personne peut s'employer partout usités
M
3)
s
s
ou encore comme copule. En ce dernier
(Isaac) lui dit
Esaïi.
îT^J^^
s
AKrHn<^' C^
s
n
vous êtes sages à
et
O.i'Arh.î^
ï
mais Vesprit de vos pères.
parle:{,
femme
^'idJl*
s
Christ
fait pousser,
OïttJÏ'i
— hji'}^'^ M^t^
ô Bethléem, terre de Juda.
1^hÇ"H-i
de
(DM±X
s
Seigneur a
(dM^oo^Ù i
Nous sommes fous à cause du
iïCh'f'tï^
Et
le
moyen de AA
etc....
n*est usité qu'au nomi-
Cor. 4, 10.
3.
Gen. 27, 32. 8. Mth. 20, 15.
6.
Math.
2, 6.
Gen. 20, 7. 9. Gen. 27, 21.
121
Emploi des pronoms personnels.
comme le
ne s'emploie jamais seul que dans
il
natif;
sujet
dans
;
la
proposition nominale
proposition verbale, on ne s'en
la
sert
que pour
mettre en apposition au sujet, par emphase, et plus particulière-
ment lorsque
renfermé dans
le sujet est
qu'il est représenté par
un nom.
Mijflf^i rt^d'>f' Vous
êtes
^Ca h^sKA-nVi nyh9^Ci '^
Toi-même
A./^'ï'
per
bois
le
comme
tu sais
les
mes témoins,
iit'^s 6e(Di
h^s
oMs
entrés che^ vous.
-w.*!*^*
—
AA«ll«
K'flrh.Ci K-flhs t^ao^i 0C;ao-^ le Seigneur fera
O^Mïs
ennemis.
leurs
AAf
Edom.
s
a-ak,
AuHh(M»As AA*h^ Ne
Sidoniens.
comment nous sommes
connaître
;^K
iiiiXï''
que nous n'avons personne qui sache cou-
Anjff^i yhr"^'- ntï^i
ge pas.
verbe, plutôt que lors-
le
AA.lh
s
KF-9^
i
OhM:^
h^ftdJi'ihi ACÏiAf*^ Moi-même
je
la
te
ven-
Ils
font
i
?i*7lU
guerre à
Celui-ci
ne
est
me juge
pas. Il
2)
équivaut parfois à l'expression de soi-même, spontanément.
tï^ih^
l
'hd
s
'^'Vi-
:
-TiîL^
a
(D-tC^m^f
s
ÙM
s
AA.y *
Ils
allèrent vers la porte de fer et elle s'ouvrit alors d'elle-même.
lU?f hSh, tU?l^,
3.
,
Le pronom de
i)
l'emploie
comme
cette forme est constamment objectif.
apposition, aux personnels
un sens emphatique
;
etc..
rarement, on
le
suffixes objectifs,
On dans
trouve employé seul, on le
rencontre surtout après les verbes qui ne peuvent pas s'annexer les suffixes personnels.
1. Is.
4.
I.
7.
I.
43, 12. Thess. 1,9. Cor. 4, 3.
2.
m.
R.
5. Sir.
5, 6.
46, 3. 8. Act. 12, 10.
3. Lev. 19, 18. 6. Gen. 36, 1.
i89
122
Emploi des pronoms personnels.
nChis h^fis KO* Os
Bénis-moi aussi, opère.
h.^frts îiA
Hi'tt'hiiX^ Moi-même, personne ne m^interrogea.
hJWhs WAVhï flh'}^'! duCi
îi*7tt,h'fl
J2.Î^Uhh' Le Seigneur V épargner aMlï
iCraCl-^
ïtÙTd^i
avoir créés,
s
XKflff^'
Je
C'ti'i'n A-fl: ltx^l
me
ÏUfV
— Ms
repens de les
(\oo^^ Tous
s
ceux qui sont purs de cœur, ceux-là la possèdent. 2)
On rencontre
comme
yée
4.
190
luhe, iLhh, njiih,
La forme tUKf
i)
forme du pronom personnel emplo-
aussi cette
démonstratif (voir plus bas 194).
s,
M'th? s, htiji? s, etc..
l'état construit, traduit le génitif
tient lieu le
de
possessif.
complément,
le
Le
etc..
placée après
du pronom personnel,
et par le fait
avec l'objet possédé ou
relatif s'accorde
personnel suffixe avec le possesseur ou l'antécé-
dent W-A-s-lij&A-s
n^M^-ti
^Ohao' i n4*R'^U-® deux
et
Toute
la puissance
sa cour se tenaient devant
iff'^'^ Notre glorification fut
aoS^^ao
,
oDTf'q^^
8
A'if^i (DoahRi lui.
comme
M la
a
dans
est
A'fl'h'fcîr s
ln^^
leur.
nJHîh^ Pour
itKihsje.
de celui qui
M^^^Ai
s
les
H«K
'ht*^i
vous, cherche:^ avant tout
son royaume.
pronom précède son antécédent
Parfois ce
ce dernier ne revêt point
i'(Df:h
i
et alors,
en ce cas;
l'état copstruit.
M'blf'^ i
/hJ&IDl*^ Leur vie sera accomplie.
1.
Gen. 27, 34.
2: Asc. Is. 10, 28.
3.
Rom.
4.
Gen. 6,
5. Ps. 94, 15.
6.
Hen. 47,
7.
Asc.
9.
Hen. 38, 6.
7.
Is. 8,
17.
8.
Mth.
6, 33.
11, 21. 3.
123
Emploi des pronoms personnels.
Il
2)
comme
s'emploie seul,
apposition à un génitif, par em-
phase.
nKf-^Mi Mo- 1 (Dhr s
s . . .
CD9^
Celui qui ne déteste pas son père, sa mère
Comme
sujet
et aussi
HO
i
Ç/**^
père est mien,
accompli
Ih
H.Jif
ÏLMÙ
a
P«*»C*
a
a
prit
AdA*U«
a
du Christ en
A^ahîT'tLhf cevra de ce qui
a
lui, n'est a
est
'f'Iih^P
mien diminuer.
L^s
KAH
HA a
||\.M « H,h(h' O/mï pas de
lui.
COft^-
mon
lU^f
a
a
H«Kl^
a
a
gui n'a pas a
est
hAjt
f'^'idJi
a
^A>'flrh
'"^^h'^
s
i
^mî étaient
s/e/is
hC V es-
Ohlip s
J&V/^'îi* Ce/m-/d me glorifiera parce
à moi.
de
mon bonheur
Voici que
IDhAh.* a KC^A^Ih*
a^ïl^:
est
Çl^ » -tdJA^^ « (Dhlf^hO-A
s
avec ses doui{e disciples l'interrogèrent. fl-frA
son âme.
(O^hrP* foui ce qui
s
'^flAm^•^
doit croîtpe, le ; le sien
9^tià
i
«
s
WiVi'tMùi
'Thfll/'ïa
'
i;;; ;i'.-'/.
.,
Ahft*f
:
M-tho-
i
ou prédicat d'une proposition ou comme complé-
ment d'une préposition. W"/t-
WfiV.
:
Il est
qu'il
"h re-
venu dans
le sien.
})
-flf
h* ta
On le a
trouve aussi après le relatif
MA
a
•OtMl
a
M-t M^^ a
Jg possède beaucoup de biens, ô
mon
W
a
a
iDJ&ïb'îh
:
Ah
a
H f^K
frère, qu'ils soient pour toi
part.
5.
Chtî
a
suivi
des suffixes personnels, faisant fonction de pronom
personnel isolé, n'est jamais
1.
Luc
4.
Marc
7.
Jean
14, 26. 4, 10. 1, 11.
Chtï,Wtl.
employé que comme complément
2. Jean
16, 15.
3.
Jean 3, 29. 30.
8, 9.
6.
Jean 16, 14.
5.
Rom.
8.
Gen. 33, 9.
;
il
191
124
Emploi des personnels
marque avec
verbe que raction est réfléchie.
^K^:
M'. mon
le
ÙÙrr-i'. rfiWs 0.1-! Chth' Lorsque Salo-
—
Je suis témoin pour moi-même.
Chtï^^
Si je
VTf' Va
et
me
glorifie
i
JK'h'flC^
quiconque s'abaisse sera exalté.
?iAh<^'
A//^;(
c/ie;{
CïiA''^ k' Pour
VÇA s
le
Quiconque
prêtre
et
^a'f/s se purifient
fl«Kh:
h^s
A
avec
le
Après
le qualificatif,
CDjiÇl»V-
s
h^a
s
C
^CW-A-s
les suffixes
person-
comme
ton prochain tu
Afin que
ils
ne
te
toi-
perdes pas.
suffixes.
sont adjoints.
—
ils
sont
Après
le
représentent le génitif de possession, d'attribution, etc..
transitif, le
m.
ou
R. 8, 1. Mth. 8, 4.
2.
Jean
5.
7.
Rom.
8.
Luc 18, 1*4. Rom. 13, 9.
1,
24.
10. Gen. 19, 17.
indirect.
—
Si le verbe est
contexte seul peut faire discerner
4.
1.
hU'}
jouent le rôle du sujet,
le verbe, ils sont objet direct
de sens
?'htlCi
l'exception des cas, où les suffixes personnels construits
gérondif ou
ils
Ah
Sauve-toi.
partout complément du mot auquel
nom,
s
cas.
VÇAh* Mme
Pronoms personnels
i)
AQrhïha
ChAïl
ChÙi
s
montrez-vous,
'
h^rh'iiWtih''
'
eux-mêmes.
h^ K:^^^^ WAh^ s
s
s
s'exalte sera abaissé et
s 'Tffl s
employé que dans ces mêmes
Kç4*Cs même,
fl^KCAu
que Ton rencontre rarement, avec
nels, n'est
WXb AC
s
AAP
s
HMOf
1rf"A-s
fh*4-
ll9^0
s
h^^fi
duC s
moi-même.
montre-toi au prêtre.
(OHh^fhi' i Chi^
192
AAP
eut achevé de construire sa maison.
"hM^
suffixes.
5, 31.
la
nature de
3. J. 8, 54. 6.
Luc 17,
14.
9. Sir. 4, 22.
i
Emploi des personnels leur cas
s'il
;
est intransitif
ou
125
suffixes.
passif, ils
représentent l'objet indi-
rect.
lDflK.lf<^
s
"^fïf
i
d.^^
rode V entendant, se troubla.
-^IOAA
X
s
—
rai.
s
î^Aïi'lhf
s
r^Ch*^
trouverez, frappe^ et on vous ouvrira.
la vie.
—
est
//
rhJZ»fl^Th'
'iAr'Pf^i
Je suis sortie com-
'T.'^rtlV et je
^•|^n•
s
vous
le livre-
>J^^S-i
flï^^hft-s
on vous donnera, cherche:^
et
(DfM'lrd.'^(OYlo^^ Demande:^
i
—
Que me donne\'VOUs
K'ï'flA^
5
ùhà^i œ^^œottlno^i 'Vi^s
(O^Ml"
s
=
dfll.4-* // était né aveugle,
Ah'"*'
s
flljiï
:
'
d^Tff Venus en MyA'T^ tC^tl f.lld^ Hé-
f'ih*^
voulurent aller en Bythinie,
sie, ils
blée.
s
^'Y.J2irth
thlihiïXi
s
s
et
vous
l'flîi
s
meilleur pour toi que tu ailles boiteux dans
Ml^i aiha^C±y
P-V-flO-ï
Nous
les
avons entendus parler dans la langue de nos pays.
Après
2)
avec
M
les suffixes
«
ont toujours le sens du datif
les suffixes
au datif signifie
:
il
convient,
il
faut,
;
VA(0
1
est néces-
il
saire, etc..
7 «
(Dha
1
z^oict
a
hrlhïï
J&ïh'Jh
s
que je Vai établi
prophète
— Vtr'i
».
i
le
me
faut 3)
les
Vrif
'
Le S^i>^Mr
Dieu de Pharaon, Aaron
W-A->
/au/ /ows paraître devant
I
l
'J-HK/h
le tribunal.
s
*J?:^ s
U^(DX
«
à Moïse
^//
ton frère
Î^lf-Ç'}
h*^
sera
//
nows //
évangéliser.
Les
suffixes après la préposition
(Ifl^Çl*
i
donnent
réciproque.
1.
Act. 16, 7.
2.
Mth.
4.
Jean
5.
Mth. 26, 15.
7.
Marc Rom.
10.
te
«
ïili"}P'>"
s
:
9, 1.
9, 45.
14, 10.
2, 3.
8. Act. 2, 11.
11.
Luc
4, 43.
3.
Ruth.
6.
Mth.
9.
Ex. 7,
1,
21.
7, 7. 1.
le
sens
126
Emploi des
fsKÙsh^i nnj&Ç-tlfff»-
:
relatifs.
(Df.^^i'i^'
Ils se
Au^^-rh^^i flflJ&Ç'th'^' Ne
s' entretueront,
^VH*
pas entre vous.
M^^'blfoO'^
i
Ils
détesteront et
vous maudisse:^ entre
conférèrent
eux. suffixes à
Lorsque plusieurs pronoms sont
4)
serve Tordre de priorité, en commençant par
(DV'(iW}lh îifth 1*^/**?!* Je s
vieux,
;^fl>ft-fl
seras une
femme
s
1
'fÙiil/t^
et
ffRTf?*^ Voici que
le
te la
première personne.
donne jusqu'à ce que
(O?0f>f.W ilMi :
un autre homme
démon me
le
te la
*
HhH' ^0* s
prendra.
toujours affixée au
mot
vis à vis
Tu
épou-
PVi f1/ s
relatifs.
La forme masculin ne s'emploie jamais isolément
i)
tu sois
prend.
Pronoms
II.
193
i
la
un mot, on y ob-
duquel
elle joue le rôle
elle est
;
de
sujet
ou
d'objet.
A^f frft
dHjh
i
dtt
li-h-flUA
s
hlïi'Ch?'f^
pas à
2)
s
5
Jésus qui est appelé Christ,
ïih-n' Le temps dans lequel
9^KC hlft s hJM^
montra à eux. n'est
hCft*A'
s
i
s
M±hh'
o^
l'étoile se
La
terre
qui
toi.
Malgré
la
distinction
rement on emploie
la
forme
de genre
H
et
de nombre,
qui est en ce cas,
le plus ordinai-
comme un
indice
générique de relation.
La forme masculin rend
aussi le neutre, hlri*
s
est rare
1.
Mth. 24, 10.
2. Jac. 4, 11.
4.
Nomb.
18, 8.
5.
Beat. 28, 30.
6.
7.
Mth.
16.
8.
Mth.
9. Jub. 10.
1,
2, 7.
3. Act. 4, 15.
Luc
9, 39.
:
Emploi des
HKAOsTA^B'
Kfl*7dï
hAH^^
s
HJinAO-^
Ils
Des
brebis
s
s
VlCtbhtf^ Vombre,
n-nïlf*
I
dites-le
dans
fl^fl
i
-
H^lCMl
Kif^h^^ i
que je vous dis dans
que vous entende^ de vos
contexte seul indique souvent cusatif.
On
le relatif est l'objet,
dance de genre avec I
M-t
un fd^'ù
s
La
Les peuples
le
l'ac-
un
en concor-
suffixe personnel
pierre qu'ils ont rejetée.
qu'il
a
(D^f^i
rejetés.
K/hH-fl
i
HID
(Dj!,'}^
AP"rt.Ç® Le champ de vigne que Jacob donna à Jo-
M±hh' La terre qui n'est
9^^C Mi- AuMl*
5
A l'exception
on rencontre
J
»
seph.
;
le relatif.
oD'tli^''
i
M ih(0-Ùh(^^ s
du nominatif de
distinction
la
directs
souligne cependant parfois l'accusatif, en mettant après
verbe dont
Mn
oreil-
toits,
Le relatif s'emploie presque exclusivement aux cas
3)
le
toux c^tt-t
«
Màitï^^ Ce
s
la lumière, et ce
prèche\'le sur les
les,
s
qui n'ont pas de pasteur.
n'avaient pas de quoi manger.
f^ nx'^^^ Tficy a-ncn i
127
relatifs.
pas à
toi.
4)
du
génitif,
rendus au moyen de prépositions
met au cas direct
latif
se
cas,
accompagnée du
par rapport au
rtjiÇ
nCXlXl
'
I
on
et
suffixe
;
parfois les cas obliques
mais plus ordinairement,
le fait suivre
de
la
le
préposition
re-
du
personnel qui joue le rôle de prédicat
relatif.
OH P+1-AV' :
f'fOCf^
:
dre V Esprit-Saint.
1.
Nomb. 27,
4.
Mth. 21, 42.
7. Jub. 10.
10. Lev. 18, 8.
17.
L'épée avec laquelle
OD-i^li
,
il
nous tuera.
Afl
«
4..^.f|9 c^ii^i sur qui tu verras descen-
9^^Ci l-dX i H-W
:
WCÏIO^'' La
2.
Marc
8, 1.
3.
5.
Act. 7, 45.
6.
Jean 4,
5.
8.
Ex.
9.
Jean
33.
5,
21.
Mth. 10, 27.
1,
terre
Emploi des démonstratifs.
rlj&8
d'
Egypte dans
^
2%An s ?^C9f La
ïfl^* La 5)
terre
Le génitif
sujet et le
latif
nure de
tu es venue,
dans laquelle
est
nom
M't
^HM — pâturage.
"Vi
i
nous venons n'a pas de
terre d'où
gneur Dieu d'Israël vers qui ;ï's
l^J^C i
laquelle vous hahite:{.
l^frC «
s
Mi*
le re-
la
tour-
nom
était
l'état construit.
Ala et
s
de celui qui relatif
me
i
ï
voix de celui qui m'insulte
Le
6)
CD-ft-t
demeure.
il
prédicat suivi du suffixe personnel, ou
i
ennemi
a
rendu par une proposition nominale avec
h^^iMi'itï^ihPC'' Une servante dont le Agar. yxr^h H/z-x-AA (of^nùXi. "hn?, p^ï f^^
s
m' invective
et
s
nf^ùa^
à la face de
;
mon
persécute.
peut se mettre à Tétat construit et recevoir
un
complément.
'^Cf i
M-t
Le champ de ton
mon
est
7)
I
fils.
sang, celui
Le
fù*'(i' Marie de Jacob.
relatif
Tifl>-h*
du nouveau
s
A^f
s
rh*A
lifh^A
s
s
IflDAfrll.'
i^COl-' Ceci
testament.
peut encore servir de démonstratif ou de pronom
indéfini (voir plus bas 194).
III.
194
i)
Les
ou comme
ou
Pronoms
trois
et adjectifs démonstratifs.
formes du démonstratif s'emploient
adjectifs.
— La forme H
suffixée à son antécédent, les
1.
Gen. 47, 4.
4. Gen. 16, 2. 7.
Gen. 30, 14.
2.
Ruth
5. Ps.
s
comme pronoms
est habituellement préfixée
deux autres formes sont toujours
2, 12.
44, 16. 8. Mth. 26, 28.
3.
Gen. 27,
6.
Mth. 27, 56
1.
Emploi des démonstratifs.
— If
employées seules. qui parle
Tf'J'fc
;
ou bien marque
»
121)
désigne un objet proche de
»
un objet placé devant
;
Tllb
— Le masculin
le mépris.
«
la
personne
un objet éloigné
des trois formes rend
habituellement le neutre.
Ù^(K »
f'OC^ s Tf^+rt
nourris4e.
nj^a>-
VMi mes
HrhW J (OMt?*^
«
A.'f'
ahl^-p' Cette route
*
est déserte.
s
cela est impossible, mais che\
h^dC
marqué.
">*
s
A.V
retirées
hntLh'HfhMÙ «
s
a
a
le
1
(ï-htl
Seigneur
«
1^^
I
s
'7d'HV
«lfl.fl
8
h9^^
«
n*
nh^
^Çl-OH f>tM:
s
a
qui dit, je suis en
r^ao
O^ a ou
,
ip^^
lui, ,
doit aller
I
comme
?i*7ll A-fl/h.C
i
le
Va
père
MrUK'flrh.C
Tl
»
«
tDihCi
W-
i
partîmes d'Horeb
rh^
et
(DHÙ » Ji'flA
redoutable. s
de
[s^est retiré aussi)
a
Tih*^
i
C^/wi
alla celui-là.
(DiM(D-^
a
-Jl-flC
:
Hl-t
i
h
lUfl-f*^ Si /é Seigneur le veut et si nous vivons, nous ferons ceci
cela.
^Ohp
a
éLCP'i
i
AK-fl^i^ s
nCh^*^ Pharaon appela Abraham que
i
VuJ.'fl
œl^OD' mus et
UhOhXl^
Che:^ tes hom-
Les montagnes se sont
nous allâmes dans tout ce désert, grand I
1
Kf-^il
»
'h't'P^ Celui-ci, Dieu
de devant la face du Seigneur, ce Sinaï
'Mïl'f-
Ù'Ûh
«
Çf 1-
i
tout est possible.
h^V *J^^
s
cet enfant et
'M^
Jï^hi;^'
îi'7rUïi-flrh.C«
devant la face du Seigneur. s
W-/V-
«
?i-fl i
i-tïOhf^
hîT^J^^
s
Garde pour moi
Celui-ci a blasphémé.
œa-ha hrULh'iïih.C
:
Mlù
A-
'
tu as faite
ï
et lui dit :
r-î^-V-ll est
1.
Ex. 2, 9.
2.
Mth.
Mth. 19, 26.
5.
7.
Deut.
8.
Jean 6, 27. I. Jean 2, 6.
19.
9, 3.
10. Gen. 12, 18.
11
3. Z. A. 18, 5. 6. Jng. 5, 5. 9. Jac. 4, 15.
a
Ml
cette chose
»
4.
1,
1
a quelle
130
Emploi des démonstratifs.
Au
2)
le
génitif,
démonstratif peut se mettre après un état
construit.
1
fjio*
pq^j. qqI^i qui répand
sang de
sang d'un homme, à
le
place du
la
on répandra son sang.
celui-ci,
L'état construit disparaît,
si le
démonstratif est précédé du re-
latif.
^V^^^l-s
flï'IlMl's HIlVl-!
9Ai^'
Les principautés
et les
puissances de ce monde.
A
j)
ces formes ordinaires du démonstratif,
formes suivantes a
— La troisième personne du personnel
qui s'emploie struit alors
On
fs'hrt •J s
soit
avec
comme pronom,
les prépositions
le trouve aussi avec s
0^rt>'
l^h® A
M^^
on
la
XUf^
cette heure^
-^OUh-f^f^
J^.l^^
1.
Gen. 9,
Nomb. 21,
7.
Mth. 10,4,
6.
2.
25.
s
le
s
relatif
%
"khà^h^
s
il
5.
s
y
eut
H.
Înf-A'
mn^h-fc s
M
un grand
AiO^h^'} K/hH-fl s
s
Seigneur fera disparaître
Kft*(?;^*B
s
Hfl>-îi*
s
îi*7
le livra.
une des formes objectives du personnel
rencontre employée soit
4.
f'Ml,
adjectif et se con-
O^hP'ty
cause des fautes de ces peuples,
'
O^li'P,
aux cas obliques.
Et à s
41^"^ Judas Iscariote, celui qui
—
comme
:
Israël prit toutes ces villes,
ces peuples de devant ta face.
h
isolé
ce sens, parfois précédé du
^i\\\i OILJ& s JtA4»A4»^ terre.
soit
Celle-ci a conçu,
O^ïv^l s hM'hù''
tremblement de
faut ajouter les
il
:
comme pronom,
Asc.
10, 15. 13. 11, Apoc. Is.
soit
comme
isolé
;
adjectif
;
3.
Luc
6.
Deut. 9, 5.
1,
36.
181
Emploi des interrogatifs.
accompagnée des particules ^'^i^ As ou
est alors parfois
elle
J^' Moïse donna
hM-
Gad.
i
cette terre (qui était) leur patrimoine,
hàiH'iïX
ne font pas aussi cela
c
Le
•fl^^7 1flClri7
relatif
KA
s
Î^AA
s
offrira ce
il
H
?iA
»
Jî.iP<»-d
même
^iï^ Comme
I
et
à
Ji'7-fl4-' Est-ce que les païens «
\\JV
i
h^ ^ s
sacrifice.
offre parfois le sens
»
à Ruben
du démonstratif.
J&Arhffl.^ Bienheureux ceux qui pleurent
ï
:
s
W-A- s h'^d.
ï
/*'*P^'^^ Chaque jour
—
tUfthÙ
s
h^
.
a
vous ave^ fait avec ceux qui
sont morts.
Pronoms
TV,
^"^'h
i)
personnes
comme
)
est à
h^
;
avec
<^Viront
s
les
peu près toujours pronom et ne désigne que les
toujours adjectif, s'emploie avec les personnes
choses
M^f^
a
hti
s
et adjectifs interrogatifs.
;
9"'}'h est usité indistinctement.
?iA
a
-tfhfO*^^ Quels
a
^'h hf^Tri: a a
MOh^^
(sont ceux)
de vous qui
Quels sont mes frères
'hi'Ûh/li aïdrdi HJ&AW)Pa A'M7*» Quel
est
)
^
l'homme sage
qui comprendra cela)
hje.
a
'Qih.C
de la lumière
1. Jos.
4. 7.
10.
Mth.
)
a
"H^fL^ a A-flCy}"
M
a
Ç'^'^
Quelle terre
est
V habitation
'^Ad.'^ Quelle route a4-il suivie
)
12, 6.
2.
Mth.
3.
Héb. 10, 11.
5, 4.
5.
Ruth 1,8.
6.
8. Jér. 9, 12.
9.
Exod. 10, 8. Job 38, 19.
Mth. 12, 48. II.
a
Parai. 18, 23.
5,
47.
hf»
195
132
ï-
ï
me
Emploi des
àiH'd Jacob
Tr^'h
i
Kî^Vh I
I
h^
interrogatifs.
*
3
^ft*'fl
Qae/ peuple a cru en
ï
(or^'i^'h
I
i*ȂJ2.*
s
îilU*' QaV5/-ce que
ne, quelle est son utilité, quel est son bien, quel est son
n^lhH Wd>
ht't i
com-
toi
s
serviteur
fldJ^^ Qui
i
r'Tf't
étranger)
-flVa
s
mal
es'tu, toi qui
h^Ai
humai-
la race )
9^'i^'t'
réprimandes
i
le
9^tï^i ft^^t' Quelle
part avons-nous avec David) 2)
<^V-
et ?iJ8»
s
s
et 9^'i'ti se rencontrent après
construisent aussi leur génitif au
on se
les autres cas obliques
pour tous
un
état construit. ^'"V-s
moyen du
sert des
relatif
;
enfin
prépositions avec
tous les interrogatifs.
OlAft 'h
nifi'
«
Tf}*
^V- Tf}*^ De s
l'I'flC' Avec
s
f^MlV
s
ïï(0-ft
s
^^h
i
A
i
De A
-nhrt.i''
9^ttM^
^M^/ temps
fils
celui-ci
)
^^fl/K'^
Aî^'>îh
s
femme
s
J&l-fl^-'*
ï
^
H^Y^ » s
Pourquoi vene:{-vous avec moi /h*?
ï
s
A^V- s "M^i^W^^
qui d'entre eux sera la
s
)
puissance de qui fais-tu cela
qui est cette figure
dhf^'h
ï
la
qui {est)
^ ^
AKj& s ^9dA'«
)
Par
Vont-ils
^«^//^
/oi
même
sens et les
)
fait
3)
mêmes
d*un usage peu fréquent,
'Tl.s est
il
a le
emplois que 9^'i't,
9^1^ h> s
:
M^J^-f ^' Qwf su/s-;e et qu'est ma hh9^C^^ Que nous importe {sur nous),
flï'T.
^^ÔM Mi' s
'
s
famille
vois toi-
même.
1.
4. 7.
Ap. Esd. 1, 33. m. R. 12, 16.
Marc
12, 16.
Pierre
10.
I.
13.
Mth. 27,
1,
4.
11.
2. Sir. 18, 8. 5. 8.
11.
R. 17, 56. Marc 12, 23. I.
Rom.
3, 27.
3.
Rom.
6.
Mth. 21, 23.
9.
Ruth
14, 4.
1,
)
11.
12. Jud. 12, 14.
Emploi des
Tous ces pronoms peuvent
4)
tion directe et indirecte
ont parfois
ils
seuls
;
188
indéfinis.
ou
être employés dans Tinterroga-
de
suivis
la
particule VL
sens des pronoms adjectifs indéfinis
le
J
i«
ou
(voir plus
bas 196).
V. Pronoms et adjectifs indéfinis.
Les mots H
comme et les
OH
s,
indéfinis s'emploient indistinctement dans les
mêmes
cas
;
que H
à noter seulement
«
seul
usités
ft-flîi»
^*tH.i, Kj&s, Krfi^J,
s,
est
mêmes
sens
employé au
pluriel, les autres sont toujours au singulier.
nf>dJ^^
J&1-AID3:
a
âme.
suivre, doit hoir son
:
ï\ti
y^fih a
i
W/k*
Quiconque veut me
M^Ohh'ï' i XrfiÇ^- a
f'^'blf''^^ Certains des
scribes dirent entre eux.
h K/tiaC
Ne fais
a
Ù'ûh
même.
ii^'hV.^
a
a
'h9^^fh^^* Un
avait là
•flïiA.'
///
dhf'
^•>*7/*'1''
Le
a
un certain homme. //
substantif lrf"A
ordinairement
tout. Il
numéral tifhH*
deux en ce
a
sens.
et
n'a rien été fait de suivi
a
les
a
a
tu détestes toi-
Uf tidi^ a a
HtllO'
a
iDh^
en aucun royaume.
des suffixes personnels signifie plus
a aussi le sens
on
tel
fld
a
I/A"
Krtl'd/i
a
H't^Mi AA«
pas à autrui ce que des scribes.
je-rtA*
de chaque, chacun, comme
le
emploie souvent indifféremment tous
Cependant, quelquefois pour souligner que
la
chose dont on parie s'applique aux parties et non à l'ensemble, on se sert de préférence de
hdi^ a.
1.
Mth. 16, 24.
2.
Mth.
4.
Mth. 12, 38.
5.
Jean 5,
9, 3. 5.
3.
Tob. 4, 15.
6. III.
R. 10, 20.
i96
134
Emploi dos
aiï^s9^n^'
fdAP-s AW-A-i
Ml*
son œuvre,
«
indéfinis.
H/î.l'hi^A
«
rétribuera chacun suivant
Il
(D'iÇiù
-^n
«
qui se partagea et se posa sur chacun d'eux.
hMl HV^^
î^h-flCVî^.s
Toutes
!
les
s
ïttrao*^ Un feu
\i'à^lr
'IhlO-AJ^
s
générations depuis
i
"h
Abraham
jusqu'à David. •fllh'î et
Dans tif
H
«
la
hMi
«
Hh^^li
locution
aucune
n'offrent
et le démonstratif
If
s
s
particularité.
qui équivaut à l'indéfini
tel,
le rela-
sont tantôt variables et tantôt inva-
riables.
ài-n-a *7/*''^
deux.
^H
a
nh^H'
ti'^f't"^^
tel
peuple,
ceux qui sont «
s
iiïiti
tels, est
s
h^Tf ^h-b s
(appartient)
i
s
telle
:
le
femme,
Mth. 16, 28. Jean 4, 23.
2. Act. 2, 3. 5.
Math. 19^ 14.
^7
s
royaume des h-fli
s
père cherche de
qui l'adorent.
4. Jer. 9, 9. 7.
A
Un
Mi- h^ Ht 'tïhù/t'' Une f'if/*'/^ hA ^fn^ A-*^ Mo/i i
s
hommes
1.
i
3.
Mth.
6.
Judith 12, 12.
1, 17.
Hh tels
Emploi des temps
135
parfait.
;
CHAPITRE IV VALEUR ET EMPLOI DES TEMPS ET DES MODES, Le
parfait et Vimparfait
de
s'emploient dans toutes
Tindicatif,
^91
les propositions.
Uimpéralif n'est usité que dans autres
modes
ployés dans
proposition principale
subjonctif, irifîmtif, gérondif, sont
la
Comme
la
exclusivement em-
subordonnée.
nous l'avons déjà
dans
dit (47),
la
conjugaison, l'éthio-
pien se place au point de vue objectif et ne considère que le
de
la réalisation
Au
déjà
de
temps ou modes personnels,
commencée,
fait
l'action.
de
parfait, appartient la signification
les autres
les
;
soit
l'action réalisée
l'action
non
;
à tous
réalisée,
soit
simplement future.
La forme verbale ne porte rien en elle-même qui puisse nous indiquer
le
rapport
autres actions
de
du temps de
l'action
qu'elle signifie, avec les
celui qui parle. Cette notion, à laquelle nos lan-
gues européennes se sont plus particulièrement attachées dans
forme verbale, se dégage du contexte
;
nous donnons
ici
la
quelques
indications à ce sujet.
I.
L
Le temps de avant tout
la
Parfait.
Parfait défini
indéfini.
l'action achevée, le parfait
réalisation simple, soit à
fait défini)^ soit à
et
employé seul indique
un moment déterminé
un moment indéterminé
(parfait indéfini).
(par-
198
136
Emploi des temps
9JO-P coh son
i
J&ftrfi*
8
A^d^-fl
Samuel mourut
et
vu son
ÙTi
£"/
i
A^iï^
étoile
Oû
hf»'^
dans V orient :
pas su que
dit
s
Ot)r
le
pleura
K'^rUh'flrh.C
à Vange du Seigneur
Parfois pour
A,;^'>Tf i
«
comme
(Df{M
s
9^^(ilJ\'t^
"JT-i*»
s
hf'lh
s
hflftïl-
verbe
*i-CV
s
Kf
».
on se
est faite,
sert
du
auxiliaire.
-rifl-^
s
(OfpÇU
htl^
*
« fai péché, parce que je n*ai
:
nous {avons achevé, nous) avons fermé ^
I
mieux indiquer que Taction
verbe (D^ti achever,
Vensevelit dans
et
Hi'IDAR
s
Ves opposé à moi sur la route
tu
(D({^^\'
nous sommes venus pour V adorer.
et ï
:
né roi des Juifs, car nous avons
^si ce/wi ^Mi ^sf
nA9r A^AÏih
Balaam
I
tout Israël se réunit,
sa maison à Ramatha.
"ittl^
IDA^
haac appela Ja^ ^fl»-h.A s (D-tP'dh. : W-/V- s hfl^
T-t J
fils et le bénit.
parfait.
;
la
Ne
porte.
Nous sommes morts à nos
m'importune point,
(DfiM
s
T'I'V
s
"h
péchés. {Nous avons achevé
de mourir à nos péchés).
II.
199
Parfait antérieur.
Dans une subordonnée
temporelle, dont le verbe de
de
pale est au parfait, le parfait truite
avec Afl, hff^h^"*,
la
1.
Gen. 28,
Nomb. 22, 34.
1.
R. 25,
2.
1.
5.
Luc 11,
princi-
proposition subordonnée cons-
'M^^'hù
et leurs analogues,
une action passée immédiatement avant
4.
la
1.
7.
celle
de
la
marque
principale et
3.
Mth.
2, 2.
6.
Rom.
6, 2.
Emploi des temps
;
187
parfait.
correspond à notre parfait antérieur.
hf*i fl/hAî^J AP"A.Ç*
après gw'iVs s^
£'f
furmt
retirés,
qu^un ange du Seigneur se montra en songe à Joseph. (0{i(\
^^
Et lorsque Hérode eut vu que
s'irrita
Aft4i*
s
ma^/ eut
ohit-t
i
OD'^lli'b il
vieilli,
i
entrer en ville,
ils
AftA
i
M
s
An«h
oie
I
'If'* Et
CKf
s
il
^/^K fïO^K^ ^^(f^ i s
i
îiA^^bA'
:
voici
mages lavaient trompé,
les
Après
flï^hft-
s
lorsqu'ils eurent
trouvèrent des jeunes
filles
/orsgw^ Sa-
ce/a,
d'Israël.
plaça ses enfants chefs
oDi^cn,
th^Cy-ts
^r^ii
Whr'll
grandement.
t
s
(OM
OC'b
«
h9AR
«
s
je.iD
gravi la pente pour
qui sortaient, porteuses
d'eau.
III.
Plus-que-parfait.
traduit notre plus-que-parfait dans les cas suivants
Il
Dans
i)
la
causale dont le verbe de
la
îoo
:
principale est au par-
de sens passé.
fait
aihrif
ï
K-lrH
commença à blâmer
»
Kffbft
les villes,
«
f'dufi'i
AhVbC
--
dans lesquelles
il
a
îiA
:
avait manisfesté beau-
Hï^*
coup de puissance, parce qu'elles n'avaient pas fait pénitence.
lA.A
;
-h+n AJP I W-A-o^
ù I m-n^ QÂ^f ^•AA.ir'^ s
a
lii.^ahf'i
Après
<îm'i7
s
îiA^ 1 Ch^ i-hr" i
fut rentré en Galilée, tous les
Galiléens vinrent à sa rencontre, parce qu'ils avaient vu
1.
Mth.
4.
I.
Ofl^A
2, 18.
2.
Mth.
R. 9, 11.
6.
Mth. 11, 20.
2, 16.
R. 8,
les
8.
I.
6.
Jean 4, 45.
1.
prodiges
138
Emploi des temps à Jérusalem.
qu'il avait faits
(O^fL
ham
descendit en Egypte afin qu'il
était
venue dans
Dans
2)
le
parfait.
h-fl^î^
t
y
s
fl>*ft1'
dont
/^fl
le
verbe de
miné •fl^:
M
la Syrie.
avait été produit
revêtu
le cilice.
h^D
rt/?.r
.
le
sept fois et
Om^lT/l
s
(KO'll'b^W
!
s
î*'4»
s
(Daù^F^^^
Sodome
^)
Dans
-M-fl^
s
eus exter-
tu
fois,
-IrJ&A
T/r
e/
M hl
s
Sidon,
il
s
s
liKI^^i^.
Si
s
eut
il
été
s
AV /^
s
HCO
s
Seigneur
(pour nous)
comme
nous serions semblables à Gomorrhe.
et
subordonnée
la
princi-
miracle qui a été fait che^ vous, elles eussent
KrifiV
comme
par h^'"
s
hî^A-n/5-' Si
s
ne nous avait pas laissé une semence, (pour)
non six
(si)
Mihhi K'7fUh'nrh.C
i
la
*
amis frappé
Si iw
s
demeurât, parce que la famine
pale a le sens passé.
A^C^'^
*7-flX'
:
pays.
conditionelle avec
la
;
ou
relative
la
coordonnée introduite
avec une principale de sens
et ses analogues,
passé.
CM
s
W-A"
Hl-fl^^
:
j^A ^H/hÇls
s
Quand
«
Oi*^c arriva
avait invités.
I
(Da^^ A,f frA nf>a»Ùr(^' et
éJ^(D
i
s
aux paroles que Jésus i
le festin,
'iHù
il
Ils
h9^'h crurent
leur avait dites.
i-na i fs^iDpao^ i
rtj^/v
s
^d*-fl
fl^-Ai"
*
1.
GeD. 12, 10.
2. IV.
Rom.
5.
7.
Luc 14, 17.
s
1,
31.
aux a
Oi^cpf^' qu'il
Î^J^C s Ki-f* s lI^A't;^ s
R. 13, 19.
Gen.
s fl
(DM
envoya son serviteur appeler ceux
4.
9, 29.
ce qu'il avait fait.
i
paroles de récriture flx-rfi
// vit tout
3.
Luc 10, 13.
6.
Jean 2, 22.
Emploi des temps ïfl^
demeura dans
î%fl*l>* Jacob
3
;
139
parfait.
dans laquelle avait habité
la terre,
son père.
raconta
/mï
(DhC^-}
rt. I
me
le
^
gneur
nh'S"»
:
hlf M<^
s
s
h*?»,?!' A^of sg
s
l'Qd
îi'7lLK'nrh.C' Samuel
s
l'd^
homme,
[ce que) lui avait fait cet
Seigneur leur avait commandé.
J&n.A-
s
comme
tout,
e^
Aron
fi^^h»^ comme
fit tout,
(ce que)
*"*•
com-
firent
s
Hh
le
Sei-
1f"/t-
s
s
lui avait dit.
Dans
4)
subordonnées marquant
les
de
passé, dont le verbe
répétition d'un
la
fait
proposition principale est à l'impar-
la
fait.
/i.-flfr
ils
mort, ïi>
8
i^-Jt-f-ft
revenaient de nouveau
hrhf^
8
îiC« 8
hî^V 8 tidVWf^^ Et
a
Vrth
8
ÎT'J^-C
pent de la terre avait
de la terre en airain
A•^
a
Moïse 5 )
le
f
^-fli-^-
:
était entré
Comme
a
hçui-
^h<^
8
8
IDf r/i^'
et
il
était
f>(DC^
s
guéri
£•/
i/
(celui-ci)
(O
A-Hh* 8
.-
arrîVaif gw^ lorsque
OT'^ H^Î^V^
la tente, la
j&iX-tT
a
un
ser-
regardait ce serpent
Oh
flïKl^h^ a Et
a
0«>-A,
i
(D*
toutes les fois que
colonne de nuée descendait. le parfait
avec
W pour rendre
cette construction est rare cependant.
;
a
(idiMr
ïi-ixi8
1
^^vn-nifi-
fMOhX)*^
a
^^ x-j^ i
a
n/hj&oHh
Je lui dis que je n'avais pas proféré
Gen. 37, 1. R. 16, 4.
2.
Ruth
4.
I.
5.
Jug. 2, 19.
7.
Ex. 33, 9.
8.
Herm. 26-129.
1.
rt-flfc
I
en arabe, on trouve
M^
a
mordu un homme,
dans
plus-que-parfait a
péchaient plus que leurs pères.
8
H-flCl-
8
et
hCE n^:C
8
après, lorsque ce juge était
3, 16.
3.
Ex.
6.
Nomb. 21,
7, 6. 9.
140
Emploi des temps
de paroles
justes
pendant
ma
vie,
par&it.
;
mais que j'avais vécu dans
le
men-
songe. 6) le
Il
correspond enfin à notre plus-que-parfait, quand d'après
contexte,
il
marque un
comme
autre, présenté
'^
I
au
villagCy
'flrh>C
«
'Vn
mais
s
il
déjà passé.
't'Pdii't' était
«
*nC^^
i)
Dans
la
le
reçut
Futur antérieur.
équivaut à notre futur antérieur
II
Jésus n'était pas encore venu
encore au lieu oà Marthe
IV.
201
qui avait positivement lieu avant un
fait,
temporelle ou
la
:
conditionelle avec
M,
h9**\l^^,
etc.. dont le verbe de la principale est à l'imparfait avec le sens futur.
îiift*7J?:'s
A^lî^ Et après que vous Vaure^
afin que je vienne moi-même pour V adorer.
i" le
s
DlC «
trouvé, annoncez-le-moi
tD^fl
HKh''^
«
'h^h'flî^^ Et lorsque vous sere^ entrés dans
^^''
trouverez.
Elle disait en son
M^O\l(^
:
OAQ
cœur
OKje.
s
:
«
s
ïx9^Xï^
si je
i
la ville, vous
iflAïb! A-fl^s hdi^'
s
H"}-!-'
vous me Vaure^
1.
Jean 11, 30.
2.
Mth.
4.
Mth.
5.
Mth. 21, 24.
9, 21.
fl^A
touche son vêtement, je serai guérie ».
/^A^"} s M-flC
demanderai une parole, lorsque
s
2, 8.
Moi
dite,
3.
I.
attssi, ;>
vous
je vous indique-
R. 9, 13.
Emploi des temps rai
par quel pouvoir
'
'1in»f
Moi
aussi,
je fais cela.
suis élevé de
si je
Souviens-toi de moi lorsqu'il
h^
corde,
nîihtf"»-
i
141
parfait.
;
s
te
sera arrivé bien
ahti'l*
,
j&K-t
à moi.
fais-moi miséri-
et
îT j^'C
s
H«^'flWi>C^ Lorsque vous serei entrés dans
tout
j'attirerai
terre,
Mi-
s
i
ohtt
dans laquelle
cette terre
vous demeurerez, que je vous donnerai, vous fere\ un sacrifice au Sei•
gneur.
?iAf Ti'Jh
1
s
cD'f-hAhP-'>
s
h^
I
a
dit {à Dalila)
îir/i'^ :
«
n^^l-hA ïiî^îrs
si tu tresses
tu les enfonces avec
s
ohii-t
îi^Aî
h^^fa^'
sept boucles de
un clou dans
h^ç-Th
s
iD^^hr
s
Et Samson
ma
cheveux de
la muraille, je serai faible
comme quiconque d'entre les hommes ». Dans la relative, subordonnée à une 2)
:
lui
tête et si
désormais
principale avec l'impar-
fait futur.
nova Tlfl*'^
Que
son peuple.
W>®
s
h9^iAh
Mù^
I
celui qui en
HKî^V
i
a
(D'tair'^
Celui qui aura cru
hAha
qu'elle
1. J.
OD'iéA'
et
12, 32.
a
aura
1
A^i^a
2. 5.
f^^'h'i
\ïO^
li lui jure
qu'il
A'fc
la moitié de son
Gen. 40, 14. Ex. 30, 38.
:
hji9^'k
sauvé :
;
f lifl lui
celui a
3.
ài
s
J& qui
HAKA
donnera ce
royaume.
6.
I
expulsé de
tribu, soit
(OHÙ
s
a
a
hf^af^ti-t
s
été baptisé, sera
"^thh
"^'n/^'^'
demandera, jusqu'à
Jug. 16, 13. 7. Marc 6, 23. 4.
*
H^j^-
aura donné à une autre
n'aura pas cru, sera condamné,
-f
I
Nomb. 15, 2. Marc 16, 16.
142
qui aura fréquenté
le
superbe, sera
V.
202
parfait.
;
ïl^lth^ Celui qui aura touché la poix^ sera pris par
s
*>
Emploi des temps
Le
Lorsqu'il s'agit
Ton parle
Présent.
Çlh» 4*Cfls tlflUMi^ Çlh
dJxWà^
W
s
Oia
V envoie,
champ, voici (que)
"JT-Z^iU
«
s
Çl^
je te le
s
où
me
livrera.
flïW-flïbhU-
s
donne, ensevelis ton
fl^rfi^ Voici ton roi (qui) vient.
Lorsqu'il s'agit d'une chose faite, mais dont
2)
l'instant
Voici (que) vient celui qui
Yoici [que] je
^'dC a n^ïrh* Mon mort.
:
d'une chose qui s'accomplit à
en partie réalisée.
elle est
;
elle et celui
lui.
Parfait traduit aussi notre présent
i)
s
comme
on peut dire
qu'elle se fait encore.
nï.
s
f M^7
i
fMfD*^l\
comme
V écriture, des
+
s
9^'i't
i
Jin.
s
i
«
j^^o.
h9^hCi*^'
ài^(D^ i dit
nh^
-ne :
flots
:
^X'ài^
Celui-là aussi
s
h^Ai ^f s
qui croira en moi,
d'eau vive sortiront de son sein.
^^iii^'
Cependant, que
s
dit l'écriture
(Of\îh
)
VL Futur. 203
II
représente
le futur
dans
les
sentences prophétiques
est tellement certain, qu'il est représenté
1. Sir.
13, 1.
4. Gen. 23, 11. 7. Gai. 4, 30.
2.
Mth. 26, 46.
5.
Is.
62, 11.
comme
S.
6.
;
le fait
déjà réalisé.
Jug. 6, 74. Jean 7, 38.
Emploi des temps
Uf
Uti"
i
I
J
-nh/Z.
grincement de dents,
1/^ ^
J
r.^C
la face des rois
de la terre
s
«
sera
:
le
gémissement
«
*
et les
Xï^ -niMl s «
'^fl^'Ama A^7<<.ft'
'
MTr Là
i
143
imparfait.
^96^ M* ^th^^lr hA f.MH'P Af-flft En
flfl>-?i+
Ol/Ç-y.^-}
i
seront humiliés.
ils
flïr/i4»f
;
Comme
^
s
ont conquis
puissants qui
fl>*df
a
^plTc^
leur chair brûlera
a
s
V
ce jour,
le
ïï^li
et le
l^î"
s
s
monde (\oo^
a
grandement, ainsi
auront la picissitude pour V esprit.
II.
Imparfait.
Futur.
I.
1.
Proposition indépendante.
C'est son sens le plus ordinaire pour marquer qu'une chose
i)
aura lieu certainement.
Vl> a
J^'-J-^A
ge conceifra
et
'h^
a
tous
a
je^A-
•>-fch#n>-
yeux
P^n.AV (c
Mxi*yf*^
a
la
/hlffl
verront
a
CD^-CPAJ^'
le
^à^ a
a
HiPCd
a
nous irons avec
a
Irl-nh
toi
a
le
1.
Mth.
8, 12.
2.
Mth.
1,
23,
5.
7.
Ruth
1, 10.
fs^P'Hïi*
ït'tt^o^
a
i
f^dhf a hôf» îiAh A^Al^' Vos
Seigneur, a
a
Seigneur jusque dans
OhM-
a
vers ton peuple ».
4.
:
îi'7ltK'flrfi.C
peuple qu'a établi le
9^tlMl
CDAft^ Voiciqu*une mer-
?i*7rtK-flrh.C' Ld seront réunis
bouche a parlé contre a
a
Iff
enfantera un enfant.
ceux dont s
^eiril
a
Hén. 48, 8. Hén. 27, 2.
/h-H-fllU' H/es fl^hfl»
3. 6.
a
l'éternité.
/wi
(lA'flf
Hén. 67,9. Malach. 1,
a
5.
^tren/
;
JirHC
a
204
144
Emploi des temps
ïiChf'
*
9^'i't''hH
»
;
imparfait.
mon cœur
Je dis dans
:
verrai ce que
je
j'irai,
c'est.
sert aussi à
Il
2)
en
marquer une chose qui
soit
de
sa réalisation effective.
faite,
quoi
*'*•
A'feAÇ^'J Et maintenant donc
qu'il
*
I
tomber entre
'^X'îi
î
guérirai
M
mains des
les «
incirconcis..
tDhé^Ohti^ Et Jésus
(D^CÙ^i
y^.
hC^hjhi
je vais
et
lui
dirent
mourir de soif
IWJ8»n>/t"
WM^OP
i
vais
h
venir et je
le
Vf
s
mj&O.AP's
hl
Les disciples s'approchèrent,
« d Seigneur, sauve-nous,
:
et je
s
KSMl
«
lui dit : « /^ z^afs
H.^1 hJ^'ïWi îift^s 'iODah^'' lui crièrent
est sur le point d'être
nous
allons
périr ». })
C'est
h(o*/^h 8 V/fifl>*C
«
J^A
et lui dit :
c(
temps de
le
tir'F'i ï
A.
Que «
Qae
^•«
ferai-je
ïlAh
s
s
s
cDje.n,/t-
HA9Aî^ a
9^'ii'
-
If^fL
s
K-^ruh
•
5
î^'ïi'
«
îi'>h
donc de Jésus
'^KH.V-
s
)
s
h^
ft^rlihS:
KSM^'t'i^^ Le Seigneur
flH/i.JK.fll'"^^
îi^AP-
»
-»•>*
dit
s
s
quand ne
:
:
hlïLh
Pilate leur dit
:
(DhiÛÏ
:
A^»-
5
^^ïiH.
*
a Jusqu'à quand donc,
croira-t-il
pas en moi
)
»
(D(\
Cependant, comment l'invoqueront-ils, tandis
A. D. 21, 16. 8, 25.
Mth.
8, 7.
Mth.
5.
Jug. 15, 18, 6, 69.
3.
4.
Jean
6.
Jean
6, 28.
7.
Mth. 27, 22.
8.
Nomb.
9.
Rom.
1.
de
Dieu) (Oj^H^tï^
ïi*7H.K'flrh.C
/hlf-fl
à Moïse
répondit
tu as les paroles
M\Slbh'
!
^V- s
s
-lin
'i'WC : l-dd.
s
IDJ&il,As
s
-nh' Simon-Pierre
ferons-nous pour opérer l'œuvre de
ce peuple m'irritera et jusqu'à
y*
î
Seigneur, à qui pourrons-nous aller,
o^ i M^ft c(
A.TrrA
s
à\f>a}'>
la vie éternelle ».
'fl/fi.C®
délibération.
la
2.
14, 11.
10, 14.
Emploi des temps ne croient pas en
qu^ils
comment
et
lui,
145
imparfait.
;
croiront-ils
en celui quHls
n'entendront pas hjt-tiilt àWtïilt^ i H^-nAîh i œàWtî H'IhA'flA** Ne vous inquiéte\ pas pour votre vie de ce que I'hff«>i
)
s
vous mangere^
et
pour votre corps de ce dont vous vous
2.
I
la
)
Dans
la
revêtire:{.
Proposition subordonnée.
conditionnelle, après
un
imparfait
de sens futur dans
principale.
^"^
'"MflA
i
étoiles si tu
?iHH^ Si
«
''lo^^'f'C^^ Regarde en haut vers
peux
les
aimes la
tu
* M^àe^ i
s
ï\^ ^dJ^^ s '-
compter. justice,
JK.J^'V'}
ATfl-fl
nh^-fr fll-tCK' s
s
sauve difficilement, comment V impie se montrer a-t-il
^•flA
:
CDAft
«
hV*
// croit
dit
:
« Je suis
observe
les
commandements.
s'il le veut, car qu'il le délivre
/m i^eux entrer
2)
Dans
principale, principale.
il
dans la la
vie,
S*il
il
s
temporelle, après
indique un
M
fait
un
à venir,
les
^ H^ s
Si le juste se «
fl
en Dieu, voici donc,
imparfait
le
fils
de Dieu
».
de sens
futur à la
de
de
simultané
devait être antérieur on
s
Hi^K^'^V
)
a
îi"7H,h'flrfi.C
compte
d+'fî
i
garde ses commandements.
^A.*
J
le ciel et
celui
se servirait
du
la
parfait
(201).
M%
1.
Mth.
8
Ihl-flC
6, 25.
4. Prov. 11, 31.
8
l^•|M»'^
1
A^1->4^ 8 +CV
2.
Gen. 15,
5.
Mth. 27, 43.
12
5.
8
^jBi-'^h
3. Sir. 1, 25,
6.
Mth. 19, 17.
8
h
205
146
Emploi des temps
oo 8 ^J^A*P7
s
pas sonner de
trompette
^a
->ÎV./V.''
P-A.Ç
s
Aft*+ KA^'/bA s
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s
la
Quand donc tu devant toi comme
JZ.I'fK-*
s
:
imparfait.
;
Ne
te
font les h/pocrites.
hâte pas, lorsque tu priera